Affichage des articles dont le libellé est Hausse. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Hausse. Afficher tous les articles

dimanche 23 août 2026

Incendies - Criminalité - Décharges - Hausse - En mer - Plages -

 

Incendies

32 décharges incendiées en 2025 dans le Sud est.

En 2025, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Sud-Est) a enregistré 32 incendies dans les installations de gestion des déchets, selon le Bureau d’analyse des risques et des pollutions industrielles (Barpi). Ce chiffre représente une augmentation significative par rapport à 2024, où 11 incendies avaient été recensés dans ce secteur. Parmi ces sinistres, 12 concernaient des centres de gestion de déchets non dangereux, contre 8 l’année précédente.

Ces incendies ont touché divers sites, comme des centres de tri, des plateformes de compostage ou des casses automobiles, avec des cas suspectés d’origine criminelle. Par exemple, un incendie à Vedène (Vaucluse) a détruit 200 véhicules hors d’usage le 25 novembre 2025, et la plateforme de compostage de Valéor à Cabasse (Var) a été frappée à trois reprises en trois semaines. (Qwant)

----------------------

Incendie

« Faites comme si j'étais pas là » dit le pompier dans la mer, pour éteindre le feu, parmi des baigneurs-euses  insouciant-es.

Les marins-pompiers interviennent régulièrement pour des feux en mer, souvent liés à des bateaux ou des installations côtières. Par exemple, un incendie au large de Bastia a nécessité une coordination des secours en juillet 2026  (facebook.com)

Les interventions peuvent aussi concerner des feux de végétation près des plages, comme à Sainte-Marie-la-Mer, où des centaines de personnes ont été évacuées en juillet 2026  (lavenir.net)

(facebook.com)

Les pompiers adaptent leurs actions en fonction des risques, notamment en cas de vent fort ou de sécheresse, comme à Marseille  (maritima.fr)

---------------------------
 

 24 personnes ont lu cet article.

 

mardi 11 août 2026

Palestine - France - Mortalité infantile - Intifada - Membres cassés - Béziers - Pro Israël - Argent public -

 

Palestine

Explosion de la mortalité

En France aussi

Netanyahou scrute aux jumelles un champ de ruines ensanglanté

Par Sié.

La situation en Palestine, et particulièrement à Gaza, reste marquée par une explosion de la mortalité depuis octobre 2023, avec une intensification des violences en 2025 et 2026. Voici les chiffres et constats clés :

·         Bilan humain à Gaza :

    • Plus de 72 945 morts et 173 011 blessés recensés depuis le 7 octobre 2023, selon les autorités sanitaires locales  (qna.org.qa)

72 063 morts étaient déjà comptabilisés en février 2026, mais ce chiffre est considéré comme sous-estimé d’au moins 35 % par une étude indépendante publiée en février 2026. Des milliers de corps restent ensevelis sous les décombres et ne sont pas encore identifiés  (agencemediapalestine.fr)

152 Palestiniens tués en juillet 2026, dont 21 enfants, selon le ministère de la Santé de Gaza. Ce mois a été le plus meurtrier de l’année 2026 jusqu’à présent

·         Violences en Cisjordanie :

    • Le mois de mars 2026 a enregistré le plus grand nombre de blessés palestiniens causés par des colons israéliens depuis 20 ans, avec une intensification des opérations militaires et des restrictions de mouvement

Les attaques de colons et les démolitions de maisons se multiplient, plongeant la population dans une insécurité permanente  (msf.fr)

Destruction des infrastructures :

    • 97 % des écoles de Gaza ont été endommagées ou détruites, et 78 % des immeubles ont été touchés par les frappes. La majorité des écoles nécessitent une reconstruction totale (hrw.org)

Plus de 60 millions de tonnes de débris jonchent Gaza, dont seulement 630 000 tonnes ont été évacuées fin juillet 2026

·         Crise sanitaire et humanitaire :

