Affichage des articles dont le libellé est Mort. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mort. Afficher tous les articles

dimanche 14 juin 2026

Fascisme - Peine de mort - Journalisme - "Compostelel" - Pierre-Edouard Stérin - Harold et Maude - Mort - Erik Tégner - Condamné - Avocat-es -

 

Fascisme

Peine de mort

Rétablissement

Question posée comme si de rien n'était

Lyhanna

La France n’a pas rétabli la peine de mort et aucune loi n’est en cours pour le faire.

Les affirmations de rétablissement circulant sur les réseaux sont falsifiées.

Une pétition existe mais n’a pas conduit à une législation.

L’opinion publique est partagée, mais la position officielle reste anti‑peine de mort.

La France continue d’organiser des événements internationaux pour promouvoir l’abolition. (Qwant)

 -------------------

Fascisme

« Compostelle » subventionné discrètement par P-E Stérin.

Le film « Compostelle » (sorti le 1 avril 2026) a bien bénéficié de financements provenant de l’univers de Pierre‑Édouard Stérin, mais ces apports ont été présentés comme des investissements privés plutôt que comme des subventions officielles.

Financement

Montant

Mode d’intervention

Source

Apport direct à la société de production du film

~1 million €

Participation au capital de la société productrice

franceinfo.fr

Soutien du Fonds du bien commun (structure philanthropique de Stérin) à Wonder Films, société associée au projet

159 000 €

Aide financière ponctuelle (juillet 2023)

franceinfo.fr

Ces flux d’argent ont été révélés par l’enquête de Radio France, qui précise que la fortune de Stérin a été mobilisée « à hauteur d’un million d’euros » pour la production de « Compostelle », avec un complément de 159 000 € versé par le Fonds du bien commun à un partenaire du film. Aucun lien de gouvernance officiel n’est mentionné, ce qui explique le caractère « discret » du financement. (Qwant)

------------------------


 

Harold et Maude

Few films make such a bold statement as Harold and Maude. The opening scene shows a young man hanging from a noose in his family’s luxurious parlor, while his mother walks by, not shocked but somewhat annoyed...

Rares sont les films aussi provocateurs que Harold et Maude. La scène d'ouverture montre un jeune homme pendu dans le luxueux salon familial, tandis que sa mère passe, non pas choquée, mais quelque peu agacée…

Harold et Maude (1971), réalisé par Hal Ashby, est souvent qualifié de film provocateur en raison de son humour noir et de sa fascination pour la mort. Le jeune Harold (Bud Cort) orchestre de nombreux « simulacres de suicide », dont une scène marquante : il se « transperce à l’aide d’un sabre de seppuku dans son salon » pour tromper sa mère — il s’agit d’une mise en scène, pas d’un vrai suicide  (fr.wikipedia.org)

Le film juxtapose ces mises en scène macabres à la philosophie de vie de Maude (Ruth Gordon), qui, à quatre‑vingts ans, choisit de mettre fin à ses jours de façon réelle en s’empoisonnant. Cette opposition entre les fausses suicides d’Harold et le suicide réel de Maude renforce le ton subversif et le questionnement moral du film. (Qwant)

----------------------- 

Erik Tégner – directeur du média d’extrême‑droite Frontières – a été condamné le 18 juin 2026 par le tribunal correctionnel de Bobigny pour avoir divulgué les données personnelles d’avocats spécialisés en droit migratoire.

Faits reprochés

·                                 Publication d’une enquête (30 janvier 2025) présentant une soixantaine d’avocats comme « coupables » de l’« invasion migratoire », avec leurs noms, prénoms et villes d’exercice.

·                               Cette diffusion a été jugée un acte de « doxxing » et de « risque causé à autrui » 

Sanctions prononcées

·                                 Six mois de prison avec sursis.

·                                 Amende de 10 000 €.

·                                 Dommages‑intérêts : 2 000 € à chaque avocat plaignant (10 avocats) et 1 € symbolique aux barreaux et aux organisations professionnelles d’avocats.

Erik Tégner a indiqué à la presse qu’il ferait appel de la décision  (liberation.fr)

Contexte

Cette affaire s’inscrit dans une polémique plus large autour de la diffusion de données personnelles d’avocats par des médias identitaires, perçue comme une tentative d’intimider les professionnels du droit des étrangers. Le jugement a été salué par le président du Syndicat des avocats de France (SAF) comme une décision « extrêmement importante ».

