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vendredi 10 juillet 2026

Fascisme - Visage et botte - Magasins Relay - Pétition - Marine Le Pen - Racisme - Elie Seymoun - Avignon - Moyens -

 

Fascisme

Visage et/ou botte ?

Problèmes

Par Gros.

Le visage (l’image publique)

Propagande, mythes fondateurs, esthétique qui donne une apparence « humanisée » ou respectable au mouvement.

Le fasces (faisceau de bâtons avec hache) – symbole romain repris comme emblème du pouvoir fasciste ; la couleur noire et les chemises noires des paramilitaires, qui évoquent l’unité et la discipline.

La botte (la répression)

Violence, coercition, usage de la force armée pour imposer l’ordre et écraser l’opposition.

Les bottes des milices (ex. : les Arditi italiens) et le salut romain (bras tendu) qui signale la soumission du corps à l’État.

Problèmes soulevés par cette dualité

  1. Ambiguïté du discours – Le « visage » tente de masquer la brutalité de la « botte ». Cette dissimulation rend plus difficile la reconnaissance du fascisme lorsqu’il se présente sous des formes « plus douces », comme le « fascisme à visage humain » décrit par le Monde diplomatique : le fascisme se « présente davantage, mieux », ce qui le rend plus dangereux  (monde-diplomatique.fr)
  1. Normalisation des symboles – Le fasces et les chemises noires, initialement des signes de pouvoir, sont parfois réappropriés ou banalisés, ce qui complique leur identification comme indicateurs de mouvements autoritaires.
  2. Violence institutionnalisée – La « botte » n’est pas seulement physique ; elle se traduit par des lois restrictives, la suppression de la liberté de la presse et la dissolution des syndicats, comme le montre le symbolisme fasciste qui associe le pouvoir à la mort et à la répression  (fr.wikipedia.org)
  1. Risque de confusion historique – En insistant sur le « visage », certains analystes minimisent les aspects violents du fascisme, ce qui alimente le débat sur la définition même du phénomène et rend la détection précoce plus difficile.

En résumé

  • Le visage du fascisme sert à séduire, à légitimer et à masquer la botte répressive.
  • Cette combinaison crée un problème d’identification : les mouvements peuvent paraître « modérés » tout en conservant une logique de domination violente.
  • Reconnaître les deux aspects (symboles visibles et mécanismes de coercition) est essentiel pour décrypter et contrer les formes contemporaines du fascisme. (Qwant)

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Fascisme

Magasins Relay

Xénophobie, misogynie, homophobie

Pétition

Fausse solutions

Vrais mensonges

Castex doit intervenir

La démocratie déraille.

·         Hébergeur : le site de pétitions d’agir.greenvoice.fr.

·         Objet : demander à la SNCF de mettre fin à l’exclusivité de la distribution de la presse et de la librairie aux magasins Relay, afin de garantir un espace public « impartial, pluraliste et en accord avec les valeurs républicaines ».

·         Motifs invoqués : la présence, dans les points de vente Relay, d’ouvrages qualifiés de racistes, xénophobes, homophobes et misogynes. La pétition signale également la nécessité d’une action contre les Relay présents dans les hôpitaux.

·         Principaux soutiens cités :

    • Alternatiba
    • Soulèvements de la Terre
    • Fédération SUD‑Rail
    • Syndicat national des journalistes CGT (SNJ‑CGT)
    • Union syndicale Solidaires
    • Oxfam France
    • Greenpeace France
    • Attac France
    • Fédération CGT Spectacle
    • La Ligue des auteurs professionnels
    • Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse
    • Scientifiques En Rébellion
    • 350.org, etc.

·         Lien direct : https://agir.greenvoice.fr/petitions/gares-sncf-pour-la-democratie-stoppons-le-monopole-des-relay-de-bollore

Cette pétition vise à mobiliser l’opinion publique et les organisations syndicales/associatives pour que la SNCF revoie son contrat avec Relay et élimine les contenus jugés discriminatoires des espaces publics.

