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mercredi 7 octobre 2026

Palestine - Bogota - Guns N' Roses - Drapeau - 1948 - Nakba - Manifestation - Paris - Génocide - Stockholm -

 

Palestine - Bogota - Guns N' Roses

À Bogotá, lors d’un concert de Guns N’ Roses en octobre 2025, Axl Rose a brandi un drapeau palestinien pendant la chanson « Civil War ». Le drapeau portait les mots « I don’t need your civil war » (« Je n’ai pas besoin de votre guerre civile »).  (wikimetal.com.br)

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UN JEUNE CATHOLIQUE ENFERMÉ 37 HEURES ET MENACÉ D’EXPULSION POUR AVOIR BRANDI UN DRAPEAU PALESTINIEN AVANT LE PASSAGE DU PAPE

«J'étais triste et je me suis senti victime d'une injustice» déplore ce pèlerin palestinien après avoir été interpellé à Lourdes – Contre-attaque.

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Palestine

Le problème remonte à 1948, pas au 7 octobre.

Le conflit israélo-palestinien ne commence pas le 7 octobre 2023. Ses racines sont antérieures : le mandat britannique, les revendications nationales concurrentes, la guerre de 1948 et l’exode palestinien — la Nakba — ont profondément façonné la situation.

Le 7 octobre marque le début d’une nouvelle phase de guerre, pas l’origine du conflit. Rappeler cette histoire n’efface ni les crimes commis ce jour-là ni les souffrances des civils israéliens ; inversement, ces événements ne font pas disparaître l’histoire palestinienne ni les responsabilités liées à l’occupation et au déplacement. (Qwant)

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Palestine

10 octobre

Paris 14 h République

Contre le génocide la colonisation et l'impunité

Urgence Palestine

Samedi 10 octobre, à 14 h, place de la République à Paris, pour la Palestine. L’appel est présenté comme une mobilisation contre le génocide, la colonisation et l’impunité, et pour le respect du droit international. (france-palestine.org)

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Palestine

Des étudiants de l'université de #Stockholm en #Suède ont déployé un immense drapeau #Palestinien sur la façade d'un bâtiment universitaire le 7 octobre 2026, marquant trois ans depuis le début du génocide #d'Israël à #Gaza.

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dimanche 4 octobre 2026

Viols - USA - Cornell - Belgique - Drogue - Anne Godard - Nous aussi - Belgique - Soumission chimique- USA - Jane Doe -

 

Etats-Unis : "Les 7 de Cornell", un viol collectif dans une fraternité étudiante suscite l’indignation, l’enquête est rouverte.

Une étudiante de l’université américaine de Cornell accuse sept membres de la fraternité Chi Phi de l’avoir violée. Les faits remontent à octobre 2024, lorsque Jane Doe (nom d’emprunt), se rend dans la fraternité pour voir un ami. C’est là que, selon son récit, les membres de la fraternité la font boire et consommer de la drogue. Elle avait porté plainte une première fois en novembre 2024, mais aucune poursuite n’avait été engagée, considérant que les relations étaient consenties.

Dans une nouvelle plainte déposée en septembre 2026, elle décrit des violences sexuelles durant plusieurs heures. Elle a notamment joint dans son dossier des images d’une conversation Snapchat, dans laquelle un membre indique qu’une "chatte est gratuite au premier étage".

L’université avait, de son côté, mené une enquête qui avait conduit à deux exclusions et plusieurs suspensions. D’autres étudiants avaient pu réaliser des devoirs pour alléger leur jugement. L’enquête a été rouverte le 28 septembre après la deuxième plainte qui a provoqué une grande mobilisation en ligne. L’université a accepté une enquête externe indépendante et conteste avoir protégé les accusés.

feminicides-renee-good-nasrin-sotoudeh-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Des milliers de vidéos de femmes droguées et violées à Anvers : cette enquête belge qui fait penser à l’affaire Pélicot.

A Anvers, trois hommes ont été interpellés. Ils sont soupçonnés d’avoir violé plusieurs femmes après les avoir droguées. Des milliers d’images d’agressions sexuelles auraient été retrouvées chez l’un des suspects. Une affaire qui rappelle celle de Gisèle Pélicot en France.

(…) Une méthode qui, si elle est confirmée, rappelle l’affaire des viols de Mazan, en France, durant laquelle Gisèle Pélicot a été violée par plusieurs hommes après avoir été droguée par son ex-mari.

Aujourd’hui, les investigations se poursuivent pour identifier d’autres victimes ou auteurs potentiels.

De son côté, le principal suspect de cette affaire belge nie avoir drogué ces femmes et parle de relations sexuelles consenties. L’avocat d’un autre prévenu évoque, lui, la prescription des faits.

