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mercredi 19 août 2026

Cybercriminalité. Site des impôts.

 

L'humanité.
2 mois pour nous avertir...
DGFIP.
La France est le pays le plus violé pour le vol des données. Il est en deuxième position.
Autres sites volés :
Santé publique 80 000 personnes.
Fédération française de handball. 1,4 millions de personnes.
Bloctel. 3 millions de personnes.
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Qwant.
680 000 personnes.
Usurpation d'identité d'un agent de la DGFIP.
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Ministère de l'éducation nationale.
Des millions d'élèves et de personnels exposé-es.
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3 cyber-attaques.
Mars, avril, juillet 2026.
RH Compas.
Educonnect.
Système de formation des personnels.
Démarches scolaires.
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243 000 agent-es compromis-es.


Chefs d'établissements.
Fishing de données.
Envoi de mails frauduleux.
Blocage de sites.
Changer les mots de passe.
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29 personnes ont lu cet article.

samedi 15 août 2026

Santé - Vaccination - Virus à ARN -

Virus à ARN – Les bloquer.

Les virus à ARN sont des virus dont le matériel génétique est constitué d'ARN (acide ribonucléique) plutôt que d'ADN. Ils sont responsables de nombreuses maladies humaines, animales et végétales, comme la grippe, le COVID-19, la dengue, le VIH ou encore la fièvre hémorragique Ebola.

Pour bloquer ou limiter leur propagation, plusieurs stratégies existent, selon le contexte (prévention, traitement, recherche, etc.) :

1. Prévention et protection individuelle

·         Vaccination : Les vaccins stimulent le système immunitaire pour reconnaître et neutraliser le virus avant qu’il ne cause une infection. Exemples :

    • Vaccins contre la grippe (mis à jour chaque année).
    • Vaccins contre le COVID-19 (Pfizer, Moderna, AstraZeneca, etc.).
    • Vaccins contre la dengue (Dengvaxia, Qdenga). → La vaccination est la méthode la plus efficace pour bloquer la transmission.

·         Hygiène et distanciation :

    • Lavage fréquent des mains.
    • Port du masque en cas d’épidémie (ex. : COVID-19, grippe).
    • Éviter les contacts avec des personnes infectées.

·         Protection contre les vecteurs : Pour les virus transmis par des moustiques (dengue, Zika, chikungunya), utiliser des moustiquaires, des répulsifs et éliminer les eaux stagnantes.

2. Traitements antiviraux

Certains médicaments peuvent bloquer la réplication du virus une fois l’infection déclarée :

  • Antiviraux spécifiques :
    • Remdesivir (utilisé contre le COVID-19).
    • Tamiflu (oseltamivir) contre la grippe.
    • Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) contre le COVID-19.
    • Ribavirine (utilisée pour certains virus comme l’hépatite C ou le VRS).
  • Anticorps monoclonaux :
    • Ex. : Ronapreve (casirivimab/imdevimab) contre le COVID-19.
    • Ebanga (contre Ebola).

→ Ces traitements sont souvent réservés aux cas graves ou aux personnes à risque.

3. Recherche et innovations

  • Thérapies géniques : Certaines approches visent à modifier génétiquement des cellules pour les rendre résistantes aux virus à ARN (ex. : recherche sur le VIH).
  • ARN interférent (ARNi) : Molécules synthétiques qui bloquent la réplication du virus en ciblant son ARN (ex. : patisiran pour l’amylose héréditaire).
  • CRISPR : Outils d’édition génétique pour cibler et détruire l’ARN viral dans les cellules infectées (recherche en cours).

4. Lutte collective et santé publique

  • Surveillance épidémiologique : Détection précoce des foyers infectieux (ex. : réseaux comme EpiCoV en France pour le COVID-19).
  • Quarantaine et isolement : Limiter la propagation en isolant les cas confirmés (ex. : mesures pendant la pandémie de COVID-19).
  • Contrôle des réservoirs animaux : Pour les virus zoonotiques (ex. : grippe aviaire, Ebola), surveiller et limiter les contacts entre humains et animaux porteurs.

