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mercredi 13 mai 2026

Hantavirus - Javier Milei - Hopîtaux non prêts pour une pandémie - USA - Financements - Argentine - OMS -

 

Hantavirus et Javier Milei – résumé des faits

Contexte sanitaire
L’Argentine a enregistré 101 cas confirmés de hantavirus durant la saison 2025‑2026, dépassant le seuil d’épidémie. Parmi eux, 42 cas ont été signalés en 2026, avec un taux de mortalité de 31 % et 32 décès recensés Le virus identifié est la variante Andes Sur, la seule hantavirus connue pour se transmettre entre humains. L’épidémie a été amplifiée par un incident sur le cruise ship MV Hondius, où trois personnes sont décédées et cinq autres infectées

  • Réaction du gouvernement de Milei
    Le président Javier Milei a accusé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de politiciser la crise sanitaire afin de remettre en cause la décision de l’Argentine de se retirer de l’organisation. Il a affirmé que la santé nationale ne dépendait pas de l’appartenance à l’OMS et que la coopération technique pouvait se faire sans subordination politique
    Le ministère de la Santé a déclaré qu’il maintiendrait un suivi épidémiologique actif et poursuivrait les échanges d’informations avec d’autres pays, tout en refusant d’être soumis à des conditions imposées par l’OMS  (upi.com)
  • Retrait de l’Argentine de l’OMS
    L’Argentine a officiellement quitté l’OMS le 17 mars 2026 (déjà annoncé en avril 2025). Le retrait a été motivé par des « profondes différences sur la gestion sanitaire » et l’« influence politique de certains États », notamment la pandémie de Covid‑19 et les confinements imposés sous l’ancien gouvernement  (franceinfo.fr)

Le gouvernement a insisté sur le fait que cette décision resterait inchangée et que l’Argentine continuerait à coopérer régionalement de façon indépendante, sans « subordination politique » à des organisations internationales

  • Mesures locales
    À Ushuaïa, la capitale de la région où le MV Hondius a accosté, les autorités ont ordonné des tests de rats et la collecte d’échantillons pour contrôler la propagation du virus, après que la première infection apparue chez un couple néerlandais lors d’une excursion d’observation d’oiseaux
  • Statistiques régionales
    Selon le Pan‑American Health Organization, l’Argentine présente le plus haut taux d’incidence de hantavirus dans la région, dépassant même les pays où le virus est endémique comme le Brésil et le Chili. La prévention reste le moyen le plus efficace contre l’épidémie  (upi.com)

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Hantavirus et pandémie :

Le hôpital Bichat à Paris a été désigné comme établissement de référence pour l’isolement des passagers français rapatriés du MV Hondius (sante.lefigaro.fr)

  • Les cinq ressortissants français ont été immédiatement mis en quarantaine à l’hôpital Bichat dès leur arrivée le 10 mai  (sante.lefigaro.fr)

L’établissement dispose de chambres équipées de flux d’air afin de limiter la contamination et les patients y resteront jusqu’à nouvel ordre 

Prêt à une pandémie ?

Le contexte fourni ne mentionne pas de dispositif spécifique de préparation à une pandémie à l’hôpital Bichat.

  • Le décret du 11 mai fixe des mesures d’isolement et de quarantaine pour les cas contacts, mais il ne décrit pas de plan d’épidémie à grande échelle  (tf1info.fr)
  • Aucune information n’indique que l’hôpital Bichat possède un protocole de gestion d’une pandémie ou qu’il a été évalué pour cette situation  (sante.lefigaro.fr)

En résumé, l’hôpital Bichat est opérationnel pour l’isolement immédiat des patients infectés par l’hantavirus, mais le contexte ne fournit aucune preuve de sa préparation à une pandémie généralisée. (Qwant).

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Hantavirus

L'OMS cherche les financements que les USA ont supprimés

Ndlr : Et dissensions internes !

