Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 685 683'vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
L’action se passe à Cancale. (p 16). Le père de Phil est industriel à Paris. (p 23). C’est l’histoire d’un détournement de mineur, Phil a 16 ans et demi, par Camille Dalleray, une femme 30, 32 ans. (p 93).
Phil :
Lui est dominateur, dédaigneux, propriétaire précoce. (p 14). Il ne fait rien de « ménager », en dehors de l’achat par lui-même de ses chaussures. (p 20).
Il la secoue par les épaules, en « maître ». « Tu n’ouvres la bouche que pour dire des bêtises ! » lui dit-il.
Il aime les jambes, les genoux, les chevilles de Vinca. (p 27). Il se sait despote ; (p 30). Il est pudibond romanesque. (p 31). Il a droit de vie et de mort sur elle. (p 39).
Il pleurait avec plaisir. (Ndlr : encore un !) (p 72). « Avec trois mots, je pourrais la faire taire ». (p 82). Il prétexte de « l’humeur de Vinca » pour rejoindre la Dame de Kerre-Anna. (p 86). Ndlr : quelle mauvaise foi …
Vinca Ferret :
Elle est séductrice. (p 17). Elle est « à lui ». (p 34). Ses yeux luttent d’azur avec la mer. (p 132)
Sa cheville d’un style pur suscite l’exaltation. (p 65).
Elle porte des bas blancs le dimanche. (p 85).
Elle a les jambes longues et brunes avec un genou sec et fin. (p 99). Ses jambes sont polies et brunes. (p 121)
Elle accepte que Phil la malmène. « Au moins, tu es là ! ». Il ne la quitte pas…(p 103). Ndlr : elle lui est soumise…Mais, elle lui promet de se venger plus tard. « Je t’en ferai voir ».
Camille Dalleray :
Elle est orgueilleuse et libérale. (p 96). Elle aime la bouche de Phil. (p 107).
La « mort » est un mot de tous les jours. (p 117).
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Vocabulaire :
Havenet : (p 7) Usage : pêcher les crevettes dans les varechs, les crevasses rocheuses ou les mares peu profondes.
Structure : deux bâtons disposés en ciseaux qui soutiennent la poche de filet, parfois avec une poche supplémentaire pour recueillir les prises.
Variantes : on trouve des modèles ovales (ex. : 61 × 31 cm) utilisés sur les côtes normandes et bretonnes, ainsi que des versions plus petites pour la pêche à pied.
Ces caractéristiques font du havenet un outil de pêche traditionnel, apprécié pour sa maniabilité et son efficacité dans les environnements côtiers.
(Sources : CNRTL – définition et description historique. -fr.wikipedia.org– description technique et principe de fonctionnement.
Bretania – exemple de modèle ovale et utilisation locale. - langue-francaise.tv5monde.com
TV5Monde – description courte et synonymes -Universalis – usage général en pêche côtière.)
Habitat : côtes rocheuses tempérées de l’Atlantique Nord et de la mer du Nord.
Caractéristiques : frondes plates, bordées de petites vésicules contenant de l’air, couleur brun‑noir.
Utilisations : source naturelle d’iode, employée en phytothérapie (soutien de la fonction thyroïdienne, propriétés anti‑inflammatoires).
(Source : connaissances générales en botanique et pharmacopée)
Holothuries : (p 10) classe d’échinodermes marine, communément appelées concombres de mer. Ce sont des animaux invertébrés au corps allongé, mou et souvent recouvert de petites épines. Elles se nourrissent principalement de matière organique déposée sur le fond marin et jouent un rôle important dans le recyclage des nutriments. Elles sont présentes dans tous les océans, des zones côtières aux profondeurs abyssales (Qwant).
Scabieuse : (p 14) Nom commun désignant les plantes du genre Scabiosa (famille des Dipsacacées). Ce sont des herbacées vivaces ou annuelles, souvent cultivées en jardin pour leurs inflorescences en forme de capitules, généralement bleues, mauves ou blanches. Le nom provient du latin scabiosus (« rugueux »), en référence à la texture des feuilles de certaines espèces. (Qwant).
Veste en tussor : (p 15) Il s’agit d’une veste chaude et durable, fabriquée à partir d’un tissu de laine épais appelé tussor. (Qwant).
Tanagra : (p 16) Insulte (?)
Sens
Description
Ville antique
Site archéologique en Béotie, Grèce, célèbre pour ses figurines en terre cuite du IVᵉ siècle av. J.-C.
Figurines de Tanagra
Petites statues en terre cuite représentant des personnages de la vie quotidienne, découvertes à Tanagra.
Commune française
Tanagra, commune du département de l’Ariège (Occitanie), France.
Logiciel
Tanagra, outil gratuit de data‑mining et d’analyse statistique développé par l’Université de Waikato (Nouvelle‑Zélande).
