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vendredi 12 juin 2026

D. Trump - Poutine - Oligarques - Karoline Leavitt - Inflation - Cuba - Invasion - Versailles - Ecole - Justice - Hôpitaux - Pouyanné -

 

D Trump téléphone à Poutine, autre oligarque

Journées d'opérations spéciales militaires.

·                               L’appel du 29 avril 2026 entre les deux présidents, qui a duré plus d’une heure et demie, et qui a porté sur les crises en Iran et en Ukraine (franceinfo.fr)

·                               Les positions de Poutine sur les conséquences d’une éventuelle action militaire américaine contre l’Iran, ainsi que sur la situation en Ukraine (centrepresseaveyron.fr)

·                               Les déclarations de Trump concernant le soutien militaire aux alliés européens et les mouvements de troupes américaines en Europe (letemps.ch)

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D Trump

Inflation

La porte parole annonce que c'est maintenant une bonne chose

Maison Blanche.

La porte‑parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que l’inflation est désormais une bonne chose et qu’elle l’aime.
Cette affirmation apparaît dans un extrait où elle évoque la priorité de la campagne de Trump de lutter contre la hausse des prix, mais affirme maintenant qu’elle apprécie l’inflation 

 « Il avait fait de la lutte contre la hausse des prix sa priorité… Il affirme « aimer » l’inflation. » (facebook.com)

Karoline Leavitt est la porte‑parole officielle de la Maison Blanche depuis le 20 janvier 2025 (fr.wikipedia.org)

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D Trump

Cuba

Il ne pense pas à résoudre les problèmes américains de prix du gaz, de l'environnement, de l'Iran, de l'inflation

Il pense à envahir Cuba.

Donald Trump a exprimé à plusieurs reprises son intention de s’attaquer à Cuba, en menant des menaces de couper l’accès au pétrole et aux financements vénézuéliens, et en évoquant la possibilité de « prendre le contrôle » de l’île. Ces déclarations sont accompagnées de commentaires indiquant qu’il ne se préoccupe pas des problèmes domestiques américains tels que le prix du gaz, l’environnement, l’inflation ou la situation en Iran (courrierinternational.com)

·                               Cuba : Trump a menacé de couper le pétrole et l’argent à Cuba, et a déclaré qu’il envisagerait de « prendre le contrôle » de l’île (franceinfo.fr)

·                               Priorité stratégique : Il a affirmé qu’il ne pense pas aux difficultés financières des Américains lorsqu’il parle de la guerre en Iran 

·                               Inflation et prix du gaz : Les déclarations de Trump montrent une indifférence apparente envers l’inflation et le prix de l’essence, qui ont augmenté depuis le début de la guerre avec l’Iran (courrierinternational.com)

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Macron Trump à Versailles

Impôts pour école, justice, hôpitaux

Le recevoir, mais avec le strict minimum.

Réactions critiques

Des voix de la société civile et de certains médias dénoncent le caractère somptueux de l’événement.

  • Un tweet de Palais au exprime que les impôts devraient être dirigés vers la justice, l’école et les hôpitaux plutôt que vers une réception « royale » pour un « cinglé »  (x.com)
  • Le blog Mediapart souligne que la France dépense déjà trop pour le social et que la réception à Versailles est « antirépublicaine » 
  • Le Le Parisien et Le Monde rapportent que la critique porte sur le coût et la pertinence d’un tel gala, surtout quand les budgets publics sont déjà serrés  (blogs.mediapart.fr)

.Proposition de « strict minimum »

Face à ces critiques, certains suggèrent de recevoir Trump avec le strict minimum : un repas simple, sans faste, afin de limiter les dépenses publiques tout en respectant les obligations diplomatiques  (x.com)

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Patrick Pouyanné, le PDG de TotalEnergies, est régulièrement accusé de « mauvaise foi » dans ses prises de parole publiques.

  • Arguments avancés par le groupe : il affirme que TotalEnergies « se porte au secours du pouvoir d’achat » en proposant, par exemple, une ristourne de 5 € sur le plein d’essence et un « chèque gaz » de 100 € pour 200 000 clients.
  • Critiques principales : les mesures sont très limitées (la ristourne ne concerne que 1 150 stations situées dans de petites communes) et le coût total pour le groupe n’est que 50 M€, soit 0,3 % des profits globaux. Par ailleurs, les salariés n’ont reçu qu’une prime exceptionnelle de 33 M€ (0,4 % des dividendes distribués), alors que les actionnaires ont perçu 7 Mrd € de dividendes en 2021.