Source : extrait de la page de la pétition sur agir.greenvoice.fr (agir.greenvoice.fr)

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Fascisme

M Le Pen

Condamnation peu importante

Racisme : poids lourd de leurs convictions

Par Peha.

20 janvier 2026

Injure publique (origine, ethnie, nation, race ou religion) à l’encontre de Yasmine Ouirhrane, étudiante voilée, suite à un tweet où Le Pen qualifiait le « islam radical » de « promotion »

La 17ᵉ chambre du tribunal judiciaire de Paris a relaxé Marine Le Pen ; les juges ont estimé que les termes employés ne constituaient pas une injure délictueuse 

liberation.fr

Aucun sanction (amende ou peine d’emprisonnement) ; la procédure s’est soldée par une absence de condamnation.

2024 – 2025

Enquête préliminaire pour incitation à la haine raciale (parallèle entre prières musulmanes et occupation allemande)

Enquête ouverte par le parquet de Lyon ; aucune décision finale rendue à ce jour 

humanite.fr

Procédure en cours, aucune condamnation définitive.

5 avril 2025

Condamnation de plusieurs dirigeants du RN (et de candidats) pour propos racistes ou antisémites, déclenchant des appels à manifester 

lemonde.fr

Jugements de première instance ; sanctions variées (amendes, retrait d’investiture) ; Le Pen a toutefois exclu son père en 2015 pour propos antisémites, montrant une volonté de « dédiabolisation » 

lemonde.fr

Condamnations limitées à d’autres membres du parti ; la cheffe du RN n’a pas été personnellement condamnée dans ces dossiers.

Analyse

  • Peu d’impact juridique pour Marine Le Pen : la décision du 20 janvier 2026 montre que, malgré la polémique autour de ses propos, la justice n’a pas retenu de responsabilité pénale. La relaxe indique que la condamnation, si elle avait existé, aurait été minime (amende de 500 €, sursis, etc.), mais elle n’a même pas été prononcée.
  • Racisme comme conviction politique : les affaires montrent que le racisme reste un thème central de la rhétorique du RN et de la posture de Le Pen (ex. le tweet sur « l’islam radical », les accusations de racisme dans les discours). Cependant, les tribunaux n’ont pas encore traduit ces positions en sanctions lourdes contre la dirigeante elle‑même.
  • Pression de la société civile : la condamnation de plusieurs membres du RN a conduit à des mobilisations (SOS Racisme, CGT, LDH) pour défendre l’État de droit  (lemonde.fr)

, soulignant que le poids des convictions racistes du parti est perçu comme une menace pour les valeurs républicaines, même si les peines infligées restent limitées.

Conclusion

  • Marine Le Pen n’a pas été condamnée de façon significative pour des faits racistes ; la décision la plus récente (janvier 2026) l’a relaxée.
  • Le racisme demeure un pilier idéologique du RN, ce qui alimente les critiques et les actions de la société civile, mais les sanctions judiciaires restent peu importantes à ce jour. (Qwant)

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Fascisme

M Le Pen

Condamnation

Affiche détournée

« Code pénal et mains sales »

 Mains sales »

Le terme « mains sales » a été utilisé dans le débat public pour qualifier le détournement de fonds, mais il ne figure pas dans le texte de la décision judiciaire ; il s’agit d’une expression médiatique et politique.

En résumé : Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de fonds publics européens, condamnée à une peine d’emprisonnement partiellement aménagée, à une amende et à une période d’inéligibilité réduite, sur la base des articles 131‑4‑1 à 131‑11 et 132‑25 à 132‑70 du Code pénal, avec exécution provisoire grâce à l’article 471 du Code de procédure pénale. (Qwant)

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Appel au Boycott

Il préfère le RN pour lui

LFI est un danger

Antisémite ou anti Israël ?

Dieudonné

Pas condamné.

