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vendredi 14 août 2026

Police - USA - Gants taser - Jeunesse - Socialisme - Prévention? Italie - Darmanin - Meloni - Haïtiens - Bracelets électroniques - Oradour-sur-Glane - Couvre-feu - Annulation -

 

USA – Gants Taser :

1. Équipement des agents de l'ICE (Immigration and Customs Enforcement) en août 2026

  • Les agents de l'ICE aux États-Unis pourraient être équipés de gants fonctionnant comme des Tasers dès août 2026.
  • Ces gants, qui intègrent une technologie similaire à celle des Tasers, sont présentés comme un outil pour les interventions, mais leur déploiement suscite des critiques importantes.
  • Aucune information précise sur le fournisseur ou le coût n'est encore disponible dans les sources consultées.

2. Existence de gants électriques pour forces de l'ordre

  • Plusieurs entreprises proposent des gants électriques (ou "Taser Gloves") conçus pour les forces de l'ordre ou la défense personnelle.
  • Par exemple :
    • Peacekeeper Products collabore avec Compliant Technologies pour fournir des produits "less lethal" (moins meurtriers) à la communauté policière.
    • Hinaray commercialise des gants électriques intégrant la technologie des Tasers, destinés aux forces de l'ordre et au personnel de sécurité.
    • Axon (connue pour ses Tasers) propose des gants de simulation pour l'entraînement, mais pas spécifiquement des gants fonctionnels comme Tasers.
  • Les prix varient selon les modèles, mais certains sites mentionnent des tarifs autour de 175 USD pour des gants de type "stun glove" en provenance de Chine.

3. Contexte et controverses

  • L'utilisation de tels équipements soulève des questions éthiques et pratiques, notamment sur le risque d'usage excessif de la force ou de mauvaise utilisation par les agents. (Qwant)
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    USA

    Près de la moitié des Américains âgés de 18 à 34 ans avaient également une opinion au moins quelque peu favorable sur le socialisme, selon un nouveau sondage.

    Un sondage Washington Post-Ipsos publié fin juillet 2026 indique que 46 % des électeurs américains de moins de 30 ans ont une opinion favorable du socialisme. Cette proportion atteint même 64 % chez les électeurs du Parti démocrate dans cette tranche d'âge.

    Un autre sondage, cité par Business AM en 2026, confirme que 50 % des jeunes Américains âgés de 14 à 17 ans (proche de la tranche 18-34 ans) ont une vision positive du socialisme.

    Ces résultats montrent que près de la moitié des jeunes Américains, voire plus selon les sources, expriment une opinion au moins quelque peu favorable envers le socialisme. (Qwant)

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    Ndlr : Prévention ?

    MONTAGE POLICIER : PERQUISITIONS, FAMILLE MENOTTÉE ET 100 HEURES DE GARDES À VUE SUR LA BASE DE PRÉSOMPTIONS

    Italie – Meloni - Darmanin

    En Italie, sous le gouvernement de Giorgia Meloni, une opération policière d’envergure a eu lieu le 23 juillet 2026 : des dizaines de policiers lourdement armés de la BRI italienne ont perquisitionné huit domiciles de jeunes, dont certains mineurs. Une mère de famille a vu sa porte enfoncée et a été mise en joue par une arme à feu. Des enfants mineurs ont été menottés à leurs lits sous les yeux de leurs parents. Les huit personnes, principalement des étudiant·es d’une vingtaine d’années, ont ensuite été placées en garde à vue pendant près de 100 heures avant d’être présentées à des magistrats.

    Cette opération s’inscrit dans un contexte de répression accrue contre la jeunesse militante et organisée, notamment en amont d’une manifestation prévue dans le Val de Susa contre un projet ferroviaire. Aucune infraction grave n’a été retenue contre les personnes arrêtées, qui ont finalement été libérées sous contrôle judiciaire après deux semaines d’attente. Le parquet, dirigé par Gérald Darmanin en France et aux ordres du gouvernement italien, avait initialement tenté de les envoyer en détention provisoire, mais la justice a finalement confirmé l’absence de fondement solide dans le dossier.

    Le ministère de l’Intérieur français a salué une « coopération européenne particulièrement précieuse » avec l’Italie, évoquant des « ramifications dans plusieurs pays » d’une prétendue menace d’extrême gauche. Cette affaire illustre une tendance à la criminalisation préventive et à l’utilisation massive de moyens répressifs sur la base de simples présomptions ou de surveillance politique, sans preuve d’actes concrets. (Qwant)

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    ICE

    Ohio

    Les Haïtiens portent un bracelet électronique en prévision de déportations de masse

    Cibles du racisme de Trump :

    « A Springfield, ils mangent les animaux de compagnie des gens qui y vivent ».

