Pratiques
sexuelles à risques.
1
- Le VIH, l’hépatite B, la chlamydia, la gonorrhée, la syphilis sont transmises
par des bactéries ou virus lors de rapports non ou mal protégés.
2
-Les infections urinaires et les
mycoses sont fréquentes après des rapports sexuels, surtout en
été.
3
- L’utilisation de préservatifs et le dépistage régulier font partie des
précautions à prendre.
4 - Une grossesse non désirée peut
subvenir en l'absence de contraception.
5 - La
consommation d'alcool ou de drogues augmente les comportements sexuels à
risque.
6 - L’inexpérience et le
manque d'éducation sexuelle favorisent les croyances erronées (ex : coïtus
interruptus).
7 -
La toxicomanie, les multiples partenaires, l’absence de dépistage multiplient
les risques.
8 - Chez
les garçons, des fractures du pénis, la rupture du frein, des irritations
peuvent arriver.
9 -
L’utilisation de préservatifs et la contraception adaptée protège les
partenaires sexuels.
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Pénis agrandi
Meilleure « pénétration » dans l'air ?
Saut à ski
JO 2026
Ndlr : jeu de mot sur le rôle sexuel du pénis…
Les médias allemands ont rapporté que certains sauteurs à
ski pourraient recourir à des injections d’acide hyaluronique
dans le pénis afin d’en augmenter temporairement la taille. L’objectif serait
de modifier l’amplitude de la combinaison de saut, ce qui, selon les théories,
permettrait d’obtenir une surface aérodynamique plus large et
donc de voler plus longtemps pour atterrir plus loin (leparisien.fr)
- Pratique suspectée
: injection d’acide hyaluronique pour agrandir le pénis et augmenter la
surface aérodynamique.
- Enquête en cours
: l’AMA examine les preuves pour savoir si cette méthode constitue du
dopage.
- Réglementation
: toute modification de la combinaison est sanctionnée par la FIS.
À ce stade, aucune confirmation officielle n’existe quant à
l’efficacité ou à la mise en œuvre de cette technique dans les compétitions
officielles. (Qwant).
02 26
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La "grande simulatrice" est de retour :
quand les femmes étaient accusées de transmettre la syphilis.
Le
podcast "Contagions" retrace l’histoire encore étonnamment actuelle
de sept maladies infectieuses… affreuses. Le dernier épisode de la série est
consacré à la syphilis, une maladie sexuellement transmissible que l’on
surnomme "la grande simulatrice" tant elle imite des infections
dermatologiques (le psoriasis, l'eczéma, etc.). Les médecins la croisent de
plus en plus souvent en consultation…
(…) Une épidémie qui
reflambe.
Depuis
la découverte de la pénicilline, la syphilis est une maladie dont on guérit
aujourd'hui. Mais elle reste stigmatisante. Bien que les mentalités aient
évolué, la maladie garde son potentiel honteux, ce qui la rend difficile à
prévenir. Alors où en est l’épidémie actuelle en Belgique, et quelles
stratégies sont déployées pour la limiter ? Va-t-on à l’avenir recroiser des
manifestations de syphilis au stade tertiaire ? 08 26
la-grande-simulatrice-est-de-retour-quand-les-femmes-etaient-accusees-de-transmettre-la-syphilis
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Préservatifs
non conformes vendus en France
Planning Familial
Dépistage grossesse ou IST
Friday Bae
Okamoto
Sagami Original 002
My Lubie.
Marques et références concernées
Les
autorités sanitaires (DGCCRF et DGS) ont identifié une trentaine de
références de préservatifs non conformes, principalement vendues en
ligne (marketplaces) et en pharmacie. Voici les marques et modèles concernés :
- Friday Bae : Le Préservatif
- Okamoto : 002, 003
- Sagami : Sagami Original 002
(notamment vendu sur Amazon)
- My Lubie (vendu sur Amazon, en
pharmacie et dans des enseignes comme Nuoo, Mademoiselle Bio, Monoprix,
Ayanature, Passage du Désir)
Quantités
:
- Environ 40 000 préservatifs (soit
1 000 boîtes) ont été écoulés depuis avril 2026.
- 260 000 unités supplémentaires ont
fait l’objet d’un rappel entre fin mai et début août 2026, car deux
références (dont une Okamoto et une Sagami) présentaient des défauts
graves : risque d’éclatement ou perforations.
Problèmes identifiés
- Absence de marquage CE ou
d’évaluation de conformité européenne pour la majorité des produits.
- Emballages non traduits en français
pour beaucoup de références.
- Deux références certifiées CE se
sont révélées défectueuses après des tests en laboratoire.
Risques pour la santé
Les
préservatifs non conformes peuvent entraîner :
- Grossesses non désirées
- Transmission d’infections sexuellement
transmissibles (IST) (VIH, hépatites, etc.)
- Risques d’allergies (composition
inconnue ou non contrôlée).
Recommandations des autorités
1. Pour les personnes ayant utilisé ces préservatifs :
- Dépistage IST (VIH, syphilis,
hépatites, etc.) dès que possible.
- Test de grossesse en cas de
retard de règles.
- Consulter un professionnel de santé ou un centre
de dépistage (ex. : Planning Familial).
2. Pour les consommateurs :
- Vérifier systématiquement la
présence du marquage CE et d’une notice en
français avant tout achat.
- Contrôler l’état de l’emballage et la date de
péremption.
3. Plateformes en ligne :
- Les marketplaces ont été sommées de retirer
les annonces des produits concernés.
Où se faire dépister ?
- Centres de dépistage : Liste
disponible sur Santé.fr ou via le site QuestionSexualité.
- Pharmacies : Certaines proposent
des tests de grossesse et des dépistages IST.
- Planning Familial : Accueil
anonyme et gratuit pour les dépistages et conseils.
Que faire si vous avez acheté ces produits ?
- Ne plus les utiliser et les
rapporter en pharmacie ou en magasin pour un remboursement.
- Consulter la liste complète des références
concernées sur le site Rappel
Conso. 08 26
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