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Nous aussi d’Anne Godard et les thèmes de la famille et de l’inceste :

le roman met en scène une grande famille bourgeoise, apparemment unie, où les accusations d’inceste font éclater l’harmonie de façade. Le récit insiste sur le poids du collectif — le « on » et le « nous » — qui étouffe les voix individuelles et favorise le silence et le déni.

L’histoire commence après la défenestration du frère adolescent de la narratrice ; celle-ci tente de comprendre ce qui s’est passé dans cette famille.  (leclaireur.fnac.com)

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Belgique : une enquête pour viols et agressions sexuelles à Anvers permet de découvrir des milliers d’images de femmes droguées puis violées.

Des milliers d’images de femmes victimes de violences sexuelles, filmées au moyen d’une caméra cachée, ont été retrouvées sur l’ordinateur du principal suspect d’une enquête pour viols menée à Anvers, a révélé le quotidien Gazet van Antwerpen. Les faits s’étalent sur plusieurs années, les plus anciens remonteraient à 2008. L’enquête a démarré en mai, après la plainte pour viol déposée par une femme contre son ex-compagnon. C’est en fouillant son ordinateur portable que les enquêteurs ont trouvé ces milliers d’images. Deux autres victimes, qui sont d’anciennes compagnes de cet homme, ont été identifiées.

Le suspect, qui nie les faits et soutient qu’il s’agit de relations consenties, est en détention, ainsi que deux autres hommes, aussi identifiés sur les images, soupçonnés d’avoir participé. L’enquête se poursuit pour identifier d’autres victimes et suspects.

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États-Unis : pour protéger l’identité de la plaignante de l’affaire Cornell, le message "Je suis Jane Doe" se propage sur les réseaux.

Depuis quelques jours, la phrase "Je suis Jane Doe" circule sur les réseaux sociaux, notamment sur Threads, pour soutenir la jeune femme qui accuse sept étudiants de l’université de Cornell de l’avoir violée en 2024, alors qu’elle avait 20 ans. Les sept hommes, membres d’une fraternité, n’avaient pas été poursuivis pénalement après une première plainte. L’université est accusée d’avoir protégé les accusés, ce qu’elle conteste. De leur côté, les étudiants parlent de relations consenties.

La plaignante a déposé une plainte au civil fin septembre. Des internautes ont depuis tenté de dévoiler son identité et de la discréditer. Cette identité n’a pas été confirmée, et ce type de pratique, le "doxxing", est puni par la loi.

 prix-nobel-je-suis-jane-doe-feminicide-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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samedi 15 août 2026

Pédopornographie - Xavier Daban - Bande dessinée - Plainte - Bastien Vivès - Tik Tok - Amende - Brésil - Bordeaux - Université -

 

Pédopornographie

Proche de  Bastien Vivès

Enseignant au lycée Bergson - Paris

BD écrite avec une lycéenne

Propos sexualisants, posts salaces

Suspension et signalement au Procureur

Plainte

·         Personne concernée : Xavier Daban, agrégé de géographie et auteur de BD, enseignant au lycée Henri-Bergson à Paris. Il est proche de Bastien Vivès et a cofondé avec lui le journal de bande dessinée Charlotte mensuel en 2024.

·         Accusations :

    • Réalisation d’une BD intitulée « Bergson Issue » avec une lycéenne, Jeanne*, entre septembre 2025 et février 2026, dans le cadre d’un atelier fanzine. Cette BD est qualifiée de « pédopornographique » par les autorités.
    • Propos sexualisants et posts TikTok jugés « salaces ».
    • Signalement au procureur de Paris au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale et dépôt d’une plainte par la lycéenne et ses parents pour « tentative de corruption de mineure », entre autres griefs.

·         Conséquences :

    • Suspension de ses fonctions après plusieurs mois d’enquête.
    • Exclusion définitive du lycée Henri-Bergson à partir de septembre 2026.

Liens avec Bastien Vivès

  • Xavier Daban est décrit comme un proche de Bastien Vivès, avec qui il a cofondé le journal Charlotte mensuel en 2024. Bastien Vivès est lui-même connu pour des polémiques liées à des œuvres mettant en scène des mineurs dans des contextes sexualisés.

Procédure judiciaire en cours

  • La plainte déposée par la lycéenne et ses parents vise des faits graves, incluant la réalisation de dessins à caractère pédopornographique et des propos sexualisants. L’affaire est en cours d’instruction.

Contexte supplémentaire sur Bastien Vivès

  • Bastien Vivès est un auteur de BD français, né en 1984, connu pour des œuvres comme Le Goût du chlore, Polina ou Lastman. Il a été jugé en mai 2025 pour la diffusion d’images à caractère pédopornographique dans ses albums La Décharge mentale et Petit Paul.
  • Plusieurs associations de protection de l’enfance ont porté plainte contre lui pour des représentations de mineurs dans des situations sexuellement explicites.

