Patrick Amine
Jean-Jacques Goldman
Un monde à part
Editions Bartillat – 2007
Jean-Jacques Goldman se méfie des « fausses causes ». Ndlr : C’est quoi ? (p 39).
On a droit à l’étude du signe astrologique chinois comme si c’était une évidence, une vérité et une nécessité. C’est trop drôle. (p 40).
Il écrit une chanson « Il suffira d’un signe » pour une jeune fille qui va se présenter à un radio crochet avec Danièle Gilbert. Un producteur repère la chanson et l’auteur. C’est le début de sa carrière musicale. (p 67).
En 1981, c’est l’année de la révélation au public adolescent. (p 73).
Le succès aidant, Jean-Jacques Goldman prend de l’assurance. (p 80).
Les années 1990 sont plus positives. Les textes personnels sont plus subjectifs et individualistes. (p 92).
On se lasse du maniérisme, des phobies et des folies de Michael Jackson. Il a de plus en plus de mal à remplir les salles. (p 96).
La clé de son succès est qu’il refuse de faire comme les autres. (p 99).
Parfois, il signe avec le pseudo Sam Brewski. C’est le cas pour Patricia Kaas avec « Il me dit que je suis belle ». (p 110)
Il a soutenu Michel Rocard. (p 113)
Le journaliste insiste sur le fait qu’il est un chanteur-créateur « normal ». (p 114).
Chansons :
A quoi tu sers ?
Des bouts de moi.
Ne lui dis pas.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire