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mardi 24 février 2026

Jeanne Champion - Suzanne Valadon

 

Jeanne Champion

Suzanne Valadon

Presses de la Renaissance

1984

 

Elle était petite avec ses 1 m 54. (p 52).

 

Son enfance :

Sa mère Madeleine va fuir une vie de domestique rassurante, après avoir mis au monde plusieurs enfants d’un mari devenu bagnard, avec sa dernière fille, Suzanne (= Marie-Clémentine, âgée de 5 ans), en 1870, en pleine guerre, pour aller vivre à Paris où elles vont connaître la misère.

La petite est livrée à elle-même, gardée par une concierge alcoolique qui se prostitue à Montmartre, pendant que la mère travaille.

Elle dessine depuis l’âge de 9 ans.

Après être allée à l’école des Bonnes Sœurs, elle enchaîne les petits métiers entre 12 et 15 ans. (p 39).

Elle perd son pucelage à 16 ans, avec Le Boissy (1) qui travaille dans une compagnie d’assurances. Le soir, il parade au Chat Noir. Il est aussi chansonnier. (p 52). Il finira sa vie comme un clochard en 1897 (p 56). Elle sort aussi avec Miguel Utrillo avec qui elle aura un enfant. Encore faut-il être certaine de connaître le père ! (p 57). Utrillo, espagnol, écrit des articles. Il deviendra architecte. (p 76)). (2)

Elle est mythomane et ment à longueur de journée pour pouvoir supporter la vie. (p 176).

 

Modèle.

Elle pose pour Puvis de Chavanne. Il peint « Le bois sacré aux arts et aux muses ». (p 62). (3)

Elle a posé pour Renoir dans « La natte », « La danse à la campagne ». (p 76 et 82). (4)

Marie gagne assez d’argent, en étant modèle, pour faire vivre sa mère qui peut arrêter de travailler et s’occuper de son fils.  (p 82).

Pour Zandomeneghi, de Venise, elle pose dans « Femme attablée dans un bistrot ». (p 88). (5)

C’est Henri de Toulouse-Lautrec qui la baptise Suzanne. (p 93). Il la peint dans « Gueule de bois ou la Buveuse ». (p 102). (6)

 

Suzanne, adulte :

Après Erik Satie, elle trouve un nouvel amant et un appartement plus grand. Elle dessine les filles nues de son entourage, dont sa nièce. (p 135). Elle expose à la Nationale. Ambroise Vollard publie ses gravures. Elle épouse Paul Mousis. (7) Elle peut peindre en toute tranquillité. (p 139).

Suzanne expose chez Berthe Weill, en 1910 ? (p 237). (8)  Berthe Weill a refusé Modigliani, après la guerre 14-18. (p 269).

André Utter bat Suzanne (9) et elle a souvent l’œil au bord noir. (p 294).

 

La rue Cortot.

Erik Satie vit rue Cortot au numéro 6. Renoir  a vécu au numéro 12. (p 126). Suzanne y vivra aussi. (10)

 

Maurice Utrillo :

Son fils Maurice Utrillo aimait les coups et n’a pas changé d’attitude tout au long de sa vie.

En 1896, Maurice est déjà alcoolique. Il a 13 ans. Il maltraite sa grand-mère Madeleine. (p 148).

Violent, bagarreur, à seize ans, il est rejeté par tout le monde. (p 154). A 17 ans, il ne parvient pas à contrôler sa violence. La folie et l’alcool ont fait sauter les barrières. (p 171).

Suzanne et son mari de l’époque sont totalement dépassés par le désespoir de Maurice. Ndlr : on ne sait pas soigner les troubles mentaux.

Exaspérée par son alcoolisme, Suzanne a la main lourde sur Maurice qui ne s’aime pas. Il commence à peindre. (p 220).

Maurice souhaite mourir et s’allonge devant un bus. Le conducteur de bus le bat ! (p 229).

Utrillo connaît des crises de delirium tremens et est surnommé « Litrillon » (p 238).

Les policiers le battent. (p 239).

D’après Francis Carco, il s’est réfugié dans la peinture. (p 241).

Il entre de son plein gré à Villejuif, en 1916. La douleur des autres interné-es lui donne envie de pleurer. (p 258).

Il vend bien ses tableaux. L’entourage malfaisant dans le quartier le sait et se fait payer en tableaux pour lui fournir l’alcool journalier. Il consomme entre 15 à 20 litres par jour. (p 265).

Suzanne est en plein désarroi. Que soigne-t-on ? L’homme ou son mal ? (p 265).

Le couple Suzanne Valadon et André Utter enferme Maurice et vend ses toiles. L’argent coule à flot. (p 277)

Utter est mégalo et se rêve en Pape. (p 284).

Maurice a obtenu la Légion d‘Honneur grâce à Francis Carco et Edouard Herriot. (p 307).

 

Erik Satie :

Il est refusé à l’Académie des beaux-Arts. L’Opéra refuse son ballet chrétien de Contamine de la Tour « Uspud ». (11) Il fonde l’église métropolitaine d’art de Jésus. Le quartier le surnomme « Le dérangé de la rue Cortot ». ( p 126).

Il écrit 300 lettres en six mois à Suzanne (= 2 par jours, Ndlr). (p 127). Au début Suzanne est séduite par son humour. Puis ses reproches incessants la lassent. (p 129). Lors d’une bagarre, il l’enferme dans un placard. (p 130).

Il joue du piano au Lapin Agile ou à l’auberge du Clou. (p 128). (12)

Après la guerre de 1914-1918, Erik Satie va jouer chez la princesse Murat « Trois morceaux en forme de poire ». (p 268). (13)

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(1) Le Boissy – chansonnier et admirateur de Suzanne Valadon.