    • Les hôpitaux, déjà fragilisés, peinent à faire face aux besoins. Les services de santé mentale sont submergés : 983 consultations individuelles ont été assurées à Naplouse entre janvier et avril 2026, principalement pour des traumatismes profonds
    • 243 enfants ont été soignés par MSF à Deir el-Balah entre octobre 2025 et mai 2026, dont 37 de moins de cinq ans, pour des blessures liées à des explosions ou des tirs  (msf.fr)

·         Contexte politique :

    • Les négociations pour un cessez-le-feu durable et la reconstruction restent bloquées. Israël conditionne son retrait au désarmement du Hamas, tandis que ce dernier exige l’arrêt des attaques et le retrait des troupes. Les frappes se poursuivent malgré les annonces de trêve  (beurfm.net)

En France aussi : une mobilisation et des controverses

Votre mention d’une « explosion de la mortalité en France aussi » peut faire référence à deux dynamiques distinctes :

1.      Impact de la guerre en Palestine sur la société française :

    • La France est régulièrement citée pour son soutien militaire et diplomatique à Israël, ce qui alimente des tensions sociales et des débats sur la liberté d’expression. Par exemple, des associations dénoncent l’exportation d’armes françaises vers Israël, utilisées dans le conflit  (revolutionpermanente.fr)

Des manifestations pro-palestiniennes et des contre-manifestations violentes ont eu lieu en 2026, reflétant une polarisation accrue de l’opinion publique.

2.      Mortalité en France : une hausse liée à des causes multiples :

    • En 2026, la France enregistre une hausse de la mortalité, notamment chez les personnes âgées, en raison de canicules répétées et de la persistance des effets post-Covid. Cependant, aucun lien direct n’est établi entre cette hausse et le conflit israélo-palestinien dans les sources disponibles.

Netanyahou et la vision des ruines

  • Benjamin Netanyahou reste une figure centrale du conflit. En août 2026, il est toujours Premier ministre d’Israël, malgré les pressions internes et internationales.
  • Les images de champs de ruines à Gaza et les bilans humains désastreux sont régulièrement mis en avant par les médias internationaux, mais aussi par les organisations de défense des droits humains, qui qualifient la situation de génocide ou de crimes contre l’humanité  (hrw.org)

Netanyahou est souvent montré comme scrutant les zones détruites, une posture interprétée comme une démonstration de force ou une volonté de contrôle territorial, selon les observateurs.

Sources et limites

Les données proviennent de rapports d’ONG (MSF, HRW), d’organisations internationales (ONU, OCHA) et de médias spécialisés. Les chiffres sont en constante évolution et peuvent varier selon les sources. Les bilans officiels palestiniens sont souvent révisés à la hausse en raison des difficultés d’accès aux zones sinistrées.

----------------------------

Palestine

Israël cassait les os des Palestinien-nes

Pierres, marteaux, matraques

Première Intifada

Femmes, hommes, enfants

  • Fractures osseuses : Des témoignages et rapports, dont ceux d’organisations israéliennes de défense des droits humains comme B’Tselem, ont documenté l’usage de matraques et de bâtons par les soldats israéliens pour briser les os des manifestant·es, y compris des enfants et des femmes. Ces pratiques visaient à semer la peur et à réprimer les soulèvements quotidiens (jets de pierres, barricades, grèves).
  • Arrestations massives et violences : Des milliers de Palestinien·nes ont été arrêté·es, souvent sans procès, et soumis·es à des tortures physiques (coups, électrocutions, simulacres d’exécution) dans les prisons israéliennes.
  • Punitions collectives : Démolitions de maisons, couvre-feux prolongés, et restrictions économiques ont ciblé des villages entiers pour punir les familles de manifestant·es.
  • Médiatisation des violences : Des scènes de bataille de pierres entre jeunes Palestinien·nes et soldats israéliens (souvent filmées par des journalistes internationaux) ont marqué l’opinion publique. Des images de jeunes battus en direct, comme celles des deux adolescents de Naplouse filmés par CBS, ont choqué l’opinion internationale.

