Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 672 514 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
Maurice
Denis a peint "Les Muses" en 1893,
un tableau post-impressionniste représentant des femmes en costumes
contemporains, dont Marthe, son épouse, inspiratrice de son
art. (Qwant).
Sujet : Les muses inspiratrices
des arts et de la science, actualisées sans leurs attributs classiques.
Composition : Trois femmes assises
au premier plan, dont Marthe (épouse de Denis depuis
juin 1893), représentée deux fois – de profil en rouge et de dos sur la
chaise.
Lieu : La scène est placée sur la
terrasse de Saint‑Germain‑en‑Laye, ville où Denis a vécu toute sa vie.
Décor : Des marronniers
centenaires rythment la composition, créant des jeux de lignes verticales
qui contrastent avec les courbes et arabesques des branches, feuilles et
plis des robes.
Palette : Couleurs automnales et
irréelles appliquées en aplats et cernés, renforçant le jeu graphique des
lignes et des entrelacs.
Ambiance : Un espace sans
profondeur, décrit comme un « bois sacré », où les personnages
communiquent mystérieusement avec la nature et des puissances
surnaturelles.
Nombre de muses : Bien que la
mythologie classique en compte neuf, l’œuvre présente une dixième muse
énigmatique à l’arrière‑plan, le bras levé vers le ciel.
Ces
éléments proviennent directement des descriptions du musée d’Orsay et de
l’article de Lankaart.
Amélie Helga Lundahl (1850‑1914) était une peintre finlandaise qui a développé sa carrière à la croisée des traditions artistiques nordiques et françaises. Née à Oulu, elle a étudié à l’École de dessin de la Société des arts de Finlande à Helsinki avant de s’installer à Paris en 1872, où elle a suivi l’enseignement de l’Académie Julian. Ses œuvres les plus marquantes, exposées au Salon de Paris à partir de la fin des années 1870, se distinguent par des scènes de genre hollandaises du XVIIᵉ siècle, mais elle a aussi réalisé des représentations de la Bretagne, notamment la peinture « Bretonne tricotant » réalisée en 1882, qui illustre une femme bretonne en train de tricoter dans un intérieur modeste, soulignant le labeur quotidien et la lumière naturelle (myopenmuseum.com)
L'œuvre "Breton Girl (Sock Knitter)" est une peinture à l'huile sur toile réalisée par Amélie Lundahl en 1883. Elle représente une jeune fille bretonne en train de tricoter des chaussettes. (Qwant).
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Hans Andersen Brendekilde
Danish, Danemark
1857-1942
A peasant woman knitting under an
elder tree in bloom next to a thatched house
Une paysanne tricote sous un sureau en fleurs, près d'une
maison au toit de chaume.
Oil
on canvas – Huile sur toile
Formation
Apprenti
chez Wilhelm Hansen (sculpteur‑tailleur de pierre)
papytane.com
;
formation de peintre de fleurs auprès d’OA Hermansen
papytane.com
;
admis à l’Académie royale des beaux‑arts de Copenhague
papytane.com
Style
Réalisme
social, Art nouveau, peintre de plein‑air réaliste et social
Influences
Anna Ancher, Peder Severin Krøyer,
Carl Larsson, Anders Zorn, Edvard Munch
Hans
Andersen Brendekilde était un peintre danois connu pour ses
représentations réalistes de la vie paysanne, comme dans son œuvre "Une
paysanne tricotant sous un sureau en fleurs", qui illustre la vie
modeste et les conditions difficiles des paysans.
Helene
Schjerfbeck a peint son Self-Portrait en 1912, une
œuvre majeure acquise par le Ateneum Art Museum en Finlande,
qui détient la plus grande collection de ses œuvres.
Helene
Schjerfbeck (1862-1946) est une artiste peintre finlandaise, figure majeure du
modernisme finlandais. Son œuvre comprend de nombreux autoportraits, dont celui
de 1912, une année marquante pour l'artiste qui fêtait alors ses 50 ans.
En
2025, une exposition intitulée Seeing Silence: The Paintings of Helene
Schjerfbeck est présentée au Metropolitan Museum of Art de New York. Cette
exposition, qui réunit près de soixante tableaux, offre une occasion rare de
découvrir la trajectoire artistique de Schjerfbeck, une artiste qui a bâti une
œuvre intérieure loin des centres artistiques de son époque. (Qwant).
L'œuvre
Vega a été créée par Victor Vasarely en 1957,
marquant une étape importante dans son exploration de l'Op Art
avec des illusions optiques et des compositions
géométriques.