Boissy était un chansonnier actif dans le quartier de Montmartre. Il est mentionné comme l’un des nombreux admirateurs de Suzanne Valadon dans les archives de la scène artistique de l’époque  (musees-occitanie.fr)

Bien qu’il ne soit pas décrit comme un collaborateur artistique direct, son rôle de chanteur et de figure de la vie bohème de Montmartre le place parmi les figures qui entouraient la muse et artiste Suzanne Valadon. (Qwant).

(2) Qui est Miquel Utrillo ?

Miquel Utrillo i Morlius (1862‑1934) était un ingénieur, peintre, décorateur et critique d’art espagnol d’origine catalane.

  • Il a écrit de nombreux articles pour des journaux comme La Vanguardia et Pèl & Ploma, où il agissait comme chroniqueur et critique d’art.
  • En plus de son activité artistique, il a exercé la profession d’architecte : plusieurs sources le désignent comme architecte ou homme de lettres, journaliste, peintre, architecte (excerpts.numilog.com)
  • Son parcours scientifique (météorologie, astronomie) a également influencé son travail artistique, comme le montre l’article Miquel Utrillo, des arts aux astres (hal.science)

(3) Au centre, dans une atmosphère crépusculaire, neuf muses (allégories de l’art) méditent, s’entretiennent ou volent dans la lumière du soir. Devant un fragment de portique antique se tiennent les trois figures de l’Architecture, de la Sculpture et de la Peinture, symbolisant le lieu intemporel et idéal de l’Art  (mba-lyon.fr)

  • À gauche, Vision antique évoque une Grèce primitive idéale.
  • À droite, Inspiration chrétienne représente l’activité créatrice de l’artiste dans un couvent italien à la fin du Moyen‑Âge ou au début de la Renaissance.
    Les allégories du Rhône et de la Saône encadrent l’entrée aux collections sur le palier  (lecurieuxdesarts.fr)

La participation de Valadon

  • À quinze ans, Suzanne Valadon a posé pour cette toile, alors qu’elle vivait encore à Paris.
  • Le portrait de Valadon apparaît dans le cadre de la composition, où elle est représentée comme l’une des muses.
  • Selon les sources, elle a devient la maîtresse de Puvis de Chavannes après cette séance de pose ; il l’a également fait poser pour d’autres œuvres, comme la Danse à la ville et la Danse à Bougival (1883)  (roussard.com)

« Toujours à quinze ans, elle pose pour le tableau de Puvis de Chavannes (à la Sorbonne) “le Bois Sacré” (1880‑1889), et devient sa maîtresse »  (roussard.com)

(4) Suzanne Valadon a effectivement posé comme modèle pour Renoir dans les œuvres « La Danse à la campagne » et « La Natte ».
Cette information est confirmée par le passage suivant du site Canalblog : « Vers 1880 à 1885, commence à poser comme modèle, notamment Puvis de Chavannes (le bois Sacré), Renoir (La Danse à la campagne ); la Natte ; diverses baigneuses » (impressionnistes.canalblog.com)

(5) Suzanne Valadon est la modèle de la peinture « Au café de la Nouvelle Athènes » (1885) de l’artiste Federico Zandomeneghi, né à Venise (bridgemanimages.com)
Cette œuvre, parfois désignée sous le titre « Femme attablée dans un bistrot », représente Valadon assise à une table dans un café, capturant l’atmosphère parisienne de l’époque  (bridgemanimages.com)

(6) Le tableau représente une femme ivre assise à une table ronde, le visage tourné vers la droite, le bras gauche reposant sur la table. Un verre à moitié vide et une bouteille de vin vert sont visibles dans le coin inférieur droit. Sa chevelure est coiffée en chignon bas, et elle porte un haut léger de couleur claire  (harvardartmuseums.org)

Le style se caractérise par des coups de pinceau lâches et une palette de bleus et de violets atténués, créant une atmosphère brumeuse qui reflète l’état d’esprit de la modèle  (harvardartmuseums.org)

Le modèle – Suzanne Valadon

Suzanne Valadon (née Marie‑Clémentine Valadon) était une ancienne trapézienne qui, après une chute à 15 ans, a commencé à travailler comme modèle à Montmartre. Elle a été la maîtresse de Toulouse‑Lautrec pendant deux ans et a posé pour plusieurs de ses œuvres, dont The Hangover (en.wikipedia.org)

Sa présence dans ce tableau illustre la fascination de l’artiste pour la vie nocturne de Montmartre et l’alcoolisme féminin de l’époque  (en.wikipedia.org)

(7) Mariage de Suzanne Valadon avec Paul Mousis

Suzanne Valadon (née Marie‑Clémentine Valadon, 1865‑1938) a épousé Paul Mousis, un agent de change et ami d’Erik Satie, en 1896 à l’âge de 31 ans.
Le couple s’installa alors au 12 rue Cortot à Montmartre, où Valadon disposa d’un atelier et put se consacrer pleinement à la peinture.
Le mariage fut suivi d’un divorce (en 1909 – 1911 selon les sources) après lequel elle épousa André Utter.

« En 1896, à 31 ans, Valadon épouse Paul Mousis, ami d’Erik Satie. Le riche agent de change lui permet enfin de se consacrer entièrement à son art. »  (pandesmuses.fr)
« Deux ans plus tard, elle épouse Paul Mousis, un riche agent de change. Avec la mère et le fils de l’artiste, ils s’installent au 12, rue Cortot »  (artbasel.com)
« A partir de 1894, elle vit en ménage avec Paul Mousis, qui a des biens. Ils se marient le 5 août 1896. En 1898, ils déménagent au 12, rue Cortot »  (roussard.com)
« Elle devient la maîtresse de Paul Mousis, agent de change et ami d’Erik Satie, qu’elle épouse en 1896. Le couple s’installe alors au 12, rue Cortot »  (fr.wikipedia.org).