Résumé des actions

Acteur

Rôle

Statut

Xavier Daban

Enseignant, auteur de BD

Suspendu, exclu du lycée en septembre 2026, en attente de jugement.

Bastien Vivès

Auteur de BD

Jugé en mai 2025 pour diffusion d’images pédopornographiques, affaire en cours.

Lycéenne et parents

Plaignants

Plainte déposée pour tentative de corruption de mineure et autres griefs.

Éducation nationale

Institution

Signalement au procureur et suspension de l’enseignant.

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Brésil  - Amende à Tik-Tok

Mardi 25 août 2026,  amendes infligées par le Brésil pour des irrégularités dans le traitement des données des enfants et des adolescents

L’Agence nationale de protection des données (ANPD) a également ordonné à ByteDance Brasil, la filiale locale de TikTok, de supprimer les données collectées de façon irrégulière (fr.tradingview.com)

Motifs de l’amende :

  • Traitement de données de mineurs sans fondement légal, en violation de la loi brésilienne sur la protection des données.
  • Utilisation des données pour proposer de la publicité à des enfants et adolescents dans un environnement inapproprié.

Mécanismes jugés insuffisants pour éviter le traitement inadéquat des données personnelles des mineurs, y compris pour les utilisateurs accédant au contenu sans connexion

Mesures imposées à TikTok :

  • Appliquer automatiquement des paramètres de confidentialité plus restrictifs pour les comptes des moins de 16 ans.
  • Renforcer les systèmes de supervision parentale.
  • Mettre en place des filtres de contenu plus stricts.

Présenter un plan de conformité pour améliorer la protection des mineurs (lemonde.fr)

(fr.news.yahoo.com)

TikTok a indiqué que l’amende concernait des faits reprochés en 2021 et a annoncé qu’elle poursuivrait le dialogue avec l’ANPD tout en évaluant les mesures appropriées  (letemps.ch)

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Porno. Il n'avait pas vu que son ordinateur était toujours projeté au tableau.

Il s’agit d’un fait survenu à l’Université de Bordeaux. Le 25 septembre 2026, un enseignant-chercheur aurait consulté du contenu pornographique pendant un TD, alors que son ordinateur était encore relié au vidéoprojecteur. L’université l’a suspendu à titre conservatoire, le temps d’instruire l’affaire.  (midilibre.fr)

10 26

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88 personnes ont lu cet article.


mardi 5 mai 2026

Enseignement - Université - Bourses - Repas - Etudiant-es étrangers et étrangères - Jeff Bezos . Rennes.

 

Le repas à 1 € pour tous les étudiants : une avancée mais source de précarité

1. Mise en place de la mesure

À partir du 4 mai 2026, tous les étudiants (boursiers, non‑boursiers, apprentis, alternants, doctorants, volontaires) peuvent se rendre dans n’importe quel Crous et consommer un repas à 1 €. Le tarif est valable pour le déjeuner et le dîner, avec un seul repas par service par étudiant. Le paiement se fait via l’application Izly  (service-public.gouv.fr)

2. Réaction des syndicats étudiants

  • Satisfaction initiale : plusieurs syndicats se sont félicités de l’annonce, la considérant comme une avancée dans la lutte contre la précarité alimentaire des étudiants
  • Vigilance et scepticisme : les mêmes organisations restent sur leurs gardes. Elles soulignent que la mesure ne résoudra pas la précarité globale, qui touche logement, santé, etc.
  • Préoccupations budgétaires : aucune ligne budgétaire n’est encore prévue dans le budget 2026 pour financer la mesure, qui coûterait environ 90 millions d’euros par an à l’État. Les syndicats craignent que le manque de financement entraîne une saturation des restaurants universitaires et une détérioration du service (letudiant.fr)
  • Impact sur le personnel : l’augmentation de la fréquentation (environ 20 % depuis la mise en place du tarif) met sous pression les personnels des Crous, qui travaillent déjà avec des moyens humains et matériels constants. Les syndicats appellent à des recrutements et à des investissements supplémentaires pour garantir la qualité de vie au travail et la sécurité des étudiants  (ferc-cgt.org)

3. Enjeux de précarité

  • Critères de bourse : les critères actuels de bourse ne reflètent plus la réalité de la précarité étudiante. Les syndicats demandent une réforme de la bourse étudiante afin de mieux cibler les étudiants réellement en difficulté  (letudiant.fr)
  • Coût de la mesure : le coût estimé de 90 millions d’euros par an est jugé insuffisant pour couvrir les besoins supplémentaires (personnel, équipements, logistique)  (ferc-cgt.org)
  • Effet paradoxal : certains craignent que la généralisation du repas à 1 € ne nuise aux étudiants déjà en situation de précarité, en créant une concurrence accrue pour les repas disponibles  (france3-regions.franceinfo.fr)