L'œuvre
fait partie des recherches de Vasarely sur la déformation de la ligne et
l'unité plastique, avant qu'il ne se tourne vers l'utilisation du trait.
L'œuvre
"VEGA (2)" fait partie de la collection de Nannette et Herbert
Rothschild. (Qwant).
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Victor
Vasarely
A
Aix en Provence
Losanges
L'exposition
"Dialogues avec le losange" se déroule du 31
octobre 2025 au 15 février 2026 à la Fondation Vasarely
d'Aix-en-Provence, célébrant les 100 ans du losange Renault,
redessiné par Victor Vasarely en 1972.
En
1972, Victor Vasarely a redessiné le logo Renault en forme de losange, lui
donnant une dimension tridimensionnelle grâce à un effet optique. Ce logo a été
dévoilé sur la Renault 5 de l'époque.
La
Fondation Vasarely est un lieu unique dédié à l'art cinétique et optique, conçu
par Victor Vasarely lui-même. Elle abrite également le bureau de Vasarely,
dévoilé pour la première fois à l'occasion de cette exposition. (Qwant).
Josefa Sanromán Castillo
(1829-1889) was a Mexican painter who made a name for herself at a time when
women were not allowed in the ArtAcademy. This is her occupational self-portrait, Interior de
Estudio de una artista, ca. 1849.
Josefa
Sanromán Castillo (1829-1889) était une peintre mexicaine qui s'est illustrée à
une époque où les femmes n'étaient pas admises à l'Académie des Beaux-Arts.
Voici son autoportrait au travail, Intérieur d'atelier d'une artiste, vers
1849.
Cette
œuvre, peinte à l'huile sur toile, est un témoignage rare de la pratique
artistique féminine à cette époque. Le titre même de l'œuvre souligne la
volonté de Sanromán de se présenter comme une artiste professionnelle,
et non comme une simple "amateur". À une époque où les femmes
artistes étaient souvent reléguées au rang de "señoritas pintoras",
Sanromán a cherché à redéfinir la féminité à travers son art,
défiant les normes sociales et idéologiques. (Qwant).
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Alice Pike Barney
Self-portrait
with palette – Autoportrait avec une palette
1906
Peintre
USA
Alice
Pike Barney était une peintre américaine connue pour
son autoportrait avec une palette réalisé vers 1906.
Ce tableau, en huile sur toile, mesure 84,5 x 61,3 cm et est
conservé au Smithsonian American Art Museum. (Photo 12).
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Gwen John
A Corner of the Artist’s Room in
Paris
Un coin de l'atelier de l'artiste à Paris
1907
Welsh
painter
Pays
de Galles
Gwen
John, une peintre galloise, a créé entre 1907
et 1909 l'œuvre "A Corner of the Artist’s Room in
Paris", un tableau représentant un coin de son atelier à Paris,
situé au 87 rue du Cherche-Midi.
La
peinture représente un coin tranquille et intime d'une pièce, avec une
composition simple mais évocatrice.
Un fauteuil en
osier drapé de tissu sombre à gauche.
Une table en bois
étroite à droite, sous une fenêtre ouverte.
Une lumière douce
entrant par la fenêtre, créant un jeu subtil entre lumière et ombre.
Un livre ouvert
sur la table et un manteau jeté sur le fauteuil.
L'œuvre
est conservée au National Museum Wales (Musée national du Pays
de Galles). (Qwant).
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Elisabetta Sirani.
Italie.
1638 - 1665
Artiste prolifique.
Professeure respectée.
1ère académie pour femmes en dehors d'un couvent.
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Elisabetta Sirani.
Sur qwant.
Père peintre et marchand d'art
A 17 ans, déjà 190 tableaux à son actif.
A 20 ans, 1 ère commande publique.
Ouvre l'Académie de San Luce à Rome.