Début des années 1990

Duo comique « Élie et Dieudonné » très populaire.

Collaboration artistique sans polémique.

1997

Rupture du duo (différends artistiques et financiers).

Fin officielle du partenariat, mais les deux restent « amis ».

2008‑2009

Semoun assiste à une représentation de Dieudonné, puis exclut toute reformation après le choix de Jean‑Marie Le Pen comme parrain d’une fille de Dieudonné. Il décrit Dieudonné comme « dans le monde de la haine » et parle d’un « traumatisme ».

Sentiment de trahison mêlé à une affection persistante.

2014‑2022

Interviews où Semoun affirme rester en contact (« je l’ai au téléphone, on se voit parfois ») et décrit Dieudonné comme « le Dieudo d’avant », tout en dénonçant ses propos antisémites (« Quel gâchis ! »).

Reconnaissance d’une amitié personnelle malgré le désaccord idéologique.

2025‑2026

Semoun, devenu père, évoque la proximité de leurs naissances et confirme qu’ils se parlent encore, mais refuse toute collaboration artistique (« je freine des quatre fers », « il a des valises trop lourdes à porter »).

Ambivalence entre affection personnelle et impossibilité professionnelle.

Points clés de l’ambiguïté

  • Affection vs. désapprobation : Semoun garde de l’affection pour son ancien complice (« je l’aime quand même », « le Dieudo que j’aime, c’est le Dieudo d’avant ») tout en condamnant fermement ses prises de position antisémites et son rapprochement avec l’extrême‑droite.  (fr.wikipedia.org)

Contact privé vs. rupture publique : Malgré les déclarations publiques de coupure (ex. 2009), il confirme régulièrement des contacts téléphoniques et des rencontres occasionnelles.  Souhait artistique contrarié : Semoun admet qu’il aimerait refaire un spectacle avec Dieudonné, mais estime que les « valises » (les polémiques et condamnations judiciaires) de ce dernier rendent cela impossible.  (20minutes.fr)

La relation entre Élie Semoun et Dieudonné reste ambiguë : ils entretiennent une amitié personnelle et un respect mutuel du passé commun, mais les divergences idéologiques et les condamnations de Dieudonné empêchent toute reprise professionnelle. Cette dualité se reflète dans les nombreuses interviews où Semoun oscille entre affection et réprobation. (Qwant)

Elie Semoun est un humoriste et comédien français connu pour son style parfois provocateur.

Le 3 juillet 2024, alors qu’il était invité du journal télévisé d’Antenne Réunion pour promouvoir son spectacle « Élie Semoun et ses monstres », il a réagi à un reportage sur une otarie coincée dans les rochers de l’île.

Sans vouloir entrer dans le débat politique, il a lancé la blague : « J’ai cru que c’était Mathilde Panot. Elle lui ressemble un peu ! », comparant la députée sortante du groupe LFI à une otarie (nordlittoral.fr)

Mathilde Panot était alors présidente du groupe La France Insoumise à l’Assemblée nationale et venait d’être réélue dès le premier tour dans la 10ᵉ circonscription du Val‑de‑Marne. La remarque a rapidement fait le buzz sur les réseaux, suscitant à la fois des rires et des critiques qualifiant la plaisanterie de sexiste ou grossophobe (tvmag.lefigaro.fr)

 Déclaration du 9 juillet 2026 – Au cours d’une interview sur RTL, il a déclaré : « Franchement, je ne peux pas supporter cet antisémitisme affiché », ajoutant que LFI « ne ressemble pas à une démocratie » et qu’il la considère « plus dangereuse que le RN »

  Position générale – Semoun se décrit comme « surtout un opposant à LFI » et affirme avoir « beaucoup de mal avec ce parti », soulignant que l’antisémitisme qu’il perçoit au sein du mouvement le trouble profondément (rtl.fr)

  •  Déclencheur : lors d’une interview sur RTL, Semoun a affirmé que La France Insoumise était « plus dangereuse que le Rassemblement National », qualifiant le parti d’« antisémitisme affiché ». Cette prise de parole a suscité une vague de réactions négatives ; de nombreux internautes ont alors appelé à boycotter l’artiste  (x.com)
  • Conséquences : suite à ces propos, Semoun a également été la cible de menaces de mort et a porté plainte auprès d’un commissariat  (lefigaro.fr)

En résumé, le boycott découle d’une polémique politique liée à ses commentaires sur La France Insoumise, renforcée par les menaces qu’il a reçues par la suite.