    ·         Fin du TPS haïtien : Le 27 juillet 2026, la Cour suprême américaine a levé l’ordonnance suspendant la révocation du Temporary Protected Status (TPS) pour les Haïtiens. Cette décision a permis à l’administration Trump de mettre fin à ce statut, contraignant les bénéficiaires à se présenter devant l’ICE pour des contrôles en personne.

    ·         Convocations et bracelets électroniques :

    • Depuis fin juillet 2026, des Haïtiens de Springfield (Ohio) reçoivent des lettres de convocation de l’ICE les sommant de se rendre dans des centres comme Blue Ash (près de Cincinnati) ou Westerville (près de Columbus).
    • À l’issue de ces entretiens, plusieurs dizaines de personnes ont été équipées de bracelets électroniques de surveillance à la cheville, avec l’obligation de revenir toutes les 3 à 4 semaines pour des vérifications.
    • Les convocations imposent parfois des délais très courts (quelques jours), et les personnes doivent justifier toute absence.
    • Exemple concret : Entre le 5 et le 10 août 2026, 35 personnes (dont 4 Haïtiens) ont été placées en détention dans le centre de l’Ohio, tandis que d’autres repartaient avec un bracelet.

    ·         Réactions locales :

    • Le maire de Springfield, Rob Rue, et le gouverneur de l’Ohio, Mike DeWine, affirment ne pas avoir d’information sur des raids planifiés à grande échelle, mais la situation est suivie de près.
    • Des manifestations ont eu lieu devant les bureaux de l’ICE à Blue Ash, avec des appels à la solidarité pour les Haïtiens concernés.
    • Des responsables communautaires, comme Vilès Dorsainvil (directeur du Haitian Support Center), dénoncent une humiliation systématique et comparent cette pratique à une forme de contrôle racial.

    ·         Justification de l’ICE : L’agence présente les bracelets comme une alternative à la détention, permettant de suivre les personnes sous procédure migratoire sans les emprisonner. Cependant, elle ne confirme pas publiquement que cette mesure est une étape systématique avant une expulsion.

    2. Allégation sur la consommation d’animaux de compagnie

  • Aucune source fiable ne mentionne, à ce jour, des cas avérés où des Haïtiens à Springfield auraient mangé des animaux de compagnie des habitants.
  • Cette rumeur semble infondée et pourrait relever de propagande ou de désinformation, notamment dans un contexte de tensions migratoires et de discours politiques polarisants.

3. Cibles du racisme de Trump

  • Contexte politique :
    • Donald Trump a ciblé Springfield et sa communauté haïtienne lors de sa campagne présidentielle de 2024, avec des allégations infondées sur le comportement des Haïtiens dans la ville.
    • La fin du TPS et les mesures récentes de l’ICE sont perçues par certains comme une politique migratoire discriminatoire envers les Haïtiens, dans la continuité de ces discours.(Qwant

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      Jeunesse

      Couvre-feu annulé à Oradour-sur-Glane

      Nuisances répétées ne sont pas de la délinquance

      Contre l'avis de la population.

      La haute juridiction a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés individuelles, en l’absence de preuves matérielles suffisantes (rapports de police, etc.) démontrant une recrudescence de la délinquance juvénile justifiant une telle restriction généralisée.

      Contexte de la mesure

    • Instauré le 21 juillet 2026 par le maire Philippe Lacroix, le couvre-feu interdisait aux mineurs de moins de 18 ans non accompagnés de circuler entre 23h et 6h sur l’ensemble de la commune.
    • La mairie invoquait des nuisances répétées (tapage nocturne, dégradations, pétards, sonnettes actionnées) signalées par les habitants, mais sans éléments concrets étayant une hausse de la délinquance.

Réactions

  • Le maire a exprimé son regret, soulignant que cette décision limite les prérogatives des élus locaux, tout en réaffirmant son intention d’agir via la gendarmerie en cas de nouveaux troubles.
  • L’association Vigie Liberté, à l’origine du recours, a salué une victoire pour les libertés fondamentales, estimant que la mesure visait l’ensemble des mineurs sans justification proportionnée. (Qwant)
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dimanche 8 mars 2026

Violences faites aux femmes - Minorités de genre - 140 mesures à prendre - Egalité - Contrôle -

 

NousToutes974: se mobiliser pour la Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes et aux minorités de genre.