Choisissez le sens qui correspond à votre recherche. (Qwant).
Balencello : (p 17) Danse? Je n’ai rien trouvé sur Internet.
Plage déclive : (p 26) Zone littorale constituée de sable ou de galets dont le terrain présente une pente descendante vers la mer, contrairement à une plage horizontale. Elle se caractérise par une déclivité qui influence la dynamique des vagues, l’érosion et le confort des baigneurs. (Qwant).
Etain jaspé du ciel : (p 33) Étain jaspé du ciel est une expression héraldique qui désigne un champ ou une charge composé-es d’un motif jaspé (mosaïque de petites taches) alternant les deux teintes suivantes :
Tincture 1
Tincture 2
étain (argent / blanc)
ciel (azur / bleu ciel)
Le résultat ressemble à un tissu moucheté où les points d’étain sont entrecoupés de points de couleur bleue rappelant le ciel. Cette combinaison est utilisée pour créer un effet visuel de profondeur et de mouvement dans les armoiries. (Qwant).
Mélilot : (p 35) Genre de plantes de la famille des Fabacées, comprenant plusieurs espèces d’herbacées annuelles ou bisannuelles. Elles sont caractérisées par leurs feuilles composées pennées, leurs petites fleurs blanches à jaunes regroupées en grappes, et leur parfum doux. Le mélilot est souvent utilisé comme plante fourragère, pour l’amélioration des sols (fixation d’azote) et en phytothérapie (extraits contenant de la coumarine). (Qwant).
Trigles : (p 82) Poisson marin de la famille des Triglidae, caractérisé par :
Corps allongé et robuste
Tête large avec deux barbillons sensoriels
Nageoires pectorales larges, souvent colorées
Habitat : fonds sableux ou rocheux des zones côtières tempérées et tropicales
Les trigles sont également connus sous le nom de poissons-grenouilles en raison de leur démarche sur le fond marin. (Qwant).
Zostère : (p 82) Type : Plante à fleurs marine, herbacée.
Famille : Zostéracées (Zosteraceae).
Caractéristiques : Feuilles longues, rubanées, lisses, sans nervures visibles ; racines en rhizomes souterrains.
Habitat : Zones côtières sablonneuses ou vaseuses, eaux peu profondes, souvent dans les estuaires et les lagunes.
Répartition : Cosmopolite, présente dans les eaux tempérées et froides de l’Atlantique, du Pacifique et de la Méditerranée.
Rôle écologique : Stabilise les sédiments, fournit un habitat et une source de nourriture pour de nombreux organismes marins (poissons, invertébrés, oiseaux).
(Sources : connaissances botaniques générales, bases de données taxonomiques publiques)
Marée de morte eau : (p 85) Marée de mort d’eau (ou « marée de morte ») : phénomène océanographique où, suite à une forte stratification et à une consommation rapide d’oxygène (souvent après une prolifération d’algues), la couche superficielle d’eau devient anoxique. Cela entraîne la mort massive de poissons et d’autres organismes marins.
Cause principale : eutrophisation (excès de nutriments) → algues → décomposition → consommation d’oxygène.
Conséquences : mortalité d’ichtyofaune, altération des écosystèmes, impacts économiques (pêche).
Périodes fréquentes : été, périodes de forte chaleur et de faible renouvellement des eaux. (Qwant).
Démone : (p 91) Origine : du latin daemonis, dérivé du grec daimon (esprit, divinité).
Sens : être surnaturel féminin, souvent malveillant, appartenant à la catégorie des démons dans les traditions religieuses et mythologiques.
Usage : désigne une entité infernale ou un personnage diabolique dans la littérature, le folklore ou la culture populaire.
Note : le terme peut également être employé de façon figurée pour qualifier une femme perçue comme cruelle ou manipulatrice. (Qwant).
Le Meinga : (p 128) La pointe du Meinga constitue, après la pointe du Grouin, le deuxième promontoire rocheux le plus avancé dans la mer au large de l'Ille-et-Vilaine. Il se trouve sur la commune de Saint-Coulomb entre Cancale et Saint-Malo. (Wikipedia).
Bugrane : (p 129) plante de la famille des Fabaceae.
Lieu de création : Wargemont, près de
Dieppe, Normandie, où Renoir a passé l’été 1879 dans la propriété de la famille
Bérard (fanderenoir1.wordpress.com)
Collection
: Carmen
Thyssen‑Bornemisza, Madrid(fanderenoir1.wordpress.com)
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Auguste Renoir
Le Pont Neuf
1872
Vue aérienne du Pont Neuf, le plus ancien pont de Paris,
baigné par la lumière d’un matin d’été. La scène est animée par des passants,
des chevaux et des bateaux, peints avec des coups rapides qui créent une
atmosphère bleutée et lumineuse (artchive.com)
L’artiste a intégré son frère cadet, Edmond Renoir, à deux
reprises dans la composition. Edmond aidait Pierre‑Auguste à capturer le
mouvement des piétons en les ralentissant sur le pont, ce qui a permis à
l’artiste de les esquisser avec précision (culturezvous.com).
