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samedi 31 janvier 2026

Maurice Denis - Suite

 

Maurice Denis

Les Muses

Femmes assises au Parc en lisant

Parmi elles une veuve en noir

1893

Maurice Denis a peint "Les Muses" en 1893, un tableau post-impressionniste représentant des femmes en costumes contemporains, dont Marthe, son épouse, inspiratrice de son art. (Qwant).

  • Sujet : Les muses inspiratrices des arts et de la science, actualisées sans leurs attributs classiques.
  • Composition : Trois femmes assises au premier plan, dont Marthe (épouse de Denis depuis juin 1893), représentée deux fois – de profil en rouge et de dos sur la chaise.
  • Lieu : La scène est placée sur la terrasse de Saint‑Germain‑en‑Laye, ville où Denis a vécu toute sa vie.
  • Décor : Des marronniers centenaires rythment la composition, créant des jeux de lignes verticales qui contrastent avec les courbes et arabesques des branches, feuilles et plis des robes.
  • Palette : Couleurs automnales et irréelles appliquées en aplats et cernés, renforçant le jeu graphique des lignes et des entrelacs.
  • Ambiance : Un espace sans profondeur, décrit comme un « bois sacré », où les personnages communiquent mystérieusement avec la nature et des puissances surnaturelles.
  • Nombre de muses : Bien que la mythologie classique en compte neuf, l’œuvre présente une dixième muse énigmatique à l’arrière‑plan, le bras levé vers le ciel.

Ces éléments proviennent directement des descriptions du musée d’Orsay et de l’article de Lankaart.

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samedi 24 janvier 2026

Les tricoteuses - Suite - Amélie Lundahl - Hans Andersen Brendekilde -

 


Amélie Lundahl

1850 1914

Bretonne tricotant.

1883

Bretagnelainen Tyttö (Sukkien Kutoja)

Breton Girl (Sock Knitter)

1883

Amélie Helga Lundahl (1850‑1914) était une peintre finlandaise qui a développé sa carrière à la croisée des traditions artistiques nordiques et françaises. Née à Oulu, elle a étudié à l’École de dessin de la Société des arts de Finlande à Helsinki avant de s’installer à Paris en 1872, où elle a suivi l’enseignement de l’Académie Julian. Ses œuvres les plus marquantes, exposées au Salon de Paris à partir de la fin des années 1870, se distinguent par des scènes de genre hollandaises du XVIIᵉ siècle, mais elle a aussi réalisé des représentations de la Bretagne, notamment la peinture « Bretonne tricotant » réalisée en 1882, qui illustre une femme bretonne en train de tricoter dans un intérieur modeste, soulignant le labeur quotidien et la lumière naturelle  (myopenmuseum.com)

L'œuvre "Breton Girl (Sock Knitter)" est une peinture à l'huile sur toile réalisée par Amélie Lundahl en 1883. Elle représente une jeune fille bretonne en train de tricoter des chaussettes. (Qwant).

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Hans Andersen Brendekilde

Danish, Danemark

1857-1942

A peasant woman knitting under an elder tree in bloom next to a thatched house

Une paysanne tricote sous un sureau en fleurs, près d'une maison au toit de chaume.

Oil on canvas – Huile sur toile

Formation

Apprenti chez Wilhelm Hansen (sculpteur‑tailleur de pierre) 

papytane.com

; formation de peintre de fleurs auprès d’OA Hermansen 

papytane.com

; admis à l’Académie royale des beaux‑arts de Copenhague 

papytane.com

Style

Réalisme social, Art nouveau, peintre de plein‑air réaliste et social

Influences

Anna Ancher, Peder Severin Krøyer, Carl Larsson, Anders Zorn, Edvard Munch

Hans Andersen Brendekilde était un peintre danois connu pour ses représentations réalistes de la vie paysanne, comme dans son œuvre "Une paysanne tricotant sous un sureau en fleurs", qui illustre la vie modeste et les conditions difficiles des paysans.

Qwant.

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dimanche 21 décembre 2025

Finlande - Helene Schjerfbeck -

 

Helene Schjerfbeck

Self-portrait, Autoportrait

1912

Peintre finlandaise.

