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mardi 24 mars 2026

SDF - Bébés à la rue - Carences de l'Etat - Bourges - Paris - Amiens - Somme -

 

Femmes enceintes sans-abri en France.

Situation actuelle

  • Marseille : Deux femmes, dont une enceinte de 8 mois, se retrouvent sans hébergement après que le tribunal administratif ait ordonné au conseil départemental des Bouches‑du‑Rhône de leur fournir un logement d’urgence. Le département n’a pas respecté les décisions, laissant les femmes prises en charge par des associations privées, mais sans garantie de stabilité à long terme  (francebleu.fr)
  • Statistiques : En 2024, 855 personnes, dont 31 enfants, sont décédées dans la rue en France  (francebleu.fr)

La part des femmes et des enfants à la rue est en augmentation, soulignant la fragilité de ces populations  (francebleu.fr

  • En Île‑de‑France : En 2021, 4 000 femmes sortent de maternité sans solution d’hébergement  (senat.fr)

Le baromètre « Enfants à la rue » de 2024 indique 168 enfants de moins d’un an en demande non pourvue, dont 77 % avaient déjà dormi à la rue  (senat.fr)

Cadre législatif

  • La loi impose aux conseils départementaux d’héberger les femmes isolées et les mères d’un enfant en bas‑âge à la rue  (francebleu.fr)
  • Le Sénat a proposé d’ajouter 1 000 places supplémentaires dédiées aux femmes en pré‑ ou post‑maternité, sans solution de logement ou d’hébergement  (senat.fr)
  • Des amendements ont été déposés pour transférer 14,6 millions d’euros vers l’action « Hébergement et logement adapté » afin de créer ces places  (senat.fr)

Réponses associatives et publiques

  • Des structures comme la Fondation pour le logement des défavorisés PACA et le Réseau Hospitalité prennent en charge temporairement ces femmes, mais la situation reste précaire  (francebleu.fr)
  • Le Sénat a recommandé de créer 10 000 places d’hébergement supplémentaires et de transformer des nuitées hôtelières en places pérennes  (courrierdesmaires.fr)
  • Des aides spécifiques existent pour les femmes enceintes et mamans sans papier (Comede, Cimade)  (reseauvie.fr)

 

En résumé

Les femmes enceintes sans-abri restent une population vulnérable, confrontée à un manque de logements d’urgence, à des retards administratifs et à une insuffisance de ressources dédiées. Les législations récentes visent à combler ce déficit, mais la mise en œuvre reste un défi majeur pour les autorités locales et les associations.

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Carences de l’Etat – Mères avec enfants à la rue -

Situation

Enfants

Détails

Famille à la rue à Bourges

15‑ans

Mère et fille, situation de vulnérabilité, décision de justice ordonnant la mise à l’abri immédiate de l’État.

Familles à la rue à Paris

4, 6, 7 ans

Tribunal administratif a permis l’accès à un hébergement d’urgence, mais l’État a fait appel pour les remettre à la rue.

Famille à la rue à Amiens

17, 9, 4 ans

Mère congolaise sans hébergement, aide ponctuelle de l’État mais situation d’errance persistante.

Famille à la rue à la Somme

17, 9, 4 ans

Mère sans hébergement, recours à des associations pour un hébergement temporaire.

Ces exemples montrent que :

  • L’État est parfois amené à faire appel pour retirer des familles de l’hébergement d’urgence, même si elles sont vulnérables et que les enfants sont en danger.
  • Les tribunaux peuvent ordonner la mise à l’abri immédiate lorsque la situation est jugée critique (ex. Bourges).
  • Les associations et les services de l’État tentent parfois de fournir un hébergement ponctuel, mais la disponibilité reste limitée. (SDF) (Qwant).

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Michele Del Campo

The Ones and the Others | - Les un-es et les autres.

Oil on canvas

2005

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Loïs Mailou Jones. Artiste Afro américaine.

Les clochards, Montmartre, Paris.

1947.

Met. New York.

Sans abri-es sur un banc, après guerre.

Jones était à Paris.

Réalisme social.

Scène urbaine avec des personnages marginaux.

Conditions de vie des classes populaires.

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20 personnes ont lu cet article.

 

 

dimanche 15 mars 2026

Stéphanie Kalfon - Les parapluies d’Erik Satie.

 

Stéphanie Kalfon

Les parapluies d’Erik Satie

Editions Gallimard – 2017


L’autrice joue sur les mots, les lie et les enchaîne. « A brut, abrupt », (p 98), « Lenteur, lente heure », (p 178).


Sa famille :

Son père était courtier maritime et fan de music-hall. Sa mère, Jane Leslie, est morte peu après avoir mis au monde une petite sœur, à Honfleur. Il avait six ans. (p 68). Sa mère était d’origine écossaise. (1) Le K d’Erik provient de ViKing.  (p 37). (2) Stéphanie Kalfon  associe le mot « Esoterik » à sa personnalité. (p 176). (3) Il est dépressif et mélancolique: « Qu’est-ce que je fais sur Terre ? » Il a le spleen.