Ces éléments sont perçus comme un décalage entre les discours de « solidarité » et la réalité financière du groupe, d’où l’accusation de mauvaise foi  (humanite.fr)

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This is so far the clearest view of the burning oil terminal in Saint Petersburg, Russia. At least two major fires are raging in the oil facility.

Voici, à ce jour, l'image la plus nette du terminal pétrolier en feu à Saint-Pétersbourg, en Russie. Au moins deux importants incendies font rage dans l'installation pétrolière.

2 juin 2026

  • Il s’agit du plus grand complexe de transbordement de pétrole de la Baltique, capable de traiter 12,5 millions de tonnes par an et disposant de 21 réservoirs de stockage 
  • L’incendie a éclaté dans le district de Kirov, à environ 17 km du site du Forum économique international de Saint‑Pétersbourg (prévu du 3 au 6 juin)  (ukrinform.fr)
  • Les drones ont parcouru plus de 1 000 km avant d’atteindre le terminal, provoquant d’importantes colonnes de fumée noire visibles depuis le centre de la ville  (lactualite.com)

Les autorités russes ont déclaré que les défenses aériennes avaient abattu de nombreux drones, mais le feu a tout de même détruit une partie des installations. Aucun bilan officiel de victimes n’a été communiqué immédiatement, et les opérations de lutte contre l’incendie se sont poursuivies pendant plusieurs heures.

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 36 personnes ont lu cet article.


mercredi 13 mai 2026

Hantavirus - Javier Milei - Hôpitaux non prêts pour une pandémie - USA - Financements - Argentine - OMS -

 

Hantavirus et Javier Milei – résumé des faits

Contexte sanitaire
L’Argentine a enregistré 101 cas confirmés de hantavirus durant la saison 2025‑2026, dépassant le seuil d’épidémie. Parmi eux, 42 cas ont été signalés en 2026, avec un taux de mortalité de 31 % et 32 décès recensés Le virus identifié est la variante Andes Sur, la seule hantavirus connue pour se transmettre entre humains. L’épidémie a été amplifiée par un incident sur le cruise ship MV Hondius, où trois personnes sont décédées et cinq autres infectées

  • Réaction du gouvernement de Milei
    Le président Javier Milei a accusé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de politiciser la crise sanitaire afin de remettre en cause la décision de l’Argentine de se retirer de l’organisation. Il a affirmé que la santé nationale ne dépendait pas de l’appartenance à l’OMS et que la coopération technique pouvait se faire sans subordination politique
    Le ministère de la Santé a déclaré qu’il maintiendrait un suivi épidémiologique actif et poursuivrait les échanges d’informations avec d’autres pays, tout en refusant d’être soumis à des conditions imposées par l’OMS  (upi.com)
  • Retrait de l’Argentine de l’OMS
    L’Argentine a officiellement quitté l’OMS le 17 mars 2026 (déjà annoncé en avril 2025). Le retrait a été motivé par des « profondes différences sur la gestion sanitaire » et l’« influence politique de certains États », notamment la pandémie de Covid‑19 et les confinements imposés sous l’ancien gouvernement  (franceinfo.fr)

Le gouvernement a insisté sur le fait que cette décision resterait inchangée et que l’Argentine continuerait à coopérer régionalement de façon indépendante, sans « subordination politique » à des organisations internationales

  • Mesures locales
    À Ushuaïa, la capitale de la région où le MV Hondius a accosté, les autorités ont ordonné des tests de rats et la collecte d’échantillons pour contrôler la propagation du virus, après que la première infection apparue chez un couple néerlandais lors d’une excursion d’observation d’oiseaux
  • Statistiques régionales
    Selon le Pan‑American Health Organization, l’Argentine présente le plus haut taux d’incidence de hantavirus dans la région, dépassant même les pays où le virus est endémique comme le Brésil et le Chili. La prévention reste le moyen le plus efficace contre l’épidémie  (upi.com)

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Hantavirus et pandémie :

Le hôpital Bichat à Paris a été désigné comme établissement de référence pour l’isolement des passagers français rapatriés du MV Hondius (sante.lefigaro.fr)

  • Les cinq ressortissants français ont été immédiatement mis en quarantaine à l’hôpital Bichat dès leur arrivée le 10 mai  (sante.lefigaro.fr)

L’établissement dispose de chambres équipées de flux d’air afin de limiter la contamination et les patients y resteront jusqu’à nouvel ordre 

Prêt à une pandémie ?

