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lundi 16 mars 2026

Avortement - Foetus - Personne - Hommes - Femmes - Lois - Zara Larsson - Suède-

 

Avortement : le fœtus est-il une personne ?

What fetal personhood means:

“If you had a law that said we’re going to pass an unequal amendment that makes it official that women do not have the same rights as other people, I think people would be pretty upset. This is the world we’re going to live in.” - Mary Ziegler

Ce que signifie la personnalité juridique du fœtus : « Si une loi stipulait que nous allons adopter un amendement inégalitaire officialisant le fait que les femmes n’ont pas les mêmes droits que les autres personnes, je pense que les gens seraient très indignés. C’est le monde dans lequel nous allons vivre.» – Mary Ziegler

Fetal personhood désigne la reconnaissance juridique du fœtus comme une « personne » dotée de droits civils et constitutionnels, similaires à ceux des personnes déjà nées.

  • Conséquence juridique : le fœtus pourrait bénéficier de protections contre l’avortement, la recherche ou d’autres interventions, au même titre que les adultes.
  • Impact sur les droits des femmes : si le fœtus est considéré comme une personne à part entière, les droits reproductifs des femmes peuvent être restreints ou subordonnés à ceux attribués au fœtus.
  • Débat : les partisans soutiennent que cela protège la vie dès la conception, tandis que les opposants estiment que cela crée une inégalité de droits entre les femmes et les hommes, comme le souligne Mary Ziegler dans la citation.

En résumé, le concept de « fetal personhood » implique que le fœtus serait légalement traité comme une personne, ce qui aurait des répercussions majeures sur la législation relative à l’avortement et aux droits reproductifs.

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Zara Larsson assure avoir perdu un contrat à 3 millions de dollars après avoir fait un commentaire sur l’avortement.

Après avoir fait une commentaire sur l’avortement sur ses réseaux sociaux, Zara Larsson essuie aujourd’hui des critiques de la part de certains fans. Mais pour la star suédoise, il est important d’être en mesure de plaisanter sur ce type de sujets.

(…) Pour la chanteuse, plaisanter sur ce genre de sujet permet également de le rendre plus facile à aborder. "Cela ne doit pas être tabou. Cela ne doit pas être perçu comme quelque chose de mauvais que les femmes feraient."

zara-larsson-assure-avoir-perdu-un-contrat-a-3-millions-de-dollars-apres-avoir-fait-une-blague-sur-l-avortement

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mercredi 11 mars 2026

L'Espagne élargit l'accès au soin aux personnes en situation d'irrégularité. Suède - Appel à dénonciation -

 

Système de santé publique 

Pour toutes les personnes vivant en Espagne.

Y compris les migrant-es.

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Extension aux Espagnols de l'étranger.

Ouverture de la régularisation exceptionnelle en 2026.

500 000 migrant-es concernées.

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Projet de loi suédois sur la dénonciation des migrants sans titre de séjour.

Contexte général
Le gouvernement suédois a présenté, le 24 mars 2026, un projet de loi qui obligerait plusieurs administrations – notamment l’assurance sociale – à signaler à la police les migrants soupçonnés de séjourner illégalement. Cette mesure vise à renforcer le contrôle de l’immigration et à faciliter l’expulsion des personnes qui ne respectent pas les règles d’entrée et de séjour (mediapart.fr)

Mécanisme de dénonciation

  • Les administrations concernées seraient tenues de déposer une notification auprès des autorités policières lorsqu’elles identifient un migrant sans titre de séjour.
  • Le texte ne précise pas encore les modalités exactes de cette notification, mais il s’agit d’une obligation légale qui s’ajouterait aux procédures existantes de contrôle des titres de séjour  (mediapart.fr)

Lien avec la clause d’expulsion
Le même projet de loi introduit également une obligation de « vie honnête » pour les migrants :

  • Ne pas payer ses dettes, ne pas se conformer aux décisions des autorités, abus des allocations, obtention frauduleuse d’un permis, travail sans paiement d’impôts ou non‑paiement d’amendes.
  • En cas de non‑respect, le titre de séjour peut être révoqué et l’expulsion rendue possible.
    Cette disposition est censée faciliter le retrait des titres de séjour pour les migrants qui ne respectent pas les règles  (lemonde.fr)

Critiques et controverses

  • L’ONG Civil Rights Defenders a souligné que la mesure risquerait de violer le principe d’égalité de traitement et qu’elle est trop floue dans sa définition de la « honnêteté ».
  • Des juristes avertissent que la loi pourrait restreindre la liberté d’expression et créer des règles différentes selon la nationalité, ce qui pourrait entraîner une autocensure accrue.
  • Les critiques affirment que la législation pourrait être utilisée pour cibler des groupes spécifiques et qu’elle manque de précisions quant aux critères d’évaluation  (lemonde.fr)

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