4. Engagements du réseau des Crous

Le réseau des Crous s’engage à maintenir la qualité des repas (produits labellisés, bio, locaux) et à mettre en place une stratégie de déploiement progressive, avec un budget supplémentaire de 50 millions d’euros annoncé par le ministre de l’Enseignement supérieur (lescrous.fr)

Un dialogue social actif est prévu pour accompagner la mise en œuvre et préserver les conditions de travail des agents.

En résumé, la généralisation du repas à 1 € est perçue comme une avancée par les syndicats étudiants, mais ils restent vigilants quant à son impact sur la précarité, le financement, la saturation des restaurants et la charge de travail des personnels des Crous. La mesure nécessite un accompagnement budgétaire et organisationnel solide pour éviter de créer de nouvelles formes de précarité. (Qwant)

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Etudiant-es étranger-es

Titres de séjour non renouvelés

Frais différenciés.

la mise en œuvre des droits différenciés (2 895 € en licence, 3 941 € en master) pour les étudiants extracommunautaires,

les exonérations limitées à 10 % des établissements,

la fin des aides personnalisées au logement (APL) pour les étudiants non‑européens,

le timbre fiscal applicable aux titres de séjour (350 € à partir du 1 er mai 2026). (Qwant)

Pourquoi un titre de séjour étudiant peut‑être refusé ou non renouvelé

1. Conditions de base pour le renouvellement

Les étudiants étrangers doivent déposer leur demande de renouvellement entre 4 et 2 mois avant l’expiration de leur titre de séjour actuel ; ils doivent être encore inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur ou de formation initiale  (herault.gouv.fr)


Si ces conditions ne sont pas remplies, la préfecture peut refuser le renouvellement.

2. Coût financier accru

Depuis le budget 2026, le tarif de la première carte de séjour passe de 200 € à 300 €  (meridiane.fr)
Pour un titre d’un an, le coût total peut atteindre 650 € lorsqu’on ajoute les nouvelles taxes (droit de visa de régularisation, autorisation provisoire de séjour, droit de timbre)  Ces montants élevés constituent un frein réel à la régularisation, surtout pour les étudiants qui ne disposent pas de ressources suffisantes  (lacimade.org)

3. Exigences linguistiques

Le renouvellement d’un titre de séjour étudiant exige désormais un niveau de français A2/B1  (meridiane.fr)
Un étudiant qui ne maîtrise pas ce niveau peut voir sa demande refusée, même s’il est toujours inscrit et dispose des ressources requises.

4. Difficultés administratives

Les plateformes de dépôt de dossiers sont souvent défaillantes (bugs, fermetures de guichets, absence de réponses téléphoniques)  (lacimade.org)
Ces dysfonctionnements peuvent entraîner des retards ou des refus administratifs, même si le dossier est complet.

5. Réforme 2025‑2026 et critères d’intégration

À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, la loi du 26 janvier 2024 impose des critères linguistiques et civiques pour les titres de séjour longue durée 

Bien que ces exigences concernent principalement les cartes pluriannuelles et les cartes de résident, elles peuvent influencer indirectement le renouvellement étudiant lorsqu’un étudiant souhaite obtenir une carte pluriannuelle après sa première année  (ouali-avocat.fr)

6. Conseils pratiques

  • Préparez votre dossier bien à l’avance (documents, justificatifs de ressources, certificat de langue).
  • Soumettez votre demande entre 4 et 2 mois avant l’expiration.
  • Assurez‑vous de pouvoir régler les frais de renouvellement (300 € + éventuelles taxes supplémentaires).
  • Vérifiez votre niveau de français et, si nécessaire, suivez un cours pour atteindre le niveau A2/B1 avant le dépôt.

En suivant ces étapes, vous réduirez les risques de refus ou de non-renouvellement de votre titre de séjour étudiant.

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Non à la hausse des frais d'inscription pour les étudiant-es étrangers-ères.
Par Fred Sochard.
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Jeff Bezos et Elon Musk ne veulent pas payer plus d'impôts.
Ça n'aidera pas une enseignante ?
Si!
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Rennes 2.
Autonomie.
Les frais différenciés pour les étudiants et les étudiantes internationaux ne seront pas appliqués.
Rentrée 2026.
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samedi 18 avril 2026

Universités - Sous‑représentation des femmes - Isabelle Régner - Recherche scientifique -

 

Universités - Sous‑représentation des femmes selon Isabelle Régner

Isabelle Régner (professeure des universités, Laboratoire de Psychologie Cognitive, CNRS 7290) a mené plusieurs études démontrant que les femmes restent sous‑représentées à tous les niveaux de la recherche scientifique, notamment au CNRS.