5. Limites et défis

  • Mutations rapides : Les virus à ARN mutent souvent (ex. : variants du COVID-19, grippe), ce qui complique la conception de vaccins ou de traitements universels.
  • Résistance aux antiviraux : Certains virus développent une résistance aux médicaments (ex. : VIH, grippe).
  • Accès inégal aux traitements : Les pays à faible revenu ont parfois un accès limité aux vaccins ou aux antiviraux.

En résumé

Stratégie

Exemples concrets

Efficacité

Vaccination

Vaccins COVID-19, grippe, dengue

⭐⭐⭐⭐⭐

Antiviraux

Paxlovid, Tamiflu, Remdesivir

⭐⭐⭐⭐

Hygiène/distanciation

Masques, lavage des mains, quarantaine

⭐⭐⭐

Contrôle des vecteurs

Moustiquaires, répulsifs

⭐⭐⭐

Recherche

ARN interférent, CRISPR

⭐⭐ (en développement)

Que faire en cas d’épidémie ?

  1. Se faire vacciner si un vaccin existe.
  2. Respecter les gestes barrières (masque, distance, hygiène).
  3. Consulter un médecin en cas de symptômes pour un traitement précoce.
  4. Suivre les recommandations des autorités sanitaires (ex. : Santé publique France, OMS). (Qwant)

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 21 personnes ont lu cet article.


jeudi 30 juillet 2026

Santé - Déshumanistation - Culpabilisation - Doctolib - Secret - Affaires - Données médicales - Virus Bourbon - Tique -

 

Santé

Déshumanisation et culpabilisation

« Gravement malade » de vient « gros consommateur de soin »

Déshumanisation et culpabilisation dans le système de santé

La déshumanisation des soins survient lorsque les systèmes de santé, sous la pression des contraintes budgétaires ou des protocoles standardisés, traitent les patients comme des « cas » plutôt que comme des individus. Cela peut se manifester par :

  • Une réduction du temps d’échange avec les soignants, au profit de procédures administratives ou techniques.
  • Une objectivation du patient, où ses besoins émotionnels ou sociaux sont négligés au profit de critères médicaux stricts.
  • Une culpabilisation indirecte, par exemple lorsque les patients sont tenus pour responsables de leur état (ex. : « Si vous aviez suivi les recommandations plus tôt… ») ou de leur consommation de soins (ex. : « Vous utilisez trop de ressources »).

Conséquences pour les patients gravement malades

  • Isolement : Le manque d’écoute et de soutien psychologique aggrave leur détresse.
  • Réticence à consulter : La culpabilisation peut dissuader les patients de demander de l’aide, par peur d’être jugés ou de « déranger ».
  • Inégalités d’accès : Les personnes en situation de précarité ou avec des maladies chroniques complexes sont souvent les plus touchées.

Causes structurelles

  • Logique économique : Les systèmes de santé, notamment ceux basés sur la tarification à l’acte ou les budgets contraints, favorisent parfois l’efficacité à court terme au détriment de l’accompagnement global.
  • Manque de formation : Les soignants ne sont pas toujours préparés à gérer la dimension humaine des soins, surtout face à des maladies graves ou chroniques.
  • Stigmatisation : Certaines pathologies (ex. : maladies mentales, addictions) sont encore associées à des préjugés, ce qui renforce la culpabilisation.

Pistes pour limiter ces effets

  • Approche centrée sur le patient : Intégrer systématiquement l’écoute, l’empathie et la personnalisation des soins.
  • Formation des professionnels : Insister sur la communication non violente et la gestion du stress des patients.
  • Soutien psychologique et social : Développer des réseaux d’accompagnement (associations, groupes de parole) pour éviter l’isolement.
  • Politiques publiques : Éviter les discours culpabilisants dans les campagnes de santé (ex. : « Vous êtes responsable de votre santé ») et privilégier une approche collective (ex. : « Comment mieux vivre avec sa maladie ? »). (Qwant)

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Doctolib a des secrets pour les affaires avec nos données médicales secrètes vendues.