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Marie-Denise
Villers
Young
Woman Drawing
Jeune femme dessinant
1801
Jeune femme dessinant (Portrait de Charlotte du Val
d’Ognes) – 1801
Acquis par le
Metropolitan Museum of Art (New York) en 1922, initialement attribué à
Jacques‑Louis David (neocc.marionmura.fr)
Réattribué à
Constance‑Marie Charpentier en 1977 (fr.wikipedia.org)
Réattribué à Marie‑Denise Villers
en 1996 par Margaret Oppenheimer, basé sur la ressemblance avec Une
jeune femme assise devant une fenêtre (fr.wikipedia.org)
Femme dessinant devant une
fenêtre brisée, vue d’une galerie du Louvre (neocc.marionmura.fr)
Derrière elle, un couple se
tient sur un parapet (neocc.marionmura.fr)
Effet trompe‑l’œil de la
vitre brisée décrit comme « tour de force » (neocc.marionmura.fr)
Le tableau n’est pas signé, ce qui a conduit aux erreurs
d’attribution (fr.wikipedia.org)
Exposée au Salon de Paris 1801, année où David boycottait
l’exposition (fr.wikipedia.org)
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Femmes dans un atelier de peinture
-
Adrienne Grandpierre-Deverzy - L'atelier d'Abel de Pujol – 1822
Adrienne
Grandpierre‑Deverzy (1798 – 1869) était une artiste peintre
française reconnue pour ses tableaux historiques et ses portraits. En
1822, elle réalisa le tableau « L’atelier d’Abel de Pujol »
qui représente son maître, le peintre néoclassique Abel de Pujol,
conseillant ses élèves dans son atelier. Cette œuvre a été exposée au
Salon des artistes français de la même année, un événement où les
femmes étaient encore minoritaires (67 sur 475 exposants, soit environ 14 %)
(histoireparlesfemmes.com)
Détails de l’œuvre
Support : huile sur toile
Dimensions : 0,98 m de hauteur ×
1,35 m de largeur
Lieu actuel : Musée Marmottan‑Monet
à Paris (inventaire P. 46.1.167) (musee.valenciennes.fr)
Contexte : La toile montre Abel
de Pujol debout sur un escabeau, entouré de moulages en plâtre, de
casques et d’armes, illustrant son intérêt pour l’antique et les grands
sujets historiques ou mythologiques. Le modèle central est placé au centre
de la composition, éclairé par un grand rideau rouge qui dirige la lumière
sur lui.
Signification
Cette
peinture témoigne de la relation étroite entre Adrienne
Grandpierre‑Deverzy et Abel de Pujol, qui fut d’abord son élève,
puis son ami et, plus tard, son second mari en 1856. Elle illustre également la
présence des femmes dans les ateliers d’art à une époque où
l’Académie des beaux‑arts et l’École nationale supérieure des beaux‑arts de
Paris les excluaient systématiquement. La sélection de l’œuvre pour le Salon de
1822 souligne la reconnaissance de son talent dans un milieu dominé par les
hommes (histoireparlesfemmes.com)
-
Catharina van Hemessen assise à son chevalet –Antwerp, Anvers – 1548
L’artiste se représente en train de peindre, avec
palette, pinceaux et chevalet à sa droite, et un visage esquissé dans le
cadre posé. L’inscription « Ego Caterina de Hemessen me pinxi 1548 Etatis
suae 20 » est visible en haut à gauche (biennaleofwomeninart.com)
Contexte
historique
Catharina van Hemessen (1528 – après 1565)
est la première peintre flamande féminine dont des œuvres vérifiables
subsistent.
Elle est née à Anvers et a été membre de
la Guilde de Saint‑Luc.
En 1554, elle épouse Kerstiaen de Moryn, organiste
à la cathédrale d’Anvers.
L’autoportrait a été réalisé à l’âge de 20 ans,
avant son mariage (estimonobjet.fr)
Lieu
de conservation
Le tableau est actuellement exposé au Kunstmuseum
Basel en Suisse.
Cette collection possède d’autres œuvres de Catharina
van Hemessen, notamment dans le Rijksmuseum (Amsterdam) et la
National Gallery (Londres) (biennaleofwomeninart.com)
-
Josefa Sanromán Castillo - Autoportrait - 1849 - Dans son atelier au Mexique
Josefa
Sanromán (1829‑1889) était une peintre mexicaine pionnière. En 1849, elle
réalise « Interior del Estudio de una artista » (ou Interior
of an artist’s studio), une toile qui se présente comme un autoportrait
dans son atelier à Mexico (taldiacomohoy.es)
La
peintre elle‑même debout devant un chevalet, en plein acte de peinture,
entourée de deux femmes (probablement ses sœurs Juliana et María
de Jesús). Le tableau montre également des œuvres religieuses accrochées
aux murs, notamment un portrait de Santa Teresa de Ávila que la
peintre est en train de réaliser (tumblr.com)
Première représentation d’une
femme artiste en action dans l’art mexicain du XIXᵉ siècle (tumblr.com)
Met en lumière la conception de la féminité
bourgeoise de l’époque, où l’activité artistique est encadrée par
la sphère domestique et la foi catholique (tumblr.com)
Renforce la position de la peintre
et de ses sœurs comme femmes dévotement engagées dans la création
artistique (tumblr.com)
-
Marie Victoire Lemoine - L'intérieur d'un atelier d'une femme peintre - 1789
Marie‑Victoire Lemoine (1754‑1820)
était une peintre française de la période révolutionnaire.