(8)   Le site du MBAM mentionne que Suzanne Valadon est l’un des artistes que Berthe Weill a promus, mais il ne précise pas de date d’exposition  (mbam.qc.ca)

  Un extrait du PDF « Suzanne Valadon. Une épopée moderne » indique qu’elle a exposé « pour la première fois » à la galerie de Berthe Weill, sans préciser l’année  (museunacional.cat).

(9) Malgré les disputes avec André Utter et les frasques de son fils, Suzanne Valadon y passe les années les plus productives de sa vie.

Après y avoir habité jusqu'en 1905 avec son premier mari, le banquier Paul Moussis, Suzanne Valadon retourne à l'atelier de la rue Cortot en 1912 et s'y installe avec son fils Maurice Utrillo et son compagnon, André Utter.

(Musée de Montmartre).

Voici comment définir le trio infernal formé par Suzanne Valadon (1865-1938), Maurice Utrillo (1883-1955) et André Utter (1886-1948). (Mr Expert).

(10) Erik Satie a bien résidé au 6 rue Cortot à Montmartre, où il a vécu dans son fameux « placard » entre 1890 et 1898  (fr.wikipedia.org)

Auguste Renoir a vécu et travaillé au 12 rue Cortot à Montmartre, Paris 18ᵉ, entre 1875 et 1876 (et jusqu’en 1877 selon certaines sources).

  • Le 12 rue Cortot a été son atelier où il a peint des œuvres majeures, notamment Le Bal du moulin de la Galette (paris.visites.jpkmm.free.fr)
  • Le musée de Montmartre, situé à cette adresse, rend hommage à cette période en nommant ses jardins « Jardins Renoir »  (oh-oui.com)
  • D’autres références précisent que l’artiste y a séjourné pendant la même période  (museedemontmartre.fr), (beauxarts.com), (montmartre-addict.com).

12 rue Cortot

Maison du manoir de Rosimond (XVIᵉ siècle) qui abrite le Musée de Montmartre dédié à l’histoire et aux artistes de la butte  (fr.wikipedia.org)

 

6 rue Cortot

Domicile de Erik Satie (1890‑1898) et de Paul Paillette (vers 1891) 

(fr.m.wikipedia.org)

 

8 rue Cortot

Résidence de Edmond Heuzé et David Laksine (1901) 

(fr.m.wikipedia.org)

 

(11) Uspud est une œuvre de ballet chrétien écrite en 1892 par Erik Satie (musique) et J. P. Contamine de Latour (livret). Elle se présente comme un monologue d’un seul personnage, Uspud, qui évolue à travers trois actes. L’œuvre a été conçue pour un harmonium (ou piano) et n’a jamais été jouée sur scène de son vivant, bien qu’une brochure ait été imprimée en 1893 et que Satie ait sollicité le Théâtre national de l’Opéra pour une éventuelle production  (eriksatie.fr)

Origine : Satie, grand admirateur de Flaubert, a composé Uspud quelques mois après sa séparation avec Péladan. L’œuvre est une parodie de La Tentation de saint Antoine de Flaubert, qui avait déjà inspiré plusieurs adaptations scéniques à Montmartre (Chat Noir, Auberge du Clou)  (journals.openedition.org)

Uspud est une pièce de ballet chrétien en trois actes, écrite en 1892 par Erik Satie et J. P. Contamine de Latour. Conçue comme une parodie de La Tentation de saint Antoine, elle n’a jamais été jouée de son vivant, bien qu’une brochure ait été publiée et qu’une tentative de production ait été faite auprès de l’Opéra. La musique, destinée à l’harmonium, a récemment été réinterprétée numériquement, confirmant l’intention originale de l’œuvre  (cambridge.org)

(12) Où Erik Satie jouait‑il au piano ?

Erik Satie était un second pianiste dans plusieurs cabarets montmartrois, mais le seul lieu où il est documenté comme jouant au piano est l’Auberge du Clou.

  • Dans la grande pièce du rez‑de‑chaussée de l’Auberge du Clou, un vieux piano « malgré ses notes déficientes » permettait à Satie d’improviser de courts récitals  (montmartre-secret.com)
  • Le même texte précise que Satie devient second pianiste à l’Auberge du Clou et y rencontre Claude Debussy  (totems.over-blog.org)
  • La liste des cabarets de Montmartre inclut également l’Auberge du Clou comme lieu où l’on peut y rencontrer Éric Satie (marcel-legay.com)

En revanche, bien que Satie ait fréquenté le Lapin Agile, aucune source ne le décrit comme y jouant au piano  (eve-adam.over-blog.com)

Il y est mentionné comme un habitué, mais pas comme pianiste.

(13) Les Trois morceaux en forme de poire d’Erik Satie sont l’une de ses œuvres les plus emblématiques, et l’une des plus appréciées du grand public.

Plusieurs explications circulent concernant le choix de ce titre surprenant qui, comme souvent chez Satie, le servira et le desservira à la fois : la plus communément admise y voit une réaction de sale gosse à une remarque que lui aurait formulée Claude Debussy.

« Debussy lui conseille de soigner davantage la forme. Satie, tout en sachant fort bien ce que Debussy voulait dire, réplique : « Quelle forme, en forme de quoi ? » Et il intitule d’exquises musiques : Morceaux en forme de poire pour railler le souci de la forme, dont il connaissait néanmoins parfaitement la nécessité »[]. (Wikipedia).

