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mercredi 11 mars 2026

L'Espagne élargit l'accès au soin aux personnes en situation d'irrégularité. Suède - Appel à dénonciation - Cuisine - Revendications -

 

Système de santé publique 

Pour toutes les personnes vivant en Espagne.

Y compris les migrant-es.

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Extension aux Espagnols de l'étranger.

Ouverture de la régularisation exceptionnelle en 2026.

500 000 migrant-es concernées.

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Projet de loi suédois sur la dénonciation des migrants sans titre de séjour.

Contexte général
Le gouvernement suédois a présenté, le 24 mars 2026, un projet de loi qui obligerait plusieurs administrations – notamment l’assurance sociale – à signaler à la police les migrants soupçonnés de séjourner illégalement. Cette mesure vise à renforcer le contrôle de l’immigration et à faciliter l’expulsion des personnes qui ne respectent pas les règles d’entrée et de séjour (mediapart.fr)

Mécanisme de dénonciation

  • Les administrations concernées seraient tenues de déposer une notification auprès des autorités policières lorsqu’elles identifient un migrant sans titre de séjour.
  • Le texte ne précise pas encore les modalités exactes de cette notification, mais il s’agit d’une obligation légale qui s’ajouterait aux procédures existantes de contrôle des titres de séjour  (mediapart.fr)

Lien avec la clause d’expulsion
Le même projet de loi introduit également une obligation de « vie honnête » pour les migrants :

  • Ne pas payer ses dettes, ne pas se conformer aux décisions des autorités, abus des allocations, obtention frauduleuse d’un permis, travail sans paiement d’impôts ou non‑paiement d’amendes.
  • En cas de non‑respect, le titre de séjour peut être révoqué et l’expulsion rendue possible.
    Cette disposition est censée faciliter le retrait des titres de séjour pour les migrants qui ne respectent pas les règles  (lemonde.fr)

Critiques et controverses

  • L’ONG Civil Rights Defenders a souligné que la mesure risquerait de violer le principe d’égalité de traitement et qu’elle est trop floue dans sa définition de la « honnêteté ».
  • Des juristes avertissent que la loi pourrait restreindre la liberté d’expression et créer des règles différentes selon la nationalité, ce qui pourrait entraîner une autocensure accrue.
  • Les critiques affirment que la législation pourrait être utilisée pour cibler des groupes spécifiques et qu’elle manque de précisions quant aux critères d’évaluation  (lemonde.fr)

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La cuisine, vecteur de socialisation pour les femmes migrantes.

Des femmes qui se retrouvent pour cuisiner. A priori, rien d’extraordinaire. Et pourtant, pour certaines d’entre elles, ce moment est une parenthèse précieuse, qui leur permet de s’extirper quelque peu des violences et de la précarité du quotidien.

(…) "Cette conscience les mène à se dire 'ok, j’accepte ce passage par la case de femme
migrante, provenant d’Afrique subsaharienne et tout ce qui y est associé en termes de
représentations identitaires et culinaires mais à partir de là, je vais faire en sorte d’amener une parole plus nuancée, plus diversifiée et de revendiquer des droits'
”, souligne la chercheuse qui analyse ces enjeux à travers une double perspective de l’intersectionnalité, qui permet à la fois de comprendre les assignations que les femmes subissent mais également les modes d’actions qu’elles privilégient. "C’est parce qu’elles sont des femmes, qu’elles sont d’origine étrangère, qu’elles n’ont pas de permis de séjour, qu’elles ont un certain âge, un statut familial particulier, etc. qu’elles sont confrontées à des formes d’exclusions multiples. Mais c’est aussi pour ces raisons-là que leur mobilisation prend une certaine forme, qu’elles passent par la cuisine, par certains plats pour défendre leurs droits."

05 26 

 la-cuisine-vecteur-de-socialisation-pour-les-femmes-migrantes

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55 personnes ont lu cet article.


vendredi 11 juillet 2025

Natalité - Le mot qui fait hérisser l'extrême droite - PMA - Age - Poids - Sans-papier -

 

Le natalisme est-il un gros mot ?

(…) Pourquoi fait-on moins d'enfants ? Quels sont les leviers d'action ?

Pour Anne-Cécile Mailefert, il y a beaucoup d'incohérences dans le fait d'appeler à un réarmement démographique et dans les politiques qui sont en place : "Moi, ce que je dénonce, et ce contre quoi je milite, c'est qu'on va à la fois dire « il faut plus de bébés », et ensuite, on va voter cette loi Duplomb qui remet des néonicotinoïdes qui vont être très néfastes pour la fertilité. On nous dit qu'il faut travailler plus pour gagner plus, et en même temps faire plus de bébés. On met à mal le logement social, on revient sur le plafonnement des loyers et en même temps on nous dit de faire plus de bébés. Il y a l'explosion de la mortalité infantile et maternelle en France, il y a la fermeture des lits de maternité, etc." Elle ajoute : "90% des discriminations qui touchent les femmes sont dues au fait qu'elles ont des enfants."

le-debat-de-midi-du-mardi-08-juillet-2025

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Nouveau congé naissance en France : un tout petit pas vers plus d’égalité ?