Son père s’est remarié. (p 43). Sa grand-mère meurt six ans plus tard, en face du Havre, à Honfleur. Il a douze ans. (p 72). Le dimanche, adulte, il rend visite à son père et à son frère Conrad. (p 147). Conrad et lui ne se verront plus pendant ses dix dernières années de sa vie. (p 187).

Sa santé :

Il était myope. (p 86). Il souffre d’acouphènes, de bourdons dans l’oreille et se fait saigner les oreilles en les tripotant. (p 103).

C’est un homme vexé et blessé. (p 121).

Il écrit à son frère qu’il a faim et qu’il s’ennuie. (p 126).

Il admet qu’il est misanthrope, hypocondriaque et mélancolique. (p 131). (4)

Il ne se lave plus et ne lave plus son linge. « Vive le linge sale ! A bas la propreté ! » (p 138). (5)


Ses logements :

Au 6 rue Cortot, à Paris, il dort le jour et sort la nuit. (6) Il termine sa nuit au Chat Noir. « Je vais m’asseoir au coin de mon froid ». (p 80).

Il est insomniaque et marche pendant la nuit entre Arcueil et Paris, soit 10 km à l’aller et 10 km au retour. (p 53). (7)

Sa misère lui permet d’être libre. Il la cache à tous. Il parle d’autre chose. (p 161, 184). Son frère Conrad l’aide financièrement. (p 167).

Son caractère :

Il était le Maestro des colères. Il explose quand il n’en peut plus et ne peut plus se réfugier dans sa propre intimité. (p 85). Willy l’attaque violemment. (8) Il devient paranoïaque. (p 158).

Il est empli d’amertume, de tristesse, de chagrin, de rancœur. Il ne fait confiance qu’à sa musique. Il est malheureux que les autres le voient comme un « fou ». (p 183).

Sa musique :

Il démarre mal sa carrière musicale en se faisant renvoyer du Conservatoire. Il devra prouver toute sa vie qu’il vaut quelque chose. On a fait de lui un être « minuscule et un raté. » (p 119)

Les rythmes roumains, les czardas sont à l’origine des Gymnopédies. (p 87).

Il écrit le premier ragtime européen « The mysterious Rag » pour le ballet « Parade ». (p 88).

Il ne crée rien pendant dix ans. (p 130).

Il écrit « Trois morceaux en forme de poire » quand il a faim. (p 141).

Les cafés :

Après avoir surmonté sa timidité, il pratique l’humour dans les cafés « Clou, Pousset, Vachette, Billards en bois, etc ». (p 82). (9)

Il passe les 27 dernières années de sa vie à boire tous les soirs et toutes les nuits dans les bars et les cafés. (p 177).


Sa fin de vie :

Il meurt d’une cirrhose du foie. (p 185).

Il est mort à Arcueil, rue Cauchy. (10) Dans son capharnaüm, on a retrouvé deux pianos et 14 parapluies. (p 26). Il devait se sentir protégé avec ses parapluies. (p 178). (11)

Il est enterré à Arcueil. (p 186).


Emile Zola se serait-il suicidé ? (p 141). (12)

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  1. Wikipedia indique que Erik Satie est le fils de Jane Leslie Anton, d’origine écossaise, et de Jules Alfred Satie  (fr.wikipedia.org)
  2. Né sous le nom de Éric Alfred Leslie Satie, Erik Satie est le fils de Jane Leslie Anton, d'origine écossaise, et de Jules Alfred Satie, courtier maritime normand, élevé dans la religion anglicane. Il passe sa jeunesse entre la Normandie et Paris]. En 1870, la famille Satie quitte Honfleur pour Paris où le père a été embauché comme traducteur. Après la mort de leur mère en 1872, Erik et son frère Conrad retournent à Honfleur chez leurs grands-parents paternels, avec qui ils deviennent pratiquants du catholicisme, tandis que leur sœur reste avec leur père à Paris. (Wikipedia).

(3) Le surnom « Esoterik » d’Erik Satie

Erik Satie (1866‑1925) a reçu le surnom « Esoterik Satie » dans le cabaret parisien Chat Noir.
Le humoriste Alphonse Allais, l’un de ses habitués, l’a surnommé ainsi lors d’une de ses performances, soulignant l’aspect mystérieux et « esotérique » de la musique de Satie.

Utilisation du surnom dans la discographie

Le nom a été repris dans plusieurs titres d’enregistrements :

Année

Titre

Artiste

Label

Catalogue

2022

Satie – Piano Music, Vol. 5 : ‘Ésoterik Satie’

Noriko Ogawa

BIS

BIS‑2345

2024

EsotErik Satie (mix/cover)

Jean Darbois

Ces œuvres mettent en avant la période « mystique » de Satie, influencée par le médiéval et l’esoterisme, et utilisent le surnom comme titre évocateur.