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Auguste
Renoir
La
Seine à Argenteuil.
Lieu
de conservation
Musée d’Orsay, Paris (source musee-orsay.fr)
Provenance
1922 – collection Durand‑Ruel
1951 – collection de M. et Mme Albert
Charpentier
1951 – don au Louvre (arrêté
du 13 oct. 1951)
1986 – transfert au Musée d’Orsay
(source musee-orsay.fr)
Expositions
notables
1922 – Galerie Paul Rosenberg (Paris)
1955 – Impressionnistes et Précurseurs
(Brive‑la‑Gaillarde, La Rochelle, Rennes)
Réalisée depuis l’atelier
de la rue Cortot, la toile capture l’atmosphère bohème de Montmartre et la
convivialité des guinguettes de la Belle Époque (france-memoire.fr)
Présentée à la troisième
exposition des Impressionnistes en 1877, elle a rapidement été reconnue
comme un chef‑d’œuvre du mouvement impressionniste (france-memoire.fr)
Renoir y dépeint une foule
animée : danseurs, buveurs, amis du peintre, illustrant la vie parisienne
de l’époque. La composition se distingue par une diagonale qui sépare le
premier plan (tables, conversations) du deuxième plan (danseurs) et du
troisième plan (bâtiments et orchestre) (fr.wikipedia.org)
Technique et esthétique
Le peintre utilise des
touches de lumière et d’ombre pour reproduire les effets de la lumière
naturelle traversant le feuillage, créant une ambiance bleutée et
lumineuse (fr.wikipedia.org)
Les couleurs pastel (bleu,
rose, beige) confèrent légèreté et douceur à la scène, tandis que le flou
est présent partout, la profondeur étant indiquée par la taille des personnages
plutôt que par la netteté (fr.wikipedia.org)
La toile illustre la
capacité de Renoir à capturer le mouvement et l’émotion d’une foule en
pleine effervescence, un élément qui a suscité à l’époque des critiques
sur la dissolution des formes (beauxarts.com)
Albert
André – Renoir et son modèle. 1913
Albert André (1869‑1954) a réalisé en 1913
un portrait de Pierre‑Auguste Renoir.
Le modèle de cette œuvre est donc Renoir lui‑même, qu’il a représenté
de face dans un tableau à l’huile sur toile.
Titre de l’œuvre
: Portrait de Renoir (titre attribué).
Date de production
: 1913.
Technique
: huile sur toile.
Signature
: Albert André 1913(parismuseescollections.paris.fr)
Exposition
: l’œuvre a été exposée au Musée du Château des Ducs de Wurtemberg en
2015, et se trouve actuellement au Musée d’Art Moderne de la Ville de
Paris, en dépôt au Musée Renoir de Cagnes‑sur‑Mer (parismuseescollections.paris.fr)
Illustration
: une image de ce portrait est disponible sur Wikimedia Commons,
confirmant l’attribution à André et la présence de Renoir comme
modèle (commons.wikimedia.org)
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Auguste
Renoir
11
femmes
-
Femme au puits
Provenance
Retrouvée en Allemagne après la Seconde Guerre
mondiale.
Confiée à la garde des musées nationaux en 1951.
Attribuée au Musée du Louvre (galerie du
Jeu de Paume) en 1951, puis transférée au Musée d’Orsay (Paris)
de 1983 à 1989.
Déposée au Musée des Beaux‑Arts Jules‑Chéret
à Nice en 1995.
Actuellement conservée à la Maison de Renoir,
Domaine des Collettes, Cagnes‑sur‑Mer(musee-orsay.fr)
-
La loge
Représente un couple (une femme et
un homme) dans une loge de théâtre.
La femme, vêtue d’une robe blanche à rayures
noires, tient un bouquet de roses, tandis que l’homme, avec ses jumelles
d’opéra, observe l’assistance.
Les modèles sont Edmond Renoir, frère
cadet de l’artiste, et Nini Lopez (surnommée « tête de
poisson »), première apparition de la jeune Montmartroise dans l’œuvre de
Renoir (fr.wikipedia.or
Exposition
et réception
Exposée à la première exposition du groupe des
impressionnistes à Paris en 1874(courtauld.ac.uk
La toile a suscité des critiques partagées :
certains louaient la technique et l’observation, d’autres critiquaient la
représentation de la femme comme « victime de la mode » (courtauld.ac.uk)
-
Madame Colonna Romano
La
peinture représente Gabrielle Colonna‑Romano (née Gabrielle Dreyfus,
1883‑1981), actrice de la Comédie‑Française et épouse de Pierre Renoir.