  • Le seul passage qui évoque la princesse Murat est l’extrait de id 5 (Hélène Jourdan‑Morhange), où l’on indique qu’elle a joué dans les salons de la princesse Eudoxie Murat et de sa belle‑fille Violette Murat  (fr.wikipedia.org)
  • Aucun des autres extraits (id 1, 2, 3, 4, 6, 7, 8, 9, 10) ne fait référence à un concert d’Erik Satie à la résidence de la princesse Murat.(Qwant).
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lundi 26 janvier 2026

Pierre-Auguste Renoir - Suite - Champ de blé - Pont-Neuf - Argenteuil -

 

Auguste Renoir

Champ de blé

1879

Lieu de création : Wargemont, près de Dieppe, Normandie, où Renoir a passé l’été 1879 dans la propriété de la famille Bérard  (fanderenoir1.wordpress.com)

Collection : Carmen Thyssen‑Bornemisza, Madrid  (fanderenoir1.wordpress.com)

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Auguste Renoir

Le Pont Neuf

1872

Vue aérienne du Pont Neuf, le plus ancien pont de Paris, baigné par la lumière d’un matin d’été. La scène est animée par des passants, des chevaux et des bateaux, peints avec des coups rapides qui créent une atmosphère bleutée et lumineuse  (artchive.com)

L’artiste a intégré son frère cadet, Edmond Renoir, à deux reprises dans la composition. Edmond aidait Pierre‑Auguste à capturer le mouvement des piétons en les ralentissant sur le pont, ce qui a permis à l’artiste de les esquisser avec précision  (culturezvous.com).

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Auguste Renoir

La Seine à Argenteuil.

Lieu de conservation

  • Musée d’Orsay, Paris (source musee-orsay.fr)

Provenance

  • 1922 – collection Durand‑Ruel
  • 1951 – collection de M. et Mme Albert Charpentier
  • 1951 – don au Louvre (arrêté du 13 oct. 1951)
  • 1986 – transfert au Musée d’Orsay (source musee-orsay.fr)

Expositions notables

  • 1922 – Galerie Paul Rosenberg (Paris)
  • 1955 – Impressionnistes et Précurseurs (Brive‑la‑Gaillarde, La Rochelle, Rennes)
  • 1982 – Palais Kinsky (Prague) (source musee-orsay.fr)

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Auguste Renoir          

Bal du Moulin de la Galette -1876

  • Réalisée depuis l’atelier de la rue Cortot, la toile capture l’atmosphère bohème de Montmartre et la convivialité des guinguettes de la Belle Époque  (france-memoire.fr)
  • Présentée à la troisième exposition des Impressionnistes en 1877, elle a rapidement été reconnue comme un chef‑d’œuvre du mouvement impressionniste  (france-memoire.fr)
  • Renoir y dépeint une foule animée : danseurs, buveurs, amis du peintre, illustrant la vie parisienne de l’époque. La composition se distingue par une diagonale qui sépare le premier plan (tables, conversations) du deuxième plan (danseurs) et du troisième plan (bâtiments et orchestre)  (fr.wikipedia.org)

Technique et esthétique

  • Le peintre utilise des touches de lumière et d’ombre pour reproduire les effets de la lumière naturelle traversant le feuillage, créant une ambiance bleutée et lumineuse  (fr.wikipedia.org)
  • Les couleurs pastel (bleu, rose, beige) confèrent légèreté et douceur à la scène, tandis que le flou est présent partout, la profondeur étant indiquée par la taille des personnages plutôt que par la netteté  (fr.wikipedia.org)
  • La toile illustre la capacité de Renoir à capturer le mouvement et l’émotion d’une foule en pleine effervescence, un élément qui a suscité à l’époque des critiques sur la dissolution des formes  (beauxarts.com)

 

Albert André – Renoir et son modèle. 1913

Albert André (1869‑1954) a réalisé en 1913 un portrait de Pierre‑Auguste Renoir.
Le modèle de cette œuvre est donc Renoir lui‑même, qu’il a représenté de face dans un tableau à l’huile sur toile.

  • Titre de l’œuvre : Portrait de Renoir (titre attribué).
  • Date de production : 1913.
  • Technique : huile sur toile.
  • Signature : Albert André 1913  (parismuseescollections.paris.fr)
  • Exposition : l’œuvre a été exposée au Musée du Château des Ducs de Wurtemberg en 2015, et se trouve actuellement au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, en dépôt au Musée Renoir de Cagnes‑sur‑Mer  (parismuseescollections.paris.fr)
  • Illustration : une image de ce portrait est disponible sur Wikimedia Commons, confirmant l’attribution à André et la présence de Renoir comme modèle  (commons.wikimedia.org)

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Auguste Renoir

11 femmes

- Femme au puits

Provenance

  • Retrouvée en Allemagne après la Seconde Guerre mondiale.
  • Confiée à la garde des musées nationaux en 1951.
  • Attribuée au Musée du Louvre (galerie du Jeu de Paume) en 1951, puis transférée au Musée d’Orsay (Paris) de 1983 à 1989.
  • Déposée au Musée des Beaux‑Arts Jules‑Chéret à Nice en 1995.
  • Actuellement conservée à la Maison de Renoir, Domaine des Collettes, Cagnes‑sur‑Mer  (musee-orsay.fr)