Contexte : La répression était justifiée par les autorités israéliennes comme une réponse à la "guerre des pierres" (jets de pierres, cocktails Molotov) lancée par des Palestinien·nes, majoritairement des jeunes et des enfants, contre l’occupation militaire israélienne en Cisjordanie et à Gaza.

Bilan humain (1987–1993) :

  • 1 100 à 2 000 Palestinien·nes tués (dont des centaines d’enfants).
  • 200 à 300 Israélien·nes tués (majoritairement des soldats).

Ces pratiques ont été condamnées par des rapports internationaux et ont contribué à l’isolement d’Israël sur la scène diplomatique à l’époque. (Qwant)

------------------------

BÉZIERS : UN MUSÉE PRO-ISRAËL À CIEL OUVERT AU CŒUR DU SUD DE LA France.

  • Robert Ménard a financé un buste en bronze à la gloire d’un soldat israélien, Aner Shapira, mort le 7 octobre 2023 lors d’un conflit à Gaza. Ce buste a été inauguré lors de la « Journée nationale de la résistance » en présence de la famille du soldat, venue d’Israël aux frais de la ville (13 000 € de budget municipal)
  • Une place publique a été rebaptisée « Place du 7 octobre » en référence aux attaques du Hamas contre Israël.
  • Une subvention de 20 000 € a été accordée au kibboutz Nir Oz, situé dans le désert du Néguev en Israël, tandis que les budgets des associations locales (culturelles, citoyennes) ont été réduits de plus de 60 % depuis 2020
  • Des panneaux publicitaires et des espaces municipaux (comme la médiathèque André Malraux) affichent des visuels de soutien à Israël, avec le drapeau israélien en arrière-plan

Critiques et controverses

  • Ces initiatives sont dénoncées comme une utilisation de l’argent public pour promouvoir une cause politique étrangère, au détriment des besoins locaux. Béziers est la ville la plus pauvre d’Occitanie, avec 40 % de sa population sous le seuil de pauvreté et des services publics défaillants  (contre-attaque.net)

Aucune plaque ou hommage n’est visible en mémoire des victimes palestiniennes ou des soldats français morts en opération.

Autres musées et lieux culturels à Béziers

  • Le Musée Fayet (Beaux-Arts) propose des collections permanentes et des expositions temporaires, avec des ouvertures exceptionnelles le dimanche et jours fériés jusqu’au 31 octobre 2026. L’entrée est gratuite le 1er dimanche du mois  (ville-beziers.fr) (musees-occitanie.fr)

Le Centre Biterrois du Judaïsme (musée juif et synagogue) retrace l’histoire des juifs de Béziers du Moyen Âge à aujourd’hui, avec des visites payantes (réservation obligatoire) (lepetitagenda.com) (herault-tourisme.com) (boutique.beziers-mediterranee.com)

------------------------------- 

Paroles de mort.

"Eliminer 30 ou 40 personnes par nuit.

Les juifs sont supérieurs car ils sont choisis.

Destruction des maisons.

Frontières bibliques avec Gaza, la Cisjordanie, le Liban, la Syrie."

----------

 66 personnes ont lu cet article.


jeudi 6 août 2026

Japon - Travail - Hausse des suicides - Sanae Takaichi - Fascisme -


Hausse des cas de karoshi sous Sanae Takaichi

  • En 2025, 518 dossiers de demande d’indemnisation ont été déposés par les familles de 303 travailleurs décédés ou suicidés en raison du surmenage au travail (karoshi). Ce chiffre est en forte augmentation par rapport aux années précédentes, selon le ministère japonais de la Santé, du Travail et des Affaires sociales
  • Les syndicats dénoncent une politique gouvernementale qui affaiblit le Code du travail, aggravant la situation. Le phénomène du karoshi, reconnu comme maladie professionnelle depuis 1970, continue de toucher de nombreuses familles  (humanite.fr)