Références dans la littérature

Dans le livre Three Piece Suite d’Ian Penman, le surnom est mentionné comme un sobriquet donné à Satie pendant sa collaboration avec Joséphin Peladan, figure du mouvement symboliste et esotérique4.

En résumé, « Esoterik Satie » est un surnom humoristique attribué à Erik Satie par Alphonse Allais dans le cabaret Chat Noir, et il est aujourd’hui utilisé dans des titres d’enregistrements et des références littéraires pour souligner l’aspect mystique et esotérique de la musique de Satie.

Références :

  1. Lino Guerreiro, « Esotérik – Lino Guerreiro », 2014.
  2. BIS eClassical, « Satie – Piano Music, Vol. 5 : ‘Ésoterik Satie’ », 2022.
  3. ArkivMusic, « Satie: Piano Music, Vol. 5 – “Esoterik Satie” », 2022.
  4. Transactions with Beauty, « On Esoterik Satie », 2023.

(4) Erik Satie reconnaît dans le texte « Mémoires d'un amnésique » qu’il se considère misanthrope, hypocondriaque et mélancolique :

« C'est ainsi que je pris goût pour la misanthropie ; que je cultivai l'hypocondrie ; et que je fus le plus mélancolique (de plomb) des humains. »  (classicalmusicguide.com)

  1. ) Il était souvent sans ressources et écrivait alors à son frère Conrad pour qu’il le dépanne : « Mon linge de corps pue (…) Vive le linge sale, à bas la propreté ! ». Cet homme qui vivait dans un minuscule appartement de banlieue sans confort était néanmoins coquet et ne sortait pas sans son chapeau melon. (Journal Zebuline).

(6) Erik Satie à 6 rue Cortot, Paris

Erik Satie a résidé dans un placard de 3 m × 3 m au 6 rue Cortot (18ᵉ arrondissement) de 1896 à 1898.
Dans cette chambre exiguë, sans chauffage, il devait dormir le jour et composer la nuit : « « Monsieur le pauvre » le jour, « gymnopédiste » la nuit »  (18dumois.info)

Conditions de vie

  • Taille : 3 m × 3 m, si petite que son lit bloquait la porte.
  • Confort : il dormait habillé, avec des vêtements empilés pour se donner un semblant de chaleur.
  • Activité : il y composait certaines de ses Pièces froides et partagea la chambre avec la peintre Suzanne Valadon.

Héritage

  • Le lieu a été transformé en Musée‑Placard d’Erik Satie (le plus petit musée du monde) jusqu’à sa fermeture en 2008  (fr.wikipedia.org)

Ainsi, à 6 rue Cortot, Erik Satie a vécu dans une chambre minuscule où il dormait le jour et travaillait la nuit, illustrant son mode de vie bohème et son engagement musical. (Qwant).

(7) Erik Satie, le marcheur nocturne entre Paris et Arcueil

Erik Satie est parfois décrit comme un marcheur nocturne qui se déplaçait entre le nord de Paris et sa banlieue sud, Arcueil. Cette image vient d’un article qui souligne son habitude de parcourir ces deux lieux la nuit : « le marcheur nocturne, du nord de Paris à sa banlieue sud »  (balises.bpi.fr)

(8) Henry Gauthier-Villars, dit Willy (1859-1931), journaliste, critique musical et romancier, époux de Colette, était hostile à Satie, qui le lui rendait bien. Willy réussit même en 1913 à publier dans un numéro de La Revue musicale, une parodie des Dix Commandements « dirigée, en fait, contre “Dieubussy” et signée “Erit Satis”, en espérant ainsi brouiller Satie avec son meilleur ami ». L’inimitié qu’entretenaient Willy et Satie durera vingt-deux ans. (Cairn).

(9)

Billards en bois (Montmartre)

Anciennement appelé Aux Billards en Bois, ce lieu est devenu La Bonne Franquette en 1925, sous l’influence de Francisque Poulot. Situé sur la rue Saint‑Rustique, il a accueilli de nombreux artistes du 19ᵉ siècle (Pissarro, Degas, Renoir, Van Gogh, Toulouse‑Lautrec, etc.) et est aujourd’hui réputé pour son ambiance conviviale, sa cuisine française et sa devise « Aimer, Manger, Boire et Chanter » .

labonnefranquette.com


Café

Localisation connue

Source

Café Pousset

Boulevard Montmartre, 75018 Paris

cartorum.fr

Café Pousset

Le Café Pousset est situé sur le Boulevard Montmartre à Paris, dans le 18ᵉ arrondissement. C’est l’un des cafés historiques de la zone, comme indiqué dans la carte postale ancienne référencée  (cartorum.fr)