Le contexte fourni ne mentionne pas de dispositif spécifique de préparation à une pandémie à l’hôpital Bichat.

  • Le décret du 11 mai fixe des mesures d’isolement et de quarantaine pour les cas contacts, mais il ne décrit pas de plan d’épidémie à grande échelle  (tf1info.fr)
  • Aucune information n’indique que l’hôpital Bichat possède un protocole de gestion d’une pandémie ou qu’il a été évalué pour cette situation  (sante.lefigaro.fr)

En résumé, l’hôpital Bichat est opérationnel pour l’isolement immédiat des patients infectés par l’hantavirus, mais le contexte ne fournit aucune preuve de sa préparation à une pandémie généralisée. (Qwant).

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Hantavirus

L'OMS cherche les financements que les USA ont supprimés

Ndlr : Et dissensions internes !

Hantavirus : Financements retirés par les États‑Unis et tensions internes

1. Retrait des financements américains

  • Sous l’administration Trump, les États‑Unis se sont retirés de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
  • Ce retrait a entraîné une réduction du budget de l’OMS de 6,8 milliards à 4,2 milliards de dollars cette année 
  • L’OMS cherche donc à compenser ces pertes en mobilisant d’autres sources de financement, notamment auprès d’autres États membres et de partenaires privés  (facebook.com)

2. Divergences avec les recommandations de l’OMS

  • Les autorités sanitaires américaines n’ont pas suivi les recommandations de l’OMS concernant la mise en quarantaine des cas contacts  (lesechos.fr)
  • L’OMS a rappelé que la quarantaine stricte de 42 jours est recommandée pour les malades et les contacts, période correspondant à l’incubation du virus
  • Les États‑Unis ont adopté une approche plus souple, justifiant qu’ils ne veulent pas « créer une panique publique »  (publicsenat.fr)

 3. Dissensions internes aux États‑Unis

Point

Détails

Source

Rôle du CDC

Le CDC a été critiqué pour son retard de communication (première alerte le 8 mai, première info le 9 mai) 

courrierinternational.com

 

5

Coupes budgétaires

Les licenciements et réductions budgétaires du CDC sont cités comme une cause de son manque de réactivité

courrierinternational.com

 

5

Critiques d’experts

Des spécialistes comme Amesh Adalja et Lawrence Gostin ont dénoncé la passivité du CDC 

courrierinternational.com

 

5

Politique interne

L’administration Trump a été accusée de refuser d’appliquer les recommandations de l’OMS, ce qui a décrédibilisé les États‑Unis au niveau international.

 

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L’Argentine et l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

1. Décision de retrait

Le président argentin Javier Milei a annoncé le 5 février 2025 que son pays quitterait l’OMS, suivant l’exemple de Donald Trump qui avait fait de même l’année précédente. La décision a été officialisée le 17 mars 2025 par le ministère des Affaires étrangères, après avoir respecté les procédures internationales

2. Motifs invoqués

Milei a cité plusieurs raisons :

  • « Profondes différences dans la gestion sanitaire » : notamment la gestion du Covid‑19, où l’Argentine a appliqué un confinement de cinq mois en 2020, l’un des plus durs au monde, et a critiqué les « quarantaines éternelles » de l’OMS  (lemonde.fr)
  • « Influence politique de certains États » : l’argument selon lequel les recommandations de l’OMS ne reposent pas sur la science mais sur des intérêts politiques  (lefigaro.fr)

Souveraineté : l’idée que l’OMS ne doit pas intervenir dans la souveraineté nationale, surtout en matière de santé