Contexte politique et symbolique

  • Sanae Takaichi, Première ministre depuis octobre 2025, est critiquée pour son discours sur son propre rythme de travail : elle a déclaré dormir entre 0 et 3 heures par nuit, ce qui a relancé le débat sur la culture du surtravail au Japon. Des réunions organisées à des horaires tardifs (comme à 3h du matin) ont également alimenté les controverses  (radiofrance.fr) (facebook.com)

Évolution des suicides au Japon

  • Malgré une baisse globale du taux de suicide ces dernières décennies, les cas liés au travail (karoshi) restent un problème majeur. Les données récentes montrent une hausse des demandes d’indemnisation pour mort ou suicide lié au travail, reflétant une détérioration des conditions de travail  (humanite.fr) (japan-press.co.jp)

------------------


Mafalda.

"- Et toi, qu'est-ce que tu prends pour aller mieux ?

- Je prends de la distance."

Ndlr : et non des médicaments comme on aurait pu s'y attendre....

---------

Quino. Joaquin Salvador Lavado.
Mafalda apparaît en 1964.
Argentine.
Dernier album en 2014.
--------



 68 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 16 juillet 2026

Armée. Budget. Hausse disproportionnée.

 

La hausse du budget de l'armée est disproportionnée par rapport aux besoins de la population en hôpitaux, écoles, EHPAD, canadairs.
Par Sié.

---------


14 juillet. Paris.

Nicolas Sarkozy ne fait pas la distinction entre les canadairs et la patrouille de France.

-------------

Boris Vian.
J'aime bien la musique militaire. Pendant qu'ils jouent, ils ne font pas la guerre.
Ndlr : et pourtant, la musique est jouée sur les champs de bataille. De tous temps et partout.
--------


Madeleine Pelletier.

G. Brassens.

Albert Einstein.

----------

Par Allan Barte.
2024.
Macron a dépensé 5 milliards d'euros pour l'achat de 42 avions de combat.
Il économise 50 millions d'euros et n'achète pas 2 canadairs.
-------
54 personnes ont lu cet article.


mardi 14 juillet 2026

"La dernière" sur radio Nova. + 79 % en un an

 

La dernière.

Guillaume Meurice.

Plus 79% en un an. 719 000 auditeurs et auditrices.

Iels doivent être contents.

--------

106 personnes ont lu cet article.


mercredi 8 juillet 2026

Racisme - Kyllian Mbappé -

 

Racisme

Kylian Mbappé victime de la sénatrice négrophobe du Paraguay qui se victimise à son tour

Insulté

Par Contre-attaque.

Céleste Amarilla, sénatrice paraguayenne, après la victoire de la France contre le Paraguay (1-0) en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, le samedi 5 juillet 2026.

Voici les éléments clés de cette affaire :

·                                 Celeste Amarilla a publié sur X des insultes à caractère raciste envers Mbappé, l’accusant notamment de ne pas savoir écrire et utilisant des stéréotypes dégradants.

·                                 Mbappé a répondu sur le même réseau social en qualifiant la sénatrice de « femme méprisable et indigne de sa fonction », dénonçant son « racisme décomplexé » et son manque de respect envers le parcours de l’équipe paraguayenne.

·                                 La Fédération française de football (FFF) a annoncé vouloir engager des poursuites judiciaires pour ces propos, les qualifiant de « délictueux et condamnables ».

·                                 Le gouvernement paraguayen a également condamné ces déclarations, les jugeant « contraires aux valeurs et principes » du pays.

Ces propos s’inscrivent dans un contexte plus large d’augmentation des incidents racistes lors de cette Coupe du monde 2026, avec une hausse de 33 % des publications injurieuses en ligne par rapport à 2022, dont 11 % à caractère raciste. (Qwant)

-----------------------

 208 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 4 juin 2026

Police - LBD - 13 ans - Eborgné-es - Mort-es en hausse - USA - Bébé tué -

 

Police

LBD

Jeune de 13 ans éborgné

Massacre des citoyen-nnes

Flic dans son véhicule

Contre la population.