C’est dans les cafés, l’Auberge du Clou, où Debussy lui succédera, et le deuxième Chat Noir, qu’il élabore ces petites musiques qui ont fait le tour du monde, les Gymnopédies et les Gnossiennes, musiques laconiques, longuement ruminées, qui distillent nonchalamment la nostalgie cicatrisée d’un monde disparu et une sensualité légèrement anorexique, anti-wagnérienne. « Il recherchait les sons anciens, la pensée les avait tués », dira le compositeur américain John Cage… Ces oeuvres n’en possèdent pas moins une volonté de pouvoir sur les âmes, en imprimant plus qu’en exprimant des images sonores à prétention curative. (France archives gouv)

Café Vachette

  • Adresse historique : à l’angle du Boulevard Poissonnière et de la rue du Faubourg Montmartre.
  • Ambiance : réputé pour son cuisine excellente et ses soirs tardifs où la clientèle comprenait littérateurs et « Bousingots ».
  • Références littéraires : Gérard de Nerval évoque un verre d’absinthe au café Vachette avant de dîner chez Désiré et Baurain, soulignant son rôle de lieu de rencontre pour les artistes du XIXᵉ siècle. (Qwant)

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Le parapluie en forme de robe

Marisol Misenta

Aka Isol

Argentine artist and illustrator of children's picture books.

Marisol Misenta

Alias Isol

Artiste et illustratrice argentine de livres d'images pour enfants.

Marisol Misenta – alias Isol

Marisol Misenta, née le 6 mars 1972 à Buenos Aires, est une artiste pluridisciplinaire argentine. Elle est surtout reconnue sous le pseudonyme Isol.

Parcours artistique

  • Peintre, illustratrice et auteure de livres pour enfants.
  • Chanteuse : elle a collaboré dans le duo musical SIMA avec son frère Federico Zypce et a participé à des projets pop et classiques.
  • Formation : école nationale Rogelio Yrurtia puis l’Université de Buenos Aires (Académie des beaux‑arts) avant de se consacrer à l’illustration et à l’écriture.

Œuvres et style

  • Son premier livre, Life of Dogs (1997), a reçu une mention honorable au concours « Au bord du vent » du Fonds de la culture économique du Mexique.
  • Elle privilégie l’humour, l’absurde et un style marqué par la ligne, avec des dessins informels inspirés de la bande dessinée.
  • Ses livres sont publiés dans plus de 20 pays (Mexique, Espagne, France, Suisse, Corée, États‑Unis, Argentine, etc.).
  • Parmi ses titres les plus connus : Petit , le monstre, Tic Tac (avec Jorge Luján), Nocturno, Loose Threads (2024).

Distinctions

  • Prix Astrid Lindgren (2008, 2013) – récompense internationale pour l’ensemble de son travail.
  • Mention spéciale du Prix Hans Christian Andersen (2006‑2007).
  • Golden Apple Award à la Biennale d’illustration de Bratislava (2003).
  • Quórum Awards (Mexique) – médaille d’argent pour Avoir un petit canard est utile.
  • Sélection dans The White Ravens (Munich) en 2002, 2003, 2004. (Qwant)

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Ignacio Zuloaga

Lady in a Cafe in Front of the Moulin Rouge

Dame dans un café en face du Moulin Rouge

1890

  • La peinture fait partie de la première phase de Zuloaga, où il expérimentait le puntillisme et l’impressionnisme.
  • Elle a été réalisée pendant son séjour à Paris, où il a noué des amitiés avec Toulouse‑Lautrec, Gauguin, Maxime Dethomas et Degas
  • L’œuvre illustre une lumière d’hiver qui atténue la ville, créant une atmosphère de brume et de mystère.

Description de la scène

  • Une femme assise à une table, regardant vers l’extérieur à travers une fenêtre.
  • À l’autre bout de la table, une chaise vide suggère la présence d’une autre personne, indiquée par une coupelle longue et une jarre.
  • Le regard de la femme ne se tourne pas vers le spectateur, et son visage reste invisible pour le public, créant un jeu d’absences (artsandculture.google.com)
  • La toile est exposée au Museo Franz Mayer.

« La femme ne voit pas l’observateur et l’observateur ne peut pas voir le visage de la femme, l’œuvre est un jeu d’absences qui sont ou ont été présentes » (artsandculture.google.com)

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mardi 10 mars 2026

mardi 24 février 2026

Jeanne Champion - Suzanne Valadon

 

Jeanne Champion

Suzanne Valadon

Presses de la Renaissance

1984

 

Elle était petite avec ses 1 m 54. (p 52).

 

Son enfance :

Sa mère Madeleine va fuir une vie de domestique rassurante, après avoir mis au monde plusieurs enfants d’un mari devenu bagnard, avec sa dernière fille, Suzanne (= Marie-Clémentine, âgée de 5 ans), en 1870, en pleine guerre, pour aller vivre à Paris où elles vont connaître la misère.

