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vendredi 15 mai 2026

Palestine - 2024 - Tortures - Pas d'anesthésie - Drapeau palestinien - Assemblée nationale - Rachel Keke - Palais de Tokyo - Sandra Mulliez Hegedüs - Démission - Artistes - Sophia Aram -

 

Palestine

Tortures et opérations sans anesthésie

Sdei Teiman.

« C'est peut-être pire que Guantanamo » : des prisonniers palestiniens « nus, les yeux bandés et torturés » par Israël dans le désert du Néguev. (L'Humanité)

Yeux bandés, dévêtus, torturés, amputés sans anesthésie, les prisonniers palestiniens détenus par Israël vivent l'enfer dans le camp de Sdei Teiman. (TRT Français).

Soupçons de tortures à la base de Sde Teiman sur des Palestiniens : Tel Aviv dit enquêter. (HuffPost).

Les témoignages attestant de mauvais traitements et de tortures sont nombreux. (France 24).

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Palestine

Un drapeau dans l'Assemblée nationale.

À peine cinq minutes après le début de la séance à l'hémicycle ce mardi 4 juin 2024, la députée LFI Rachel Keke a brandi un drapeau palestinien, provoquant la suspension de la séance. Il s'agit du deuxième drapeau exposé à l'Assemblée nationale après celui de Sébastien Delogu, la semaine dernière. (Ouest France).

Vêtements vert-rouge-noir-blanc, drapeau brandi, huées : à l'Assemblée, le conflit israélo-palestinien électrise encore les débats. (Libération).

Le drapeau palestinien est entré à l'Assemblée nationale, il n'en sortira plus jusqu'à ce que la France agisse pour appliquer le droit international. (BFMTv).

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Art anti-israélien au Palais de Tokyo ?

La démission tonitruante de Sandra Mulliez Hegedüs des Amis du Palais de Tokyo suscite une polémique qui divise le monde de l'art. (Le Figaro).

Passé inquiet au Palais de Tokyo à Paris.

Passé inquiet arrive à un moment crucial, où la solidarité avec les vies et la culture palestiniennes fait l'objet de l'actualité quotidienne, mais est souvent controversée en raison de la rivalité entre la hasbara et les récits palestiniens. Les commissaires de cette exposition ont recousu des histoires transnationales, liées par la solidarité, dont les connexions avaient été pour la plupart perdues. Elles y présentent les réseaux d'artistes ambassadeurs du changement politique qui revendiquent la place de l'art au cœur de la vie quotidienne (dans les rues, les écoles et les espaces publics) et loin des privilèges de classe. On y découvre aussi tout ces liens entre les réseaux artistiques et militants qui considère que le changement politique doit être accompagné d'artistes.

past-disquiet-at-the-palais-de-tokyo-in-paris

Israël-Palestine : le milieu de l’art aussi se fracture (suite)/Le Palais de Tokyo perd une mécène.

La démission de Sandra Hegedüs des Amis du Palais de Tokyo place l’institution parisienne au cœur des polémiques et révèle la bipolarisation du milieu culturel en France.

israel-palestine-le-milieu-de-lart-aussi-se-fracture-suite-le-palais-de-tokyo-perd-une-mecene

 

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Artistes liés à Gaza

1. Initiatives de solidarité artistique

Initiative

Description

Artistes impliqués

Date de l’événement

Maan For Gaza Artists

Compte Instagram mobilisant des artistes pour soutenir Gaza

Maan For Gaza Artists (collectif)

En cours

100 Artists for Gaza

Exposition et vente aux enchères d’œuvres d’art pour financer les activités de Médecins sans Frontières en Gaza

Vidya Gastaldon, Sarah Benslimane, Mai Thu Perret, Anne Lamunière, Zep, Peter Doig, Cristina Goettsch Mittermeier, Olafur Eliasson, et plus de 160 autres artistes

11 novembre – 2 décembre 2025

Collectif Artists for Palestine

Manifestation et appel à la solidarité internationale

Artistes français et internationaux (ex. John Armleder, Yto Barrada, Neïl Beloufa, Karla Black, Mohamed Bourouissa, Miriam Cahn, Isabelle Cornaro, Jeremy Deller, Peter Doig, Latifa Echakhch, Mimosa Echard, Olafur Eliasson, Peter Fischli, Sylvie Fleury)

9 décembre 2025 (concert à Paris)

Sources : i(nstagram.com), (msf.ch), (lequotidiendelart.com)

2. Artistes originaires de Gaza

Nom

Domaine

Résidence actuelle

Références

Shadi Alzaqzouq

Peinture

Paris

lemonde.fr

May Murad

Peinture

Paris

lemonde.fr

Moneim Adwan

Compositeur d’opéras

Paris

lemonde.fr

3. Réactions et actions des artistes internationaux

  • Des centaines d’artistes, cinéastes, écrivains et musiciens (ex. Javier Bardem, Yorgos Lanthimos, Tilda Swinton, Annie Ernaux) ont signé des tribunes et des manifestes pour appeler à la suspension de l’accord d’association UE‑Israël, dénonçant les violences à Gaza.
  • Ces artistes ont mobilisé leurs plateformes pour soutenir les populations de Gaza et ont participé à des ventes d’art caritatives.

Sources :  (telerama.fr)

En résumé, la scène artistique liée à Gaza comprend à la fois des artistes originaires de la bande de Gaza qui vivent à l’étranger, ainsi que de nombreux artistes internationaux qui se mobilisent pour soutenir les populations de Gaza à travers des expositions, des ventes aux enchères et des appels politiques. (Qwant)

05 26

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Sophia Aram met entre guillemets le mot génocide du peuple palestinien.

Sophia Aram et l’usage du mot « génocide »

Sophia Aram a récemment fait l’objet d’une polémique lorsqu’elle a mis entre guillemets le terme « génocide » dans une chronique diffusée sur Instagram.
Dans le clip publié le 15 avril 2026, elle déclare : « GÉNOCIDE à GAZA » tout en soulignant que l’UE ne peut plus fermer les yeux sur la complicité avec les crimes commis par Israël  (instagram.com)

Cette mise en guillemets a été interprétée par certains comme une minimisation du terme, d’autant que d’autres publications de Sophia Aram affirment que « Israël ne commet pas de génocide à Gaza »  (facebook.com)

En parallèle, un tweet de Lambdactu le 29 mai 2026 le qualifie de « négationniste du génocide à Gaza »  (x.com), renforçant le débat autour de son positionnement.

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 14 personnes ont lu cet article.


mardi 7 avril 2026

Exposition "Inoubliables " - Femmes de Belgique et Pays-Bas entre 1600 et 1750 -

 


Exposition "Inoubliables"

MSK de Gand

1 Femmes de Belgique et Pays-Bas entre 1600 et 1750

Créatrices dans l'ombre.

L’exposition « Inoubliables » (du 7 mars au 31 mai 2026) réécrit l’histoire de l’art au féminin en mettant en lumière les femmes artistes des anciens Pays‑Bas (Belgique et Pays‑Néerlandais) entre 1600 et 1750. Elle est organisée par le MSK en partenariat avec le National Museum of Women in the Arts (NMWA) de Washington D.C. (forbes.be)

 


2 150 tableaux, gravures, dentelles, papiers découpés.

Les œuvres couvrent tous les médiums : peinture, gravure, sculpture, dentelle, broderie, découpages sur papier.

Le parcours est thématique : identité, ambition, réseaux, circulation des modèles, mondialisation des échanges artistiques, peinture d’histoire, portrait, paysage, nature morte, arts domestiques. (Qwant).

 


3 J Leyster, M van OOsterwijck, C Peeters, etc.

Plus de 40 artistes actives entre 1600 et 1750, dont :

  • Judith Leyster, Maria van Oosterwijck, Clara Peeters, Rachel Ruysch, Maria Sibylla Merian, Alida Withoos, Michaelina Wautier, Louise Hollandine, Geertruydt Roghman, Maria Faydherbe, Johanna Koerten‑Block, Johanna Vergouwen, Josina Margareta Weenix, Anna Maria van Schurman, Margareta de Heer, Maria Sybilla Merian, etc. (Qwant).

 


4 Les Dames du baroque

Les Femmes dans l'art.

Réparer un oubli majeur : les créatrices ont longtemps été reléguées à l’ombre de l’histoire de l’art.

Reconstituer une histoire plus fidèle en montrant que les femmes étaient présentes dans presque toutes les disciplines artistiques et tous les segments de la production visuelle.

Mettre en valeur la diversité des médiums et des genres, y compris les arts dits « domestiques » (dentelle, broderie, découpages).

Éclairer les raisons de leur effacement (attributions erronées, disparition dans des collections privées, dépréciation des genres jugés féminins). (Qwant).

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 16 personnes ont lu cet article.