Sources : (x.com)

 « Appel au boycott à l’encontre de l’humoriste… », extrait d’un post X relayant l’alerte RTL.

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Avignon

Manifestation contre la baisse des moyens.

·                               Baisse des subventions : Plusieurs structures culturelles (centres dramatiques nationaux, scènes nationales, théâtres, opéras, orchestres) sont menacées par des annulations drastiques de crédits, selon une lettre signée par le Syndeac et d’autres associations du secteur. Cette situation est qualifiée d’« extrême urgence » 

·                               Réactions syndicales : La CGT Spectacle et d’autres syndicats ont organisé des rassemblements pour alerter sur les conséquences de ces réductions, notamment lors de la visite de la ministre de la Culture, Catherine Pégard, le 4 juillet 2026 

·                               Slogans et revendications : Des manifestants ont scandé des phrases comme « Retourne à Versailles et rends la maille » pour critiquer la gestion budgétaire et exiger le maintien des financements publics  (liberation.fr)

Revendications portées par les syndicats

La F3C CFDT a relayé ces mobilisations en insistant sur :

·                               Le refus de considérer la culture comme une variable d’ajustement budgétaire, soulignant son rôle dans la démocratie, la cohésion sociale et l’émancipation individuelle 

·                               L’exigence de maintien et renforcement des financements publics pour la création, la diffusion artistique et l’emploi culturel 

·                               La défense de la liberté de création, menacée par des politiques d’austérité qui affaiblissent le service public de la culture  (f3c.cfdt.fr)

Événements marquants

·                               4 juillet 2026 : Arrivée de la ministre de la Culture à Avignon, accueillie par des huées et des slogans de protestation 

·                               Début juillet 2026 : Rassemblements organisés par la CGT Spectacle et d’autres organisations pour alerter sur les 28 structures menacées par des réductions de crédits (liberation.fr)

·                               Appels à la mobilisation : Les syndicats appellent à une résistance collective pour préserver l’indépendance des artistes et des établissements culturels 

Enjeux sous-jacents

·                               Précarisation des professionnels : Les artistes, techniciens et autres acteurs du secteur subissent une précarisation croissante, avec des reports de projets et des fermetures de lieux 

Menace sur la diversité culturelle : Les syndicats dénoncent une logique de rentabilité qui réduit les espaces de pluralisme et de création 

Lien avec la démocratie : La culture est présentée comme un pilier de la démocratie, dont la fragilisation met en péril les libertés publiques 

Perspectives

Les mobilisations se poursuivent pendant le Festival d’Avignon (4–25 juillet 2026) pour maintenir la pression sur les décideurs politiques et exiger des réponses concrètes aux revendications du secteur culturel  (f3c.cfdt.fr) (liberation.fr)

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mercredi 13 mai 2026

Hantavirus - Javier Milei - Hôpitaux non prêts pour une pandémie - USA - Financements - Argentine - OMS -

 

Hantavirus et Javier Milei – résumé des faits

Contexte sanitaire
L’Argentine a enregistré 101 cas confirmés de hantavirus durant la saison 2025‑2026, dépassant le seuil d’épidémie. Parmi eux, 42 cas ont été signalés en 2026, avec un taux de mortalité de 31 % et 32 décès recensés Le virus identifié est la variante Andes Sur, la seule hantavirus connue pour se transmettre entre humains. L’épidémie a été amplifiée par un incident sur le cruise ship MV Hondius, où trois personnes sont décédées et cinq autres infectées