La petite est livrée à elle-même, gardée par une concierge alcoolique qui se prostitue à Montmartre, pendant que la mère travaille.

Elle dessine depuis l’âge de 9 ans.

Après être allée à l’école des Bonnes Sœurs, elle enchaîne les petits métiers entre 12 et 15 ans. (p 39).

Elle perd son pucelage à 16 ans, avec Le Boissy (1) qui travaille dans une compagnie d’assurances. Le soir, il parade au Chat Noir. Il est aussi chansonnier. (p 52). Il finira sa vie comme un clochard en 1897 (p 56). Elle sort aussi avec Miguel Utrillo avec qui elle aura un enfant. Encore faut-il être certaine de connaître le père ! (p 57). Utrillo, espagnol, écrit des articles. Il deviendra architecte. (p 76)). (2)

Elle est mythomane et ment à longueur de journée pour pouvoir supporter la vie. (p 176).

 

Modèle.

Elle pose pour Puvis de Chavanne. Il peint « Le bois sacré aux arts et aux muses ». (p 62). (3)

Elle a posé pour Renoir dans « La natte », « La danse à la campagne ». (p 76 et 82). (4)

Marie gagne assez d’argent, en étant modèle, pour faire vivre sa mère qui peut arrêter de travailler et s’occuper de son fils.  (p 82).

Pour Zandomeneghi, de Venise, elle pose dans « Femme attablée dans un bistrot ». (p 88). (5)

C’est Henri de Toulouse-Lautrec qui la baptise Suzanne. (p 93). Il la peint dans « Gueule de bois ou la Buveuse ». (p 102). (6)

 

Suzanne, adulte :

Après Erik Satie, elle trouve un nouvel amant et un appartement plus grand. Elle dessine les filles nues de son entourage, dont sa nièce. (p 135). Elle expose à la Nationale. Ambroise Vollard publie ses gravures. Elle épouse Paul Mousis. (7) Elle peut peindre en toute tranquillité. (p 139).

Suzanne expose chez Berthe Weill, en 1910 ? (p 237). (8)  Berthe Weill a refusé Modigliani, après la guerre 14-18. (p 269).

André Utter bat Suzanne (9) et elle a souvent l’œil au bord noir. (p 294).

 

La rue Cortot.

Erik Satie vit rue Cortot au numéro 6. Renoir  a vécu au numéro 12. (p 126). Suzanne y vivra aussi. (10)

 

Maurice Utrillo :

Son fils Maurice Utrillo aimait les coups et n’a pas changé d’attitude tout au long de sa vie.

En 1896, Maurice est déjà alcoolique. Il a 13 ans. Il maltraite sa grand-mère Madeleine. (p 148).

Violent, bagarreur, à seize ans, il est rejeté par tout le monde. (p 154). A 17 ans, il ne parvient pas à contrôler sa violence. La folie et l’alcool ont fait sauter les barrières. (p 171).

Suzanne et son mari de l’époque sont totalement dépassés par le désespoir de Maurice. Ndlr : on ne sait pas soigner les troubles mentaux.

Exaspérée par son alcoolisme, Suzanne a la main lourde sur Maurice qui ne s’aime pas. Il commence à peindre. (p 220).

Maurice souhaite mourir et s’allonge devant un bus. Le conducteur de bus le bat ! (p 229).

Utrillo connaît des crises de delirium tremens et est surnommé « Litrillon » (p 238).

Les policiers le battent. (p 239).

D’après Francis Carco, il s’est réfugié dans la peinture. (p 241).

Il entre de son plein gré à Villejuif, en 1916. La douleur des autres interné-es lui donne envie de pleurer. (p 258).

Il vend bien ses tableaux. L’entourage malfaisant dans le quartier le sait et se fait payer en tableaux pour lui fournir l’alcool journalier. Il consomme entre 15 à 20 litres par jour. (p 265).

Suzanne est en plein désarroi. Que soigne-t-on ? L’homme ou son mal ? (p 265).

Le couple Suzanne Valadon et André Utter enferme Maurice et vend ses toiles. L’argent coule à flot. (p 277)

Utter est mégalo et se rêve en Pape. (p 284).

Maurice a obtenu la Légion d‘Honneur grâce à Francis Carco et Edouard Herriot. (p 307).

 

Erik Satie :

Il est refusé à l’Académie des beaux-Arts. L’Opéra refuse son ballet chrétien de Contamine de la Tour « Uspud ». (11) Il fonde l’église métropolitaine d’art de Jésus. Le quartier le surnomme « Le dérangé de la rue Cortot ». ( p 126).

Il écrit 300 lettres en six mois à Suzanne (= 2 par jours, Ndlr). (p 127). Au début Suzanne est séduite par son humour. Puis ses reproches incessants la lassent. (p 129). Lors d’une bagarre, il l’enferme dans un placard. (p 130).