  • Projet de recherche en IA : À partir d’août 2026, Doctolib utilise par défaut les données de santé de ses utilisateurs (ordonnances, antécédents médicaux, rendez-vous, etc.) pour un programme de recherche en intelligence artificielle. Ce projet est mené en collaboration avec l’Inria, l’Inserm et l’Université Paris Cité (lemonde.fr)

(sudouest.fr)

Base légale : L’entreprise s’appuie sur un mécanisme d’opt-out (vous êtes inclus sauf si vous refusez explicitement), et non sur un consentement explicite. Les données sont pseudonymisées, mais pas anonymisées, ce qui signifie qu’un lien technique avec votre identité persiste  (leto.legal)

(doctovox.fr)

Durée de conservation : Les données seront conservées jusqu’à cinq ans dans le cadre de ce projet  (lemonde.fr)

Ce que Doctolib ne fait PAS

  • Pas de vente directe : Les données ne sont pas vendues à des tiers, mais elles sont utilisées pour entraîner des modèles d’IA internes ou open source, hébergés uniquement dans l’Union européenne  (latribune.fr)

Pas de transfert vers des géants américains : Doctolib affirme que aucune donnée ne quitte l’UE et que les modèles d’IA utilisés sont déployés dans son infrastructure certifiée HDS (Hébergement de Données de Santé)  (franceinfo.fr)

Points de vigilance

1.      Hébergement et souveraineté :

    • Une partie des données est hébergée via Amazon Web Services (AWS), une filiale américaine. Bien que les serveurs soient situés en France et en Allemagne, cela soulève des questions sur l’application du Cloud Act (loi américaine permettant l’accès aux données par les autorités US)  (lecanardenchaine.fr)

En 2021, le Conseil d’État avait validé l’usage d’AWS pour la campagne vaccinale Covid-19, mais cette décision reste contestée

2.      Utilisation des données :

    • Les données servent à entraîner des outils d’IA pour optimiser les parcours de soins, mais des associations comme la Ligue des droits de l’Homme (LDH) appellent à refuser cette utilisation par défaut  (lemonde.fr) sud ouest)(

- Transparence et opposition :

    • Un email a été envoyé le 8 juillet 2026 pour informer les utilisateurs. Pour vous opposer, vous devez remplir un formulaire avant le lancement du programme ( (leto.legal) doctovox.fr) 

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Le virus Bourbon est un virus rare, transmis par les tiques (notamment la tique étoilée, Amblyomma americanum), identifié pour la première fois en 2014 dans le Kansas. Il n’existe aucun traitement spécifique ni vaccin contre ce virus, et il peut être fatal dans certains cas.

Situation en août 2026 :

·                               Premier cas confirmé dans l’État de New York : Un homme de 67 ans, Michael Larkin, a été diagnostiqué en avril 2026 après des années de symptômes non identifiés (fièvres débilitantes, maux de tête chroniques, sueurs nocturnes). Il a finalement été pris en charge par des médecins de Stony Brook Medicine et a survécu après une hospitalisation pour soins de support (perfusion, antidouleurs)  (usatoday.com)

Ce cas est le premier concluant de contamination humaine par le virus Bourbon dans l’État de New York, bien que des traces d’infections passées aient été suspectées via des tests sanguins  (gizmodo.com)

Symptômes : Fièvre, fatigue, douleurs corporelles, nausées, vomissements, éruptions cutanées, ainsi qu’une baisse des globules blancs et des plaquettes. Les symptômes ressemblent à ceux d’autres maladies transmises par les tiques (comme la maladie de Lyme), ce qui peut entraîner des erreurs de diagnostic  (usatoday.com) (gizmodo.com)

Transmission et risque : Le virus se transmet par la morsure de tiques infectées, notamment la tique étoilée, dont la population est dense dans le nord-est des États-Unis, y compris New York. Les experts estiment que le virus est probablement sous-diagnostiqué en raison de sa rareté et de la méconnaissance de ses symptômes Cas mortels : Deux décès liés au virus Bourbon ont été recensés depuis sa découverte (dont un en 2014 et un autre en 2026)  Prise en charge actuelle :

·                                 Aucun traitement spécifique : Seuls des soins de support (hydratation, antidouleurs) sont possibles en cas d’hospitalisation.