3. Conséquences immédiates

  • L’Argentine reste membre de l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS), qui agit comme bureau régional de l’OMS pour les Amériques. Le retrait ne signifie donc pas une sortie totale de la coopération sanitaire régionale  (lemonde.fr)
  • Le pays continuerait à promouvoir la coopération internationale via des accords bilatéraux et des forums régionaux, tout en préservant sa souveraineté en matière de santé  (lefigaro.fr)
  • La contribution financière de l’Argentine à l’OMS était d’environ 4,4 millions ∗∗par an pour le cycle 2022‑2023,et∗ 4,1 millions par an pour le cycle 2022‑2023,et4,1 millions pour le cycle 2024‑2025, montant qu’elle a honoré avant le retrait  (lemonde.fr)

4. Réactions et implications politiques

Le retrait est vu comme un alignement automatique avec les États‑Unis, renforçant la position de Milei auprès de son homologue américain. Des spécialistes comme Federico Merke et Andrea Oelsner soulignent que cette démarche érode la crédibilité de l’Argentine sur la scène internationale

  • La décision intervient dans un contexte plus large de politiques controversées de Milei, notamment l’interdiction des traitements et chirurgies de transition de genre chez les mineurs, et un scepticisme climatique qui remet en cause l’Accord de Paris  (liberation.fr)
  • Le retrait a une portée symbolique : il rappelle le retrait américain et peut influencer la position de l’Argentine sur l’Accord de Paris, bien que le pays indique qu’il n’a pas encore pris de décision définitive à ce sujet  (lefigaro.fr)

5. Reconnaissance internationale

Le Conseil exécutif de l’OMS a recommandé à l’Assemblée mondiale de la santé de valider le retrait argentin, et plusieurs pays ont exprimé leur soutien, bien que la Suisse ait demandé davantage d’informations avant de prendre une décision finale  (swissinfo.ch)

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28 personnes ont lu cet article.

 

Fin de vie à l'hôpital - Nos élu-es cafouillent - Accidents médicaux -

Aide médicale à mourir : controverses actuelles en France

1. Contexte législatif

  • Le projet de loi adopté en mai 2025 par l’Assemblée nationale et transmis au Sénat en janvier 2026 vise à instaurer un droit encadré à l’aide à mourir (AAM) pour les patients atteints d’une maladie grave et incurable, en phase avancée ou terminale.
  • Le texte définit l’assistance médicale à mourir comme un acte volontaire, réalisé soit par le patient lui‑même, soit par un professionnel de santé, après une procédure collégiale et un consentement éclairé.
  • Le Sénat a révisé le projet, le transformant en « assistance médicale à mourir » plutôt qu’en « droit à l’aide à mourir », et a resserré les critères d’éligibilité, notamment en se référant aux critères de la loi Claeys‑Leonetti pour la sédation profonde et continue.  (lecese.fr)

2. Critères d’éligibilité et points de friction

Critère

Description

Controverse

Maladie grave et incurable

Doit être en phase avancée ou terminale, avec pronostic vital engagé à court terme.

Certains craignent que la définition soit trop restrictive, excluant des patients dont la souffrance est intense mais dont le pronostic n’est pas immédiatement terminal.

Souffrance physique ou psychique constante

La souffrance doit être réfractaire aux traitements ou insupportable.

La suppression de la phrase « la souffrance psychique ne saurait à elle seule justifier l’accès à l’aide à mourir » a suscité des inquiétudes que la loi ouvre la porte aux patients souffrant uniquement de troubles mentaux, notamment la dépression.

fr.euronews.com

Consentement libre et éclairé

Le patient doit pouvoir exprimer sa volonté sans altération du discernement.

Des experts, comme Claire Fourcade, soulignent que la souffrance psychologique ne peut être considérée que dans le cadre d’une maladie grave et incurable, et que le texte ne doit pas ouvrir la porte à l’euthanasie pour la dépression seule.

fr.euronews.com

Procédure collégiale

Un collège pluri‑professionnel (médecin spécialiste, soignant, proche aidant, psychologue) doit valider la demande.

Certains professionnels de santé craignent que la procédure ne soit trop lourde ou que la clause de conscience ne crée des blocages.

admd.org

3. Points de débat public

  • Critères trop larges ou insuffisamment définis : les opposants redoutent des conséquences inattendues, notamment la pénalisation des professionnels qui tentent de dissuader les patients.  (fr.euronews.com)
  • Risque d’abus : la suppression de la clause excluant la souffrance psychique seule a alimenté la peur d’une utilisation abusive de l’AAM.