Il joue du piano au Lapin Agile ou à l’auberge du Clou. (p 128). (12)

Après la guerre de 1914-1918, Erik Satie va jouer chez la princesse Murat « Trois morceaux en forme de poire ». (p 268). (13)

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(1) Le Boissy – chansonnier et admirateur de Suzanne Valadon.

Boissy était un chansonnier actif dans le quartier de Montmartre. Il est mentionné comme l’un des nombreux admirateurs de Suzanne Valadon dans les archives de la scène artistique de l’époque  (musees-occitanie.fr)

Bien qu’il ne soit pas décrit comme un collaborateur artistique direct, son rôle de chanteur et de figure de la vie bohème de Montmartre le place parmi les figures qui entouraient la muse et artiste Suzanne Valadon. (Qwant).

(2) Qui est Miquel Utrillo ?

Miquel Utrillo i Morlius (1862‑1934) était un ingénieur, peintre, décorateur et critique d’art espagnol d’origine catalane.

  • Il a écrit de nombreux articles pour des journaux comme La Vanguardia et Pèl & Ploma, où il agissait comme chroniqueur et critique d’art.
  • En plus de son activité artistique, il a exercé la profession d’architecte : plusieurs sources le désignent comme architecte ou homme de lettres, journaliste, peintre, architecte (excerpts.numilog.com)
  • Son parcours scientifique (météorologie, astronomie) a également influencé son travail artistique, comme le montre l’article Miquel Utrillo, des arts aux astres (hal.science)

(3) Au centre, dans une atmosphère crépusculaire, neuf muses (allégories de l’art) méditent, s’entretiennent ou volent dans la lumière du soir. Devant un fragment de portique antique se tiennent les trois figures de l’Architecture, de la Sculpture et de la Peinture, symbolisant le lieu intemporel et idéal de l’Art  (mba-lyon.fr)

  • À gauche, Vision antique évoque une Grèce primitive idéale.
  • À droite, Inspiration chrétienne représente l’activité créatrice de l’artiste dans un couvent italien à la fin du Moyen‑Âge ou au début de la Renaissance.
    Les allégories du Rhône et de la Saône encadrent l’entrée aux collections sur le palier  (lecurieuxdesarts.fr)

La participation de Valadon

  • À quinze ans, Suzanne Valadon a posé pour cette toile, alors qu’elle vivait encore à Paris.
  • Le portrait de Valadon apparaît dans le cadre de la composition, où elle est représentée comme l’une des muses.
  • Selon les sources, elle a devient la maîtresse de Puvis de Chavannes après cette séance de pose ; il l’a également fait poser pour d’autres œuvres, comme la Danse à la ville et la Danse à Bougival (1883)  (roussard.com)

« Toujours à quinze ans, elle pose pour le tableau de Puvis de Chavannes (à la Sorbonne) “le Bois Sacré” (1880‑1889), et devient sa maîtresse »  (roussard.com)

(4) Suzanne Valadon a effectivement posé comme modèle pour Renoir dans les œuvres « La Danse à la campagne » et « La Natte ».
Cette information est confirmée par le passage suivant du site Canalblog : « Vers 1880 à 1885, commence à poser comme modèle, notamment Puvis de Chavannes (le bois Sacré), Renoir (La Danse à la campagne ); la Natte ; diverses baigneuses » (impressionnistes.canalblog.com)

(5) Suzanne Valadon est la modèle de la peinture « Au café de la Nouvelle Athènes » (1885) de l’artiste Federico Zandomeneghi, né à Venise (bridgemanimages.com)
Cette œuvre, parfois désignée sous le titre « Femme attablée dans un bistrot », représente Valadon assise à une table dans un café, capturant l’atmosphère parisienne de l’époque  (bridgemanimages.com)

(6) Le tableau représente une femme ivre assise à une table ronde, le visage tourné vers la droite, le bras gauche reposant sur la table. Un verre à moitié vide et une bouteille de vin vert sont visibles dans le coin inférieur droit. Sa chevelure est coiffée en chignon bas, et elle porte un haut léger de couleur claire  (harvardartmuseums.org)

Le style se caractérise par des coups de pinceau lâches et une palette de bleus et de violets atténués, créant une atmosphère brumeuse qui reflète l’état d’esprit de la modèle  (harvardartmuseums.org)

Le modèle – Suzanne Valadon

Suzanne Valadon (née Marie‑Clémentine Valadon) était une ancienne trapézienne qui, après une chute à 15 ans, a commencé à travailler comme modèle à Montmartre. Elle a été la maîtresse de Toulouse‑Lautrec pendant deux ans et a posé pour plusieurs de ses œuvres, dont The Hangover (en.wikipedia.org)

Sa présence dans ce tableau illustre la fascination de l’artiste pour la vie nocturne de Montmartre et l’alcoolisme féminin de l’époque  (en.wikipedia.org)

(7) Mariage de Suzanne Valadon avec Paul Mousis

Suzanne Valadon (née Marie‑Clémentine Valadon, 1865‑1938) a épousé Paul Mousis, un agent de change et ami d’Erik Satie, en 1896 à l’âge de 31 ans.
Le couple s’installa alors au 12 rue Cortot à Montmartre, où Valadon disposa d’un atelier et put se consacrer pleinement à la peinture.
Le mariage fut suivi d’un divorce (en 1909 – 1911 selon les sources) après lequel elle épousa André Utter.