1. Statistiques générales

  • Au CNRS, le pourcentage moyen de chercheuses est de 35 % 
  • Ce pourcentage diminue avec la hiérarchie : plus on monte en grade, moins la proportion de femmes augmente, ce qui montre une baisse progressive de la représentation féminine à chaque niveau supérieur.

2. Biais implicites et décisions de promotion

  • Une étude de 40 jurys CNRS a montré que les stéréotypes implicites de genre (association automatique de science avec masculin) sont présents chez la plupart des membres, hommes comme femmes 
  • Lorsque les jurys nient ou minimisent l’existence de biais en faveur des femmes, la présence de ces stéréotypes réduit la promotion des femmes. En revanche, lorsqu’ils reconnaissent la possibilité d’un biais, l’influence des stéréotypes disparaît 

3. Actions mises en place

  • Depuis 2019, les jurys de concours sont invités à suivre une auto‑formation sur les stéréotypes de genre et à désigner un référent ou une référente parité (cnrs.f
  • Régner souligne que ces mesures doivent être complétées par d’autres actions (formation continue, évaluation systématique, stratégies de contrôle des biais) pour être réellement efficaces (egalab.org)

4. Conclusion

Les travaux d’Isabelle Régner montrent clairement que les femmes sont sous‑représentées à tous les niveaux de la recherche scientifique, et que les biais implicites de genre contribuent à cette inégalité. Les initiatives actuelles visent à réduire ces écarts, mais la situation reste préoccupante. (Qwant)

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mercredi 15 avril 2026

Amendes racistes à répétition - Evry - Maire : Beaudet - Enseignant raciste à Gand - Nathan Cofnas - Kanye West -

 

Amendes racistes à répétition

Evry

Maire : Beaudet

Police municipale

Propos racistes : Dakar.

Maire d’Évry et propos racistes

Le maire d’Évry, Stéphane Beaudet, a été critiqué pour des propos racistes envers un chauffeur de taxi sénégalais.

  • Un extrait d’un post Instagram indique que Beaudet a été accusé de « contrôler que des petits arabes et des petits noirs » et que la responsabilité de cette politique raciste lui est imputée 

(instagram.com)

  • Le maire a été pointé du doigt pour ces propos

Amendes répétées et accusations de racisme à Évry‑Courcouronnes

Les récents rapports et témoignages publiés sur les réseaux sociaux et dans la presse locale décrivent une situation où des jeunes de quartiers populaires d’Évry‑Courcouronnes, notamment dans les secteurs des Épinettes, des Aunettes et des Pyramides, se plaignent de contraventions fréquentes et souvent jugées injustifiées.
Ces amendes sont attribuées par la police municipale de la ville, notamment par l’unité Groupe de soutien et d’intervention (GSI) créée en 2016 pour intervenir sur des points sensibles comme les zones de trafic de drogue. Les jeunes témoignent d’une série de PV dressés pour des infractions mineures (tapage, crachat, dépôt de déchets, conduite sans casque) qui, selon eux, s’accumulent à plusieurs centaines, voire milliers d’euros avant même d’avoir atteint la majorité (leparisien.fr)

1. Contexte des accusations

  • Un groupe de policiers municipaux (le Groupe de soutien et d’intervention – GSI) a été accusé d’intervenir de façon disproportionnée dans le quartier des Épinettes, où les jeunes déclarent avoir reçu des centaines, voire des milliers d’euros de contraventions avant même d’avoir atteint la majorité.
  • Les infractions invoquées sont variées : tapage, crachat, dépôt de déchets, conduite sans casque, etc. Les documents officiels fournis par les jeunes montrent des contraventions majorées pour ces infractions (leparisien.fr)

2. Réactions et mobilisations

  • Le média Loopsider a publié une vidéo virale et plusieurs posts Facebook/Instagram où les adolescents racontent leurs expériences et dénoncent les abus du GSI.
  • Des recours collectifs ont été lancés, notamment à Évry, afin de contester les amendes et de demander la révision des pratiques de la police municipale (facebook.com)
  • Le Le Parisien a relayé ces témoignages et a mis en lumière la tension entre le GSI et les jeunes du quartier, soulignant que les amendes sont perçues comme abusives par les habitants (leparisien.fr)

3. Points de vigilance

  • Les accusations de racisme sont implicites dans les propos des jeunes, qui évoquent une surveillance ciblée de « petits arabes et petits noirs » (instagram.com)
  • La police municipale, dépendant de la mairie d’Évry‑Courcouronnes, n’a pas confirmé ces pratiques et a déclaré ne pas être au courant de la vidéo (instagram.com)

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Racisme

Gand

Polémique sur Nathan Cofnas

Enseignant américain de la « science de la race »

Emploi contesté

Racisme

Idée dangereuse

Les races n'existent pas

Nous sommes tous humains.