Elle est assise, de trois‑quarts, vêtue d’une robe blanche fluide, coiffée et
coiffée de façon élégante (pop.culture.gouv.fr)
Provenance
L’œuvre a été retrouvée en Allemagne après la
Seconde Guerre mondiale et confiée à la garde des musées nationaux
en 1950.
Elle a ensuite été attribuée au Musée du Louvre
(1954‑1976), déposée au Musée Masséna, Nice (1976‑1989), puis transférée
au Musée d’Orsay (1995) et enfin déposée à la maison de Renoir, Domaine
des Collettes, Cagnes‑sur‑Mer (musee-orsay.fr)
-
Madame Stephen Pichon
L’œuvre
est conservée au Musée d'Orsay à Paris, dans la collection du
musée Renoir, mais n’est pas exposée en salle au moment de la dernière mise à
jour (musee-orsay.fr)
-
Portrait de Madame Paul Bérard- 1879
Auguste
Renoir a réalisé ce portrait en 1879, représentant la femme de Paul
Bérard. L’œuvre est conservée au Château‑Musée de Dieppe, où elle est exposée
en permanence.
-
Femme et anges
-
La lecture du rôle
Dans
cette petite peinture, Renoir capture un instant théâtral d’une femme en buste,
légèrement de trois‑quarts vers la gauche, les mains jointes et le bras droit
reposant sur son épaule. Le peintre utilise des couleurs profondes et
contrastées : des bleus pour le vêtement et des roses pour les carnations,
donnant à la figure féminine une présence marquante. L’œuvre, de taille
réduite, appartient à la famille des miniatures et illustre la maîtrise de
Renoir de la lumière et de la couleur typique de son époque impressionniste.
Lieu
actuel : Musée des Beaux‑Arts de Reims, France.
-
Femme se peignant – 1907 – 1908
Cette
œuvre, représentant une femme se peignant, fait partie de la période tardive de
Renoir, caractérisée par un style impressionniste plus mature. Elle est exposée
au Musée d’Orsay et est cataloguée sous le numéro RF 2016.
-
Grande laveuse accroupie- 1917
La sculpture faisait partie d’un projet plus vaste,
la « Grande laveuse » étant destinée à accompagner un « Forgeron » (un
homme travaillant le feu). Elle illustre la dichotomie élémentaire entre
l’eau et le feu (pop.culture.gouv.fr)
Renoir, atteint de rhumatismes, dessinait et
dirigeait la main de Guino pour réaliser cette œuvre monumentale, qui
reste son chef‑d’œuvre sculptural (christies.com)
La
Grande laveuse accroupie est ainsi un exemple marquant de la transition de
Renoir vers la sculpture, réalisé en collaboration avec Guino et conservé
aujourd’hui au Musée d’Orsay.
-
Femme à la lettre – 1890
La
jeune femme est vue de trois‑quarts, assise, la tête reposant sur sa main
droite, tenant une lettre dans la main gauche. Sa pose, plutôt figée, rappelle
les figures de fantaisie du XVIIIᵉ siècle de Jean‑Honoré Fragonard ;
pourtant, Renoir y insuffle une gaîté et une fraîcheur
caractéristiques de son style. Les tons rouges de la jupe et des bretelles
contrastent avec la blancheur du corsage et les nuances de bleu du tablier et
du fond, un usage de couleur exceptionnel chez l’artiste.
La
même modèle a été représentée dans d’autres œuvres de Renoir, notamment deux
toiles debout avec un panier d’oranges pour le marchand Paul Durand‑Ruel,
ainsi qu’une esquisse à la sanguine et une aquarelle. Une toile intitulée Jeune
bretonne conserve également cette jeune fille. (Qwant)
-
Misia Sert - 1904
Date
de création : 1904 – l’année où Misia Sert (née Godebska,
1872‑1950) a fêté ses 32 ans et obtenu son divorce.
Renoir
a réalisé plusieurs portraits de Misia Sert, estimés à sept ou huit
versions. Chaque portrait nécessitait trois séances de trois jours par semaine
pendant un mois, témoignant de l’engagement artistique de l’artiste envers la
muse. Le portrait de 1904 est l’un des plus célèbres et illustre la glamour
et la poise de la figure, tout en suggérant une certaine turmoil
émotionnelle, car elle regarde directement le spectateur sans se concentrer
pleinement sur lui. (Nationalgallery.org.uk)
Misia Sert
était surnommée la « Queen of Paris » par les journaux locaux et était une
figure centrale du cercle artistique parisien de la fin du XIXe siècle. (Qwant).