 

mardi 10 mars 2026

samedi 31 janvier 2026

Maurice Denis - Suite

 

Maurice Denis

Les Muses

Femmes assises au Parc en lisant

Parmi elles une veuve en noir

1893

Maurice Denis a peint "Les Muses" en 1893, un tableau post-impressionniste représentant des femmes en costumes contemporains, dont Marthe, son épouse, inspiratrice de son art. (Qwant).

  • Sujet : Les muses inspiratrices des arts et de la science, actualisées sans leurs attributs classiques.
  • Composition : Trois femmes assises au premier plan, dont Marthe (épouse de Denis depuis juin 1893), représentée deux fois – de profil en rouge et de dos sur la chaise.
  • Lieu : La scène est placée sur la terrasse de Saint‑Germain‑en‑Laye, ville où Denis a vécu toute sa vie.
  • Décor : Des marronniers centenaires rythment la composition, créant des jeux de lignes verticales qui contrastent avec les courbes et arabesques des branches, feuilles et plis des robes.
  • Palette : Couleurs automnales et irréelles appliquées en aplats et cernés, renforçant le jeu graphique des lignes et des entrelacs.
  • Ambiance : Un espace sans profondeur, décrit comme un « bois sacré », où les personnages communiquent mystérieusement avec la nature et des puissances surnaturelles.
  • Nombre de muses : Bien que la mythologie classique en compte neuf, l’œuvre présente une dixième muse énigmatique à l’arrière‑plan, le bras levé vers le ciel.

Ces éléments proviennent directement des descriptions du musée d’Orsay et de l’article de Lankaart.

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 13 personnes ont lu cet article.

 


samedi 24 janvier 2026

Les tricoteuses - Suite - Amélie Lundahl - Hans Andersen Brendekilde - Sasha Sokolova -

 


Amélie Lundahl

1850 1914

Bretonne tricotant.

1883

Bretagnelainen Tyttö (Sukkien Kutoja)

Breton Girl (Sock Knitter)

1883

Amélie Helga Lundahl (1850‑1914) était une peintre finlandaise qui a développé sa carrière à la croisée des traditions artistiques nordiques et françaises. Née à Oulu, elle a étudié à l’École de dessin de la Société des arts de Finlande à Helsinki avant de s’installer à Paris en 1872, où elle a suivi l’enseignement de l’Académie Julian. Ses œuvres les plus marquantes, exposées au Salon de Paris à partir de la fin des années 1870, se distinguent par des scènes de genre hollandaises du XVIIᵉ siècle, mais elle a aussi réalisé des représentations de la Bretagne, notamment la peinture « Bretonne tricotant » réalisée en 1882, qui illustre une femme bretonne en train de tricoter dans un intérieur modeste, soulignant le labeur quotidien et la lumière naturelle  (myopenmuseum.com)

L'œuvre "Breton Girl (Sock Knitter)" est une peinture à l'huile sur toile réalisée par Amélie Lundahl en 1883. Elle représente une jeune fille bretonne en train de tricoter des chaussettes. (Qwant).

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Hans Andersen Brendekilde

Danish, Danemark

1857-1942

A peasant woman knitting under an elder tree in bloom next to a thatched house

Une paysanne tricote sous un sureau en fleurs, près d'une maison au toit de chaume.

Oil on canvas – Huile sur toile

Formation

Apprenti chez Wilhelm Hansen (sculpteur‑tailleur de pierre) 

papytane.com; formation de peintre de fleurs auprès d’OA Hermansen 

papytane.com; admis à l’Académie royale des beaux‑arts de Copenhague 

papytane.com

Style

Réalisme social, Art nouveau, peintre de plein‑air réaliste et social

Influences

Anna Ancher, Peder Severin Krøyer, Carl Larsson, Anders Zorn, Edvard Munch

Hans Andersen Brendekilde était un peintre danois connu pour ses représentations réalistes de la vie paysanne, comme dans son œuvre "Une paysanne tricotant sous un sureau en fleurs", qui illustre la vie modeste et les conditions difficiles des paysans.

Qwant.

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Sasha Sokolova

Russian, b.1990

"Self Portrait with Grandma"

« Autoportrait avec grand-mère »

2016

Oil on canvas

100 x 100 cm

Le tableau représente la grand-mère de l’artiste assise dans son coin de chambre, occupée à tricoter. L’atmosphère est intime et chaleureuse, soulignant le lien affectif entre la grand-mère et la jeune artiste. L’œuvre a été partagée sur Facebook, où l’artiste a expliqué que sa grand-mère est une personne très importante pour elle  (facebook.com)

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29 personnes ont lu cet article.