Clause de conscience : le texte permet aux médecins et infirmiers de refuser de participer, mais ils doivent informer le patient et orienter vers d’autres professionnels. Certains craignent que cela ne limite l’accès.

  • Surveillance et contrôle : une commission de contrôle et d’évaluation est prévue pour assurer la conformité et la sécurité de la pratique.  (admd.org)
  • Défense de la dignité : les partisans affirment que l’AAM offre une fin de vie digne et sécurisée, tandis que les opposants considèrent qu’elle pourrait normaliser la mort et affaiblir la prise en charge palliatif.  (lecese.fr)

4. Réactions des acteurs clés

  • Emmanuel Macron a promis de présenter la loi dès sa réélection en 2022, mais la proposition a rencontré des critiques soutenues.
  • Olivier Falorni, rapporteur du projet, insiste sur le fait que le texte n'« ouvre pas l’accès à l’aide à mourir à toute personne présentant une souffrance psychique ».
  • Claire Fourcade, médecin en soins palliatifs, rappelle que la souffrance psychologique ne peut être prise en compte que dans le cadre d’une maladie grave et incurable.  (fr.euronews.com)
  • Le Sénat a adopté une version plus restrictive, limitant l’assistance aux patients dont le pronostic vital est engagé à court terme.  (lecese.fr)

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30 000 décès par an liés à des accidents médicaux en France

Les chiffres publiés par plusieurs associations et journalistes spécialisés convergent vers une estimation d’environ 30 000 décès par an en France, découlant d’erreurs de diagnostic, de traitement ou de manipulation.

  • France TV rapporte que chaque année, 30 000 patients décèdent des suites d’un accident médical, et que 160 000 personnes sont victimes de ces erreurs  (france.tv)
  • La Croix cite la même estimation, la qualifiant de quatrième cause de mortalité (la-croix.com)
  • Franceinfo et Doctissimo mentionnent également ce chiffre, le situant dans une fourchette de 30 000 à 50 000 décès par an  (franceinfo.fr)
  • Top Santé confirme la fourchette 30 000–40 000 décès par an, en se référant à des associations de défense des victimes  (topsante.com)

Nuances et comparaisons

  • Certains rapports (ex. UFML) évoquent un chiffre plus élevé, autour de 60 000 décès par an, en combinant mortalité hospitalière et erreurs médicales de ville  (ufml-syndicat.org)
  • Le professeur Marc Tadié souligne que ces chiffres proviennent d’estimations d’associations et d’études, et qu’ils peuvent varier selon les méthodologies  (humanite.fr)
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 21 personnes ont lu cet article.

 

mardi 24 mars 2026

SDF - Bébés à la rue - Carences de l'Etat - Bourges - Paris - Amiens - Somme -

 

Femmes enceintes sans-abri en France.

Situation actuelle

  • Marseille : Deux femmes, dont une enceinte de 8 mois, se retrouvent sans hébergement après que le tribunal administratif ait ordonné au conseil départemental des Bouches‑du‑Rhône de leur fournir un logement d’urgence. Le département n’a pas respecté les décisions, laissant les femmes prises en charge par des associations privées, mais sans garantie de stabilité à long terme  (francebleu.fr)
  • Statistiques : En 2024, 855 personnes, dont 31 enfants, sont décédées dans la rue en France  (francebleu.fr)

La part des femmes et des enfants à la rue est en augmentation, soulignant la fragilité de ces populations  (francebleu.fr

  • En Île‑de‑France : En 2021, 4 000 femmes sortent de maternité sans solution d’hébergement  (senat.fr)

Le baromètre « Enfants à la rue » de 2024 indique 168 enfants de moins d’un an en demande non pourvue, dont 77 % avaient déjà dormi à la rue  (senat.fr)

Cadre législatif

  • La loi impose aux conseils départementaux d’héberger les femmes isolées et les mères d’un enfant en bas‑âge à la rue  (francebleu.fr)
  • Le Sénat a proposé d’ajouter 1 000 places supplémentaires dédiées aux femmes en pré‑ ou post‑maternité, sans solution de logement ou d’hébergement  (senat.fr)
  • Des amendements ont été déposés pour transférer 14,6 millions d’euros vers l’action « Hébergement et logement adapté » afin de créer ces places  (senat.fr)