Elle a étudié auprès de François‑Guillaume
Ménageot et a travaillé dans la maison de Jean‑Baptiste‑Pierre
Lebrun (acquise par le marchand d’art) à côté de l’atelier
d’Élisabeth‑Louise Vigée‑Le Brun dans le 1ᵉʳ arrondissement de
Paris (fr.wikipedia.org)
À partir de 1779, elle vivait dans la maison de ses
parents jusqu’à ce qu’elle emménage avec sa sœur Marie‑Élisabeth(fr.wikipedia.org)
Elle
travaillait dans la maison de Lebrun (près de l’atelier de Vigée‑Le Brun) au
début des années 1770, puis a vécu chez ses parents à partir de 1779, avant de
déménager chez sa sœur. (Qwant).
Atelier de Tove Jansson
– studio à Helsinki (1956)
Contexte général du studio
Emplacement : 6ᵉ étage d’un
immeuble de la district Kaartinkaupunki à Helsinki, dans un bâtiment de
style Art‑nouveau construit dans les années 1910.
Acquisition : Tove Jansson a
acheté l’appartement en 1952 grâce à un prêt bancaire important, après
avoir loué le local depuis 1944 (kotona.com)
Aménagement : Le studio mesure
environ 8 m de long et de large, avec un plafond de 5,5 m. Il possède une
grande fenêtre haute et de petites fenêtres supérieures qui inondent
l’espace de lumière naturelle.
Équipements :
Un petit four à bois (anciennement utilisé pour
chauffer le foyer)
Un bain‑tub, priorité de Tove sur la cuisine
Un petit coin cuisine avec plaque à deux brûleurs
Un espace de travail dédié où elle dessinait,
peignait et écrivait ses histoires.
Rénovations : Dans les
années 1960, les architectes Raili et Reima Pietilä ont
isolé les murs, ajouté un grenier et créé un espace de couchage sur le
couloir, accessible par une rampe en spirale (kotona.com)
Usage : En 1956, le studio était
déjà la résidence principale et le lieu de création de Tove Jansson. Elle
y travaillait sur les bandes dessinées Les Moomins, peignait et
écrivait ses premiers romans.
État du bâtiment : Le local était
encore exposé aux vents forts de la côte et la température intérieure
pouvait descendre à 4 °C lorsqu’il faisait –17 °C dehors, comme décrit
pour les hivers de l’époque (kotona.com)
Vie quotidienne : Tove disposait
d’un bain‑tub et d’une petite cuisine fonctionnelle, mais il n’y avait pas
de cuisine complète. Elle utilisait le studio comme un « maison » où elle
se sentait libre de créer.
Relations : Sa partenaire Tuulikki
Pietilä vivait dans le même immeuble, et un passage d’attique
permettait aux deux de se voir et de partager des repas, créant un espace
d’échange artistique (moomin.com)
Elle
a un style alambiqué et elle reformule ses explications compliquées. Ses
phrases sont « tape-à-l’oeil ». Elle aime s’écouter écrire.
Au
début, le récit est séduisant. Elle explique qu’une touche de vert rehausse et
fait vibrer du rouge juxtaposé à du violet (p 9).
Les
peintres à l’ancienne reculent de quelques pas pour apprécier les rapports de
proportion et les effets de contraste (p 13). Un tableau qui cache une
anamorphose émerveillera avec son objet cohérent ( ? Ndlr : qu’est-ce
que ça veut dire ?) (p 14).
Ce
qui émerveille, dans les œuvres originelles, est leur perfection et leur
qualité expressive (Ndlr : qu’est-ce qu’elle appelle œuvre
originelle ?) (p 110).
Puis
elle raconte sa vie amoureuse, ses soupçons, ses fantasmes et ses relations
avec son amant. Ses descriptions sexuelles sont froides. Elle est observatrice
et rêveuse en même temps. (p 236).
P
29 : Dans son premier couple, tout était permis. Il n’y avait aucun
interdit, ni aucune limite. Ca lui permet de vivre ses rêves. Mais, lui,
jaloux, ne va pas le supporter. La violence va s’installer, sans y mettre de
mots. Elle acceptera tout (p 36).