En France, un nouveau congé naissance permettra de rémunérer les parents à hauteur de 70% de leur salaire le premier mois et 60% le second. Une avancée a minima des attentes formulées par les organisations féministes.

(…) Cette mesure doit être inscrite par décret, et elle ne pourra prendre effet qu’en juillet 2027. Ce qui laisse le temps aux législateurs d’aller plus loin sur le chemin d’une plus grande égalité, et pour le bénéfice de toutes et tous, les petits comme les grands.

nouveau-conge-naissance-en-france-un-tout-petit-pas-vers-plus-d-egalite

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PMA sauf pour les femmes âgées, grosses ou précaires.

La PMA en France est accessible à toutes les femmes en âge de procréer (18-45 ans), sans distinction d'orientation sexuelle ou de situation conjugale, mais exclut les femmes âgées de plus de 45 ans ou en situation de précarité financière selon les critères de remboursement.

Résumé des restrictions en 2026

Critère

Accès à la PMA en France

Alternatives

Âge > 45 ans

❌ Refusé

Clinique à l’étranger (coûteux)

Obésité (IMC ≥ 40)

❌ Refusé (sauf perte de poids)

Clinique privée ou à l’étranger

Précarité financière

✅ Remboursé si revenus ≤ seuil

Associations ou centres solidaires

Sans-papiers

❌ Refusé (sauf cas humanitaire)

Associations (ex. : Médecins du Monde)

n France, la PMA est ouverte à toutes les femmes (y compris les couples de femmes et les femmes célibataires), sous réserve de respecter les critères suivants :

·         Âge :

    • La PMA est autorisée jusqu’à 45 ans pour les femmes.
    • Au-delà de 45 ans, l’accès est exclu, sauf exceptions très rares (ex. : conservation d’ovocytes avant 45 ans pour une utilisation ultérieure).
    • Pour les hommes, il n’y a pas de limite d’âge légale, mais les centres de PMA peuvent refuser en fonction de l’âge du partenaire masculin (souvent à partir de 60 ans).

·         État de santé :

    • La PMA est refusée aux femmes souffrant d’obésité sévère (IMC ≥ 40) ou de pathologies graves (ex. : maladies cardiovasculaires non stabilisées), car ces conditions augmentent les risques pour la mère et l’enfant.
    • Une évaluation médicale est systématique avant toute prise en charge.

·         Précarité financière :

    • La PMA est remboursée par l’Assurance Maladie sous conditions de ressources :
      • 100 % du coût pour les femmes de moins de 43 ans (dans la limite de 6 tentatives de FIV ou inséminations).
      • Remboursement partiel pour les femmes de 43 à 45 ans (seulement 4 tentatives de FIV ou inséminations, avec un reste à charge possible).
      • Exclusion du remboursement pour les femmes sans couverture maladie (ex. : sans-papiers) ou en situation de grande précarité (sauf exceptions humanitaires).

Que faire si on est exclue de la PMA en France ?

·         Pour les femmes de plus de 45 ans ou obèses :

    • Se tourner vers des cliniques à l’étranger (ex. : Espagne, Belgique, Grèce, République Tchèque).
    • Coût : entre 5 000 € et 15 000 € par tentative (sans garantie de succès).
    • Risque : la filiation de l’enfant peut être contestée en France (sauf si la PMA a été réalisée dans un pays de l’UE avec reconnaissance automatique).

·         Pour les femmes en situation de précarité :

    • Contacter des associations (ex. : Collectif BAMP, Les Enfants d’Arcadie) pour un accompagnement juridique et financier.
    • Se renseigner auprès des centres hospitaliers publics (certains proposent des tarifs solidaires).Évolution récente (2025-2026)
  • Aucun changement législatif majeur n’a été annoncé en 2026 concernant l’élargissement de la PMA (ex. : ouverture aux femmes ménopausées ou aux hommes transgenres).
  • Le remboursement reste conditionné aux ressources, mais des discussions sont en cours pour étendre la prise en charge aux femmes de 43 à 45 ans (sans reste à charge).
  • L’obésité reste un critère d’exclusion dans la plupart des centres, sauf si la patiente suit un parcours de soins spécifique.

Résumé des restrictions en 2026

Critère

Accès à la PMA en France

Alternatives

Âge > 45 ans

❌ Refusé

Clinique à l’étranger (coûteux)

Obésité (IMC ≥ 40)

❌ Refusé (sauf perte de poids)

Clinique privée ou à l’étranger

Précarité financière

✅ Remboursé si revenus ≤ seuil

Associations ou centres solidaires

Sans-papiers

❌ Refusé (sauf cas humanitaire)

Associations (ex. : Médecins du Monde)

(Qwant) 08 26

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29 personnes ont lu cet article.