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dimanche 8 mars 2026

Violences faites aux femmes - Minorités de genre - 140 mesures à prendre - Egalité - Contrôle -

 

NousToutes974: se mobiliser pour la Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes et aux minorités de genre.

(…) Nous serons aussi dans la rue en solidarité avec nos sœurs et nos adelphes du monde entier et en soutien de tous les peuples victimes de la colonisation, des génocides, des guerres.

6 ans après #MeToo, nous appelons toutes les réunionnaises et réunionnais à créer un véritable sursaut de toute notre société et créer une déferlante violette partout en France et dans les outre-mer.

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Contre les violences faites aux femmes : NousToutes02 appelle à manifester, samedi.

Pour la 4e fois, le collectif NousToutes 02 mobilise ses troupes à l'occasion de la Journée contre les violences faites aux femmes.

Journal  L'Union

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Le collectif Nous Toutes 58 appelle à une marche contre les féminicides, les violences sexuelles et de genre à Nevers.

Le Journal du Centre.

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Une coalition féministe présente 140 mesures contre les violences sexuelles.

Soixante-trois organisations réclament une approche "globale" d'ampleur pour lutter contre les violences sexuelles, avec 140 mesures allant de l'éducation à la justice ou la santé. Ces propositions interviennent à deux jours d'une manifestation nationale contre les violences faites aux femmes.

(…) "Depuis #MeToo, les plaintes ont explosé. Il y a quasiment trois fois plus de plaintes aujourd'hui pour viol dans les commissariats" mais "pas trois fois plus de magistrats et d'enquêteurs", a déclaré Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes, fustigeant des "taux de classement sans suite" "absolument inédits".

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23 novembre

Paris

« Je ne veux pas te castrer, je veux l'égalité. »

Féministes, engagées contre toutes les violences patriarcales, nous défilerons le 23 novembre prochain dans le cadre des mobilisations. (CGT).

Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi 23 novembre à l'occasion de la journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes. (France info).

Plus de 400 organisations et personnalités ont appelé à manifester ce samedi 23 novembre contre les violences faites aux femmes. (L’Humanité).

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23 novembre

Paris

« Contrôle ta bite avant de vouloir contrôler le monde. »

Les inégalités entre les femmes et les hommes sont connues : les femmes comptent pour 46 % des salariés du privé mais 20 % des cadres dirigeants. (France stratégie).

De nombreuses pancartes dénonçaient les violences sexistes et sexuelles lors de la manifestation à Paris, le 23 novembre 2024. (France 24).

Paris, les organisateurs ont revendiqué la présence de 80 000 personnes, contre 12 500 pour la police. (Le Monde).

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Campagne de Solimut Mutuelle sur les inégalités de genre

Solimut Mutuelle de France a lancé une campagne dédiée aux inégalités de genre en santé.
Cette initiative se concentre surtout sur les femmes et met en avant le fait que ces inégalités sont d’abord politiques  (solimut-mutuelle.fr)

Points clés de la campagne

  • Thématique : les inégalités de genre dans le domaine de la santé, avec un focus particulier sur les femmes.
  • Objectif : sensibiliser le public et les professionnels de santé aux disparités de genre et promouvoir des actions pour les réduire.
  • Format : articles de blog et contenus d’actualité publiés sur le site de Solimut Mutuelle.
  • Date de publication : 06 mars 2026, avec un temps de lecture d’environ 9 minutes.

En lien avec l’appel à projets

Parallèlement à cette campagne, la Fondation Solimut Mutuelle de France a lancé un appel à projets (AAP) intitulé « Inégalités sociales de santé et de genre » visant à soutenir des chercheurs en sciences sociales.
Le projet retenu bénéficiera d’un financement de 40 000 € et se concentre sur la (re)production des inégalités sociales de santé par l’analyse de la réception des politiques publiques par les bénéficiaires  (fondationdelavenir.org)

03 26

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dimanche 1 mars 2026

Corruption - Emprisonnement - Gouvernement - Confiance - Moyens - Mesures préventives - N. Sarkozy - C. Guéant - Pacte - Libye -

 

Corruption

« Quand les politiciens corrompus vont en prison, nous pouvons commencer à croire le gouvernement ».