- La loge

  • Représente un couple (une femme et un homme) dans une loge de théâtre.
  • La femme, vêtue d’une robe blanche à rayures noires, tient un bouquet de roses, tandis que l’homme, avec ses jumelles d’opéra, observe l’assistance.
  • Les modèles sont Edmond Renoir, frère cadet de l’artiste, et Nini Lopez (surnommée « tête de poisson »), première apparition de la jeune Montmartroise dans l’œuvre de Renoir  (fr.wikipedia.or

Exposition et réception

  • Exposée à la première exposition du groupe des impressionnistes à Paris en 1874  (courtauld.ac.uk
  • La toile a suscité des critiques partagées : certains louaient la technique et l’observation, d’autres critiquaient la représentation de la femme comme « victime de la mode »  (courtauld.ac.uk)

- Madame Colonna Romano

La peinture représente Gabrielle Colonna‑Romano (née Gabrielle Dreyfus, 1883‑1981), actrice de la Comédie‑Française et épouse de Pierre Renoir. Elle est assise, de trois‑quarts, vêtue d’une robe blanche fluide, coiffée et coiffée de façon élégante  (pop.culture.gouv.fr)

Provenance

  • L’œuvre a été retrouvée en Allemagne après la Seconde Guerre mondiale et confiée à la garde des musées nationaux en 1950.
  • Elle a ensuite été attribuée au Musée du Louvre (1954‑1976), déposée au Musée Masséna, Nice (1976‑1989), puis transférée au Musée d’Orsay (1995) et enfin déposée à la maison de Renoir, Domaine des Collettes, Cagnes‑sur‑Mer  (musee-orsay.fr)

- Madame Stephen Pichon

L’œuvre est conservée au Musée d'Orsay à Paris, dans la collection du musée Renoir, mais n’est pas exposée en salle au moment de la dernière mise à jour  (musee-orsay.fr)

- Portrait de Madame Paul Bérard  - 1879

Auguste Renoir a réalisé ce portrait en 1879, représentant la femme de Paul Bérard. L’œuvre est conservée au Château‑Musée de Dieppe, où elle est exposée en permanence.

- Femme et anges

- La lecture du rôle

Dans cette petite peinture, Renoir capture un instant théâtral d’une femme en buste, légèrement de trois‑quarts vers la gauche, les mains jointes et le bras droit reposant sur son épaule. Le peintre utilise des couleurs profondes et contrastées : des bleus pour le vêtement et des roses pour les carnations, donnant à la figure féminine une présence marquante. L’œuvre, de taille réduite, appartient à la famille des miniatures et illustre la maîtrise de Renoir de la lumière et de la couleur typique de son époque impressionniste.

Lieu actuel : Musée des Beaux‑Arts de Reims, France.

- Femme se peignant – 1907 – 1908

Cette œuvre, représentant une femme se peignant, fait partie de la période tardive de Renoir, caractérisée par un style impressionniste plus mature. Elle est exposée au Musée d’Orsay et est cataloguée sous le numéro RF 2016.

- Grande laveuse accroupie  - 1917

  • La sculpture faisait partie d’un projet plus vaste, la « Grande laveuse » étant destinée à accompagner un « Forgeron » (un homme travaillant le feu). Elle illustre la dichotomie élémentaire entre l’eau et le feu  (pop.culture.gouv.fr)
  • Renoir, atteint de rhumatismes, dessinait et dirigeait la main de Guino pour réaliser cette œuvre monumentale, qui reste son chef‑d’œuvre sculptural  (christies.com)

La Grande laveuse accroupie est ainsi un exemple marquant de la transition de Renoir vers la sculpture, réalisé en collaboration avec Guino et conservé aujourd’hui au Musée d’Orsay.

 

- Femme à la lettre – 1890

La jeune femme est vue de trois‑quarts, assise, la tête reposant sur sa main droite, tenant une lettre dans la main gauche. Sa pose, plutôt figée, rappelle les figures de fantaisie du XVIIIᵉ siècle de Jean‑Honoré Fragonard ; pourtant, Renoir y insuffle une gaîté et une fraîcheur caractéristiques de son style. Les tons rouges de la jupe et des bretelles contrastent avec la blancheur du corsage et les nuances de bleu du tablier et du fond, un usage de couleur exceptionnel chez l’artiste.

La même modèle a été représentée dans d’autres œuvres de Renoir, notamment deux toiles debout avec un panier d’oranges pour le marchand Paul Durand‑Ruel, ainsi qu’une esquisse à la sanguine et une aquarelle. Une toile intitulée Jeune bretonne conserve également cette jeune fille. (Qwant)

- Misia Sert - 1904

Date de création : 1904 – l’année où Misia Sert (née Godebska, 1872‑1950) a fêté ses 32 ans et obtenu son divorce.

Renoir a réalisé plusieurs portraits de Misia Sert, estimés à sept ou huit versions. Chaque portrait nécessitait trois séances de trois jours par semaine pendant un mois, témoignant de l’engagement artistique de l’artiste envers la muse. Le portrait de 1904 est l’un des plus célèbres et illustre la glamour et la poise de la figure, tout en suggérant une certaine turmoil émotionnelle, car elle regarde directement le spectateur sans se concentrer pleinement sur lui.  (Nationalgallery.org.uk)

Misia Sert était surnommée la « Queen of Paris » par les journaux locaux et était une figure centrale du cercle artistique parisien de la fin du XIXe siècle. (Qwant).

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mardi 20 août 2024

Gérard Oury. Mémoires d’éléphant.

 

Gérard Oury.

Mémoires d’éléphant.

Editions Olivier Orban – 1988

 

Il est le fils de Serge Tenenbaum, violoniste. Sa mère Marcelle divorce de son mari quand il avait trois ans. Elle doit travailler et prend un poste dans la publicité. Elle est aidée par Mouta, la grand-mère de Gérard Oury. (page 14).