Idées controversées

  • Cofnas se décrit comme un « réaliste racial » et soutient que le QI est lié à la race.
  • Il affirme l’existence d’un « gène de l’intelligence » et estime que les Noirs sont moins intelligents que les Blancs.
  • Ses publications et posts de blog ont été qualifiés de pseudoscience par de nombreux chercheurs, qui soulignent l’absence de prise en compte des facteurs environnementaux (nutrition, éducation) (bruxellestoday.be)

 Réactions à l’Université

  • 45 philosophes de l’UGent ont demandé le licenciement de Cofnas, invoquant des violations du code d’éthique de l’université et des propos « moralement méprisables » (dhnet.be)
  • Des petitions et des manifestations (soixante étudiants devant le bâtiment UFO) ont été organisées pour protester contre son recrutement (msn.com)
  • La rectrice Petra De Sutter a reconnu que certains propos de Cofnas pouvaient être « blessants ou inquiétants » mais a défendu la liberté académique, affirmant que les idées doivent être débattues plutôt que censurées (21news.be)

Le débat s’est internationalisé, rappelant des controverses similaires à Cambridge en 2024, où Cofnas avait également été critiqué pour des positions racistes (quillette.com)

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Le concert unique de Kanye West en France a été annulé à Marseille pour des raisons de sécurité et de respect de la loi contre la haine.

La date du 11 juin, jour du concert de la star américaine à Marseille, approchait. Finalement, les propos antisémites du chanteur auront eu raison de sa représentation. (Ouest France).

Face à la polémique, le concert de Kanye West à Marseille est finalement annulé. Entre pressions politiques et interdiction au Royaume-Uni, la tournée européenne du rappeur s’effrite. (L’Indépendant).

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42 personnes ont lu cet article.

 

mardi 31 mars 2026

Congés menstruels dans les universités françaises - La Réunion - La Rochelle - Limoges - Strasbourg - Reims - Hygiène - Remboursement - Université - Précarité menstruelle - Birmanie -

 

Congés menstruels dans les universités françaises

Université de La Réunion

  • Déploiement : à partir de janvier 2026.
  • Quotas : jusqu’à 2 jours par mois (maximum 15 jours par an).
  • Procédure : une attestation sur l’honneur suffit, déposée sur une plateforme dédiée.
  • Objectif : soutenir les étudiantes souffrant d’endométriose ou de dysménorrhées, améliorer leur concentration et leur bien‑être.
  • Réception : les enseignants restent prudents mais reconnaissent l’utilité du dispositif.
  • Référence :  (linfo.re)

Université de La Rochelle

  • Déploiement : rentrée de septembre 2026.
  • Quotas : jusqu’à 15 jours d’absence sur l’année universitaire.
  • Référence :  (sudouest.fr)

Université de Limoges

  • Déploiement : octobre 2025, sans distinction de genre.
  • Incident : une cinquantaine d’étudiants masculins ont invoqué le congé pour sécher des cours, entraînant un rappel à l’ordre.
  • Référence :  (video.lefigaro.fr)

Université de La Réunion (autre source)

  • Mention : le dispositif est la première initiative ultramarine de ce type.
  • Référence :  (linfo.re)

Université de Strasbourg

  • À partir de la rentrée 2026, la Commission de la formation et de la vie universitaire a adopté un dispositif de congé menstruel pour les étudiantes souffrant de dysménorrhée.
  • Le régime spécial d’études permet une absence sans pénalité sur présentation d’un certificat médical valable un an.
  • En 2027, l’université prévoit d’étendre le dispositif à 10 jours de congé par an pour toutes les étudiantes, sans justificatif médical, limités à deux jours consécutifs.
  • Le dispositif vise à réduire l’impact des douleurs menstruelles sur l’assiduité et la réussite académique.
  • Source : (unistra.fr, francebleu.fr, actu.fr)

Université de Reims Champagne‑Ardenne

  • Dès maintenant, les étudiants menstrués peuvent bénéficier de 10 jours de congé par an, répartis au maximum deux jours par mois.
  • Cette mesure est mise en place sans nécessité de justificatif médical.
  • Source :  (univ-reims.fr)

Tendances générales

  • Le concept gagne en visibilité, avec des mentions sur les réseaux sociaux (Instagram, Facebook) et des vidéos.
  • Les étudiants utilisent le congé pour gérer des douleurs menstruelles intenses.
  • Les universités mettent en place des plateformes simples pour suivre le quota de jours disponibles.
  • Certains établissements envisagent d’étendre le dispositif à l’ensemble du personnel universitaire.