 

dimanche 21 décembre 2025

Finlande - Helene Schjerfbeck -

 

Helene Schjerfbeck

Self-portrait, Autoportrait

1912

Peintre finlandaise.

Helene Schjerfbeck a peint son Self-Portrait en 1912, une œuvre majeure acquise par le Ateneum Art Museum en Finlande, qui détient la plus grande collection de ses œuvres.

Helene Schjerfbeck (1862-1946) est une artiste peintre finlandaise, figure majeure du modernisme finlandais. Son œuvre comprend de nombreux autoportraits, dont celui de 1912, une année marquante pour l'artiste qui fêtait alors ses 50 ans.

En 2025, une exposition intitulée Seeing Silence: The Paintings of Helene Schjerfbeck est présentée au Metropolitan Museum of Art de New York. Cette exposition, qui réunit près de soixante tableaux, offre une occasion rare de découvrir la trajectoire artistique de Schjerfbeck, une artiste qui a bâti une œuvre intérieure loin des centres artistiques de son époque. (Qwant).

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mercredi 3 décembre 2025

Victor Vasarely - Suite

 

Victor Vasarely

Vega

1957

Collection particulière

L'œuvre Vega a été créée par Victor Vasarely en 1957, marquant une étape importante dans son exploration de l'Op Art avec des illusions optiques et des compositions géométriques.

L'œuvre fait partie des recherches de Vasarely sur la déformation de la ligne et l'unité plastique, avant qu'il ne se tourne vers l'utilisation du trait.

L'œuvre "VEGA (2)" fait partie de la collection de Nannette et Herbert Rothschild. (Qwant).

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Victor Vasarely

A Aix en Provence

Losanges

L'exposition "Dialogues avec le losange" se déroule du 31 octobre 2025 au 15 février 2026 à la Fondation Vasarely d'Aix-en-Provence, célébrant les 100 ans du losange Renault, redessiné par Victor Vasarely en 1972.

En 1972, Victor Vasarely a redessiné le logo Renault en forme de losange, lui donnant une dimension tridimensionnelle grâce à un effet optique. Ce logo a été dévoilé sur la Renault 5 de l'époque.

La Fondation Vasarely est un lieu unique dédié à l'art cinétique et optique, conçu par Victor Vasarely lui-même. Elle abrite également le bureau de Vasarely, dévoilé pour la première fois à l'occasion de cette exposition. (Qwant).

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 26 personnes ont lu cet article.

 



vendredi 28 novembre 2025

Atelier d'artistes - Josefa Sanromán Castillo - Alice Pike Barney - Gwen John - Marie-Denise Villers -Karen Winslow - Adèle Romanée -

 

Josefa Sanromán Castillo

1829-1889

Intérieur d'atelier d'une artiste, Autoportrait

Vers 1849

Josefa Sanromán Castillo (1829-1889​) was a Mexican painter who made a name for herself at a time when women were not allowed in the Art Academy. This is her occupational self-portrait, Interior de Estudio de una artista, ca. 1849.

Josefa Sanromán Castillo (1829-1889) était une peintre mexicaine qui s'est illustrée à une époque où les femmes n'étaient pas admises à l'Académie des Beaux-Arts. Voici son autoportrait au travail, Intérieur d'atelier d'une artiste, vers 1849.

Cette œuvre, peinte à l'huile sur toile, est un témoignage rare de la pratique artistique féminine à cette époque. Le titre même de l'œuvre souligne la volonté de Sanromán de se présenter comme une artiste professionnelle, et non comme une simple "amateur". À une époque où les femmes artistes étaient souvent reléguées au rang de "señoritas pintoras", Sanromán a cherché à redéfinir la féminité à travers son art, défiant les normes sociales et idéologiques. (Qwant).

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Alice Pike Barney

Self-portrait with palette – Autoportrait avec une palette

1906

Peintre

USA

Alice Pike Barney était une peintre américaine connue pour son autoportrait avec une palette réalisé vers 1906. Ce tableau, en huile sur toile, mesure 84,5 x 61,3 cm et est conservé au Smithsonian American Art Museum. (Photo 12).

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Gwen John

A Corner of the Artist’s Room in Paris

Un coin de l'atelier de l'artiste à Paris

1907

Welsh painter

Pays de Galles

Gwen John, une peintre galloise, a créé entre 1907 et 1909 l'œuvre "A Corner of the Artist’s Room in Paris", un tableau représentant un coin de son atelier à Paris, situé au 87 rue du Cherche-Midi.

La peinture représente un coin tranquille et intime d'une pièce, avec une composition simple mais évocatrice.