Paul Poiret accepte Marcelle pour faire sa publicité. Le niveau de vie de la famille augmente très fortement. (page 16).

Enfant, Gérard côtoie Dufy et Foujita. (page 17).


Foujita et Suzy Solidor 

En 1927 et 1928.

Deauville 

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Marcelle devient la maîtresse de Foujita. Il est marié à Youki. (page 21).

Dufy, à Paris, débute. Les fauvistes s’opposent aux Impressionnistes. Le net remplace le flou et les couleurs deviennent éclatantes. Dufy est ambidextre. (page 26).

Dufy travaille pour dessiner les tissus de Férier et de Bianchini. Dufy restera fidèle à Paul Poiret. (page 27). Au carrefour des rues Cortot et des Saules, Dufy, Renoir et Villon avaient leur atelier. (page 311).

Au lycée, Gérard porte le nom de son père. Il s’appelle Gérard Tenenbaum, à quinze ans. (page 31).

Il se fait dépuceler dans une maison close, rue du Hanovre. (page 33). NDLR : c’était courant pour les garçons, à cette époque-là.

Description d’une femme violoncelle qui s’élargit en amphore. NDLR : Grrrr !!!

Raimu était coléreux. Quand se déclenchera l’orage ? Ses colères étaient-elles feintes ou réelles ? (page 87).

Dans les « Caprices de Marianne », Célio est trahi par son meilleur ami. Il était plus gai, plus brillant et sa femme en est tombée amoureuse. (page 117).

Le Corniaud est sorti en juin 1965. (page 217).

Les De Funès vivaient à Clermont, dans le château de Maupassant qui avait 365 fenêtres. (page 254). NDLR : bonjour le ménage.

Gérard travailla avec sa fille, Danielle Thomson, en duo. Il usa de son autorité paternelle. Quand elle était insuffisante, il joua la corde du réalisateur. Sa fille cédait en cas de conflit. Ils se sont complétés. Elle a apporté les dialogues et le dernier mot des films. (page 255).

Dans ses films comiques, les femmes tenaient les rôles secondaires. (page 304).

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Eléphant

Tuyau d'eau

Evreux. 

Il louche sur le robinet qui remplace sa trompe!

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Cinéma

« Un été 42 ».

« Pourquoi la jeune femme couche-t-elle avec un jeune homme dont elle n’est pas amoureuse ?

Pour se souvenir de son mari parti à la guerre ? Pour se venger de son abandon ? »

Un été 42 (titre original : Summer of '42) est un film américain réalisé par Robert Mulligan, sorti en 1971.

·                    La scène d'amour, dépourvue de dialogues : Dorothée et Herbert font l'amour, mais, en même temps, c'est avec son mari défunt qu'elle a cette relation charnelle, pour une dernière fois. La scène signifie également la mort de l'enfance d'Herbert.

(Wikipédia).

Hermie se souvient avec nostalgie de cet été 42 lorsqu'il avait 15 ans. Garçon timide et rêveur, il avait bien du mal à aborder les filles de son âge. Lorsqu'apparut dans sa vie Dorothy, une jeune femme dont le mari était à la guerre. (Allo ciné).

Un jeune garçon, en vacances sur une île, tombe amoureux d'une femme mariée. Robert Mulligan. (Avoir à lire).

En 1942, en Nouvelle-Angleterre, Hermie, Oscy et Benjie, trois adolescents passent tout leur temps ensemble et profitent de l'été. (Orange).

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OaKoAk 

Eléphant

Œuvre de StreetArt sur une façade

Une fenêtre est penchée sous le poids d'un éléphant

Illusion d’optique.

OaKoAk est connu pour ses œuvres de street art qui jouent avec l'environnement urbain, comme une fenêtre penchée sous le poids d'un éléphant, créant une illusion poétique et humoristique. (France info).

Oakoak transforme et habille les éléments du quotidien que l’on croise et ignore. Un autre monde, où les bonhommes des passages piétons jouent les acrobates. (OaKoAk).

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vendredi 2 septembre 2016

Peinture - Suzanne Valadon - Roses - Erik Satie- Henri de Toulouse-Lautrec -


Suzanne Valadon
Bouquet de roses, iris et glaïeuls’
1928


Redoute P.J.
1828 - 1829
Rosier à feuilles de céleri
Rosa Centifolia Bipinnata
Redoute : Chevalier de  l’ordre royal de la Légion d’honneur, peintre et professeur d’iconographie au muséum d’histoire naturelle.
Les roses peintes par P.J. Redoute et décrites et classées selon leur ordre naturel par A.C. Thory, publiée sous la direction de M. Pirolle, auteur et jardinier amateur.
Troisième édition
Paris, Dufart, ed
Musée Requien
Avignon



Roses à Yport


Lisbonne 
Cimetière Dos Prazeres 
Fleurs en pierre 
Rose

Rosa sp L.
Originaire d'Europe.
Sur les tombes portugaises, elle apparaît comme miraculeuse, en lien avec le culte de la sainte reine Isabel par des personnes de haut rang ou des religieuses.
Elle représente aussi l'amour éternel.
Les Grecs et les Romains pensaient que la rose protégeait les morts.
Ses mois d'exubérance sont mai et juin.
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Suzanne Valadon

 1865-1938

Bouquet de fleurs devant une fenêtre à Saint-Bernard

1926

Cette oeuvre est une peinture de la période moderne appartenant au style post-impressionnisme. (Muzéo).