Elle
se juge comme une nomade sexuelle (p 57). Elle vit ses multiples relations comme
des amitiés sexuelles (Ndlr : il y a une contradiction, non ?) (p
72).
Son
second ami Jacques, à Athènes, accepte une pratique sexuelle avec la fille d’un
ami, une très jeune fille, donc une mineure. Il l’écrit, elle le lit, mais il
nie. (p 94). Apparemment, ce qui la dérange est son infidélité, pas la
pédophilie. Le goût pour les jeunes filles est médiocre à ses yeux. Ndlr :
non, c’est un crime.
Elle
adopte les fantasmes de Jacques. Ils appauvrissent les siens, à son grand
regret. (p 104. Ndlr : à condition qu’elle oublie ou efface complètement
les siens. Est-ce possible ?)
Elle
s’offre à des hommes de hasard. Ndlr : la pratique est plutôt dangereuse.
Elle ne sait pas sur qui elle tombe.« J’ai promené mon corps avec insouciance et parfois
négligence ».
Elle
s’ennuie avec son amant, avec le temps. Et nous aussi. (p 175).
Ses
ami-es savent qu’il la trompe. Quand elle l’apprend, elle est ridiculisée. (p
177). Elle ressent la volupté des sanglots. Ndlr : encore une qui aime pleurer.
(p 198).
Elle
décrit ses orgasmes : spasme (p 102), onde profonde qui m’emporte (p 103),
reddition de tout mon corps (p 170), onde de plaisir (p 183).
Elle
aime les tangos déchirants de Tita Merello, Ada Falcon, Azucena Maizani.(p 118).
Jeune,
tout lui réussit mais elle n’a pas d’objectif. (p 223).
Adolescente,
elle a fugué une fois. (p 218). Sa mère s’est suicidée. Dépressive, elle s’est
défenestrée. (p 180). Catherine Millet a peur de la folie. L’art est son
antidote. (p 192). En vacances, elle a de plus en plus de crises. Elle n’a plus
de vie sociale et des discussions longues avec Jacques provoquent son
imagination et ses angoisses. Il écrit sur ses relations sexuelles et la
lecture provoque à Catherine Millet des crises. Elle le tapait, au point de le
faire tomber par terre. (p 201).
Son
frère qui avait trois ans de moins
qu’elle, meurt accidentellement. (p 220).
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J'ai retrouvé l'article qui précise que Catherine Millet avait signé avec Catherine Deneuve la fameuse tribune qui autorisait les hommes à nous importuner....
L'œuvre
"Le Jardinier fumant au clair de lune" de Joan
Miró illustre son style unique mêlant surréalisme et abstraction,
caractéristique de son langage visuel distinctif. (Masterful artists).
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Joan
Miro
Personnages
dans la nuit.
Personnages
dans la nuit est une œuvre de Joan Miró qui évoque à
la fois son attitude surrealiste des années 1930 et la qualité
totémique de ses travaux des années 1960-1970. Cette
sculpture, marquée par son motif d'étoile, illustre la période
où Miró a placé la sculpture au cœur de sa pratique artistique. (Christies).
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Joan
Miro
Soirée
snob chez la princesse
1948.
L'œuvre
"Soirée Snob Chez La Princesse" de Joan Miró,
réalisée en 1948, est une peinture sur papier qui incarne
l'univers onirique et avant-gardiste de l'artiste, marquée par des arrangements
dynamiques et une maturation de son style.
Propriétaire
initial : Louis Clayeux, directeur artistique à la Galerie Maeght, qui
a reçu l'œuvre en cadeau de Miró en mars 1949.
"Soirée
snob chez la princesse" incarne cette vision, avec ses motifs mystérieux
et ses personnages énigmatiques. (Qwant).
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Joan
Miro
Equinoxe
1967
Le tableau présente un cercle central (souvent interprété
comme le soleil) entouré de formes circulaires plus petites évoquant des
planètes. Les couleurs sont vives et dynamiques, créant une impression de
mouvement et d’énergie. L’œuvre reflète le style de Miró, mélangeant
surréalisme et abstraction, et utilise des symboles issus de son subconscient (printsxxl.com)
Le titre fait référence à l’équinoxe, moment où jour et nuit
sont égaux. L’œuvre suggère l’harmonie et l’équilibre, ainsi que la nature
cyclique de la vie (printsxxl.com)
L'œuvre
"Depth Of The Sea" de Yayoi Kusama
capture l'essence vibrante et hypnotique des fonds marins, avec des motifs
naturels et des couleurs éclatantes, inspirés par les profondeurs aquatiques. (Kalunea).