Helene Schjerfbeck a peint son Self-Portrait en 1912, une œuvre majeure acquise par le Ateneum Art Museum en Finlande, qui détient la plus grande collection de ses œuvres.

Helene Schjerfbeck (1862-1946) est une artiste peintre finlandaise, figure majeure du modernisme finlandais. Son œuvre comprend de nombreux autoportraits, dont celui de 1912, une année marquante pour l'artiste qui fêtait alors ses 50 ans.

En 2025, une exposition intitulée Seeing Silence: The Paintings of Helene Schjerfbeck est présentée au Metropolitan Museum of Art de New York. Cette exposition, qui réunit près de soixante tableaux, offre une occasion rare de découvrir la trajectoire artistique de Schjerfbeck, une artiste qui a bâti une œuvre intérieure loin des centres artistiques de son époque. (Qwant).

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mercredi 3 décembre 2025

Victor Vasarely - Suite

 

Victor Vasarely

Vega

1957

Collection particulière

L'œuvre Vega a été créée par Victor Vasarely en 1957, marquant une étape importante dans son exploration de l'Op Art avec des illusions optiques et des compositions géométriques.

L'œuvre fait partie des recherches de Vasarely sur la déformation de la ligne et l'unité plastique, avant qu'il ne se tourne vers l'utilisation du trait.

L'œuvre "VEGA (2)" fait partie de la collection de Nannette et Herbert Rothschild. (Qwant).

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Victor Vasarely

A Aix en Provence

Losanges

L'exposition "Dialogues avec le losange" se déroule du 31 octobre 2025 au 15 février 2026 à la Fondation Vasarely d'Aix-en-Provence, célébrant les 100 ans du losange Renault, redessiné par Victor Vasarely en 1972.

En 1972, Victor Vasarely a redessiné le logo Renault en forme de losange, lui donnant une dimension tridimensionnelle grâce à un effet optique. Ce logo a été dévoilé sur la Renault 5 de l'époque.

La Fondation Vasarely est un lieu unique dédié à l'art cinétique et optique, conçu par Victor Vasarely lui-même. Elle abrite également le bureau de Vasarely, dévoilé pour la première fois à l'occasion de cette exposition. (Qwant).

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 26 personnes ont lu cet article.

 



vendredi 28 novembre 2025

Atelier d'artistes - Josefa Sanromán Castillo - Alice Pike Barney - Gwen John - Marie-Denise Villers -

 

Josefa Sanromán Castillo

1829-1889

Intérieur d'atelier d'une artiste, Autoportrait

Vers 1849

Josefa Sanromán Castillo (1829-1889​) was a Mexican painter who made a name for herself at a time when women were not allowed in the Art Academy. This is her occupational self-portrait, Interior de Estudio de una artista, ca. 1849.

Josefa Sanromán Castillo (1829-1889) était une peintre mexicaine qui s'est illustrée à une époque où les femmes n'étaient pas admises à l'Académie des Beaux-Arts. Voici son autoportrait au travail, Intérieur d'atelier d'une artiste, vers 1849.

Cette œuvre, peinte à l'huile sur toile, est un témoignage rare de la pratique artistique féminine à cette époque. Le titre même de l'œuvre souligne la volonté de Sanromán de se présenter comme une artiste professionnelle, et non comme une simple "amateur". À une époque où les femmes artistes étaient souvent reléguées au rang de "señoritas pintoras", Sanromán a cherché à redéfinir la féminité à travers son art, défiant les normes sociales et idéologiques. (Qwant).

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Alice Pike Barney

Self-portrait with palette – Autoportrait avec une palette

1906

Peintre

USA

Alice Pike Barney était une peintre américaine connue pour son autoportrait avec une palette réalisé vers 1906. Ce tableau, en huile sur toile, mesure 84,5 x 61,3 cm et est conservé au Smithsonian American Art Museum. (Photo 12).

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Gwen John

A Corner of the Artist’s Room in Paris

Un coin de l'atelier de l'artiste à Paris

1907

Welsh painter

Pays de Galles

Gwen John, une peintre galloise, a créé entre 1907 et 1909 l'œuvre "A Corner of the Artist’s Room in Paris", un tableau représentant un coin de son atelier à Paris, situé au 87 rue du Cherche-Midi.