  • Réaction du gouvernement de Milei
    Le président Javier Milei a accusé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de politiciser la crise sanitaire afin de remettre en cause la décision de l’Argentine de se retirer de l’organisation. Il a affirmé que la santé nationale ne dépendait pas de l’appartenance à l’OMS et que la coopération technique pouvait se faire sans subordination politique
    Le ministère de la Santé a déclaré qu’il maintiendrait un suivi épidémiologique actif et poursuivrait les échanges d’informations avec d’autres pays, tout en refusant d’être soumis à des conditions imposées par l’OMS  (upi.com)
  • Retrait de l’Argentine de l’OMS
    L’Argentine a officiellement quitté l’OMS le 17 mars 2026 (déjà annoncé en avril 2025). Le retrait a été motivé par des « profondes différences sur la gestion sanitaire » et l’« influence politique de certains États », notamment la pandémie de Covid‑19 et les confinements imposés sous l’ancien gouvernement  (franceinfo.fr)

Le gouvernement a insisté sur le fait que cette décision resterait inchangée et que l’Argentine continuerait à coopérer régionalement de façon indépendante, sans « subordination politique » à des organisations internationales

  • Mesures locales
    À Ushuaïa, la capitale de la région où le MV Hondius a accosté, les autorités ont ordonné des tests de rats et la collecte d’échantillons pour contrôler la propagation du virus, après que la première infection apparue chez un couple néerlandais lors d’une excursion d’observation d’oiseaux
  • Statistiques régionales
    Selon le Pan‑American Health Organization, l’Argentine présente le plus haut taux d’incidence de hantavirus dans la région, dépassant même les pays où le virus est endémique comme le Brésil et le Chili. La prévention reste le moyen le plus efficace contre l’épidémie  (upi.com)

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Hantavirus et pandémie :

Le hôpital Bichat à Paris a été désigné comme établissement de référence pour l’isolement des passagers français rapatriés du MV Hondius (sante.lefigaro.fr)

  • Les cinq ressortissants français ont été immédiatement mis en quarantaine à l’hôpital Bichat dès leur arrivée le 10 mai  (sante.lefigaro.fr)

L’établissement dispose de chambres équipées de flux d’air afin de limiter la contamination et les patients y resteront jusqu’à nouvel ordre 

Prêt à une pandémie ?

Le contexte fourni ne mentionne pas de dispositif spécifique de préparation à une pandémie à l’hôpital Bichat.

  • Le décret du 11 mai fixe des mesures d’isolement et de quarantaine pour les cas contacts, mais il ne décrit pas de plan d’épidémie à grande échelle  (tf1info.fr)
  • Aucune information n’indique que l’hôpital Bichat possède un protocole de gestion d’une pandémie ou qu’il a été évalué pour cette situation  (sante.lefigaro.fr)

En résumé, l’hôpital Bichat est opérationnel pour l’isolement immédiat des patients infectés par l’hantavirus, mais le contexte ne fournit aucune preuve de sa préparation à une pandémie généralisée. (Qwant).

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Hantavirus

L'OMS cherche les financements que les USA ont supprimés

Ndlr : Et dissensions internes !

Hantavirus : Financements retirés par les États‑Unis et tensions internes

1. Retrait des financements américains

  • Sous l’administration Trump, les États‑Unis se sont retirés de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
  • Ce retrait a entraîné une réduction du budget de l’OMS de 6,8 milliards à 4,2 milliards de dollars cette année 
  • L’OMS cherche donc à compenser ces pertes en mobilisant d’autres sources de financement, notamment auprès d’autres États membres et de partenaires privés  (facebook.com)