Elle
incarne parfaitement l'univers artistique unique de Yayoi Kusama, où art et
nature s’entrelacent. Les détails riches et les motifs captivants font de cette
pièce un véritable point focal pour la décoration intérieure. (Qwant).
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Yayoi
Kusama
Brillance
des âmes
2014
Série
des Miroirs infinis.
L'œuvre
"Brillance des âmes" de Yayoi Kusama,
exposée à AlUla, fait partie de sa célèbre série des miroirs infinis,
où elle explore des environnements immersifs et hallucinés à travers des jeux
de miroirs et de lumières.
Cette
œuvre illustre parfaitement l'obsession de Yayoi Kusama pour les effets de
profondeur et l'infini, créant des espaces qui évoquent à la fois le magique et
le galactique. (Qwant).
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Yayoi Kusama
Snow - Neige
1990
L'œuvre
"Snow" de Yayoi Kusama, créée en 1990,
est une peinture sur toile de dimensions 15.9 × 22.9 cm,
signée, titrée et datée au dos en kanji, accompagnée d'un certificat
d'authenticité émis par l'atelier de l'artiste.
Kusama
est une figure majeure de l'art contemporain, mêlant les esthétiques et
théories de plusieurs mouvements du XXe siècle, notamment le Pop Art et le
Minimalisme. Son style "cosmique" punchy a été affiné lors de son
séjour à New York dans les années 1960.
Kusama
vit et travaille à Tokyo, où elle peint quotidiennement dans son atelier.
Elle
a participé à des expositions internationales prestigieuses, comme celles du
Museum of Modern Art dans les années 1980 et la Biennale de Venise en 1993. (Qwant).
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Yayoi Kusama
Sitting, with red bob hairstyle, and
wearing a yellow and black garment with curved lines and dots which matches the
background design.
Assise, avec une coupe au carré rouge, et vêtue d'un vêtement
jaune et noir à lignes courbes et à pois assorti au motif de fond.
En octobre, une grande
rétrospective Yayoi Kusama, à moins de 2h de Paris.
Il faudra vous rendre à
Bâle, en Suisse, pour découvrir cette exposition
exceptionnelle. Accueillie par la Fondation Beyeler et consacrée à l'artiste
japonaise la plus culte de sa génération, cette première rétrospective suisse
aura lieu du 12 octobre au 25 janvier 2026. (Ad magazine).
Yayoi Kusama est connue
pour ses motifs de pois et ses explorations de l'infini, souvent représentés dans ses
œuvres et ses vêtements, comme un vêtement
jaune et noir à lignes courbes et à pois
Kusama a marqué l'univers
artistique avec ses expositions prestigieuses, comme celles au Musée Guggenheim
Bilbao ou à la Tate Modern. Elle a également collaboré avec des marques de luxe
comme Louis Vuitton, apposant ses célèbres pois sur des sacs et des collections
capsule.
Dès son enfance, Yayoi
Kusama dessinait pour échapper aux hallucinations dont elle souffrait. Ce thème
de l'infini et des motifs répétitifs est devenu central dans son œuvre,
explorant les frontières entre l'homme et son environnement.
Son impact sur le monde
de l'art contemporain est indéniable, et son style distinctif continue
d'inspirer de nombreuses œuvres et produits dérivés, comme les affiches
minimalistes qui capturent son essence artistique (Qwant).
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Yayoi
Kusama,
Hitomi
1989
Acrylique sur toile
Embracing the rise
of the hippie counterculture of the late 1960s, Kusama came to public attention
when she organized a series of happenings in which naked participants were
painted with brightly colored. (Chritie’s).
S'inscrivant dans le mouvement hippie naissant de la fin des
années 1960, Kusama s'est fait connaître du grand public en organisant une
série de happenings où des participants nus étaient peints avec des couleurs
vives.
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Yayoi
Kusama in 1965
Photo
Contexte artistique de 1965
En
1965, Yayoi Kusama était déjà une figure émergente de la scène
artistique internationale. Elle a présenté l'installation Infinity
Mirrored Room – Phalli’s Field à la Castellane Gallery de New York,
une œuvre qui a marqué le début de sa série d’installations immersives (davidzwirner.com)
Cette
période se situe entre son arrivée à New York à la fin des années 1950 et son
retour au Japon à la fin des années 1970, où elle a continué à explorer des
thèmes de répétition, de motifs et de perception (phi.ca)