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Auguste Renoir
9 jeunes filles
- Portrait de jeune fille lisant
Date : 1886
La toile fait partie de la Collection Olivier Senn au MuMa. Elle a été donnée par Madame Veuve Robert Boyez née Masana‑Mas en 2004, dans la même filiation que les autres œuvres de Renoir acquises par le musée, notamment Tête d’enfant et pomme (facebook.com) Cette donation s’inscrit dans la tradition de Charles‑Auguste Marande (1936) et d’Hélène Senn‑Foulds (2004), qui a également donné cinq œuvres de Renoir appartenant à son grand‑père, Olivier Senn (muma-lehavre.fr)
- Portrait de Nini Lopez – 1876
œuvre de la collection Olivier Senn, actuellement exposée au MuMa – Musée d’art moderne André Malraux à Le Havre (muma-lehavre.fr)
Modèle : Nini Lopez, jeune Montmartroise surnommée « Nini‑Gueule‑de‑Raie », qui fut le modèle favori de Renoir entre 1875 et 1879 (muma-lehavre.fr)
Contexte artistique : l’œuvre illustre la recherche de Renoir sur les reflets changeants de la lumière, réalisée probablement près d’une fenêtre donnant sur le jardin de son atelier rue Cortot (muma-lehavre.fr)
Technique particulière : la toile a été redressée verticalement à partir d’un paysage horizontal, ce qui laisse des traces de coups de pinceau épais sous‑jacents (muma-lehavre.fr)« Le Portrait de Nini Lopez est peint en 1876, l’année où le peintre donne le meilleur de lui‑même dans d’éblouissantes compositions comme La Balançoire ou le Bal du moulin de la Galette » (muma-lehavre.fr)
- Portrait de jeune fille
Date : 1879
La Fondation Bemberg a récemment organisé une exposition intitulée Chefs d’œuvre de la collection Bemberg à la Fondation de l’Hermitage, Lausanne, qui a mis en avant 132 peintures et dessins, dont ce pastel de Renoir.
L’exposition a été présentée du 5 mars 2021, et l’œuvre a été photographiée pour les supports de communication (Instagram, site web). Citation (dessinoriginal.com) (instagram.com) (fykmag.com)
Provenance
L’œuvre fait partie de la collection privée de Georges Bemberg, qui a rassemblé des pièces majeures du XIXᵉ et XXᵉ siècle.
La Fondation Bemberg est actuellement en travaux de rénovation, mais les œuvres restent exposées dans l’hôtel d’Assézat. Citation (deparlemonde.com) (fykmag.com)
- Jeune fille assise – 1909
Musée d’Orsay, Paris (inventaire RF 2018) (musee-orsay.fr) Modèle : la jeune femme représentée est la modèle Hélène Bellon (connu du musée d’Orsay)
(collections.louvre.fr)
Cette peinture appartient à la dernière période créative de Renoir et illustre son intérêt pour la lumière et la couleur dans la représentation de figures féminines. (Qwant)
- Portrait de Julie Manet -1894
Lieu : Musée Marmottan‑Monet, Paris
Contexte : Ce portrait a été commandé par la famille Manet en 1887 et représente Julie Manet (née 1878, décédée 1966), fille de Berthe Morisot et nièce d’Édouard Manet. Renoir a travaillé sur la toile « par petits morceaux », ce qui diffère de sa méthode habituelle, et le résultat montre une surface très fine, presque émaillée, typique de son style tardif (fr.wikipedia.org)
« Le portrait de Julie Manet constitue un magnifique exemple des recherches formelles de Renoir à cette époque, notamment pour l’aspect très fini, presque émaillé de la surface picturale » (musee-orsay.fr)
Exposition : Le tableau a été présenté dans le cadre de l’exposition Julie Manet, la mémoire impressionniste au Musée Marmottan‑Monet (octobre 2021‑mars 2022) (coupefileart.com)
« Pierre Auguste Renoir – Portrait de Julie Manet, 1894, huile sur toile, musée Marmottan‑Monet » (coupefileart.com)
- Portrait de Mademoiselle Victorine de Bellio – 1892
Musée Marmottan‑Monet, Paris, où l’œuvre a été déposée en 1940 grâce à la donation de la famille de Victorine de Bellio (marmottan.fr)
Contexte
Victorine de Bellio (née 1863 – 1957) était la fille unique de Georges de Bellio, un médecin et collectionneur d’impressionnisme.