(…) Nous serons aussi dans la rue en solidarité avec nos sœurs et nos adelphes du monde entier et en soutien de tous les peuples victimes de la colonisation, des génocides, des guerres.

6 ans après #MeToo, nous appelons toutes les réunionnaises et réunionnais à créer un véritable sursaut de toute notre société et créer une déferlante violette partout en France et dans les outre-mer.

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Contre les violences faites aux femmes : NousToutes02 appelle à manifester, samedi.

Pour la 4e fois, le collectif NousToutes 02 mobilise ses troupes à l'occasion de la Journée contre les violences faites aux femmes.

Journal  L'Union

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Le collectif Nous Toutes 58 appelle à une marche contre les féminicides, les violences sexuelles et de genre à Nevers.

Le Journal du Centre.

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Une coalition féministe présente 140 mesures contre les violences sexuelles.

Soixante-trois organisations réclament une approche "globale" d'ampleur pour lutter contre les violences sexuelles, avec 140 mesures allant de l'éducation à la justice ou la santé. Ces propositions interviennent à deux jours d'une manifestation nationale contre les violences faites aux femmes.

(…) "Depuis #MeToo, les plaintes ont explosé. Il y a quasiment trois fois plus de plaintes aujourd'hui pour viol dans les commissariats" mais "pas trois fois plus de magistrats et d'enquêteurs", a déclaré Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes, fustigeant des "taux de classement sans suite" "absolument inédits".

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23 novembre

Paris

« Je ne veux pas te castrer, je veux l'égalité. »

Féministes, engagées contre toutes les violences patriarcales, nous défilerons le 23 novembre prochain dans le cadre des mobilisations. (CGT).

Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi 23 novembre à l'occasion de la journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes. (France info).

Plus de 400 organisations et personnalités ont appelé à manifester ce samedi 23 novembre contre les violences faites aux femmes. (L’Humanité).

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23 novembre

Paris

« Contrôle ta bite avant de vouloir contrôler le monde. »

Les inégalités entre les femmes et les hommes sont connues : les femmes comptent pour 46 % des salariés du privé mais 20 % des cadres dirigeants. (France stratégie).

De nombreuses pancartes dénonçaient les violences sexistes et sexuelles lors de la manifestation à Paris, le 23 novembre 2024. (France 24).

Paris, les organisateurs ont revendiqué la présence de 80 000 personnes, contre 12 500 pour la police. (Le Monde).

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Campagne de Solimut Mutuelle sur les inégalités de genre

Solimut Mutuelle de France a lancé une campagne dédiée aux inégalités de genre en santé.
Cette initiative se concentre surtout sur les femmes et met en avant le fait que ces inégalités sont d’abord politiques  (solimut-mutuelle.fr)

Points clés de la campagne

  • Thématique : les inégalités de genre dans le domaine de la santé, avec un focus particulier sur les femmes.
  • Objectif : sensibiliser le public et les professionnels de santé aux disparités de genre et promouvoir des actions pour les réduire.
  • Format : articles de blog et contenus d’actualité publiés sur le site de Solimut Mutuelle.
  • Date de publication : 06 mars 2026, avec un temps de lecture d’environ 9 minutes.

En lien avec l’appel à projets

Parallèlement à cette campagne, la Fondation Solimut Mutuelle de France a lancé un appel à projets (AAP) intitulé « Inégalités sociales de santé et de genre » visant à soutenir des chercheurs en sciences sociales.
Le projet retenu bénéficiera d’un financement de 40 000 € et se concentre sur la (re)production des inégalités sociales de santé par l’analyse de la réception des politiques publiques par les bénéficiaires  (fondationdelavenir.org)

03 26

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dimanche 1 mars 2026

Corruption - Emprisonnement - Gouvernement - Confiance - Moyens - Mesures préventives - N. Sarkozy - C. Guéant - Pacte - Libye -

 

Corruption

« Quand les politiciens corrompus vont en prison, nous pouvons commencer à croire le gouvernement ».