La condamnation et l’incarcération de plusieurs personnalités politiques françaises démontrent que la justice peut agir contre la corruption, même au plus haut niveau. Parmi les cas les plus connus figurent :

  • Claude Guéant – ancien ministre de l’Intérieur, incarcéré en 2021 pour détournement de fonds publics  (lesechos.fr)
  • Georges Tron – ex‑secrétaire d’État, emprisonné en 2021 pour viol et agressions sexuelles  (lesechos.fr)
  • Bernard Tapie – ancien ministre de la Ville, incarcéré en 1997 pour complicité de corruption et subornation de témoins  (lesechos.fr)
  • Michel Mouillot – ancien maire de Cannes, détenu en 2005 pour pots‑de‑vins  (lesechos.fr)
  • Léon Bertrand – ancien secrétaire d’État, incarcéré en 2018 pour abus de biens sociaux  (lesechos.fr)
  • Jacques Médecin – ancien maire de Nice, détenu en 1994‑1995 pour abus de biens sociaux  (lesechos.fr)
  • Alain Carignon – ancien ministre, incarcéré en 1996 pour corruption  (lesechos.fr)
  • Jean‑Michel Boucheron – ancien secrétaire d’État, incarcéré en 1997 pour malversations financières  (lesechos.fr)
  • Patrick Balkany – ancien maire de Levallois‑Perret, incarcéré en 2019‑2020 pour fraude fiscale  (20minutes.fr)
  • Jérôme Cahuzac – ancien ministre du Budget, condamné en 2018 pour fraude fiscale  (radiofrance.fr)
  • Nicolas Sarkozy – ancien président, condamné en 2025 pour financement libyen  (bfmtv.com)

Ces exemples montrent que la justice française a pu placer en prison des élus de haut rang, ce qui peut être perçu comme un signal de responsabilité.

Les condamnations et incarcérations récentes de politiciens français montrent que la justice peut agir contre la corruption. Cela peut contribuer à restaurer partiellement la confiance dans le gouvernement, à condition que ces actions soient perçues comme justes, transparentes et accompagnées de mesures préventives. (Qwant).

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N Sarkozy contre C Guéant

Abdallah Senoussi et Mouammar Kadhafi en 2007

Pacte de corruption avec la Libye.

Affaire Sarkozy‑Kadhafi : le « pacte de corruption » et le rôle d’Abdallah Senoussi

Contexte juridique

  • Nicolas Sarkozy est rejuge depuis le 16 mars 2026 dans le cadre de l’affaire des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.
  • Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Élysée, a été mis en examen pour association de malfaiteurs : il aurait participé à un « pacte de corruption » avec les autorités libyennes.
  • Abdallah Senoussi est le beau‑frère de Mouammar Kadhafi et a été condamné en France à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’attentat du 1989 contre un DC‑10 d’UTA.
  • Le pacte allégué prévoyait un financement de la campagne de 2007 en échange de la réhabilitation de Kadhafi et de l’examen du sort judiciaire de Senoussi.

Déclarations contradictoires

Personne

Position

Source

Claude Guéant

A affirmé qu’un dîner officiel à Tripoli le 25 juillet 2007 a permis à Kadhafi de demander à Sarkozy de « répéter la préoccupation concernant Senoussi ».

rfi.fr

Nicolas Sarkozy

A nié que Kadhafi l’ait parlé de Senoussi en 2007 et a déclaré que la seule fois où il en a entendu parler, c’était en 2005. Il a également affirmé ne pas avoir voulu faire quoi‑que‑ce‑soit pour Senoussi.

rfi.fr

« La seule fois où M. Kadhafi m’en a parlé, c’est en 2005 » — Sarkozy

 « Je confirme ce qu’affirme M. Guéant : jamais, ni lui ni moi, nous n’avons voulu faire quelque chose pour Senoussi » — Sarkozy  (rfi.fr)

Enjeux de la procédure

  • L’accusation repose sur des courriers datés du 11 et du 26 avril 2026, transmis à la cour par l’avocat de Guéant.
  • Le tribunal examine si le pacte a été conclu et si les contreparties, notamment l’examen du dossier de Senoussi, ont été réalisées.
  • Les deux hommes ont fait appel de leurs condamnations pour association de malfaiteurs : cinq ans pour Sarkozy et six ans pour Guéant.

Résumé

L’affaire met en lumière un pacte de corruption allégué entre le camp de Nicolas Sarkozy et les autorités libyennes, visant à financer sa campagne de 2007 en échange de la réhabilitation de Mouammar Kadhafi et de la prise en charge du dossier judiciaire de son beau‑frère Abdallah Senoussi.
Claude Guéant affirme que Kadhafi a sollicité l’intervention de Sarkozy sur Senoussi lors d’un dîner à Tripoli, tandis que Sarkozy nie toute connaissance de cette demande en 2007 et affirme n’avoir jamais voulu agir pour Senoussi.

Cette divergence de témoignages constitue le cœur du procès en appel, qui se conclura fin mai 2026 avec une décision attendue en novembre. (Qwant)

05 26

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 16 personnes ont lu cet article.