« En 1896, à 31 ans, Valadon épouse Paul Mousis, ami d’Erik Satie. Le riche agent de change lui permet enfin de se consacrer entièrement à son art. »  (pandesmuses.fr)
« Deux ans plus tard, elle épouse Paul Mousis, un riche agent de change. Avec la mère et le fils de l’artiste, ils s’installent au 12, rue Cortot »  (artbasel.com)
« A partir de 1894, elle vit en ménage avec Paul Mousis, qui a des biens. Ils se marient le 5 août 1896. En 1898, ils déménagent au 12, rue Cortot »  (roussard.com)
« Elle devient la maîtresse de Paul Mousis, agent de change et ami d’Erik Satie, qu’elle épouse en 1896. Le couple s’installe alors au 12, rue Cortot »  (fr.wikipedia.org).

(8)   Le site du MBAM mentionne que Suzanne Valadon est l’un des artistes que Berthe Weill a promus, mais il ne précise pas de date d’exposition  (mbam.qc.ca)

  Un extrait du PDF « Suzanne Valadon. Une épopée moderne » indique qu’elle a exposé « pour la première fois » à la galerie de Berthe Weill, sans préciser l’année  (museunacional.cat).

(9) Malgré les disputes avec André Utter et les frasques de son fils, Suzanne Valadon y passe les années les plus productives de sa vie.

Après y avoir habité jusqu'en 1905 avec son premier mari, le banquier Paul Moussis, Suzanne Valadon retourne à l'atelier de la rue Cortot en 1912 et s'y installe avec son fils Maurice Utrillo et son compagnon, André Utter.

(Musée de Montmartre).

Voici comment définir le trio infernal formé par Suzanne Valadon (1865-1938), Maurice Utrillo (1883-1955) et André Utter (1886-1948). (Mr Expert).

(10) Erik Satie a bien résidé au 6 rue Cortot à Montmartre, où il a vécu dans son fameux « placard » entre 1890 et 1898  (fr.wikipedia.org)

Auguste Renoir a vécu et travaillé au 12 rue Cortot à Montmartre, Paris 18ᵉ, entre 1875 et 1876 (et jusqu’en 1877 selon certaines sources).

  • Le 12 rue Cortot a été son atelier où il a peint des œuvres majeures, notamment Le Bal du moulin de la Galette (paris.visites.jpkmm.free.fr)
  • Le musée de Montmartre, situé à cette adresse, rend hommage à cette période en nommant ses jardins « Jardins Renoir »  (oh-oui.com)
  • D’autres références précisent que l’artiste y a séjourné pendant la même période  (museedemontmartre.fr), (beauxarts.com), (montmartre-addict.com).

12 rue Cortot

Maison du manoir de Rosimond (XVIᵉ siècle) qui abrite le Musée de Montmartre dédié à l’histoire et aux artistes de la butte  (fr.wikipedia.org)

 

6 rue Cortot

Domicile de Erik Satie (1890‑1898) et de Paul Paillette (vers 1891) 

(fr.m.wikipedia.org)

 

8 rue Cortot

Résidence de Edmond Heuzé et David Laksine (1901) 

(fr.m.wikipedia.org)

 

(11) Uspud est une œuvre de ballet chrétien écrite en 1892 par Erik Satie (musique) et J. P. Contamine de Latour (livret). Elle se présente comme un monologue d’un seul personnage, Uspud, qui évolue à travers trois actes. L’œuvre a été conçue pour un harmonium (ou piano) et n’a jamais été jouée sur scène de son vivant, bien qu’une brochure ait été imprimée en 1893 et que Satie ait sollicité le Théâtre national de l’Opéra pour une éventuelle production  (eriksatie.fr)

Origine : Satie, grand admirateur de Flaubert, a composé Uspud quelques mois après sa séparation avec Péladan. L’œuvre est une parodie de La Tentation de saint Antoine de Flaubert, qui avait déjà inspiré plusieurs adaptations scéniques à Montmartre (Chat Noir, Auberge du Clou)  (journals.openedition.org)

Uspud est une pièce de ballet chrétien en trois actes, écrite en 1892 par Erik Satie et J. P. Contamine de Latour. Conçue comme une parodie de La Tentation de saint Antoine, elle n’a jamais été jouée de son vivant, bien qu’une brochure ait été publiée et qu’une tentative de production ait été faite auprès de l’Opéra. La musique, destinée à l’harmonium, a récemment été réinterprétée numériquement, confirmant l’intention originale de l’œuvre  (cambridge.org)

(12) Où Erik Satie jouait‑il au piano ?