  • Un fauteuil en osier drapé de tissu sombre à gauche.
  • Une table en bois étroite à droite, sous une fenêtre ouverte.
  • Une lumière douce entrant par la fenêtre, créant un jeu subtil entre lumière et ombre.
  • Un livre ouvert sur la table et un manteau jeté sur le fauteuil.

L'œuvre est conservée au National Museum Wales (Musée national du Pays de Galles). (Qwant).

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Elisabetta Sirani.
Italie.
1638 - 1665
Artiste prolifique.
Professeure respectée.
1ère académie pour femmes en dehors d'un couvent.
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Elisabetta Sirani.
Sur qwant.
Père peintre et marchand d'art 
A 17 ans, déjà 190 tableaux à son actif.
A 20 ans, 1 ère commande publique.
Ouvre l'Académie de San Luce à Rome.
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Marie-Denise Villers

Young Woman Drawing

Jeune femme dessinant

1801

Jeune femme dessinant (Portrait de Charlotte du Val d’Ognes) – 1801

  • Artiste : Marie‑Denise Villers (née Lemoine)  (wikiart.org)
  • Attribution :
    • Acquis par le Metropolitan Museum of Art (New York) en 1922, initialement attribué à Jacques‑Louis David  (neocc.marionmura.fr)
    • Réattribué à Constance‑Marie Charpentier en 1977  (fr.wikipedia.org)
    • Réattribué à Marie‑Denise Villers en 1996 par Margaret Oppenheimer, basé sur la ressemblance avec Une jeune femme assise devant une fenêtre (fr.wikipedia.org)
  • Femme dessinant devant une fenêtre brisée, vue d’une galerie du Louvre  (neocc.marionmura.fr)
  • Derrière elle, un couple se tient sur un parapet  (neocc.marionmura.fr)
  • Effet trompe‑l’œil de la vitre brisée décrit comme « tour de force »  (neocc.marionmura.fr)

Le tableau n’est pas signé, ce qui a conduit aux erreurs d’attribution  (fr.wikipedia.org)

Exposée au Salon de Paris 1801, année où David boycottait l’exposition  (fr.wikipedia.org)

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4 Femmes dans un atelier de peinture

- Adrienne Grandpierre-Deverzy - L'atelier d'Abel de Pujol – 1822

Adrienne Grandpierre‑Deverzy (1798 – 1869) était une artiste peintre française reconnue pour ses tableaux historiques et ses portraits. En 1822, elle réalisa le tableau « L’atelier d’Abel de Pujol » qui représente son maître, le peintre néoclassique Abel de Pujol, conseillant ses élèves dans son atelier. Cette œuvre a été exposée au Salon des artistes français de la même année, un événement où les femmes étaient encore minoritaires (67 sur 475 exposants, soit environ 14 %) (histoireparlesfemmes.com)

Détails de l’œuvre

  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : 0,98 m de hauteur × 1,35 m de largeur
  • Lieu actuel : Musée Marmottan‑Monet à Paris (inventaire P. 46.1.167)  (musee.valenciennes.fr)
  • Contexte : La toile montre Abel de Pujol debout sur un escabeau, entouré de moulages en plâtre, de casques et d’armes, illustrant son intérêt pour l’antique et les grands sujets historiques ou mythologiques. Le modèle central est placé au centre de la composition, éclairé par un grand rideau rouge qui dirige la lumière sur lui.

Signification

Cette peinture témoigne de la relation étroite entre Adrienne Grandpierre‑Deverzy et Abel de Pujol, qui fut d’abord son élève, puis son ami et, plus tard, son second mari en 1856. Elle illustre également la présence des femmes dans les ateliers d’art à une époque où l’Académie des beaux‑arts et l’École nationale supérieure des beaux‑arts de Paris les excluaient systématiquement. La sélection de l’œuvre pour le Salon de 1822 souligne la reconnaissance de son talent dans un milieu dominé par les hommes  (histoireparlesfemmes.com)

- Catharina van Hemessen assise à son chevalet –Antwerp, Anvers – 1548

  • L’artiste se représente en train de peindre, avec palette, pinceaux et chevalet à sa droite, et un visage esquissé dans le cadre posé. L’inscription « Ego Caterina de Hemessen me pinxi 1548 Etatis suae 20 » est visible en haut à gauche  (biennaleofwomeninart.com)