·                               Pas de test commercial disponible : Les analyses doivent être envoyées à des laboratoires spécialisés ou aux services de santé publique  (usatoday.com)

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 40 personnes ont lu cet article.


jeudi 23 juillet 2026

Cyclosporose - Salades et laitues contaminées - Antilles - Franchises médicales -

 

Cyclosporose : Des milliers de personnes aux États-Unis sont suspectées ou confirmées avoir contracté cette maladie. (Forbes)

Une épidémie inhabituelle de cyclosporose touche les États-Unis depuis mai 2026. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), près de 7 000 cas confirmés ou suspects ont été recensés dans 34 des 50 États du pays à la date du 14 juillet 2026

Ce chiffre est exceptionnellement élevé : habituellement, les États-Unis enregistrent entre quelques centaines et un millier de cas par an

Répartition géographique et impact

  • Les États les plus touchés sont le Michigan (plus de 3 300 cas), suivi de l’Ohio, de la Virginie-Occidentale, du Kentucky, de New York, de l’Illinois, du New Jersey, de la Caroline du Nord et du Texas
  • 141 hospitalisations ont été recensées, mais aucun décès n’a été signalé pour l’instant
  • Les symptômes incluent diarrhée explosive, nausées, fièvre, vomissements et fatigue, pouvant durer de quelques jours à plusieurs semaines. Certains patients présentent un syndrome récidivant, avec des symptômes qui disparaissent puis réapparaissent

Origine de l’épidémie

  • Aucune source précise n’a encore été identifiée, mais les autorités sanitaires suspectent fortement des salades et laitues contaminées, ainsi que d’autres produits frais comme la coriandre, le basilic, les framboises ou les oignons verts
  • La chaîne de restauration rapide Taco Bell fait l’objet d’une enquête, certains clients malades ayant déclaré y avoir mangé. Cependant, d’autres cas ne sont pas liés à cette enseigne, ce qui suggère une contamination plus large
  • Les enquêtes se concentrent sur la traçabilité des produits, mais la complexité des circuits de distribution alimentaire nationaux rend l’identification difficile

Contexte et critiques

  • Cette épidémie survient dans un contexte de réduction des effectifs au sein des agences sanitaires américaines, notamment les CDC, après des licenciements massifs en 2025. Ces coupes budgétaires ont affaibli la capacité de surveillance et de réponse rapide des autorités
  • Les experts soulignent que la cyclosporose n’est pas une maladie contagieuse d’humain à humain, mais se transmet uniquement par ingestion d’aliments ou d’eau contaminés

Recommandations

  • Pour les professionnels de santé : penser à la cyclosporose devant une diarrhée prolongée et prescrire des analyses spécifiques
  • Pour le grand public :
    • Laver soigneusement les fruits et légumes à l’eau claire, idéalement avec une brosse.
    • Éviter de consommer des produits frais non lavés ou mal rincés.
    • Se laver les mains à l’eau et au savon avant de manipuler des aliments
    • Consulter rapidement en cas de symptômes persistants.

Sources  (zonebourse.com)

CDC : 1 645 cas confirmés et 5 100 cas suspects dans 34 États, avec une majorité de cas dans le Michigan.  (lapresse.ca)

La Presse : près de 7 000 cas confirmés ou suspects dans 34 États, avec des soupçons sur les salades et laitues.  (video.lefigaro.fr)

Le Figaro : près de 7 000 cas recensés dans 34 États.  (guadeloupe.franceantilles.fr)

France-Antilles : 7 000 cas suspects ou confirmés dans 34 États, avec des critiques sur les coupes budgétaires.

Huffington Post : 7 000 cas dans 34 É)tats, Taco Bell sous enquête, mais aucune source confirmée.  (huffingtonpost.fr

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Huffington Post : 843 cas dans 31 États, avec des détails sur la transmission et les mesures d’hygiène.  (sudouest.fr)

Sud Ouest : épidémie record touchant plus de la moitié des États.  (sante.journaldesfemmes.fr)

Journal des Femmes : épidémie de « grande ampleur », laitue suspectée, 141 hospitalisations. (letribunaldunet.fr)

Le Tribunal du Net : 7 000 cas depuis mai 2026, avec un focus sur les critiques liées aux licenciements dans les agences sanitaires.