En résumé, Erik Tégner a été reconnu coupable de diffamation et de mise en danger d’avocats en droit migratoire, entraînant une peine de prison avec sursis, une amende et des dommages‑intérêts. (Qwant)

----------------------------- 

 205 personnes ont lu cet article.



samedi 13 juin 2026

Voile - Charlie Dalin - Alexander Zverev - Violences conjugales - Zahia Dehar - Prostitution - Freddy - Déclaré mort - CHU Rouen -

 

Qui était Charlie Dalin, le skipper havrais ?

Charlie Dalin (*né le 10 mai 1984 à Harfleur, Seine‑Maritime ; *décédé le 10 juin 2026 à Quimper, Finistère ) était un navigateur, skipper et architecte naval français, originaire du Havre. Il a marqué la voile française par ses performances en course au large, notamment en remportant le Vendée Globe 2024‑2025 en 64 jours, 19 heures, 22 minutes et 49 secondes, établissant un nouveau record de l’épreuve 

Parcours sportif

  • Transat AG2R 2012 : victoire en double avec Gildas Morvan
  • Transat Jacques‑Vabre 2019 : tri‑équipe Imoca, troisième place 
  • Rolex Fastnet Race : victoires en 2021 et 2023 
  • Vendée Globe 2024‑2025 : champion et record 
  • Champion de France de course au large en solitaire (2014, 2016)  (fr.wikipedia.org)

Vie personnelle et santé

Charlie Dalin a été diagnostiqué avec un cancer de l’intestin en 2023 

Malgré cette maladie, il a poursuivi ses compétitions, notamment en terminant la Transat Jacques‑Vabre 2023 pour se qualifier au Vendée Globe 2024‑2025 

Il a finalement cédé à la maladie et est décédé à l’âge de 42 ans  (actu.fr)

Sa femme, Perrine Le Pape, a publié un texte de condoléances, appelant à respecter l’intimité de la famille  (actu.fr)

--------------------------

Alexander Zverev, accusé de violences conjugales, remporte Roland-Garros.

Alexander Zverev a remporté dimanche son premier titre du Grand Chelem à Roland-Garros. En 2020, son ex-compagne Olga Sharypova l’avait accusé de violences physiques et psychologiques ; en 2023, une autre ex-compagne avait également porté plainte.

En octobre 2023, un tribunal allemand lui avait infligé une amende de 450.000 euros par ordonnance pénale, qu’il a contestée. Les poursuites ont pris fin en juin 2024 après un accord entre les parties : soit ni verdict de culpabilité, ni acquittement. Zverev a toujours nié l’ensemble des accusations.

Pour la première fois depuis 2012, L’Équipe n’a pas consacré sa une au vainqueur de Roland-Garros, préférant mettre à l’honneur les handballeuses de Metz, sacrées en Ligue des champions.

------------------

Dans la sauce”, la nouvelle émission diffusée sur Netflix, reprend le "roast" à l’américaine : un concept qui vise à chambrer une personne célèbre avec son accord et dans l’autodérision. Ici, on s’attaque à d’anciens footballeurs français. Les humoristes ont multiplié les blagues sur Zahia Dehar (sans son accord, en l’occurrence) et l’affaire de prostitution impliquant des footballeurs qui a éclaté en 2010.

Sur Instagram, Zahia, désormais actrice et mannequin, a dénoncé une "déshumanisation" persistante : "Aujourd’hui, quand j’évoque cette déshumanisation, on me répond toujours ‘oui mais on a évolué, c’était une autre époque’. Mais ces blagues dérangeantes sur la prostitution d’une mineure, dites dans une émission en 2026, prouvent bien le contraire", a-t-elle indiqué. L’émission a par ailleurs aussi invité Adil Rami, accusé de violences conjugales par son ex-compagne. Un sujet qui n’a pas vraiment été abordé par les humoristes.

melanie-akkari-mondial-2026-zahia-dehar-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

---------------------

Situation de Freddy, 49 ans, du Pays de Caux.

Freddy a été déclaré mort par erreur par le CHU de Rouen.
Cette erreur administrative a été découverte le 3 mai lorsqu’il s’est présenté aux urgences après un accident de travail.
Il est bien vivant, mais l’erreur empêche ses démarches médicales et administratives.

Origine de l’erreur

  • L’incident remonte à une hospitalisation en décembre 2025 où un diagnostic erroné a été enregistré.
  • Le CHU a reconnu que le logiciel informatique avait été affecté et que la direction de la patientèle avait été alertée  (paris-normandie.fr)

Conséquences pour Freddy

  • Ses rendez‑vous médicaux de mars et mai ont été annulés.
  • Il ne peut plus effectuer de démarches ou de suivis médicaux, ce qui perturbe son quotidien.