Hantavirus : Financements retirés par les États‑Unis et tensions internes

1. Retrait des financements américains

  • Sous l’administration Trump, les États‑Unis se sont retirés de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
  • Ce retrait a entraîné une réduction du budget de l’OMS de 6,8 milliards à 4,2 milliards de dollars cette année 
  • L’OMS cherche donc à compenser ces pertes en mobilisant d’autres sources de financement, notamment auprès d’autres États membres et de partenaires privés  (facebook.com)

2. Divergences avec les recommandations de l’OMS

  • Les autorités sanitaires américaines n’ont pas suivi les recommandations de l’OMS concernant la mise en quarantaine des cas contacts  (lesechos.fr)
  • L’OMS a rappelé que la quarantaine stricte de 42 jours est recommandée pour les malades et les contacts, période correspondant à l’incubation du virus
  • Les États‑Unis ont adopté une approche plus souple, justifiant qu’ils ne veulent pas « créer une panique publique »  (publicsenat.fr)

 3. Dissensions internes aux États‑Unis

Point

Détails

Source

Rôle du CDC

Le CDC a été critiqué pour son retard de communication (première alerte le 8 mai, première info le 9 mai) 

courrierinternational.com

 

5

Coupes budgétaires

Les licenciements et réductions budgétaires du CDC sont cités comme une cause de son manque de réactivité

courrierinternational.com

 

5

Critiques d’experts

Des spécialistes comme Amesh Adalja et Lawrence Gostin ont dénoncé la passivité du CDC 

courrierinternational.com

 

5

Politique interne

L’administration Trump a été accusée de refuser d’appliquer les recommandations de l’OMS, ce qui a décrédibilisé les États‑Unis au niveau international.

 

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L’Argentine et l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

1. Décision de retrait

Le président argentin Javier Milei a annoncé le 5 février 2025 que son pays quitterait l’OMS, suivant l’exemple de Donald Trump qui avait fait de même l’année précédente. La décision a été officialisée le 17 mars 2025 par le ministère des Affaires étrangères, après avoir respecté les procédures internationales

2. Motifs invoqués

Milei a cité plusieurs raisons :

  • « Profondes différences dans la gestion sanitaire » : notamment la gestion du Covid‑19, où l’Argentine a appliqué un confinement de cinq mois en 2020, l’un des plus durs au monde, et a critiqué les « quarantaines éternelles » de l’OMS  (lemonde.fr)
  • « Influence politique de certains États » : l’argument selon lequel les recommandations de l’OMS ne reposent pas sur la science mais sur des intérêts politiques  (lefigaro.fr)

Souveraineté : l’idée que l’OMS ne doit pas intervenir dans la souveraineté nationale, surtout en matière de santé

3. Conséquences immédiates

  • L’Argentine reste membre de l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS), qui agit comme bureau régional de l’OMS pour les Amériques. Le retrait ne signifie donc pas une sortie totale de la coopération sanitaire régionale  (lemonde.fr)
  • Le pays continuerait à promouvoir la coopération internationale via des accords bilatéraux et des forums régionaux, tout en préservant sa souveraineté en matière de santé  (lefigaro.fr)
  • La contribution financière de l’Argentine à l’OMS était d’environ 4,4 millions ∗∗par an pour le cycle 2022‑2023,et∗ 4,1 millions par an pour le cycle 2022‑2023,et4,1 millions pour le cycle 2024‑2025, montant qu’elle a honoré avant le retrait  (lemonde.fr)

4. Réactions et implications politiques

Le retrait est vu comme un alignement automatique avec les États‑Unis, renforçant la position de Milei auprès de son homologue américain. Des spécialistes comme Federico Merke et Andrea Oelsner soulignent que cette démarche érode la crédibilité de l’Argentine sur la scène internationale

  • La décision intervient dans un contexte plus large de politiques controversées de Milei, notamment l’interdiction des traitements et chirurgies de transition de genre chez les mineurs, et un scepticisme climatique qui remet en cause l’Accord de Paris  (liberation.fr)
  • Le retrait a une portée symbolique : il rappelle le retrait américain et peut influencer la position de l’Argentine sur l’Accord de Paris, bien que le pays indique qu’il n’a pas encore pris de décision définitive à ce sujet  (lefigaro.fr)

5. Reconnaissance internationale

Le Conseil exécutif de l’OMS a recommandé à l’Assemblée mondiale de la santé de valider le retrait argentin, et plusieurs pays ont exprimé leur soutien, bien que la Suisse ait demandé davantage d’informations avant de prendre une décision finale  (swissinfo.ch)

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18 personnes ont lu cet article.

