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jeudi 4 juin 2026

Police - LBD - 13 ans - Eborgné-es - Mort-es en hausse -

 

Police

LBD

Jeune de 13 ans éborgné

Massacre des citoyen-nnes

Flic dans son véhicule

Contre la population.

Un adolescent de 13 ans a été éborgné par un tir de LBD (lanceur de balle de défense) provenant d’une voiture de police à Bobigny dans la nuit de samedi à dimanche, après la victoire du Paris Saint‑Germain en Ligue des champions 

Contexte de l’incident

  • La victime, un garçon qui célébrait pacifiquement le titre du PSG, a été touché à l’œil droit par un projectile de LBD 
  • La vidéo partagée par le député Aly Diouara (maire de La Courneuve, membre de La France insoumise) montre le jeune assis à l’arrière d’une voiture en mouvement, le visage ensanglanté, tenant un tissu sur l’œil blessé 

Réaction officielle

  • Le parquet de Bobigny a saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) après le signalement d’Aly Diouara, afin d’identifier et d’entendre la victime et de confirmer la réalité des faits 
  • Aucun signalement préalable n’avait été porté au parquet 
  • Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est déclaré « extrêmement attentif » et a « regretté » l’affaire, tout en affirmant ne pas connaître le contexte exact 

Points clés

  • Victime : 13‑ans, blessé à l’œil par un tir de LBD.
  • Lieu : Bobigny, Seine‑Saint‑Denis.
  • Événement déclencheur : célébrations de la victoire du PSG.
  • Enquête : IGPN chargée de confirmer les faits et d’enquêter sur l’usage de la LBD.
  • Réactions politiques : dénonciation de la répression policière par Aly Diouara et questionnement au gouvernement  (nicematin.com)

Cette affaire illustre les tensions entre les forces de l’ordre et les populations locales, ainsi que les procédures mises en place pour examiner les incidents de violence policière.

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Police

Mort-es en hausse

22 en 5 mois

Depuis 2017, nette augmentation

3 fois plus qu'entre 2005 2015

Droit de nous tuer.

Police : hausse des décès liés aux interventions

Au cours des cinq premiers mois de 2026, les données publiées par le média indépendant Basta! recensent 22 décès liés à une intervention policière.
Cette valeur représente trois fois la moyenne observée sur la décennie 2005‑2015, indiquant une nette augmentation depuis 2017.

Contexte chronologique

Période

Décès recensés

Commentaire

2005‑2015

moyenne ≈ 7‑8 décès / 5 mois

Baseline

2017‑2025

hausse progressive

49 décès en 2025, 22 en 2026 (5 mois)

2026 (5 mois)

22

3× moyenne 2005‑2015

Les chiffres montrent une augmentation continue depuis la réforme de 2017, qui a modifié le cadre juridique de l’usage des armes à feu par la police. Cette évolution est corroborée par d’autres recensements (Bondy Blog, IGPN) qui signalent une hausse des interventions létales, notamment en 2024 et 2025.

Points clés

  • 22 décès en 5 mois 2026, trois fois la moyenne 2005‑2015.
  • Depuis 2017, le nombre de morts a nettoyé augmenté, avec 49 décès en 2025.
  • La loi de 2017 a facilité l’usage de l’arme de service, ce qui se reflète dans les chiffres actuels.

Ces données illustrent une tendance inquiétante quant à la mortalité liée aux interventions policières en France. (Qwant)

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 10 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 11 mars 2026

Police. Toulouse. Passage à tabac d'un jeune homme chez lui. Noisiel - Violences policières -

 

Toulouse.

Passage à tabac d'un jeune homme chez lui.

Bac 

Maison.

Rué de coups, étranglé.

Laissé sanglant et inconscient.

Ndlr : Bonjour le voisin. Et Bonjour la police ! 

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Incident de violences policières à Noisiel.

Le 16‑17 mars 2026, Noisiel a été le théâtre d’une interpellation violente par la police, accompagnée d’une attaque du poste de police municipale. Les vidéos publiées ont conduit à l’ouverture de plusieurs enquêtes, dont une par l’IGPN, afin de déterminer la légalité et la proportionnalité des actions policières. (Qwant).

 

1. Déroulement de l’interpellation

  • Lieu : cours des Roches, quartier du Luzard, proche de l’arrêt RER.
  • Acteurs : quatre policiers (habillés en civil) sortant d’une voiture banalisée, deux d’entre eux armés d’un LBD (fusil de poing).
  • Actions :
    • Un policier menace des passants en disant « Vous voulez jouer ? On va vous enculer ! » et pointe son arme vers un individu.
    • Deux policiers s’approchent d’un autre homme, lui criant « dégage ! » et lui donnant un coup de pied.
    • Un policier lance une grenade lacrymogène qui explose à quelques centimètres du visage d’un homme au sol, qui est ensuite frappé à plusieurs reprises.
    • L’homme est placé en garde à vue.

