Etats-Unis :
"Les 7 de Cornell", un viol collectif dans une fraternité étudiante
suscite l’indignation, l’enquête est rouverte.
Une étudiante de
l’université américaine de Cornell accuse sept membres de la fraternité Chi Phi
de l’avoir violée. Les faits remontent à octobre 2024, lorsque Jane Doe
(nom d’emprunt), se rend dans la fraternité pour voir un ami. C’est là que,
selon son récit, les membres de la fraternité la font boire et consommer de la
drogue. Elle avait porté plainte une première fois en novembre 2024, mais
aucune poursuite n’avait été engagée, considérant que les relations étaient
consenties.
Dans une nouvelle
plainte déposée en septembre 2026, elle décrit des violences sexuelles
durant plusieurs heures. Elle a notamment joint dans son dossier des images
d’une conversation Snapchat, dans laquelle un membre indique qu’une "chatte
est gratuite au premier étage".
L’université avait,
de son côté, mené une enquête qui avait conduit à deux exclusions et plusieurs
suspensions. D’autres étudiants avaient pu réaliser des devoirs pour alléger
leur jugement. L’enquête a été rouverte le 28 septembre après la deuxième
plainte qui a provoqué une grande mobilisation en ligne. L’université a accepté
une enquête externe indépendante et conteste avoir protégé les accusés.
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Des milliers de vidéos de femmes droguées et violées à
Anvers : cette enquête belge qui fait penser à l’affaire Pélicot.
A Anvers, trois hommes
ont été interpellés. Ils sont soupçonnés d’avoir violé plusieurs femmes après
les avoir droguées. Des milliers d’images d’agressions sexuelles auraient été
retrouvées chez l’un des suspects. Une affaire qui rappelle celle de Gisèle
Pélicot en France.
(…) Une méthode qui,
si elle est confirmée, rappelle l’affaire des viols de Mazan,
en France, durant laquelle Gisèle Pélicot a été violée par plusieurs hommes
après avoir été droguée par son ex-mari.
Aujourd’hui, les
investigations se poursuivent pour identifier d’autres victimes ou auteurs
potentiels.
De son côté, le
principal suspect de cette affaire belge nie avoir drogué ces femmes et parle
de relations sexuelles consenties. L’avocat d’un autre prévenu évoque,
lui, la prescription des faits.
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Nous
aussi d’Anne Godard et les thèmes de la famille et de
l’inceste :
le
roman met en scène une grande famille bourgeoise, apparemment unie, où les
accusations d’inceste font éclater l’harmonie de façade. Le récit insiste sur
le poids du collectif — le « on » et le « nous » — qui étouffe les voix
individuelles et favorise le silence et le déni.
L’histoire
commence après la défenestration du frère adolescent de la narratrice ;
celle-ci tente de comprendre ce qui s’est passé dans cette famille. (leclaireur.fnac.com)
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Belgique : une
enquête pour viols et agressions sexuelles à Anvers permet de découvrir des
milliers d’images de femmes droguées puis violées.
Des milliers
d’images de femmes victimes de violences sexuelles, filmées au moyen d’une
caméra cachée, ont été retrouvées sur l’ordinateur du principal suspect d’une enquête pour viols menée à Anvers, a
révélé le quotidien Gazet van Antwerpen. Les faits s’étalent sur
plusieurs années, les plus anciens remonteraient à 2008. L’enquête a
démarré en mai, après la plainte pour viol déposée par une femme contre son
ex-compagnon. C’est en fouillant son ordinateur portable que les enquêteurs ont
trouvé ces milliers d’images. Deux autres victimes, qui sont d’anciennes
compagnes de cet homme, ont été identifiées.
Le suspect, qui nie
les faits et soutient qu’il s’agit de relations consenties, est en détention,
ainsi que deux autres hommes, aussi identifiés sur les images, soupçonnés
d’avoir participé. L’enquête se poursuit pour identifier d’autres victimes et
suspects.
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États-Unis : pour
protéger l’identité de la plaignante de l’affaire Cornell, le message "Je
suis Jane Doe" se propage sur les réseaux.
Depuis quelques
jours, la phrase "Je suis Jane Doe" circule sur
les réseaux sociaux, notamment sur Threads, pour soutenir la jeune femme qui
accuse sept étudiants de l’université de Cornell de l’avoir violée
en 2024, alors qu’elle avait 20 ans. Les sept hommes, membres d’une
fraternité, n’avaient pas été poursuivis pénalement après une première plainte.
L’université est accusée d’avoir protégé les accusés, ce qu’elle conteste. De
leur côté, les étudiants parlent de relations consenties.
La plaignante a
déposé une plainte au civil fin septembre. Des internautes ont depuis tenté de
dévoiler son identité et de la discréditer. Cette identité n’a pas été
confirmée, et ce type de pratique, le "doxxing", est puni par la loi.
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