Un adolescent de 13 ans a été éborgné par un tir de LBD (lanceur de balle de défense) provenant d’une voiture de police à Bobigny dans la nuit de samedi à dimanche, après la victoire du Paris Saint‑Germain en Ligue des champions 

Contexte de l’incident

  • La victime, un garçon qui célébrait pacifiquement le titre du PSG, a été touché à l’œil droit par un projectile de LBD 
  • La vidéo partagée par le député Aly Diouara (maire de La Courneuve, membre de La France insoumise) montre le jeune assis à l’arrière d’une voiture en mouvement, le visage ensanglanté, tenant un tissu sur l’œil blessé 

Réaction officielle

  • Le parquet de Bobigny a saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) après le signalement d’Aly Diouara, afin d’identifier et d’entendre la victime et de confirmer la réalité des faits 
  • Aucun signalement préalable n’avait été porté au parquet 
  • Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est déclaré « extrêmement attentif » et a « regretté » l’affaire, tout en affirmant ne pas connaître le contexte exact 

Points clés

  • Victime : 13‑ans, blessé à l’œil par un tir de LBD.
  • Lieu : Bobigny, Seine‑Saint‑Denis.
  • Événement déclencheur : célébrations de la victoire du PSG.
  • Enquête : IGPN chargée de confirmer les faits et d’enquêter sur l’usage de la LBD.
  • Réactions politiques : dénonciation de la répression policière par Aly Diouara et questionnement au gouvernement  (nicematin.com)

Cette affaire illustre les tensions entre les forces de l’ordre et les populations locales, ainsi que les procédures mises en place pour examiner les incidents de violence policière.

---------------------

 

Police

Mort-es en hausse

22 en 5 mois

Depuis 2017, nette augmentation

3 fois plus qu'entre 2005 2015

Droit de nous tuer.

Police : hausse des décès liés aux interventions

Au cours des cinq premiers mois de 2026, les données publiées par le média indépendant Basta! recensent 22 décès liés à une intervention policière.
Cette valeur représente trois fois la moyenne observée sur la décennie 2005‑2015, indiquant une nette augmentation depuis 2017.

Contexte chronologique

Période

Décès recensés

Commentaire

2005‑2015

moyenne ≈ 7‑8 décès / 5 mois

Baseline

2017‑2025

hausse progressive

49 décès en 2025, 22 en 2026 (5 mois)

2026 (5 mois)

22

3× moyenne 2005‑2015

Les chiffres montrent une augmentation continue depuis la réforme de 2017, qui a modifié le cadre juridique de l’usage des armes à feu par la police. Cette évolution est corroborée par d’autres recensements (Bondy Blog, IGPN) qui signalent une hausse des interventions létales, notamment en 2024 et 2025.

Points clés

  • 22 décès en 5 mois 2026, trois fois la moyenne 2005‑2015.
  • Depuis 2017, le nombre de morts a nettoyé augmenté, avec 49 décès en 2025.
  • La loi de 2017 a facilité l’usage de l’arme de service, ce qui se reflète dans les chiffres actuels.

Ces données illustrent une tendance inquiétante quant à la mortalité liée aux interventions policières en France. (Qwant)

-----------------------

 

Police

USA

Bébé exécuté devant un supermarché.

Date et lieu : le 14 juin 2026, à Senatobia, dans le Mississippi, devant le parking d’un Walmart (U.S. Highway 51)  (clarionledger.com)

Contexte : la police a été appelée pour un signalement de vol à l’étalage (des couches). En arrivant, les agents ont vu deux adultes et un enfant quitter le magasin en voiture. Le conducteur aurait alors roulé vers les policiers, « presque en les percutant »  (actionnews5.com)

Déroulement : un officier a tiré sur le véhicule. Le tir a touché le bébé de 1 an, Kohen Wiley, qui se trouvait sur les genoux de sa mère, le tuant sur le coup. Une autre personne dans la voiture a été grièvement blessée  (theguardian.com)

Conséquences immédiates : l’officier impliqué a été placé en congé administratif le lendemain de l’incident  (clarionledger.com); aucune identité n’a été rendue publique.