Erik Satie était un second pianiste dans plusieurs cabarets montmartrois, mais le seul lieu où il est documenté comme jouant au piano est l’Auberge du Clou.

  • Dans la grande pièce du rez‑de‑chaussée de l’Auberge du Clou, un vieux piano « malgré ses notes déficientes » permettait à Satie d’improviser de courts récitals  (montmartre-secret.com)
  • Le même texte précise que Satie devient second pianiste à l’Auberge du Clou et y rencontre Claude Debussy  (totems.over-blog.org)
  • La liste des cabarets de Montmartre inclut également l’Auberge du Clou comme lieu où l’on peut y rencontrer Éric Satie (marcel-legay.com)

En revanche, bien que Satie ait fréquenté le Lapin Agile, aucune source ne le décrit comme y jouant au piano  (eve-adam.over-blog.com)

Il y est mentionné comme un habitué, mais pas comme pianiste.

(13) Les Trois morceaux en forme de poire d’Erik Satie sont l’une de ses œuvres les plus emblématiques, et l’une des plus appréciées du grand public.

Plusieurs explications circulent concernant le choix de ce titre surprenant qui, comme souvent chez Satie, le servira et le desservira à la fois : la plus communément admise y voit une réaction de sale gosse à une remarque que lui aurait formulée Claude Debussy.

« Debussy lui conseille de soigner davantage la forme. Satie, tout en sachant fort bien ce que Debussy voulait dire, réplique : « Quelle forme, en forme de quoi ? » Et il intitule d’exquises musiques : Morceaux en forme de poire pour railler le souci de la forme, dont il connaissait néanmoins parfaitement la nécessité »[]. (Wikipedia).

  • Le seul passage qui évoque la princesse Murat est l’extrait de id 5 (Hélène Jourdan‑Morhange), où l’on indique qu’elle a joué dans les salons de la princesse Eudoxie Murat et de sa belle‑fille Violette Murat  (fr.wikipedia.org)
  • Aucun des autres extraits (id 1, 2, 3, 4, 6, 7, 8, 9, 10) ne fait référence à un concert d’Erik Satie à la résidence de la princesse Murat.(Qwant).
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Suzanne Valadon

Victorine ou la tigresse

1919

Victorine ou la tigresse est un portrait expressif de la muse et modèle de Valadon, illustrant son style caractéristique de figure féminine forte et indépendante. (Qwant)

  • Signature : « Suzanne Valadon 1919 » (en haut à gauche)  (christies.com)

Provenance

  • Propriété de Jonas Netter à Paris, puis transmise par héritage au propriétaire actuel.
  • Actuellement dans une collection privée  (facebook.com)

Expositions

  • Paris, Galerie Georges Petit, juin 1932 (exposition n° 24)  (christies.com)
  • Musée Toulouse‑Lautrec, Albi
  • Fondation de l’Hermitage, Lausanne
  • Musée Kawamura, Chiba
  • Divers autres expositions (ex. Utrillo, Valadon 1979, Les Peintres de Zborowski 1994, Modigliani et son époque 1997)  (christies.com)

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Jean‑Paul Delfino (souvent orthographié Delphino) est un écrivain aixois qui a consacré un roman biographique à la peintre française Suzanne Valadon.
Son ouvrage, L’affranchie de Montmartre, raconte la vie de Marie‑Clémentine Valadon (plus connue sous le nom de Suzanne), depuis ses débuts de modèle à 15 ans jusqu’à son ascension en tant que peintre reconnue, en passant par ses relations avec des artistes majeurs de la Butte Montmartre (Puvis de Chavannes, Toulouse‑Lautrec, etc.)  (vagabondageautourdesoi.com)

L’affranchie de Montmartre retrace la trajectoire de Suzanne Valadon :

Origines : fille d’une lingère illettrée et d’un père inconnu, elle découvre la peinture à 11 ans 

Modèle : à 15 ans, elle devient modèle nu très prisé des artistes de Montmartre 

  • Rencontres : elle rencontre Puvis de Chavannes, Toulouse‑Lautrec, et d’autres figures majeures qui l’encouragent à poursuivre la peinture  (vagabondageautourdesoi.com)
  • Émancipation : elle se bat pour être reconnue comme peintre à part entière, défiant les préjugés de l’époque  (lefigaro.fr)
  • Vie personnelle : ses amours, ses mariages et ses combats personnels sont décrits avec un ton romancé, soulignant son caractère « indomptable »  (nouvelobs.com)
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