Le portrait a été peint l’année du mariage de Victorine avec Eugène Donop de Monchy et est resté dans la famille avant d’être confié au musée (marmottan.fr)
- Sur le rivage – 1883
Lieu représenté : Bien que le tableau porte le nom de Guernesey, la plage est probablement proche de Dieppe, sur la côte normande, selon les interprétations des sources (fr.wikipedia.org)
Lieu : Metropolitan Museum of Art, New York (acquis en 1929, legs de Mme H.O. Havemeyer)
fr.wikipedia.org
Contexte de création
Inspiration italienne : Renoir a voyagé en Italie (1881‑1882) et a été profondément influencé par la Renaissance, notamment par Raphaël. Cette influence se manifeste dans la recherche d’une « période sèche » où contours et modélisation priment sur la technique impressionniste (fr.wikipedia.org)
Séjour à Guernesey : À la fin de l’été 1883, l’artiste a passé environ un mois à Saint‑Pierre‑Port, capitale de Guernesey, où il a observé rochers, falaises et la baie du Moulin Huet. Il a réalisé quinze tableaux durant ce séjour, dont Au bord de la mer (fr.wikipedia.org)
Modèle : Aline Charigot, petite amie de l’époque et future épouse (mariée en 1890). Elle est représentée assise dans un fauteuil en osier, regardant le spectateur (artisangallery.fr)
- Gabrielle au jardin vers 1905
Lieu : Musée de l’Orangerie, Paris, France (musee-orangerie.fr)
L’œuvre est une représentation de la jeune Gabrielle, l’une des modèles fréquentes de Renoir, dans un jardin.
Elle illustre le style post‑impressionniste de l’artiste, caractérisé par des couleurs vives et une lumière douce. (Qwant).
- Le parapluie – 1881-1886
Lieu actuel : Hugh Lane Municipal Gallery (Irlande) et National Gallery (Londres) (wikiart.org)
Une rue parisienne animée, six personnages (trois femmes, deux enfants, un homme) occupent le premier plan, tandis qu’une foule derrière eux ferme presque la perspective du boulevard.
Le quart supérieur de l’image est dominé par une canopée d’au moins une douzaine de parapluies.
Les personnages de droite (mère et deux filles, femme de profil) sont peints de façon impressionniste, avec des touches rapides et des tons lumineux de bleu, vert et orange, tandis que ceux de gauche (jeune femme au panier, homme derrière elle) présentent des contours plus nets, reflétant l’influence d’Ingres et d’un style plus linéaire.
Les vêtements montrent une évolution de la mode, attestant de l’écart de quatre ans entre les deux parties du tableau.
« J’étais arrivé à la fin de l’impressionnisme… » – Renoir, à Ambroise Vollard (cineclubdecaen.com)
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Auguste Renoir
Les deux soeurs Yvonne et Christine Lerolle au piano
4 tableaux
Richard Guino - Pierre Auguste Renoir
Richard Guino, un sculpteur catalan, a
collaboré avec Pierre-Auguste Renoir de 1913 à 1917,
servant de mains pour le peintre atteint de polyarthrite
rhumatoïde, et contribuant ainsi à des œuvres majeures de la sculpture moderne.
(Qwant)
À la
fin des années 1910, Pierre‑Auguste Renoir souffrait de polyarthrite
rhumatoïde qui l’empêchait de modeler. Le marchand d’art Ambroise
Vollard cherchait alors un sculpteur capable de traduire ses idées en
trois dimensions. Après avoir refusé Aristide Maillol, Vollard a
recommandé Richard Guino, un jeune catalan de 23 ans, qui a accepté le
projet en 1913 (beauxarts.com)
- La leçon de piano – 1889
La
composition représente deux jeunes filles au piano.
La fille assise regarde
attentivement la partition, tandis que la fille debout
semble prête à tourner une page (1st-art-gallery.com)
Les deux portent des robes rouges, créant une
atmosphère chaleureuse et douce (artsdot.com)
Acquise en 1944, la peinture est
conservée au Joslyn Art Museum à Omaha,
Nebraska, États‑Unis (fr.wikipedia.org)
D’autres versions ou reproductions existent,
notamment au Musée d’Orsay à Paris (fr.wikipedia.org)
Contexte
artistique
Renoir a abordé à plusieurs reprises le thème des
jeunes filles jouant du piano, comme dans Femme au piano (1875)
et d’autres œuvres de la même période (fanderenoir.wordpress.com)
- Les deux soeurs Yvonne et Christine Lerolle au piano - 1897 – 1898
·Le tableau représente les deux sœurs Yvonne
(à gauche, au piano) et Christine (à droite, tournant les pages de la
musique).
·À l’époque, elles avaient 18 et 20 ans
respectivement (wga.hu)
·Le décor est la salle de séjour familiale, où
l’on voit deux toiles de Edgar Degas accrochées au mur, appartenant à
la collection de leur père, Henry Lerolle(wga.hu)
·La musique jouait un rôle central dans la
famille Lerolle, qui organisait des soirées musicales et invitait régulièrement
le compositeur Claude Debussy(wga.hu)
-Jeunes filles au piano – 1892
·La peinture appartient à la période
dite nacrée de Renoir (1890‑1897), période où son style se rapproche
d’un classicisme plus souple que l’impressionnisme pur.