Contexte historique

  • Catharina van Hemessen (1528 – après 1565) est la première peintre flamande féminine dont des œuvres vérifiables subsistent.
  • Elle est née à Anvers et a été membre de la Guilde de Saint‑Luc.
  • En 1554, elle épouse Kerstiaen de Moryn, organiste à la cathédrale d’Anvers.
  • L’autoportrait a été réalisé à l’âge de 20 ans, avant son mariage  (estimonobjet.fr)

Lieu de conservation

  • Le tableau est actuellement exposé au Kunstmuseum Basel en Suisse.
  • Cette collection possède d’autres œuvres de Catharina van Hemessen, notamment dans le Rijksmuseum (Amsterdam) et la National Gallery (Londres)  (biennaleofwomeninart.com)

- Josefa Sanromán Castillo - Autoportrait - 1849 - Dans son atelier au Mexique

Josefa Sanromán (1829‑1889) était une peintre mexicaine pionnière. En 1849, elle réalise « Interior del Estudio de una artista » (ou Interior of an artist’s studio), une toile qui se présente comme un autoportrait dans son atelier à Mexico  (taldiacomohoy.es)

La peintre elle‑même debout devant un chevalet, en plein acte de peinture, entourée de deux femmes (probablement ses sœurs Juliana et María de Jesús). Le tableau montre également des œuvres religieuses accrochées aux murs, notamment un portrait de Santa Teresa de Ávila que la peintre est en train de réaliser  (tumblr.com)

  • Première représentation d’une femme artiste en action dans l’art mexicain du XIXᵉ siècle  (tumblr.com)
  • Met en lumière la conception de la féminité bourgeoise de l’époque, où l’activité artistique est encadrée par la sphère domestique et la foi catholique  (tumblr.com)
  • Renforce la position de la peintre et de ses sœurs comme femmes dévotement engagées dans la création artistique  (tumblr.com)

- Marie Victoire Lemoine - L'intérieur d'un atelier d'une femme peintre - 1789

  • Marie‑Victoire Lemoine (1754‑1820) était une peintre française de la période révolutionnaire.
  • Elle a étudié auprès de François‑Guillaume Ménageot et a travaillé dans la maison de Jean‑Baptiste‑Pierre Lebrun (acquise par le marchand d’art) à côté de l’atelier d’Élisabeth‑Louise Vigée‑Le Brun dans le 1ᵉʳ arrondissement de Paris  (fr.wikipedia.org)
  • À partir de 1779, elle vivait dans la maison de ses parents jusqu’à ce qu’elle emménage avec sa sœur Marie‑Élisabeth  (fr.wikipedia.org)

Elle travaillait dans la maison de Lebrun (près de l’atelier de Vigée‑Le Brun) au début des années 1770, puis a vécu chez ses parents à partir de 1779, avant de déménager chez sa sœur. (Qwant).

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Atelier

Tove Jansson in her home studio

Finnish artist, author and illustrator – Finlande – Artiste, autrice, illustratrice

1956

Atelier de Tove Jansson – studio à Helsinki (1956)

Contexte général du studio

  • Emplacement : 6ᵉ étage d’un immeuble de la district Kaartinkaupunki à Helsinki, dans un bâtiment de style Art‑nouveau construit dans les années 1910.
  • Acquisition : Tove Jansson a acheté l’appartement en 1952 grâce à un prêt bancaire important, après avoir loué le local depuis 1944  (kotona.com)
  • Aménagement : Le studio mesure environ 8 m de long et de large, avec un plafond de 5,5 m. Il possède une grande fenêtre haute et de petites fenêtres supérieures qui inondent l’espace de lumière naturelle.
  • Équipements :
    • Un petit four à bois (anciennement utilisé pour chauffer le foyer)
    • Un bain‑tub, priorité de Tove sur la cuisine
    • Un petit coin cuisine avec plaque à deux brûleurs
    • Un espace de travail dédié où elle dessinait, peignait et écrivait ses histoires.
  • Rénovations : Dans les années 1960, les architectes Raili et Reima Pietilä ont isolé les murs, ajouté un grenier et créé un espace de couchage sur le couloir, accessible par une rampe en spirale  (kotona.com)
  • Usage : En 1956, le studio était déjà la résidence principale et le lieu de création de Tove Jansson. Elle y travaillait sur les bandes dessinées Les Moomins, peignait et écrivait ses premiers romans.
  • État du bâtiment : Le local était encore exposé aux vents forts de la côte et la température intérieure pouvait descendre à 4 °C lorsqu’il faisait –17 °C dehors, comme décrit pour les hivers de l’époque  (kotona.com)
  • Vie quotidienne : Tove disposait d’un bain‑tub et d’une petite cuisine fonctionnelle, mais il n’y avait pas de cuisine complète. Elle utilisait le studio comme un « maison » où elle se sentait libre de créer.
  • Relations : Sa partenaire Tuulikki Pietilä vivait dans le même immeuble, et un passage d’attique permettait aux deux de se voir et de partager des repas, créant un espace d’échange artistique  (moomin.com)
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Tove Jansson :