Le service juridique du CHU a été critiqué pour son manque de réactivité

Réponse du CHU

  • Le CHU de Rouen a indiqué que des corrections ont été apportées dans les logiciels informatiques.
  • La direction de la patientèle et des affaires juridiques a été informée du problème (20minutes.fr)

En résumé, Freddy, originaire du Pays de Caux, a découvert qu’il était déclaré mort par erreur par le CHU de Rouen le 3 mai, après un accident de travail. L’erreur, datant d’une hospitalisation en décembre 2025, a entraîné l’annulation de ses rendez‑vous médicaux et l’impossibilité de poursuivre ses démarches administratives. Le CHU a reconnu le problème et a apporté des corrections aux systèmes informatiques.

 ------------------

 555 personnes ont lu cet article.


jeudi 4 juin 2026

Police - LBD - 13 ans - Eborgné-es - Mort-es en hausse - USA - Bébé tué -

 

Police

LBD

Jeune de 13 ans éborgné

Massacre des citoyen-nnes

Flic dans son véhicule

Contre la population.

Un adolescent de 13 ans a été éborgné par un tir de LBD (lanceur de balle de défense) provenant d’une voiture de police à Bobigny dans la nuit de samedi à dimanche, après la victoire du Paris Saint‑Germain en Ligue des champions 

Contexte de l’incident

  • La victime, un garçon qui célébrait pacifiquement le titre du PSG, a été touché à l’œil droit par un projectile de LBD 
  • La vidéo partagée par le député Aly Diouara (maire de La Courneuve, membre de La France insoumise) montre le jeune assis à l’arrière d’une voiture en mouvement, le visage ensanglanté, tenant un tissu sur l’œil blessé 

Réaction officielle

  • Le parquet de Bobigny a saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) après le signalement d’Aly Diouara, afin d’identifier et d’entendre la victime et de confirmer la réalité des faits 
  • Aucun signalement préalable n’avait été porté au parquet 
  • Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est déclaré « extrêmement attentif » et a « regretté » l’affaire, tout en affirmant ne pas connaître le contexte exact 

Points clés

  • Victime : 13‑ans, blessé à l’œil par un tir de LBD.
  • Lieu : Bobigny, Seine‑Saint‑Denis.
  • Événement déclencheur : célébrations de la victoire du PSG.
  • Enquête : IGPN chargée de confirmer les faits et d’enquêter sur l’usage de la LBD.
  • Réactions politiques : dénonciation de la répression policière par Aly Diouara et questionnement au gouvernement  (nicematin.com)

Cette affaire illustre les tensions entre les forces de l’ordre et les populations locales, ainsi que les procédures mises en place pour examiner les incidents de violence policière.

---------------------

 

Police

Mort-es en hausse

22 en 5 mois

Depuis 2017, nette augmentation

3 fois plus qu'entre 2005 2015

Droit de nous tuer.

Police : hausse des décès liés aux interventions

Au cours des cinq premiers mois de 2026, les données publiées par le média indépendant Basta! recensent 22 décès liés à une intervention policière.
Cette valeur représente trois fois la moyenne observée sur la décennie 2005‑2015, indiquant une nette augmentation depuis 2017.

Contexte chronologique

Période

Décès recensés

Commentaire

2005‑2015

moyenne ≈ 7‑8 décès / 5 mois

Baseline

2017‑2025

hausse progressive

49 décès en 2025, 22 en 2026 (5 mois)

2026 (5 mois)

22

3× moyenne 2005‑2015

Les chiffres montrent une augmentation continue depuis la réforme de 2017, qui a modifié le cadre juridique de l’usage des armes à feu par la police. Cette évolution est corroborée par d’autres recensements (Bondy Blog, IGPN) qui signalent une hausse des interventions létales, notamment en 2024 et 2025.

Points clés

  • 22 décès en 5 mois 2026, trois fois la moyenne 2005‑2015.
  • Depuis 2017, le nombre de morts a nettoyé augmenté, avec 49 décès en 2025.
  • La loi de 2017 a facilité l’usage de l’arme de service, ce qui se reflète dans les chiffres actuels.

Ces données illustrent une tendance inquiétante quant à la mortalité liée aux interventions policières en France. (Qwant)

-----------------------

 

Police

USA

Bébé exécuté devant un supermarché.