Ces séquences sont visibles sur trois vidéos, dont la plus longue dure plus d’une minute (liberation.fr)

2. Attaque du poste de police municipale

  • Événement : vers 23 h, une trentaine de personnes tirent des mortiers d’artifice devant le commissariat de Noisiel et tentent d’y pénétrer.
  • Réaction : la police nationale intervient, les projectiles reprennent, un véhicule est endommagé.
  • Conséquences : plusieurs policiers sont interpellés pour violations d’interdictions de paraître et provocation à la rébellion.

Les faits ont été relayés par le Parisien et le BFMTV  (actu.orange.fr)

Les vidéos ont été partagées sur Facebook et d’autres plateformes, alimentant un débat sur la légitimité et la proportionnalité de l’usage de la force par les forces de l’ordre.

L’Humanité a publié un article détaillant les faits et appelant à la transparence, tout en rappelant son indépendance éditoriale  (humanite.fr)

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LBD

Saint-Denis

Le maire retire les LBD de la police municipale

L'agent est en larmes

On lui retire ses pouvoirs et son joujou.

Intention du maire
Bally Bagayoko, nouvel élu à la tête de Saint‑Denis‑Pierrefitte, a annoncé un processus de désarmement de la police municipale. Il a précisé que ce processus commencerait d’abord par les LBD (lanceurs de balles de défense), qu’il juge « très peu contrôlables »  (cnews.fr)

Pas de mesure immédiate
Le maire a clairement indiqué que le désarmement ne serait pas instantané. Il s’agit d’une démarche progressive, avec une définition préalable d’une doctrine et un calendrier réaliste adapté à la taille de la commune  (cnews.fr)

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vendredi 30 janvier 2026

Police - LBD - Franck Didon - Oeil perdu - Affaire classée - "Burger King" - Manuel contre Ousmane, 17 ans.

 

Gilet-es Jaunes

Franck Didon

« Le CRS a gâché ma vie »

Oeil perdu

LBD

Affaire classée

Contre-attaque

Franck Didon – incident CRS et perte d’œil

  • Incident : Le 1er décembre 2018, à Paris, Franck Didon, alors âgé de 20 ans, a été touché par un tir de lanceur de balle de défense (CRS) en pleine face, entraînant une plaie entre ses deux yeux.
  • Conséquences : Il a subi plusieurs opérations, dont la pose de plaques sur son malaire et son orbite broyée, et a perdu son œil droit. Il a décrit la cicatrice comme « une immense cicatrice sur son crâne »  (fr.sott.net)

« J'aimerais bien que ce CRS se manifeste, vienne et droit dans les yeux me dise pourquoi il m'a tiré dessus. Parce que là, il a gâché ma vie », a raconté l'un des blessés à l'AFP. (NVO).

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Police

CRS

« Burger King »

Commissaire Patrice R mis en difficulté

Vidéos

Il est sur place malgré ses dénégations.

Situation du commissaire Patrice R dans le procès de la CRS 43

Au cours du troisième jour du procès de la CRS 43, le tribunal a entendu les témoignages de la hiérarchie policière. Le commissaire Patrice R a été mis en difficulté par des vidéos le montrant sur les lieux de l’incident au Burger King, malgré ses dénégations. Ces images ont donc remis en cause ses déclarations et ont été présentées comme preuve devant le tribunal.  (auposte.fr)

02 26 

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Police

Policier insulte Ousmane 17 ans de « Babouin et Macaque »

Obligé de s'excuser

Caméra piéton enclenchée malgré lui.

..." Sur les écrans de la salle d’audience, on découvre soudain un Manuel qui n’a plus rien à voir avec le prévenu doux, poli et posé à la barre. On voit, et on entend surtout, un policier en train de courir vers un jeune tranquillement assis sur une marche au pied d’un immeuble. Le policier crie dans sa direction. - "Eh babouin ! Eh macaque !" Manuel se rapproche d’Ousmane. - "Tu pètes tes couilles, hein ?" Ousmane ne répond pas. Manuel l’empoigne. - "T’as baisé toi ? T’as baisé ?" Ousmane garde toujours le silence. Manuel le plaque au sol. Et lui décoche deux coups de poing en pleine figure. Un collègue de Manuel lui fait remarquer que sa caméra enregistre. Des regrets - "Pourquoi tu cherches à t’enfuir ?", questionne alors Manuel, tandis qu’à l’image, on voit bien qu’Ousmane ne cherche pas à s’enfuir." Et ça continue comme ça. Une pluie d’injures et d’insultes. 16 minutes d’enregistrement sidérantes.

(…) Manuel explique au tribunal qu’à cette époque, il traversait une séparation difficile, qu’il n’avait plus de logement et que depuis cette histoire, il a été retiré de la voie publique. Qu’il fait maintenant du travail d’enquête, qu’il ne veut plus aller sur le terrain, qu’il en a trop vu, qu’il en a trop fait. Et il adresse ses excuses à Ousmane, qui n’est pas venu au procès.

Au tribunal de Bobigny, un policier présente ses excuses à un suspect qu'il avait frappé et traité de "babouin" | France Inter 

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