La peinture représente un coin tranquille et intime d'une pièce, avec une composition simple mais évocatrice.

  • Un fauteuil en osier drapé de tissu sombre à gauche.
  • Une table en bois étroite à droite, sous une fenêtre ouverte.
  • Une lumière douce entrant par la fenêtre, créant un jeu subtil entre lumière et ombre.
  • Un livre ouvert sur la table et un manteau jeté sur le fauteuil.

L'œuvre est conservée au National Museum Wales (Musée national du Pays de Galles). (Qwant).

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Elisabetta Sirani.
Italie.
1638 - 1665
Artiste prolifique.
Professeure respectée.
1ère académie pour femmes en dehors d'un couvent.
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Elisabetta Sirani.
Sur qwant.
Père peintre et marchand d'art 
A 17 ans, déjà 190 tableaux à son actif.
A 20 ans, 1 ère commande publique.
Ouvre l'Académie de San Luce à Rome.
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Marie-Denise Villers

Young Woman Drawing

Jeune femme dessinant

1801

Jeune femme dessinant (Portrait de Charlotte du Val d’Ognes) – 1801

  • Artiste : Marie‑Denise Villers (née Lemoine)  (wikiart.org)
  • Attribution :
    • Acquis par le Metropolitan Museum of Art (New York) en 1922, initialement attribué à Jacques‑Louis David  (neocc.marionmura.fr)
    • Réattribué à Constance‑Marie Charpentier en 1977  (fr.wikipedia.org)
    • Réattribué à Marie‑Denise Villers en 1996 par Margaret Oppenheimer, basé sur la ressemblance avec Une jeune femme assise devant une fenêtre (fr.wikipedia.org)
  • Femme dessinant devant une fenêtre brisée, vue d’une galerie du Louvre  (neocc.marionmura.fr)
  • Derrière elle, un couple se tient sur un parapet  (neocc.marionmura.fr)
  • Effet trompe‑l’œil de la vitre brisée décrit comme « tour de force »  (neocc.marionmura.fr)

Le tableau n’est pas signé, ce qui a conduit aux erreurs d’attribution  (fr.wikipedia.org)

Exposée au Salon de Paris 1801, année où David boycottait l’exposition  (fr.wikipedia.org)

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4 Femmes dans un atelier de peinture

- Adrienne Grandpierre-Deverzy - L'atelier d'Abel de Pujol – 1822

Adrienne Grandpierre‑Deverzy (1798 – 1869) était une artiste peintre française reconnue pour ses tableaux historiques et ses portraits. En 1822, elle réalisa le tableau « L’atelier d’Abel de Pujol » qui représente son maître, le peintre néoclassique Abel de Pujol, conseillant ses élèves dans son atelier. Cette œuvre a été exposée au Salon des artistes français de la même année, un événement où les femmes étaient encore minoritaires (67 sur 475 exposants, soit environ 14 %) (histoireparlesfemmes.com)

Détails de l’œuvre

  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : 0,98 m de hauteur × 1,35 m de largeur
  • Lieu actuel : Musée Marmottan‑Monet à Paris (inventaire P. 46.1.167)  (musee.valenciennes.fr)
  • Contexte : La toile montre Abel de Pujol debout sur un escabeau, entouré de moulages en plâtre, de casques et d’armes, illustrant son intérêt pour l’antique et les grands sujets historiques ou mythologiques. Le modèle central est placé au centre de la composition, éclairé par un grand rideau rouge qui dirige la lumière sur lui.