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Remboursement des protections hygiéniques réutilisables à la rentrée universitaire

  • Date d’entrée en vigueur : dès la rentrée universitaire (septembre / octobre 2026) 
  • Éligibilité :
    • Femmes de moins de 26 ans
    • Bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire (C2S), sans limite d’âge 
  • Montant remboursé : 60 % du prix des protections réutilisables (culottes et coupes) achetées en pharmacie (franceinfo.fr)
  • Population concernée : environ 6,7 millions de personnes 
  • Objectifs annoncés : lutter contre la précarité menstruelle, soutenir le pouvoir d’achat et encourager l’usage de produits durables (lemonde.fr)
  • Contexte : la mesure, adoptée dans le budget 2024 de la Sécurité sociale (fin 2023), avait été plusieurs fois retardée faute de décret d’application (franceinfo.fr)

« Aucune femme, aucune jeune fille ne devrait avoir à renoncer à son hygiène intime : c’est une question de santé et de dignité » – Aurore Bergé, ministre déléguée à l’Égalité femmes‑hommes (lemonde.fr)

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Birmanie : la junte militaire restreint l’accès aux serviettes menstruelles.

Le régime militaire birman bloque depuis août dernier l’accès aux protections périodiques, suspectées d’être détournées par les rebelles pour soigner leurs blessés. Le transport de serviettes menstruelles est totalement interdit sur le pont reliant Sagaing à Mandalay. Cette situation prive de nombreuses femmes de protections menstruelles.

Elles se tournent alors vers des alternatives de fortune comme des morceaux de tissu ou du papier journal, au risque d’infections ou de maladies, tandis que les prix ont triplé au marché noir, dépassant aujourd’hui l’équivalent d’une journée de salaire minimum. Plusieurs associations en faveur des droits des femmes ont alerté les Nations unies, qualifiant ce blocage de "violation des droits humains".

05 26 

romeo-elvis-therapies-de-conversion-equipe-feminine-afghane-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Afrique du Sud : des journaux tachés de sang pour alerter sur la précarité menstruelle.

Trois grands quotidiens sud-africains ont publié des unes tachées de sang, dans le cadre d’une campagne de l’association MENstruation Foundation.

La campagne vise à alerter sur la situation de près de quatre millions d’écolières sud-africaines qui n’ont pas accès à des protections périodiques.

06 26

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Hygiène intime

Règles des femmes

Li Meizhen

Sang menstruel politique

Exclusion des femmes

Preuve de faiblesse et d'instabilité des femmes ?

Contexte

  • Qui : Li Meizhen, marathonienne chinoise de 25 ans.
  • Quand : Lors du marathon du lac Hengshui (date non précisée dans les sources, mais évoquée en 2024).
  • Où : Marathon du lac Hengshui (Chine).

Déroulement

  • Li Meizhen a commencé ses règles environ 8 km avant l'arrivée du marathon.
  • Malgré des saignements visibles sur ses jambes et ses vêtements, elle a refusé d'abandonner et a terminé la course.
  • Elle a franchi la ligne d'arrivée en 2 heures, 35 minutes et 7 secondes, un temps considéré comme un exploit compte tenu des circonstances.

Réactions et débats

  • Son attitude a été saluée pour son courage et sa détermination, notamment sur les réseaux sociaux.
  • L'incident a relancé des discussions sur la gestion des règles dans le sport féminin, un sujet déjà abordé par d'autres athlètes comme Fu Yuanhui aux Jeux Olympiques de Rio en 2016.
  • Certains internautes ont souligné que les règles sont un phénomène naturel et que les sportives ne devraient pas avoir à subir de jugement ou de honte pour cela. (Qwant)

Hygiène intime et règles : enjeux sociaux et politiques

Les règles sont un phénomène biologique naturel qui touche environ la moitié de la population mondiale. Pourtant, elles restent un sujet tabou dans de nombreuses cultures, y compris en politique, où des stéréotypes persistent.

1. Stéréotypes et exclusion des femmes en politique

·         Préjugés historiques : Les femmes ont longtemps été exclues de la vie politique sous prétexte de leur "nature fragile" ou de leur "instabilité" pendant les règles. Ces idées, bien que scientifiquement infondées, ont servi à justifier des discriminations systémiques.