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Ndlr : Taxer la santé n'est pas soigner

Santé

Doublement des franchises

Soins ou armée

Contre-attaque

·                                 Doublement du plafond annuel des franchises médicales : Le gouvernement a annoncé ce 23 juillet 2026 le doublement du plafond annuel des franchises médicales, passant de 100 € à 200 € par assuré.

·                                                         Cela concerne les médicaments (1 € → 2 € par boîte), les consultations (2 € → 4 € par acte), les actes paramédicaux et les transports sanitaires.

·                                                         Le plafond journalier reste inchangé, mais l’accumulation sur l’année est visée.

·                                                       Exemptions : 18 millions de Français (mineurs, femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire, etc.) ne sont pas concernés 

·                               Justification : La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, argue que cette mesure vise à financer l’hôpital et à limiter la surconsommation de soins, tout en protégeant les plus fragiles. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a évoqué un effort demandé aux patients consommant plus de 50 boîtes de médicaments par an ou consultant plus de 25 fois chez un médecin 

·                               Économies escomptées : Entre 430 et 750 millions d’euros par an selon les sources, dans un contexte de déficit record de la Sécurité sociale (plus de 20 milliards d’euros) (pharma365.fr)

Controverses et critiques

·                               Risque de renoncement aux soins : Les associations de patients (comme France Assos Santé) dénoncent une « taxe sur la maladie » qui pénalise les malades chroniques et les plus précaires, sans résoudre les causes structurelles (déserts médicaux, délais de consultation, etc.) 

·                               Effet sur les mutuelles : Le projet initial prévoyait aussi une hausse du ticket modérateur (part non remboursée par la Sécu, prise en charge par les mutuelles), ce qui aurait entraîné une augmentation des cotisations pour les assurés. Cette piste a été partiellement abandonnée, mais une taxe exceptionnelle sur les mutuelles (1 milliard d’euros) a été adoptée pour financer la branche autonomie (ymanci.fr)

·                               Manque de preuve sur l’efficacité : La Cour des comptes avait souligné en 2025 que « l’objectif de responsabilisation n’est pas démontré » et que les franchises creusent les inégalités 

Contexte récent

·                               2024 : Les franchises avaient déjà été doublées (1 € → 2 € pour les médicaments, 2 € → 4 € pour les consultations), rapportant 820 millions d’euros à l’État (franceinfo.fr)

·                               2025 : Le projet avait été abandonné in extremis lors des débats budgétaires, avant d’être relancé en juillet 2026 par décret (sans vote parlementaire) 

Ce que cela change concrètement

Situation

Avant 2026

Après 2026 (prévu)

Franchise médicaments

1 €/boîte (plafond 50 €/an)

2 €/boîte (plafond 100 €/an)

Participation forfaitaire consultations

2 €/acte (plafond 50 €/an)

4 €/acte (plafond 100 €/an)

Plafond total annuel

100 €

200 €

Seuil pour ne plus payer

51ᵉ boîte/an ou 26 consultations/an

101ᵉ boîte/an ou 51 consultations/an  (tf1info.fr)

Réactions politiques

·                               Soutien : La droite et le centre (ex. : Élisabeth Doineau, sénatrice centriste) saluent une mesure nécessaire pour réduire le déficit 

·                               Opposition : La gauche et les associations de patients dénoncent un « choix politique injuste » qui reporte la charge sur les malades 

Prochaines étapes

·                               Un décret est en préparation pour appliquer cette mesure sans vote parlementaire, probablement d’ici fin 2026 (lemonde.fr) (publicsenat.fr) (tf1info.fr)

·                               Les débats sur le PLFSS 2027 (dépenses de santé) pourraient modifier ou annuler cette réforme, comme en 2025  (ymanci.fr)

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43 personnes ont lu cet article.