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Suzanne Valadon 

Fleurs de printemps 

1928  

Copenhague - Musée SMK

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Suzanne Valadon
Bessines sur Gartempe, 1865 – Paris, 1938
Nu à la draperie blanche dit aussi Nu debout, 1914
Huile sur toile


Suzanne Valadon

(Marie Clémentine Valadon, dite)

Bessines-sur-Gartempe, 1865 – Paris, 1938

Femme aux bas blancs, 1924

Huile sur toile

Musée des Beaux-Arts



Nancy


Suzanne Valadon

(Marie Clémentine Valadon, dite)

Bessines-sur-Gartempe, 1865 – Paris, 1938

Le Lancement du Filet, 1914

Huile sur toile

Suzanne Valadon décompose en trois images arrêtées ce mouvement rotatif du lancement du filet. Provocante, elle représente avec réalisme trois nus masculins monumentaux, dont le modèle n’est autre qu’André Utter, son jeune amant.

Musée des Beaux-Arts
Nancy
                                                          Tag de Suzanne Valadon à Paris

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Adoubée par Toulouse-Lautrec puis Degas, cette fille de lingère est devenue une grande artiste en regardant travailler Puvis de Chavannes qui la prenait pour modèle.


Source Arte


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Suzanne Valadon

Bessines-sur-Gartempe, 1865 – Paris, 1938

Catherine nue se coiffant

1895

Graphite sur papier vélin.

Fontevraud

Abbaye royale

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Suzanne Valadon  

“Jardin de la Rue Cortot”

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Suzanne Valadon

The Sacred Heart from the garden of the Rue Cortot

Le Sacré-Cœur du jardin de la rue Cortot

1916

Le Sacré-Cœur vu du jardin de la rue Cortot est une peinture de Suzanne Valadon réalisée en 1916, représentant une vue de son atelier à Montmartre, avec le Sacré-Cœur en arrière-plan. (Flickr).

  • Valadon a loué cet atelier en 1896 grâce à son mariage avec Paul Mousis. Elle y a vécu une vie libre et bohème, inspirée par l'univers du cirque et les paysages de Montmartre. En 1917, elle se consacre à de nombreuses vues de Montmartre, notamment pendant l'absence de son mari, André Utter, parti au front.
  • L'œuvre est exposée au Centre Pompidou, qui consacre une monographie à Suzanne Valadon, l'une des artistes les plus importantes de sa génération.
  • Le bâtiment où se trouvait son atelier est aujourd'hui le musée de Montmartre. (Qwant).
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Suzanne Valadon à Montmartre : modèle, peintre, pionnière.

A Paris, sur la butte Montmartre, au 12 rue de la rue Cortot, vécut un des plus grands noms de la peinture de la première moitié du XXe siècle : Suzanne Valadon. Malgré une reconnaissance de son vivant, l'histoire l'a longtemps oubliée. Aujourd'hui, son oeuvre d'une grande modernité revient au premier plan. D'abord modèle pour Puvis de Chavanne, Renoir et Toulouse-Lautrec, Suzanne Valadon commence alors à fréquenter le milieu artistique de Montmartre. Soutenue par Degas, la jeune femme, qui dessinait depuis longtemps, se consacre ensuite entièrement à sa passion pour la peinture.

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Éric Alfred Leslie Satie, dit Erik Satie, est un compositeur et pianiste français né à Honfleur le 17 mai 1866 et mort à Paris 14 le 1er juillet 1925.

Pourquoi Gymnopédie ?

Il s'agit de danses en l'honneur d'Apollon et de Bacchus qui étaient exécutées à Sparte par des hommes et des enfants nus pour célébrer les morts à la guerre. Les gymnopédies avaient lieu au milieu de l'été et elles attiraient beaucoup d'étrangers. D'après les textes, elles requéraient force, grâce et beauté.

Pourquoi Erik Satie Est-il si populaire ?

Ma thèse c'est que si Erik Satie est autant apprécié par un public qui n'écoute pas forcément du classique c'est justement parce que sa musique est très éloignée de la musique classique et de la science du développement de compositeurs tels que Bach, Beethoven ou Brahm*s.

Radio France – 2021.

Claude Debussy (1862-1918)

Musicien, il se lie d'amitié avec Satie en 1891 à l'Auberge du clou, s'engagent ensemble dans le groupe religieux de l'Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix, Debussy orchestre et dirige la première et troisième gymnopédie.

Erik Satie Suzanne Valadon

En 1893, il rencontre Suzanne Valadon, une trapéziste devenue peintre. Cette liaison, qui est sa seule histoire sentimentale connue, durera très précisément, « du 14 janvier au 20 juin ». Leurs rapports sont conflictuels mais intenses : Suzanne peint un portrait de Satie qui sera l'une de ses toutes premières toiles.

Le 1er juillet 1925, après plusieurs années de consommation excessive d'alcool (surtout d'absinthe), Erik Satie meurt à 59 ans sur son lit d'hôpital d'une cirrhose du foie que l'on dit soigneusement cultivée. Il est enterré au cimetière d'Arcueil, la dernière ville où il ait eu un domicile ; il y vécut de 1898 à 1925.

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Willy von Beckerath

1868 - 1938

Allemagne

„Brahms au piano“

1896

  • Titre original : "Brahms am Flügel" (Brahms au piano)
  • Date de création : 1896
  • Lieu de création : Munich
  • Type d'œuvre : Peinture
  • Sujet : Portrait de Johannes Brahms jouant du piano, avec une main croisée sur l'autre et fumant un cigare.
  • Propriétaire actuel : Collection de Rudolf von Beckerath, Hambourg

Contexte

  • Beckerath a réalisé plusieurs portraits de Brahms, tous d'après nature.
  • Il était ami avec les parents de l'artiste, Laura von Beckerath (pianiste) et Rudolf von Beckerath (vigneron), qui étaient également amis du compositeur. (Qwant).
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Erik Satie

Honfleur.