Réponses associatives et publiques

  • Des structures comme la Fondation pour le logement des défavorisés PACA et le Réseau Hospitalité prennent en charge temporairement ces femmes, mais la situation reste précaire  (francebleu.fr)
  • Le Sénat a recommandé de créer 10 000 places d’hébergement supplémentaires et de transformer des nuitées hôtelières en places pérennes  (courrierdesmaires.fr)
  • Des aides spécifiques existent pour les femmes enceintes et mamans sans papier (Comede, Cimade)  (reseauvie.fr)

 

En résumé

Les femmes enceintes sans-abri restent une population vulnérable, confrontée à un manque de logements d’urgence, à des retards administratifs et à une insuffisance de ressources dédiées. Les législations récentes visent à combler ce déficit, mais la mise en œuvre reste un défi majeur pour les autorités locales et les associations.

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Carences de l’Etat – Mères avec enfants à la rue -

Situation

Enfants

Détails

Famille à la rue à Bourges

15‑ans

Mère et fille, situation de vulnérabilité, décision de justice ordonnant la mise à l’abri immédiate de l’État.

Familles à la rue à Paris

4, 6, 7 ans

Tribunal administratif a permis l’accès à un hébergement d’urgence, mais l’État a fait appel pour les remettre à la rue.

Famille à la rue à Amiens

17, 9, 4 ans

Mère congolaise sans hébergement, aide ponctuelle de l’État mais situation d’errance persistante.

Famille à la rue à la Somme

17, 9, 4 ans

Mère sans hébergement, recours à des associations pour un hébergement temporaire.

Ces exemples montrent que :

  • L’État est parfois amené à faire appel pour retirer des familles de l’hébergement d’urgence, même si elles sont vulnérables et que les enfants sont en danger.
  • Les tribunaux peuvent ordonner la mise à l’abri immédiate lorsque la situation est jugée critique (ex. Bourges).
  • Les associations et les services de l’État tentent parfois de fournir un hébergement ponctuel, mais la disponibilité reste limitée. (SDF) (Qwant).

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Michele Del Campo

The Ones and the Others | - Les un-es et les autres.

Oil on canvas

2005

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Loïs Mailou Jones. Artiste Afro américaine.

Les clochards, Montmartre, Paris.

1947.

Met. New York.

Sans abri-es sur un banc, après guerre.

Jones était à Paris.

Réalisme social.

Scène urbaine avec des personnages marginaux.

Conditions de vie des classes populaires.

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Femmes sans abris et hôpitaux démunis.

Indicateur

Valeur

Source

Personnes sans domicile recensées

330 000 personnes

union-habitat.org

Part des femmes parmi ces personnes

40 % (≈ 130 000 femmes)

union-habitat.org

Femmes et enfants dormant dans la rue chaque soir

≈ 3 000 femmes + ≈ 3 000 enfants

union-habitat.org

Principales causes du sans‑abrisme féminin

Violences conjugales, rupture de couple, perte d’emploi, isolement ; les femmes‑mères isolées sont particulièrement touchées

entourage.social

Évolution récente

Le nombre absolu de femmes sans domicile a doublé en dix ans, et le nombre de femmes réellement « sans abri » (dans la rue) a nettement augmenté

  • le déficit cumulé depuis la crise sanitaire (COVID‑19) a entraîné un « sous‑recours » de plusieurs millions de séjours, actes et chirurgies non réalisés, aggravant la charge sur les structures déjà fragiles  (maire-info.com)

Lien entre les deux phénomènes

  • Les femmes sans‑abri sont souvent exposées à des problèmes de santé mentale et physique, nécessitant un suivi médical régulier.
  • Le manque de capacité hospitalière (déficits, fermetures de services d’urgence) réduit l’accès rapide aux soins pour ces populations vulnérables, accentuant le risque de complications et de rechutes.
  • Les recommandations du rapport du Sénat (2024) insistent sur la création de parcours d’insertion et d’hébergement sécurisés incluant un suivi médical dédié aux femmes sans domicile  (union-habitat.org)

06 26

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30 personnes ont lu cet article.