 

Fin de vie à l'hôpital - Nos élu-es cafouillent - Accidents médicaux -

Aide médicale à mourir : controverses actuelles en France

1. Contexte législatif

  • Le projet de loi adopté en mai 2025 par l’Assemblée nationale et transmis au Sénat en janvier 2026 vise à instaurer un droit encadré à l’aide à mourir (AAM) pour les patients atteints d’une maladie grave et incurable, en phase avancée ou terminale.
  • Le texte définit l’assistance médicale à mourir comme un acte volontaire, réalisé soit par le patient lui‑même, soit par un professionnel de santé, après une procédure collégiale et un consentement éclairé.
  • Le Sénat a révisé le projet, le transformant en « assistance médicale à mourir » plutôt qu’en « droit à l’aide à mourir », et a resserré les critères d’éligibilité, notamment en se référant aux critères de la loi Claeys‑Leonetti pour la sédation profonde et continue.  (lecese.fr)

2. Critères d’éligibilité et points de friction

Critère

Description

Controverse

Maladie grave et incurable

Doit être en phase avancée ou terminale, avec pronostic vital engagé à court terme.

Certains craignent que la définition soit trop restrictive, excluant des patients dont la souffrance est intense mais dont le pronostic n’est pas immédiatement terminal.

Souffrance physique ou psychique constante

La souffrance doit être réfractaire aux traitements ou insupportable.

La suppression de la phrase « la souffrance psychique ne saurait à elle seule justifier l’accès à l’aide à mourir » a suscité des inquiétudes que la loi ouvre la porte aux patients souffrant uniquement de troubles mentaux, notamment la dépression.

fr.euronews.com

Consentement libre et éclairé

Le patient doit pouvoir exprimer sa volonté sans altération du discernement.

Des experts, comme Claire Fourcade, soulignent que la souffrance psychologique ne peut être considérée que dans le cadre d’une maladie grave et incurable, et que le texte ne doit pas ouvrir la porte à l’euthanasie pour la dépression seule.

fr.euronews.com

Procédure collégiale

Un collège pluri‑professionnel (médecin spécialiste, soignant, proche aidant, psychologue) doit valider la demande.

Certains professionnels de santé craignent que la procédure ne soit trop lourde ou que la clause de conscience ne crée des blocages.

admd.org

3. Points de débat public

  • Critères trop larges ou insuffisamment définis : les opposants redoutent des conséquences inattendues, notamment la pénalisation des professionnels qui tentent de dissuader les patients.  (fr.euronews.com)
  • Risque d’abus : la suppression de la clause excluant la souffrance psychique seule a alimenté la peur d’une utilisation abusive de l’AAM.

Clause de conscience : le texte permet aux médecins et infirmiers de refuser de participer, mais ils doivent informer le patient et orienter vers d’autres professionnels. Certains craignent que cela ne limite l’accès.

  • Surveillance et contrôle : une commission de contrôle et d’évaluation est prévue pour assurer la conformité et la sécurité de la pratique.  (admd.org)
  • Défense de la dignité : les partisans affirment que l’AAM offre une fin de vie digne et sécurisée, tandis que les opposants considèrent qu’elle pourrait normaliser la mort et affaiblir la prise en charge palliatif.  (lecese.fr)

4. Réactions des acteurs clés

  • Emmanuel Macron a promis de présenter la loi dès sa réélection en 2022, mais la proposition a rencontré des critiques soutenues.
  • Olivier Falorni, rapporteur du projet, insiste sur le fait que le texte n'« ouvre pas l’accès à l’aide à mourir à toute personne présentant une souffrance psychique ».
  • Claire Fourcade, médecin en soins palliatifs, rappelle que la souffrance psychologique ne peut être prise en compte que dans le cadre d’une maladie grave et incurable.  (fr.euronews.com)
  • Le Sénat a adopté une version plus restrictive, limitant l’assistance aux patients dont le pronostic vital est engagé à court terme.  (lecese.fr)

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30 000 décès par an liés à des accidents médicaux en France

Les chiffres publiés par plusieurs associations et journalistes spécialisés convergent vers une estimation d’environ 30 000 décès par an en France, découlant d’erreurs de diagnostic, de traitement ou de manipulation.