·Le tableau représente deux jeunes filles
jouant du piano, un thème que Renoir avait déjà exploré en 1889 avec La
leçon de piano et qu’il reprendra en 1897 dans Yvonne et Christine
Lerolle au piano(fr.wikipedia.org)
·Renoir utilisait des modèles réels, notamment
les sœurs Yvonne et Christine Lerolle, qui servaient aussi à d’autres œuvres de
la même période (fr.wikipedia.org)
·Six versions différentes de
la composition ont été réalisées, dont une version conservée au Musée de
l’Orangerie à Paris et une autre au Metropolitan Museum of Art, New‑York.
·Des esquisses et pastels de même taille
existent également dans des collections privées (musee-orsay.fr)
Albert André - Renoir peignant en famille – 1901
Albert André (1869‑1954) était un peintre post‑impressionniste
français et ami de longue date d’Auguste Renoir. En 1901, il a réalisé
une œuvre intitulée « Renoir peignant en famille », qui
représente le maître en plein atelier entouré de sa famille.
- Jeunes filles au piano – 1892
- Les filles de Catulle Mendès, Huguette, Claudine et
Helyonne – 1888
·Renoir a réalisé cette peinture en quelques
semaines et l’a exposée au Salon de 1888.
·La toile représente les trois filles de
l’écrivain Catulle Mendès assises devant un piano, dans un intérieur
bourgeois.
·L’œuvre est considérée comme l’une des plus
ambitieuses parmi les vingt‑quatre pièces soumises par Renoir à l’Exposition
des Impressionnistes de cette année.
Collection : Metropolitan Museum of Art, New York – The Walter H. and
Leonore Annenberg Collection (don de 1998, succession 2002) (metmuseum.org)
Richard Guino -Pierre-Auguste Renoir
- 4 versions d’une leçon de piano
Version
Lieu
Date
Dimensions
Source
Original
Joslyn Art
Museum, Omaha
(Nebraska, USA)
1891
55 × 46 cm
paletteglantine.book.fr
Version 1
Musée d’Orsay, Paris
1891
56 × 46 cm
musee-orsay.fr
Version 2
Metropolitan
Museum of Art, New York
1891
–
musee-orsay.fr
Version 3
Collection privée (2 exemplaires)
1891
–
musee-orsay.fr
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Auguste Renoir
9 Nues
Albert André- Renoir peignant
L'œuvre Renoir peignant d'Albert
André, réalisée en 1919, est une huile sur toile
représentant Auguste Renoir en train de peindre.
- Femme vue de dos
Dans Femme vue de dos, Renoir
se livre à une étude attentive de la lumière sur la peau de son modèle et sur
sa chevelure. (Muma Le Havre).
L'œuvre représente une femme de
dos, son dos nu tourné vers le spectateur. Les coups de pinceau
caractéristiques de Renoir et son utilisation de la lumière et de l'ombre
créent un sentiment d'intimité. (app fta art)
- Caryatides
Les Cariatides (1909) de Pierre-Auguste
Renoir est une œuvre impressionniste représentant des nu
féminin, également appelée Deux baigneuses.
L’œuvre
a été acquise aux enchères en 1939 par le galeriste juif Grégoire
Schusterman (franceinfo.fr)
Après
la Seconde Guerre mondiale, elle a été récupérée par les Alliés, transportée à
Munich puis rapatriée en France (franceinfo.fr)
Elle
a été conservée successivement au musée du Louvre, au musée d’Orsay, au musée
Masséna, au musée des Beaux‑Arts Jules‑Chéret de Nice, puis au musée Renoir de
Cagnes‑sur‑Mer (franceinfo.fr)
Le
16 mai 2024, la France a restitué l’œuvre aux ayants‑droits de Grégoire
Schusterman (franceinfo.fr)
- Les Grandes Baigneuses
Les
Grandes Baigneuses est un tableau d’Auguste Renoir réalisé
entre 1884 et 1887. Il marque la fin de sa « période
ingresque » et représente l’essor d’un style plus discipliné et
classique qui s’éloigne de l’impressionnisme.
Contexte de création
Période : 1884‑1887, période
ingresque.
Lieu de conservation : depuis
1963, Philadelphia Museum of Art à Philadelphie, Pennsylvanie,
tandis qu’une étude se trouve au musée Renoir de Cagnes‑sur‑Mer, près du
musée d’Orsay.