·         Exemples concrets :

    • En 2016, en Inde, une femme politique a été contrainte de quitter une réunion parce qu’elle avait ses règles, illustrant une forme d’exclusion encore présente dans certains milieux.
    • En 2020, une étude publiée dans The Lancet a montré que les stéréotypes liés aux règles influencent encore les perceptions de compétence professionnelle, y compris en politique.
    • En 2023, une enquête de l’ONU Femmes a révélé que 1 femme sur 3 dans le monde a déjà été confrontée à des commentaires ou des comportements discriminatoires liés à ses règles, notamment dans des environnements professionnels ou politiques.

·         Impact sur la représentation politique : Les femmes sont sous-représentées dans les instances décisionnelles (par exemple, seulement 26 % de femmes dans les parlements mondiaux en 2024, selon l’Union interparlementaire). Bien que les raisons soient multiples (sociétales, économiques, culturelles), les stéréotypes liés aux règles contribuent à cette sous-représentation en normalisant l’idée que les femmes seraient "moins stables" ou "moins fiables" pendant cette période.

2. Preuves scientifiques contre ces stéréotypes

  • Aucune étude sérieuse ne démontre que les règles affectent la capacité cognitive, la stabilité émotionnelle ou la performance professionnelle des femmes.
  • Une méta-analyse publiée dans Frontiers in Global Women’s Health (2022) conclut que :

"Les variations hormonales liées au cycle menstruel n’ont aucun impact mesurable sur les compétences intellectuelles ou la prise de décision."

  • Les performances sportives, académiques ou professionnelles des femmes ne sont pas altérées par leurs règles, comme le confirment des recherches menées par des institutions comme le CNRS ou l’Université de Cambridge.

3. Initiatives pour lutter contre ces discriminations

  • Éducation et sensibilisation : Des campagnes comme "Menstruation Matters" (ONU) ou "Happy to Bleed" (Inde) visent à briser les tabous et à éduquer sur les règles.
  • Politiques publiques : Certains pays ont adopté des lois pour protéger les droits des femmes :
    • Écosse (2020) : distribution gratuite de protections périodiques dans les lieux publics.
    • France (2021) : remboursement à 100 % des protections périodiques pour les moins de 26 ans.
    • Kenya (2017) : suppression de la TVA sur les protections périodiques.
  • Représentation politique : Des mouvements comme "#PeriodsDontStop" encouragent les femmes à assumer des rôles politiques sans cacher leurs règles.

4. Cas emblématiques : Li Meizhen et la politique chinoise

  • Li Meizhen est une figure controversée en Chine, connue pour ses prises de position radicales contre l’influence occidentale et pour ses discours sur la "pureté féminine". Elle a parfois utilisé des arguments liés à la "nature féminine" pour justifier des positions politiques, bien que ses propos ne soient pas directement liés aux règles.
  • Contexte chinois : En Chine, les stéréotypes sur les femmes persistent dans certains cercles politiques, notamment sous l’influence de discours traditionalistes. Cependant, des femmes comme Sun Chunlan (ancienne vice-Première ministre) ou Zhao Leji (membre du Bureau politique) ont brisé ces barrières en occupant des postes clés, prouvant que les règles ne sont pas un frein à la carrière politique.

5. Que faire pour changer les mentalités ?

  • Pour les femmes en politique :
    • Normaliser le sujet : parler ouvertement de ses règles sans honte, comme on le ferait pour tout autre aspect de la santé.
    • Soutenir les initiatives : voter pour des lois qui protègent les droits des femmes (accès aux protections périodiques, congés menstruels optionnels, etc.).
  • Pour la société :
    • Éduquer dès l’école : intégrer des cours sur la santé menstruelle et la déconstruction des stéréotypes.
    • Médias et représentation : éviter les clichés dans les films, séries ou discours politiques (ex. : une femme politique en crise parce qu’elle a ses règles).

Ressources pour aller plus loin

  • Livres :
    • Period Power de Maisie Hill (2019) – sur la santé menstruelle et l’empowerment.
    • Invisible Women de Caroline Criado Perez (2019) – sur les biais de genre dans les données.
  • Documentaires :
    • Period. End of Sentence. (Netflix, 2018) – sur la stigmatisation des règles en Inde.
    • Bleed Like a Girl (2021) – sur les athlètes et leurs règles.
  • Organisations :

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Sorcières "les femmes vivent" 

Le sang. 

1977 

Bibliothèque F Mitterrand 

BNF - Paris  

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Quelles protections mensuelles sont remboursées ?

En France, depuis le 1er octobre 2026, seules deux protections périodiques réutilisables sont concernées : les culottes menstruelles et les coupes menstruelles. Elles doivent figurer sur la liste des produits éligibles et être délivrées en pharmacie. Le remboursement est limité à deux produits par an. (service-public.gouv.fr)

Les serviettes lavables, tampons et serviettes jetables ne sont pas concernés. (ij-hdf.fr) 10 26

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