Date et lieu : le 14 juin 2026, à Senatobia, dans le Mississippi, devant le parking d’un Walmart (U.S. Highway 51)  (clarionledger.com)

Contexte : la police a été appelée pour un signalement de vol à l’étalage (des couches). En arrivant, les agents ont vu deux adultes et un enfant quitter le magasin en voiture. Le conducteur aurait alors roulé vers les policiers, « presque en les percutant »  (actionnews5.com)

Déroulement : un officier a tiré sur le véhicule. Le tir a touché le bébé de 1 an, Kohen Wiley, qui se trouvait sur les genoux de sa mère, le tuant sur le coup. Une autre personne dans la voiture a été grièvement blessée  (theguardian.com)

Conséquences immédiates : l’officier impliqué a été placé en congé administratif le lendemain de l’incident  (clarionledger.com); aucune identité n’a été rendue publique.

Enquête : la Mississippi Bureau of Investigation (MBI) mène l’enquête, en collaboration avec le département de la sécurité publique du Mississippi et le bureau du shérif du comté de Tate  (actionnews5.com)

Réactions : la famille, représentée par l’avocat des droits civiques Ben Crump, réclame la diffusion des vidéos de caméras corporelles et de surveillance du magasin. Des manifestations ont eu lieu devant le Walmart, avec l’intervention de la police (gaz lacrymogène)  (theguardian.com)

Cet événement a ravivé le débat national sur les pratiques policières, notamment le tir dans des véhicules en mouvement et la protection des civils, surtout lorsqu’il s’agit d’enfants. Les autorités continuent d’enquêter et la communauté attend la publication des preuves vidéo. (Qwant)

--------------------

 30 personnes ont lu cet article.

 

mardi 26 mai 2026

Climat. Canicule. Climatosceptique. Femmes oubliées - G7 - Journalistes menacé-es - Mort-es au travail - Drôme -

 

"Mensonge sur le réchauffement de la planète."

Les climatosceptiques se protègent derrière leur panneau qui leur fournit de l'ombre.

Par Côté.

--------

Snoopy a fondu sur le toit de sa cabane.
Canicule.
----------


40 ans d'inaction politique vous contemplent.

Canicule historique.

Par Thibaut Soulcié.

-------

L'humanité.

7 mort-es.

Logique capitaliste.

Macron.

Ils bloquent la lutte contre le réchauffement climatique.

----------

"Le changement climatique est sexiste": pollution, inondations, violences de genre, les femmes toujours les plus touchées.

A moins d’un mois du G7, en France, plusieurs ONG tirent la sonnette d’alarme sur les conséquences du changement climatique sur les inégalités de genre, trop longtemps reléguées au second plan. Elles déplorent l’écart entre les annonces politiques et la réalité des financements.

Les oubliées du G7.

Pour Care France, "si la participation des femmes dans les politiques d’environnement les rend plus efficaces, la parité reste loin d’être atteinte partout dans le monde". Cinq porte-parole du Sud global (Vietnam, Sénégal, République démocratique du Congo, Madagascar, Équateur) se sont exprimées au Forum 104 dans le cadre d’une conférence de presse organisée par quatre ONG membres de Women7. Elles réclament que cet enjeu soit pris en compte lors du G7 Environnement.

Comme le rappelle le site d’information Reporterre, cette question — et plus généralement celle de l’égalité de genre — ne figurait pas à l’agenda du G7 Environnement qui s’est tenu fin avril, pas plus qu’à celui du prochain Sommet du G7 qui aura lieu à Évian en France du 15 au 17 juin 2026.

le-changement-climatique-est-sexiste-pollution-inondations-violences-de-genre-les-femmes-toujours-les-plus-touchees

------------------------- 

Colère des journalistes de BFMTV suite aux menaces de mort liées à la météo.

Les présentateurs météo de BFMTV se sont plaints d’une vague d’insultes et de menaces de mort, déclenchée par la couleur rouge des cartes météo affichées pendant la canicule qui touche la France.