2. Divergences avec les recommandations de l’OMS

  • Les autorités sanitaires américaines n’ont pas suivi les recommandations de l’OMS concernant la mise en quarantaine des cas contacts  (lesechos.fr)
  • L’OMS a rappelé que la quarantaine stricte de 42 jours est recommandée pour les malades et les contacts, période correspondant à l’incubation du virus
  • Les États‑Unis ont adopté une approche plus souple, justifiant qu’ils ne veulent pas « créer une panique publique »  (publicsenat.fr)

 3. Dissensions internes aux États‑Unis

Point

Détails

Source

Rôle du CDC

Le CDC a été critiqué pour son retard de communication (première alerte le 8 mai, première info le 9 mai) 

courrierinternational.com

 

5

Coupes budgétaires

Les licenciements et réductions budgétaires du CDC sont cités comme une cause de son manque de réactivité

courrierinternational.com

 

5

Critiques d’experts

Des spécialistes comme Amesh Adalja et Lawrence Gostin ont dénoncé la passivité du CDC 

courrierinternational.com

 

5

Politique interne

L’administration Trump a été accusée de refuser d’appliquer les recommandations de l’OMS, ce qui a décrédibilisé les États‑Unis au niveau international.

 

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L’Argentine et l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

1. Décision de retrait

Le président argentin Javier Milei a annoncé le 5 février 2025 que son pays quitterait l’OMS, suivant l’exemple de Donald Trump qui avait fait de même l’année précédente. La décision a été officialisée le 17 mars 2025 par le ministère des Affaires étrangères, après avoir respecté les procédures internationales

2. Motifs invoqués

Milei a cité plusieurs raisons :

  • « Profondes différences dans la gestion sanitaire » : notamment la gestion du Covid‑19, où l’Argentine a appliqué un confinement de cinq mois en 2020, l’un des plus durs au monde, et a critiqué les « quarantaines éternelles » de l’OMS  (lemonde.fr)
  • « Influence politique de certains États » : l’argument selon lequel les recommandations de l’OMS ne reposent pas sur la science mais sur des intérêts politiques  (lefigaro.fr)

Souveraineté : l’idée que l’OMS ne doit pas intervenir dans la souveraineté nationale, surtout en matière de santé

3. Conséquences immédiates

  • L’Argentine reste membre de l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS), qui agit comme bureau régional de l’OMS pour les Amériques. Le retrait ne signifie donc pas une sortie totale de la coopération sanitaire régionale  (lemonde.fr)
  • Le pays continuerait à promouvoir la coopération internationale via des accords bilatéraux et des forums régionaux, tout en préservant sa souveraineté en matière de santé  (lefigaro.fr)
  • La contribution financière de l’Argentine à l’OMS était d’environ 4,4 millions ∗∗par an pour le cycle 2022‑2023,et∗ 4,1 millions par an pour le cycle 2022‑2023,et4,1 millions pour le cycle 2024‑2025, montant qu’elle a honoré avant le retrait  (lemonde.fr)

4. Réactions et implications politiques

Le retrait est vu comme un alignement automatique avec les États‑Unis, renforçant la position de Milei auprès de son homologue américain. Des spécialistes comme Federico Merke et Andrea Oelsner soulignent que cette démarche érode la crédibilité de l’Argentine sur la scène internationale

  • La décision intervient dans un contexte plus large de politiques controversées de Milei, notamment l’interdiction des traitements et chirurgies de transition de genre chez les mineurs, et un scepticisme climatique qui remet en cause l’Accord de Paris  (liberation.fr)
  • Le retrait a une portée symbolique : il rappelle le retrait américain et peut influencer la position de l’Argentine sur l’Accord de Paris, bien que le pays indique qu’il n’a pas encore pris de décision définitive à ce sujet  (lefigaro.fr)

5. Reconnaissance internationale

Le Conseil exécutif de l’OMS a recommandé à l’Assemblée mondiale de la santé de valider le retrait argentin, et plusieurs pays ont exprimé leur soutien, bien que la Suisse ait demandé davantage d’informations avant de prendre une décision finale  (swissinfo.ch)

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