Finnish artist Tove Jansson painting the fresco “Party in the Countryside”, Helsinki, 1947

  • Lieu original : Restaurant Kaupunginkellari à Helsinki, Finlande.
  • Style : Fresque murale, œuvre de commande réalisée dans le cadre de la reconstruction post‑guerre.
  • Époque : Période où les bâtiments publics étaient décorés pour revitaliser la ville après la Seconde Guerre mondiale.

Description de l’œuvre

  • La fresque représente une fête champêtre où plusieurs couples en tenue de soirée dansent à l’extérieur.
  • Un Moumin se cache dans la scène, comme dans d’autres fresques de Jansson de 1947 (Party in the City).
  • L’artiste s’est représentée elle‑même parmi les convives, ainsi que Vivica Bandler, avec qui elle entretenait une liaison à l’époque.

Exposition actuelle

  • La fresque est en permanence exposée au Musée des beaux‑arts d’Helsinki (HAM).
  • Elle fait partie de la collection de HAM et est visible par le public.

Références

  • Présente dans l’exposition « Tove Jansson: Paradise » et exposée au musée  (finland.fi)

 Les Moumines (Moomins en suédois : Mumintroll ; en finnois : muumi) sont une famille de trolls doux et hippopotamés créés par la finlandaise suédophone Tove Jansson.
Ils vivent dans la vallée imaginaire de la vallée des Moumines, qui donne sur le golfe de Finlande, et sont au centre d’une série de neuf romans, de bandes dessinées et d’adaptations animées.

Origine et création

  • Tove Jansson (1914‑2001) a commencé à écrire les histoires en 1945, d’abord pour distraire les enfants pendant la Seconde Guerre mondiale  (fr.wikipedia.org)
  • Les premiers livres ont été publiés en suédois entre 1945 et 1970, puis traduits dans plus de 40 langues  (scandi.fr)

Personnages principaux

Personnage

Description

Moumine (ou Mumintroll)

Le héros, jeune garçon curieux et aventureux 

fr.wikipedia.org

Papa Moumine

Aventurier, marin, écrivain, souvent têtu 

fr.wikipedia.org

Maman Moumine

Mère idéale, calme, bonne cuisinière 

fr.wikipedia.org

Snif

Petit compagnon de Moumine 

fr.wikipedia.org

Renaclerican

Ami de Moumine, porte une robe verte, joue de l’harmonica 

scandi.fr

Mörrkö

Fantôme rejeté, apparence repoussante 

madmoizelle.com

Snork (ou Snorke)

Demoiselle amie de Moumine, douce et romantique 

scandi.fr

La petite Mu

Insolente, sauvage, porte une robe rouge 

scandi.fr

Œuvres majeures

  • Moomin et la grande inondation (1945)
  • Une comète au pays de Moumine (1946)
  • Moumine le troll (1948)
  • Les Mémoires de Papa Moumine (1950)
  • L'été dramatique de Moumine (1954)
  • Un hiver dans la vallée de Moumine (1957)
  • Papa Moumine et la mer (1965)
  • Sent i november (1970)

Les livres ont inspiré des bandes dessinées, une série animée japonaise de 99 épisodes diffusée en France sous le titre Les Moomins, ainsi qu’un parc d’attractions Muumimaailma à Naantali  (fr.wikipedia.org)

Influence culturelle

  • Les Moumines sont omniprésents dans la vie quotidienne finlandaise : tasses, vêtements, même avions de Finnair portent leurs images 
  • Ils incarnent des valeurs telles que l’amitié, la curiosité, la tolérance et la quête de sens, appréciées par les enfants et les adultes  (scandi.fr)

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Atelier

Lois Mailou Jones in Her Paris Studio

Lois Mailou Jones dans son atelier parisien

1938

Influential artist and educator who emerged from the Harlem Renaissance.

Artiste et pédagogue influente issue de la Renaissance de Harlem.