  • France TV rapporte que chaque année, 30 000 patients décèdent des suites d’un accident médical, et que 160 000 personnes sont victimes de ces erreurs  (france.tv)
  • La Croix cite la même estimation, la qualifiant de quatrième cause de mortalité (la-croix.com)
  • Franceinfo et Doctissimo mentionnent également ce chiffre, le situant dans une fourchette de 30 000 à 50 000 décès par an  (franceinfo.fr)
  • Top Santé confirme la fourchette 30 000–40 000 décès par an, en se référant à des associations de défense des victimes  (topsante.com)

Nuances et comparaisons

  • Certains rapports (ex. UFML) évoquent un chiffre plus élevé, autour de 60 000 décès par an, en combinant mortalité hospitalière et erreurs médicales de ville  (ufml-syndicat.org)
  • Le professeur Marc Tadié souligne que ces chiffres proviennent d’estimations d’associations et d’études, et qu’ils peuvent varier selon les méthodologies  (humanite.fr)
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 21 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 8 octobre 2025

Santé - Gestion opaque des hôpitaux - Chambres individuelles -

 

Surveillance

Trois hôpitaux bretons refusent de donner des informations.

Le CHU de Rennes et les centres hospitaliers de Brocéliande et de Vitré ont refusé de transmettre les procès-verbaux des conseils de surveillance et demandent 5 500 € pour avoir sollicité ces documents d'intérêt général.

« Il s'agit du CHU de Rennes et des centres hospitaliers de Brocéliande et de Vitré qui ont non seulement refusé de communiquer ces PV mais ont même demandé notre condamnation. »

(Linkedin).

Il s’agit du CHU de Rennes et des centres hospitaliers de Brocéliande et de Vitré qui ont non seulement refusé de communiquer ces PV mais ont même demandé notre condamnation pour « procédure abusive ». (One Planete).

Sur fond de déficit record, impossible de lancer des projets de rénovation et de développer l’activité. Ce cercle vicieux affaiblit toujours plus l’accès aux soins. (Environnement santé politique).

Splann ! a enquêté sur la casse organisée d’un service public indispensable, notre hôpital. Des ressources humaines aux bâtiments, en passant par le nombre de lits et le système de financement. Nous décryptons tous les aspects d’une destruction programmée, au profit du secteur privé. (Splann).

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Santé :

Chère Léa Salamé, à la @cgt.fr, on défend les conditions de travail et le droit à la santé. Faites valoir vos droits ! Cela permet de se soigner et ça protège les collègues.

CGT France Média Monde.

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Hôpital

Chambre individuelle

Le privé surtaxe : conciergerie, rééducation, parking

Coût élevé pour les mutuelles et les patient-es.

C Prudhomme

L'Humanité

Le coût d'une chambre individuelle à l'hôpital varie selon le type d'établissement :

  • Hôpital public : entre 60€ et 80€ par jour.
  • Clinique privée : jusqu'à 150€ par jour.

Ces tarifs s'ajoutent aux frais d'hospitalisation classiques. Les services supplémentaires comme la conciergerie, la rééducation ou le parking peuvent également engendrer des coûts élevés.

Absence de chambre commune : Si aucune chambre commune n'est disponible ou si votre état de santé le nécessite, vous pouvez être placé dans une chambre individuelle sans frais supplémentaires. (Qwant).

Le remboursement d’une chambre particulière à l’hôpital est un sujet qui préoccupe de nombreux patients. (A propos d’assurances).

En l’absence de mutuelle santé, la totalité du coût d’une chambre individuelle est donc à régler par le patient. (Mutuelles seniors).

La demande d'une chambre individuelle à l'hôpital peut entraîner des coûts supplémentaires (environ 50 euros par jour), non couverts par la sécurité sociale, et peut impacter les mutuelles et les patients. (Weka).

Les chambres individuelles dans les hôpitaux publics coûtent entre 60 et 80 euros par jour, tandis que dans les cliniques privées, les tarifs peuvent atteindre jusqu'à 150 euros par jour. Ces frais ne sont pas pris en charge par l'Assurance maladie, considérée comme un confort supplémentaire. (Santé pour tous).

Les cliniques privées facturent des frais annexes comme la conciergerie, la rééducation physique et le parking, en plus de la chambre, pour augmenter leurs profits. (CGT Cnam).

Les hôpitaux privés pratiquent souvent des dépassements d'honoraires et facturent des services supplémentaires comme les chambres individuelles, contrairement aux hôpitaux publics où les tarifs sont régulés. Les conciergeries privées ajoutent aussi des coûts via des commissions sur des services comme les activités bien-être. (Réassurez-moi).

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27 personnes ont lu cet article.

 


dimanche 14 juin 2015

Mes aquarelles - L'hôpital jusqu'aux années 1960.


Le dortoir commun.
Des odeurs communes.
Des microbes communs.
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154 personnes ont lu cet article