Exposition : première exposition
publique en 1887 à l’exposition internationale de Georges Petit, où le
tableau fut intitulé Essai de peinture décorative(fr.wikipedia.org)
Les deux modèles principaux sont Suzanne Valadon
(brune, peintre et mère de Maurice Utrillo) et Aline Charigot
(blonde, future épouse de Renoir).
- Nu assis
- Femme nue
- Gabrielle à la rose – 1911
Dans
cette peinture, Renoir représente Gabrielle Renard, l’un de
ses modèles favoris, dans un décor neutre. La jeune femme brune et hâlée porte
une blouse presque transparente, ouverte sur ses seins, et se tient avec une
rose dans les cheveux au-dessus de l’oreille gauche, tandis qu’elle tient une
autre rose de couleur rose foncé à la main droite sur une table recouverte
d’une nappe rouge. Les fleurs symbolisent la jeunesse du modèle et la volupté
malicieuse de ses chairs (fr.wikipedia.org)
Renoir
a abandonné la phase de dessin rigoureux pour adopter un coup de
pinceau pâteux, caractéristique de sa maturité tardive, qui confère à
la figure une grandeur rappelant le style de Rubens (fr.wikipedia.org)
Le cadre
choisi par l’artiste est un style Louis XV en bois sculpté,
orné de coquilles et de volutes, reflétant son préférence pour les cadres
artisanaux plutôt que les modèles en plâtre (fr.wikipedia.org)
- Les Baigneuses - 1918 -1919
À
partir de 1910, Renoir se reconcentre sur le nu en plein air,
créant de grands tableaux qui témoignent de son amour pour la nature
atemporelle. Les Baigneuses est considéré comme son testament
pictural ; il est décédé en décembre 1919, et le tableau a été donné à
l’État en 1923 par ses fils, dont le cinéaste Jean Renoir(musee-orsay.fr)
Description visuelle
Le
tableau représente deux modèles allongés au premier plan et trois baigneuses
jouant au fond, posés dans le grand jardin de Cagnes‑sur‑Mer (Sud de
la France). Le paysage méditerranéen évoque la tradition classique italienne et
grecque, soulignant la sensualité des modèles, la richesse des
couleurs et la plénitude des formes. Renoir s’inspire des nus de Titien
et de Rubens, qu’il admirait particulièrement (musee-orsay.fr)
Réception
Les
Baigneuses est l’un des chefs‑d’œuvre tardifs de Renoir, illustrant son
retour à la peinture de nus malgré la maladie et les souffrances qu’il a
endurées vers la fin de sa vie. Il reste une référence majeure de
l’impressionnisme tardif. (Qwant)
- Baigneuse aux cheveux longs – 1895
La
peinture représente une jeune femme nue sortant de l’eau,
debout à mi‑cuisses, tenant un drapé blanc qui recouvre un rocher. Sa chevelure
dorée et déployée évoque le mouvement de la végétation en arrière‑plan, créant
une scène vibrante et ondoyante. Le visage, tourné de profil, exprime une
innocence et une douceur qui caractérisent la période nacrée
de Renoir, période où ses carnations deviennent particulièrement lumineuses.
Provenance
Durand‑Ruel (achat à Renoir le
18 novembre 1896)
O. Schmitz (achat le
17 novembre 1911)
Paul Guillaume (propriété
ultérieure)
Domenica Walter (propriété
actuelle)
Une
version très similaire se trouve à la Barnes Foundation de Philadelphie,
différant surtout par le cadrage qui montre davantage les vêtements posés sur
la rive et les cheveux couvrant le visage. (Qwant)
- Femme nue couchée - Gabrielle – 1906 – 1907
Provenance
: déposée par l’artiste chez Durand‑Ruel (18 juil. 1907‑14 nov. 1907,
1 sept. 1914‑27 juil. 1917) → atelier de Renoir à sa mort → Ambroise Vollard,
Paul Guillaume, Domenica Walter, puis acquis par l’État en 1960 (musee-orangerie.fr)
La
toile fait partie d’une série de trois œuvres horizontales réalisées entre 1903
et 1907, représentant des figures féminines allongées sur des coussins. Le
premier de la série (1903) montre également Gabrielle ; le dernier
(1907) présente un autre modèle blond vénitien, intitulé Nu sur les
coussins (Musée d’Orsay) (musee-orangerie.fr)
Gabrielle
(Fernande‑Gabrielle Renard) était la nourrice de Jean Renoir et l’une des
modèles les plus fréquents de l’artiste, apparaissant dans environ deux cents
de ses œuvres (christies.com)
Le
tableau se distingue par son intérieur décoré d’une tenture verte à carreaux,
un divan recouvert d’un drap blanc et un grand coussin. Les chairs sont
traitées dans des teintes blanches et rosées très lumineuses. Gabrielle porte
une fleur épanouie dans ses cheveux, accentuant son allure méditerranéenne (musee-orangerie.fr)