Lois Mailou Jones dans son atelier parisien (1938)

Loïs Mailou Jones était en plein séjour à Paris en 1937‑1938, où elle étudiait à l’Académie Julian. Une photographie prise à cette époque montre la peintre en pleine création dans son atelier, entourée de ses œuvres et d’un petit chat qui se prélasse sur son épaule  (instagram.com)

  • Contexte artistique : Ce moment illustre la liberté d’expression que Paris offrait aux artistes afro‑américains, loin des préjugés raciaux qui l’avaient empêchée d’enseigner aux États‑Unis  (unjourdeplusaparis.com)
  • Éléments visuels : La photo capture la concentration de la peintre, les pinceaux à portée de main, et l’atmosphère intime de son studio à Montparnasse  (sisyphe.org)
  • Signification : Cet instant est représentatif de son séjour marquant à Paris, où elle a produit des œuvres majeures comme Les Fétiches (1938)  (fr.wikipedia.org)

« Loïs Mailou Jones, dans son studio parisien, 1938 » – photo de 1937‑38, cat on shoulder, painting in progress  (instagram.com)

Lois Mailou Jones

Lois Mailou Jones (1905 – 1998) était une peintre et enseignante afro‑américaine dont la carrière a duré plus de sept décennies.

Influence artistique

  • Après une année sabbatique à Paris (1937‑1938), elle a introduit dans ses toiles des motifs d’art tribal africain, très prisés dans les galeries parisiennes.
  • Son mariage en 1953 avec le designer haïtien Louis Vergniaud Pierre‑Noël l’a poussée à explorer les couleurs vives et les motifs haïtiens lors de voyages annuels à son domicile  (nmwa.org)
  • En 1970, elle a été nommée ambassadrice culturelle par l’United States Information Agency, voyageant dans 11 pays africains pour donner des conférences et visiter des musées, ce qui a renforcé son intérêt pour les sujets africains dans ses œuvres de 1971‑1989  (nmwa.org)

Lois Mailou Jones a été une figure centrale de l’art afro‑américain, alliant création artistique, enseignement et diplomatie culturelle. Son parcours, marqué par des expériences à Paris et en Afrique, a laissé une empreinte durable sur la scène artistique mondiale. (Qwant).

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Karen Winslow

Self-Portrait with Daughter Annie

Autoportrait avec sa fille Annie

1988

Oeuvre représentant la peintre elle‑même aux côtés de sa fille Annie, illustrant un lien maternel intime. (Qwant).

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Autoportrait présumé d’Adèle Romanée (ou Adèle de Romance / Adèle Romany) avec sa fille (1799)

Adèle Romanée (1769–1846), peintre française, est connue pour ses portraits d’artistes et de membres de la bourgeoisie. Un tableau, attribué à elle, représente une femme accompagnée d’une petite fille et est considéré comme un autoportrait présumé de l’artiste.

Description de l’œuvre

  • Titre : Autoportrait présumé de l’artiste en compagnie de sa fille
  • Technique : huile sur toile
  • Dimensions : 58,5 × 48 cm (selon la description de la fiche Wikimedia)
  • Date : fin du XVIIIᵉ siècle ou début du XIXᵉ siècle, probablement 1798‑1800
  • Lieu de conservation : Musée des Beaux‑Arts de Rouen, France
  • Attribution : initialement attribué à Jacques‑Louis David (1793), mais réattribué à Adèle Romanée par des études récentes

Contexte historique et provenance

L’œuvre a été exposée au Salon de 1798 ou de 1800, sous le numéro 323 et le titre Portrait de l’auteur avec ses deux enfants

  • Le registre du Salon mentionne deux autoportraits de l’artiste, l’un en 1800 et l’autre en 1810. Le tableau en question pourrait correspondre à l’autoportrait de 1798, où la petite fille serait Aglaé‑Emée Romany, la fille aînée d’Adèle Romanée, alors âgée de dix ans
  • La ressemblance des traits avec le Portrait de Jeanne‑Marie Mercier (1799, Musée du Louvre) et le Portrait d’une harpiste (vers 1795, Musée des Beaux‑Arts de Lille) renforce l’identification de la modèle comme la mère de l’artiste  (alexis-bordes.com)

 « Les registres du Salon mentionnent deux autoportraits de l’artiste, l’un en 1800 et l’autre en 1810. Charles‑Paul Landon, qui écrit à propos des tableaux d’Adèle Romanée au Salon de 1800, en mentionne un autre peint par elle-même au Salon précédent, soit au Salon de 1798. Si ce tableau est, en effet, un autoportrait exposé au Salon de 1798 ou de 1800, l’enfant peint par l’artiste serait Aglaé‑Emée Romany, la fille ainée d’Adèle Romanée, alors âgée de dix ans »  (commons.wikimedia.org)

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