Enquête : la Mississippi Bureau of Investigation (MBI) mène l’enquête, en collaboration avec le département de la sécurité publique du Mississippi et le bureau du shérif du comté de Tate  (actionnews5.com)

Réactions : la famille, représentée par l’avocat des droits civiques Ben Crump, réclame la diffusion des vidéos de caméras corporelles et de surveillance du magasin. Des manifestations ont eu lieu devant le Walmart, avec l’intervention de la police (gaz lacrymogène)  (theguardian.com)

Cet événement a ravivé le débat national sur les pratiques policières, notamment le tir dans des véhicules en mouvement et la protection des civils, surtout lorsqu’il s’agit d’enfants. Les autorités continuent d’enquêter et la communauté attend la publication des preuves vidéo. (Qwant)

--------------------

 30 personnes ont lu cet article.

 

mardi 5 mai 2026

Enseignement - Université - Bourses - Repas - Etudiant-es étrangers et étrangères - Jeff Bezos . Rennes.

 

Le repas à 1 € pour tous les étudiants : une avancée mais source de précarité

1. Mise en place de la mesure

À partir du 4 mai 2026, tous les étudiants (boursiers, non‑boursiers, apprentis, alternants, doctorants, volontaires) peuvent se rendre dans n’importe quel Crous et consommer un repas à 1 €. Le tarif est valable pour le déjeuner et le dîner, avec un seul repas par service par étudiant. Le paiement se fait via l’application Izly  (service-public.gouv.fr)

2. Réaction des syndicats étudiants

  • Satisfaction initiale : plusieurs syndicats se sont félicités de l’annonce, la considérant comme une avancée dans la lutte contre la précarité alimentaire des étudiants
  • Vigilance et scepticisme : les mêmes organisations restent sur leurs gardes. Elles soulignent que la mesure ne résoudra pas la précarité globale, qui touche logement, santé, etc.
  • Préoccupations budgétaires : aucune ligne budgétaire n’est encore prévue dans le budget 2026 pour financer la mesure, qui coûterait environ 90 millions d’euros par an à l’État. Les syndicats craignent que le manque de financement entraîne une saturation des restaurants universitaires et une détérioration du service (letudiant.fr)
  • Impact sur le personnel : l’augmentation de la fréquentation (environ 20 % depuis la mise en place du tarif) met sous pression les personnels des Crous, qui travaillent déjà avec des moyens humains et matériels constants. Les syndicats appellent à des recrutements et à des investissements supplémentaires pour garantir la qualité de vie au travail et la sécurité des étudiants  (ferc-cgt.org)

3. Enjeux de précarité

  • Critères de bourse : les critères actuels de bourse ne reflètent plus la réalité de la précarité étudiante. Les syndicats demandent une réforme de la bourse étudiante afin de mieux cibler les étudiants réellement en difficulté  (letudiant.fr)
  • Coût de la mesure : le coût estimé de 90 millions d’euros par an est jugé insuffisant pour couvrir les besoins supplémentaires (personnel, équipements, logistique)  (ferc-cgt.org)
  • Effet paradoxal : certains craignent que la généralisation du repas à 1 € ne nuise aux étudiants déjà en situation de précarité, en créant une concurrence accrue pour les repas disponibles  (france3-regions.franceinfo.fr)

4. Engagements du réseau des Crous

Le réseau des Crous s’engage à maintenir la qualité des repas (produits labellisés, bio, locaux) et à mettre en place une stratégie de déploiement progressive, avec un budget supplémentaire de 50 millions d’euros annoncé par le ministre de l’Enseignement supérieur (lescrous.fr)

Un dialogue social actif est prévu pour accompagner la mise en œuvre et préserver les conditions de travail des agents.