Contexte de la polémique

  • Canicule exceptionnelle : Les températures dépassent de 15 à 17 °C les normales de saison, ce qui justifie l’usage du rouge sur les cartes météo, selon la chaîne et la Société des journalistes (SDJ)  (liberation.fr)
  • Réaction des internautes : Les climato‑dénialistes et certains internautes ont réagi en envoyant des messages violents, y compris des menaces de mort, sur les réseaux sociaux, notamment X  (huffingtonpost.fr(liberation.fr)
  • Réponse de BFMTV : Le journaliste Kévin Floury a annoncé en direct qu’il recevait des dizaines de messages hostiles et a rappelé la rigueur scientifique derrière le choix de couleur des cartes  (huffingtonpost.fr)

Déclarations officielles

Entité

Déclaration

Citation

Société des journalistes (SDJ)

« Depuis deux jours, les journalistes météo et climat de BFMTV sont la cible d’une vague d’insultes et de menaces… »

liberation.fr

Kévin Floury

« Je vous rappelle que l’explication est très simple… »

huffingtonpost.fr

Marc Hay (chef du service météo)

« Informer avec rigueur reste essentiel, surtout sur ces sujets »

huffingtonpost.fr

Points clés

  • Justification scientifique : Le rouge indique une anomalie de 15 à 17 °C par rapport aux moyennes saisonnières, conformément aux normes de Météo France  (liberation.fr)
  • Impact émotionnel : Les journalistes ont exprimé leur colère et leur inquiétude face aux menaces de mort, soulignant la nécessité de protéger les professionnels de l’information.
  • Réaction du public : La vague d’insultes provient majoritairement d’internautes climatosceptiques qui contestent la gravité de la chaleur et la nécessité de « faire peur »  (huffingtonpost.fr)

---------------------------- 


 

Mort au travail

Canicule

19 ans, Daniel

15 ans Valentin

Contre-attaque.

Mort au travail pendant la canicule : deux jeunes décédés

1. Daniel, 19 ans – BTP, hyperthermie

  • Décès : nuit du 26 au 27 mai 2026, Drôme, à Ponet‑et‑Saint‑Auban.
  • Circumstances : travaillait sur un toit en plein soleil, température à l’ombre ≈ 31 °C. Il s’est réfugié dans le camion pour allumer la climatisation, mais son état s’est rapidement dégradé. Il a été transporté à l’hôpital et est décédé quelques heures plus tard d’une hyperthermie (coup de chaleur)  (contre-attaque.net)
  • Enquête : ouverte par la gendarmerie de Crest, autopsie prévue pour déterminer les causes précises  (bfmtv.com)

2. Valentin, 15 ans – formation en coupe de bois

  • Décès : 28 mai 2026, Drôme, lycée agricole.
  • Circumstances : en formation, il a reçu le rebond d’une tronçonneuse dans le cou alors qu’il manipulait la machine pour couper du bois. Trois encadrants et 17 élèves étaient présents. L’incident n’est pas comptabilisé comme accident du travail, mais soulève la question de la sécurité des jeunes en formation à des métiers dangereux  (lemonde.fr)

Contexte général

  • La première canicule de l’année a déjà provoqué la mort d’un jeune travailleur, Daniel, et la deuxième, Valentin, montre que les jeunes sont particulièrement exposés aux risques liés à la chaleur et aux machines dangereuses.
  • En 2025, neuf décès liés à la chaleur ont été identifiés par la direction générale du travail, et la France reste l’un des pays européens avec le plus grand nombre de morts au travail, dépassant les 750 décès annuels déclarés, sans compter les accidents en déplacement ou les maladies professionnelles  (contre-attaque.net)

Résumé : Daniel (19 ans, BTP) est décédé d’hyperthermie après avoir travaillé sur un toit en pleine canicule, tandis que Valentin (15 ans, formation en coupe de bois) est mort d’une blessure par tronçonneuse. Ces incidents soulignent la nécessité de mesures de protection renforcées pour les jeunes travailleurs exposés à la chaleur et aux machines dangereuses. (Qwant)

06 26

--------------------- 

25 personnes ont lu cet article.


mercredi 13 mai 2026

Fin de vie à l'hôpital - Nos élu-es cafouillent - Accidents médicaux -

Aide médicale à mourir : controverses actuelles en France

1. Contexte législatif

  • Le projet de loi adopté en mai 2025 par l’Assemblée nationale et transmis au Sénat en janvier 2026 vise à instaurer un droit encadré à l’aide à mourir (AAM) pour les patients atteints d’une maladie grave et incurable, en phase avancée ou terminale.
  • Le texte définit l’assistance médicale à mourir comme un acte volontaire, réalisé soit par le patient lui‑même, soit par un professionnel de santé, après une procédure collégiale et un consentement éclairé.
  • Le Sénat a révisé le projet, le transformant en « assistance médicale à mourir » plutôt qu’en « droit à l’aide à mourir », et a resserré les critères d’éligibilité, notamment en se référant aux critères de la loi Claeys‑Leonetti pour la sédation profonde et continue.  (lecese.fr)

2. Critères d’éligibilité et points de friction

Critère

Description

Controverse

Maladie grave et incurable

Doit être en phase avancée ou terminale, avec pronostic vital engagé à court terme.