 

samedi 4 juillet 2026

VSS - Violences conjugales - Stéphane Plaza - Jimmy Mohamed - Chroniqueur - NousToutes - Loi intégrale -

 

France : six mois de prison avec sursis requis en appel contre Stéphane Plaza pour violences conjugales.

Le parquet général a requis, en appel, six mois de prison avec sursis probatoire et 12.000 euros d’amende contre l’ex-animateur de M6 Stéphane Plaza, condamné en première instance en février 2025 à un an de prison avec sursis pour violences physiques et psychologiques sur une ex-compagne entre 2018 et 2022.

Pour une seconde plaignante, le parquet a estimé que les éléments étaient insuffisants. La décision du tribunal d’appel n’a pas encore été rendue.

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France : Jimmy Mohamed accusé de violences conjugales par son ex-femme, qui publie des photos d’hématomes.

Souailla Mohamed, ex-femme du médecin et chroniqueur santé de RTL et France 2 Jimmy Mohamed, a publié sur Instagram des photos d’hématomes datant de décembre 2025 et janvier 2026, l’accusant de "violences de tous types". Elle avait déjà dénoncé ces violences à ce moment-là. Désormais, elle dénonce également du cyberharcèlement de la part de maîtresses présumées de son ex-mari depuis qu’elle a demandé le divorce.

Jimmy Mohamed n’a pas encore réagi, de même que France Télévisions. Aucune plainte n’a été déposée à ce jour.

 acces-a-l-avortement-athletes-transgenres-violences-conjugales-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Affaire Lyhanna : NousToutes réclame une réponse contre les violences faites aux femmes.

  • Lyhanna, collégienne de 11 ans, a été assassinée fin mai 2026 dans le Gers. Sa mort a déclenché une vague d’émotion et de mobilisation nationale contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants.

Réaction de NousToutes

  • Le collectif féministe NousToutes a appelé, lors d’une manifestation du 4 juillet 2026 devant le palais de justice, à une réponse « sans surenchère sécuritaire » contre les violences faites aux femmes  (angers.maville.com)
  • Depuis début juin 2026, l’association participe aux rassemblements hebdomadaires organisés chaque lundi devant les tribunaux et le ministère de la Justice, qui ont réuni plus de 150 000 personnes dans près de 200 villes  (oxfamfrance.org)

Principales revendications

  • Adoption d’une « loi‑cadre intégrale » (ou « loi intégrale ») qui regroupe plus de 70 articles : création d’unités judiciaires spécialisées, juridictions dédiées, parquet spécifique, et un budget estimé à 2,6–2,7 milliards d’euros  (publicsenat.fr)
  • Reconnaissance du caractère systémique des violences sexuelles et mise en place de mesures de prévention, de protection et d’accompagnement des victimes, incluant la formation des forces de l’ordre et des magistrats  (oxfamfrance.org)
  • Signature d’une pétition en ligne qui a déjà recueilli plus de 340 000 soutiens  (fr.news.yahoo.com)

Réponse politique

  • Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a rappelé la « promesse du gouvernement » d’une réponse intégrale et a indiqué que le texte sera réexaminé après le retour du Conseil d’État prévu autour du 15 juillet 2026, avant d’être présenté aux deux chambres  (publicsenat.fr)
  • Le projet de loi sur la protection de l’enfance, amendé pour intégrer certaines mesures de la coalition, doit être examiné à l’Assemblée nationale le 15 juillet 2026  (fr.news.yahoo.com)

En résumé
NousToutes, soutenue par une large coalition d’associations, réclame une législation globale et dotée de moyens suffisants pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux enfants, en s’appuyant sur les mobilisations populaires qui ont suivi le drame de Lyhanna. Les autorités ont annoncé des engagements, mais la mise en œuvre concrète de la loi‑cadre intégrale reste à venir. (Qwant)

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Georgina de Albuquerque

Roceira

1930

Brazilian Impressionist known for her female subjects

Painting featuring two women sitting together as if in conversation on the ground in a garden setting in sumshine

Tableau représentant deux femmes assises côte à côte, comme en pleine conversation, dans un jardin ensoleillé d'été.

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