La condamnation et l’incarcération de plusieurs personnalités politiques françaises démontrent que la justice peut agir contre la corruption, même au plus haut niveau. Parmi les cas les plus connus figurent :

  • Claude Guéant – ancien ministre de l’Intérieur, incarcéré en 2021 pour détournement de fonds publics  (lesechos.fr)
  • Georges Tron – ex‑secrétaire d’État, emprisonné en 2021 pour viol et agressions sexuelles  (lesechos.fr)
  • Bernard Tapie – ancien ministre de la Ville, incarcéré en 1997 pour complicité de corruption et subornation de témoins  (lesechos.fr)
  • Michel Mouillot – ancien maire de Cannes, détenu en 2005 pour pots‑de‑vins  (lesechos.fr)
  • Léon Bertrand – ancien secrétaire d’État, incarcéré en 2018 pour abus de biens sociaux  (lesechos.fr)
  • Jacques Médecin – ancien maire de Nice, détenu en 1994‑1995 pour abus de biens sociaux  (lesechos.fr)
  • Alain Carignon – ancien ministre, incarcéré en 1996 pour corruption  (lesechos.fr)
  • Jean‑Michel Boucheron – ancien secrétaire d’État, incarcéré en 1997 pour malversations financières  (lesechos.fr)
  • Patrick Balkany – ancien maire de Levallois‑Perret, incarcéré en 2019‑2020 pour fraude fiscale  (20minutes.fr)
  • Jérôme Cahuzac – ancien ministre du Budget, condamné en 2018 pour fraude fiscale  (radiofrance.fr)
  • Nicolas Sarkozy – ancien président, condamné en 2025 pour financement libyen  (bfmtv.com)

Ces exemples montrent que la justice française a pu placer en prison des élus de haut rang, ce qui peut être perçu comme un signal de responsabilité.

Les condamnations et incarcérations récentes de politiciens français montrent que la justice peut agir contre la corruption. Cela peut contribuer à restaurer partiellement la confiance dans le gouvernement, à condition que ces actions soient perçues comme justes, transparentes et accompagnées de mesures préventives. (Qwant).

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N Sarkozy contre C Guéant

Abdallah Senoussi et Mouammar Kadhafi en 2007

Pacte de corruption avec la Libye.

Affaire Sarkozy‑Kadhafi : le « pacte de corruption » et le rôle d’Abdallah Senoussi

Contexte juridique

  • Nicolas Sarkozy est rejuge depuis le 16 mars 2026 dans le cadre de l’affaire des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.
  • Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Élysée, a été mis en examen pour association de malfaiteurs : il aurait participé à un « pacte de corruption » avec les autorités libyennes.
  • Abdallah Senoussi est le beau‑frère de Mouammar Kadhafi et a été condamné en France à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’attentat du 1989 contre un DC‑10 d’UTA.
  • Le pacte allégué prévoyait un financement de la campagne de 2007 en échange de la réhabilitation de Kadhafi et de l’examen du sort judiciaire de Senoussi.

Déclarations contradictoires

Personne

Position

Source

Claude Guéant

A affirmé qu’un dîner officiel à Tripoli le 25 juillet 2007 a permis à Kadhafi de demander à Sarkozy de « répéter la préoccupation concernant Senoussi ».

rfi.fr

Nicolas Sarkozy

A nié que Kadhafi l’ait parlé de Senoussi en 2007 et a déclaré que la seule fois où il en a entendu parler, c’était en 2005. Il a également affirmé ne pas avoir voulu faire quoi‑que‑ce‑soit pour Senoussi.

rfi.fr

« La seule fois où M. Kadhafi m’en a parlé, c’est en 2005 » — Sarkozy

 « Je confirme ce qu’affirme M. Guéant : jamais, ni lui ni moi, nous n’avons voulu faire quelque chose pour Senoussi » — Sarkozy  (rfi.fr)

Enjeux de la procédure

  • L’accusation repose sur des courriers datés du 11 et du 26 avril 2026, transmis à la cour par l’avocat de Guéant.
  • Le tribunal examine si le pacte a été conclu et si les contreparties, notamment l’examen du dossier de Senoussi, ont été réalisées.
  • Les deux hommes ont fait appel de leurs condamnations pour association de malfaiteurs : cinq ans pour Sarkozy et six ans pour Guéant.

Résumé

L’affaire met en lumière un pacte de corruption allégué entre le camp de Nicolas Sarkozy et les autorités libyennes, visant à financer sa campagne de 2007 en échange de la réhabilitation de Mouammar Kadhafi et de la prise en charge du dossier judiciaire de son beau‑frère Abdallah Senoussi.
Claude Guéant affirme que Kadhafi a sollicité l’intervention de Sarkozy sur Senoussi lors d’un dîner à Tripoli, tandis que Sarkozy nie toute connaissance de cette demande en 2007 et affirme n’avoir jamais voulu agir pour Senoussi.

Cette divergence de témoignages constitue le cœur du procès en appel, qui se conclura fin mai 2026 avec une décision attendue en novembre. (Qwant)

05 26

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