Les Maisons Satie sont les maisons natales de l'artiste et compositeur de musique classique Erik Satie à Honfleur dans le Calvados en Normandie. (Wikipédia).

Quel compositeur est né à Honfleur ?

Eric Alfred Leslie Satie né le 17 mai 1866 dans notre bonne cité de Honfleur. Son père était courtier maritime et le jeune Erik a passé ses premières années entre la Normandie et Paris. Il découvre le piano à 12 ans avec la seconde femme de son père et entre au Conservatoire. (OT Honfleur).

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Erik Satie 

Honfleur 

Mon montage.

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Suzanne Valadon

“Jardin de la Rue Cortot”

Suzanne Valadon

 

Suzanne Valadon

Artiste non éclipsée

 

Suzanne Valadon

Catherine nue se coiffant

Fontevraud

Abbaye royale

 

Suzanne Valadon

Femme aux bas blancs

1924

Nancy

 

Suzanne Valadon

Le Lancement du Filet

1914

Nancy

 

Suzanne Valadon

Nu

1925

Paris

Musée d'Art Moderne

 

Suzanne Valadon

Nu à la draperie blanche

dit aussi Nu debout

 

Suzanne Valadon

Utrillo devant son chevalet

1919

Paris

Musée d'Art Moderne

 

Tag

Paris

Suzanne Valadon

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Suzanne Valadon et Erik Satie

Une passion à Montmartre.

Honfleur

Le 18 janvier 1893, Satie entame une relation amoureuse avec l'artiste peintre Suzanne Valadon(Communauté de communes Sèvre et Loire).

Cet épisode paradisiaque « du 14 janvier au 20 juin » qui deviendra, graduellement, une saison en enfer a bien inspiré au scribe amoureux, une correspondance de près de 300 lettres, des œuvres picturales et graphiques et quelques célèbres compositions musicales! (OT Honfleur).

Une seule histoire sentimentale connue

En 1893, il rencontre Suzanne Valadon, une trapéziste devenue peintre. Cette liaison, qui est sa seule histoire sentimentale connue, durera très précisément, « du 14 janvier au 20 juin ».

Leurs rapports sont conflictuels mais intenses : Suzanne peint un portrait de Satie qui sera l'une de ses toutes premières toiles. Erik compose les Danses gothiques, un lendemain de dispute, et dédie à Valadon une oeuvre minuscule, Bonjour Biqui. (Ouest France).

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Suzanne Valadon (1865-1938)

French painter

Portrait of a white woman head and shoulders looking outwards with head tilted, with short red hair and wearing a low cut top with patter.

“I paint with the stubbornness I need for living... “

Peintre française.

Portrait d'une femme blanche tête et épaules regardant vers l'extérieur, la tête inclinée, aux cheveux roux courts et portant un haut décolleté à motif.

« Je peins avec l’entêtement dont j’ai besoin pour vivre… »

Suzanne Valadon, née Marie Clémentine Valadon le 23 septembre 1865 à Bessines-sur-Gartempe et morte le 7 avril 1938 à Paris 16e , est une artiste peintre et graveuse française. Autoportrait (1898), musée des Beaux-Arts de Houston. Tombe de Suzanne Valadon, cimetière parisien de Saint-Ouen, division 13. (Wikipedia).

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Suzanne Valadon

Vieille femme assise.

Portrait de la mère de l’artiste.

1912

Centre Pompidou 

Paris

Qui est la mère de Suzanne Valadon ?

Marie-Clémentine Valadon et sa mèreMadeleine Valadon, lingère, vivent à Montmartre. Marie-Clémentine travaille dès l'âge de onze ans comme couturière, blanchisseuse, serveuse et marchande des quatre saisons. (Wikipédia).

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Henri de Toulouse-Lautrec

Gueule de bois

Suzanne Valadon

1881 – 1885 – 1888 ?

Le tableau est conservé au Fogg Art Museum et se trouve également au Musée national des beaux‑arts de Buenos‑Aires.

Les chansons de Bruant parlaient de la condition des urbains pauvres et d’alcoolisme. Suzanne Valadon travaillait dans un cirque et était la maîtresse de Toulouse-Lautrec pendant deux ans. (Daily art).

Le modèle de cette composition est Suzanne Valadon, ancienne artiste de cirque qui fut la maîtresse de Toulouse-Lautrec pendant deux ans. (Flickr).

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Suzanne Valadon

Autoportrait

1927

Détail.

Suzanne Valadon (1865–1938) était une artiste française dont la carrière s’étendait du XIXᵉ au début du XXᵉ siècle. Elle est surtout connue pour ses autoportraits qui montrent une femme de caractère, souvent vieillissante, sans artifice. Les sources disponibles décrivent plusieurs de ces autoportraits, mais aucune ne précise une œuvre réalisée en 1927. (Qwant).

  • Regard direct et sans provocation : Le visage est souvent tourné vers le spectateur, exprimant fatigue ou mélancolie, mais sans idéalisation.
  • Représentation réaliste : Valadon ne se juge pas, elle montre ses défauts et sa souffrance, sans accentuer les marques de l’âge.
  • Couleurs vibrantes : Sa palette est puissante, contribuant à la monumentalité de ses nus.
  • Éléments de caractère : Les traits du visage restent marqués, même avec l’usure du temps, reflétant la force intérieure de l’artiste.

Ces éléments sont décrits dans les sources  (aufildestouches.wordpress.com) et  (balises.bpi.fr)

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