En résumé, la généralisation du repas à 1 € est perçue comme une avancée par les syndicats étudiants, mais ils restent vigilants quant à son impact sur la précarité, le financement, la saturation des restaurants et la charge de travail des personnels des Crous. La mesure nécessite un accompagnement budgétaire et organisationnel solide pour éviter de créer de nouvelles formes de précarité. (Qwant)

 ---------------

Etudiant-es étranger-es

Titres de séjour non renouvelés

Frais différenciés.

la mise en œuvre des droits différenciés (2 895 € en licence, 3 941 € en master) pour les étudiants extracommunautaires,

les exonérations limitées à 10 % des établissements,

la fin des aides personnalisées au logement (APL) pour les étudiants non‑européens,

le timbre fiscal applicable aux titres de séjour (350 € à partir du 1 er mai 2026). (Qwant)

Pourquoi un titre de séjour étudiant peut‑être refusé ou non renouvelé

1. Conditions de base pour le renouvellement

Les étudiants étrangers doivent déposer leur demande de renouvellement entre 4 et 2 mois avant l’expiration de leur titre de séjour actuel ; ils doivent être encore inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur ou de formation initiale  (herault.gouv.fr)


Si ces conditions ne sont pas remplies, la préfecture peut refuser le renouvellement.

2. Coût financier accru

Depuis le budget 2026, le tarif de la première carte de séjour passe de 200 € à 300 €  (meridiane.fr)
Pour un titre d’un an, le coût total peut atteindre 650 € lorsqu’on ajoute les nouvelles taxes (droit de visa de régularisation, autorisation provisoire de séjour, droit de timbre)  Ces montants élevés constituent un frein réel à la régularisation, surtout pour les étudiants qui ne disposent pas de ressources suffisantes  (lacimade.org)

3. Exigences linguistiques

Le renouvellement d’un titre de séjour étudiant exige désormais un niveau de français A2/B1 (meridiane.fr)
Un étudiant qui ne maîtrise pas ce niveau peut voir sa demande refusée, même s’il est toujours inscrit et dispose des ressources requises.

4. Difficultés administratives

Les plateformes de dépôt de dossiers sont souvent défaillantes (bugs, fermetures de guichets, absence de réponses téléphoniques)  (lacimade.org)
Ces dysfonctionnements peuvent entraîner des retards ou des refus administratifs, même si le dossier est complet.

5. Réforme 2025‑2026 et critères d’intégration

À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, la loi du 26 janvier 2024 impose des critères linguistiques et civiques pour les titres de séjour longue durée 

Bien que ces exigences concernent principalement les cartes pluriannuelles et les cartes de résident, elles peuvent influencer indirectement le renouvellement étudiant lorsqu’un étudiant souhaite obtenir une carte pluriannuelle après sa première année  (ouali-avocat.fr)

6. Conseils pratiques

  • Préparez votre dossier bien à l’avance (documents, justificatifs de ressources, certificat de langue).
  • Soumettez votre demande entre 4 et 2 mois avant l’expiration.
  • Assurez‑vous de pouvoir régler les frais de renouvellement (300 € + éventuelles taxes supplémentaires).
  • Vérifiez votre niveau de français et, si nécessaire, suivez un cours pour atteindre le niveau A2/B1 avant le dépôt.

En suivant ces étapes, vous réduirez les risques de refus ou de non-renouvellement de votre titre de séjour étudiant.

------------------

Non à la hausse des frais d'inscription pour les étudiant-es étrangers-ères.
Par Fred Sochard.
----------

Jeff Bezos et Elon Musk ne veulent pas payer plus d'impôts.
Ça n'aidera pas une enseignante ?
Si!
-------
Rennes 2.
Autonomie.
Les frais différenciés pour les étudiants et les étudiantes internationaux ne seront pas appliqués.
Rentrée 2026.
--------


 17 personnes ont lu cet article.