Certains craignent que la définition soit trop restrictive, excluant des patients dont la souffrance est intense mais dont le pronostic n’est pas immédiatement terminal.

Souffrance physique ou psychique constante

La souffrance doit être réfractaire aux traitements ou insupportable.

La suppression de la phrase « la souffrance psychique ne saurait à elle seule justifier l’accès à l’aide à mourir » a suscité des inquiétudes que la loi ouvre la porte aux patients souffrant uniquement de troubles mentaux, notamment la dépression.

fr.euronews.com

Consentement libre et éclairé

Le patient doit pouvoir exprimer sa volonté sans altération du discernement.

Des experts, comme Claire Fourcade, soulignent que la souffrance psychologique ne peut être considérée que dans le cadre d’une maladie grave et incurable, et que le texte ne doit pas ouvrir la porte à l’euthanasie pour la dépression seule.

fr.euronews.com

Procédure collégiale

Un collège pluri‑professionnel (médecin spécialiste, soignant, proche aidant, psychologue) doit valider la demande.

Certains professionnels de santé craignent que la procédure ne soit trop lourde ou que la clause de conscience ne crée des blocages.

admd.org

3. Points de débat public

  • Critères trop larges ou insuffisamment définis : les opposants redoutent des conséquences inattendues, notamment la pénalisation des professionnels qui tentent de dissuader les patients.  (fr.euronews.com)
  • Risque d’abus : la suppression de la clause excluant la souffrance psychique seule a alimenté la peur d’une utilisation abusive de l’AAM.

Clause de conscience : le texte permet aux médecins et infirmiers de refuser de participer, mais ils doivent informer le patient et orienter vers d’autres professionnels. Certains craignent que cela ne limite l’accès.

  • Surveillance et contrôle : une commission de contrôle et d’évaluation est prévue pour assurer la conformité et la sécurité de la pratique.  (admd.org)
  • Défense de la dignité : les partisans affirment que l’AAM offre une fin de vie digne et sécurisée, tandis que les opposants considèrent qu’elle pourrait normaliser la mort et affaiblir la prise en charge palliatif.  (lecese.fr)

4. Réactions des acteurs clés

  • Emmanuel Macron a promis de présenter la loi dès sa réélection en 2022, mais la proposition a rencontré des critiques soutenues.
  • Olivier Falorni, rapporteur du projet, insiste sur le fait que le texte n'« ouvre pas l’accès à l’aide à mourir à toute personne présentant une souffrance psychique ».
  • Claire Fourcade, médecin en soins palliatifs, rappelle que la souffrance psychologique ne peut être prise en compte que dans le cadre d’une maladie grave et incurable.  (fr.euronews.com)
  • Le Sénat a adopté une version plus restrictive, limitant l’assistance aux patients dont le pronostic vital est engagé à court terme.  (lecese.fr)

-----------------

30 000 décès par an liés à des accidents médicaux en France

Les chiffres publiés par plusieurs associations et journalistes spécialisés convergent vers une estimation d’environ 30 000 décès par an en France, découlant d’erreurs de diagnostic, de traitement ou de manipulation.

  • France TV rapporte que chaque année, 30 000 patients décèdent des suites d’un accident médical, et que 160 000 personnes sont victimes de ces erreurs  (france.tv)
  • La Croix cite la même estimation, la qualifiant de quatrième cause de mortalité (la-croix.com)
  • Franceinfo et Doctissimo mentionnent également ce chiffre, le situant dans une fourchette de 30 000 à 50 000 décès par an  (franceinfo.fr)
  • Top Santé confirme la fourchette 30 000–40 000 décès par an, en se référant à des associations de défense des victimes  (topsante.com)

Nuances et comparaisons

  • Certains rapports (ex. UFML) évoquent un chiffre plus élevé, autour de 60 000 décès par an, en combinant mortalité hospitalière et erreurs médicales de ville  (ufml-syndicat.org)
  • Le professeur Marc Tadié souligne que ces chiffres proviennent d’estimations d’associations et d’études, et qu’ils peuvent varier selon les méthodologies  (humanite.fr)
  • -------------------- 

 21 personnes ont lu cet article.