Signification

Cette peinture témoigne de la relation étroite entre Adrienne Grandpierre‑Deverzy et Abel de Pujol, qui fut d’abord son élève, puis son ami et, plus tard, son second mari en 1856. Elle illustre également la présence des femmes dans les ateliers d’art à une époque où l’Académie des beaux‑arts et l’École nationale supérieure des beaux‑arts de Paris les excluaient systématiquement. La sélection de l’œuvre pour le Salon de 1822 souligne la reconnaissance de son talent dans un milieu dominé par les hommes  (histoireparlesfemmes.com)

- Catharina van Hemessen assise à son chevalet –Antwerp, Anvers – 1548

  • L’artiste se représente en train de peindre, avec palette, pinceaux et chevalet à sa droite, et un visage esquissé dans le cadre posé. L’inscription « Ego Caterina de Hemessen me pinxi 1548 Etatis suae 20 » est visible en haut à gauche  (biennaleofwomeninart.com)

Contexte historique

  • Catharina van Hemessen (1528 – après 1565) est la première peintre flamande féminine dont des œuvres vérifiables subsistent.
  • Elle est née à Anvers et a été membre de la Guilde de Saint‑Luc.
  • En 1554, elle épouse Kerstiaen de Moryn, organiste à la cathédrale d’Anvers.
  • L’autoportrait a été réalisé à l’âge de 20 ans, avant son mariage  (estimonobjet.fr)

Lieu de conservation

  • Le tableau est actuellement exposé au Kunstmuseum Basel en Suisse.
  • Cette collection possède d’autres œuvres de Catharina van Hemessen, notamment dans le Rijksmuseum (Amsterdam) et la National Gallery (Londres)  (biennaleofwomeninart.com)

- Josefa Sanromán Castillo - Autoportrait - 1849 - Dans son atelier au Mexique

Josefa Sanromán (1829‑1889) était une peintre mexicaine pionnière. En 1849, elle réalise « Interior del Estudio de una artista » (ou Interior of an artist’s studio), une toile qui se présente comme un autoportrait dans son atelier à Mexico  (taldiacomohoy.es)

La peintre elle‑même debout devant un chevalet, en plein acte de peinture, entourée de deux femmes (probablement ses sœurs Juliana et María de Jesús). Le tableau montre également des œuvres religieuses accrochées aux murs, notamment un portrait de Santa Teresa de Ávila que la peintre est en train de réaliser  (tumblr.com)

  • Première représentation d’une femme artiste en action dans l’art mexicain du XIXᵉ siècle  (tumblr.com)
  • Met en lumière la conception de la féminité bourgeoise de l’époque, où l’activité artistique est encadrée par la sphère domestique et la foi catholique  (tumblr.com)
  • Renforce la position de la peintre et de ses sœurs comme femmes dévotement engagées dans la création artistique  (tumblr.com)

- Marie Victoire Lemoine - L'intérieur d'un atelier d'une femme peintre - 1789

  • Marie‑Victoire Lemoine (1754‑1820) était une peintre française de la période révolutionnaire.
  • Elle a étudié auprès de François‑Guillaume Ménageot et a travaillé dans la maison de Jean‑Baptiste‑Pierre Lebrun (acquise par le marchand d’art) à côté de l’atelier d’Élisabeth‑Louise Vigée‑Le Brun dans le 1ᵉʳ arrondissement de Paris  (fr.wikipedia.org)
  • À partir de 1779, elle vivait dans la maison de ses parents jusqu’à ce qu’elle emménage avec sa sœur Marie‑Élisabeth  (fr.wikipedia.org)

Elle travaillait dans la maison de Lebrun (près de l’atelier de Vigée‑Le Brun) au début des années 1770, puis a vécu chez ses parents à partir de 1779, avant de déménager chez sa sœur. (Qwant).

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Atelier

Tove Jansson in her home studio

Finnish artist, author and illustrator – Finlande – Artiste, autrice, illustratrice

1956

Atelier de Tove Jansson – studio à Helsinki (1956)

Contexte général du studio

  • Emplacement : 6ᵉ étage d’un immeuble de la district Kaartinkaupunki à Helsinki, dans un bâtiment de style Art‑nouveau construit dans les années 1910.
  • Acquisition : Tove Jansson a acheté l’appartement en 1952 grâce à un prêt bancaire important, après avoir loué le local depuis 1944  (kotona.com)
  • Aménagement : Le studio mesure environ 8 m de long et de large, avec un plafond de 5,5 m. Il possède une grande fenêtre haute et de petites fenêtres supérieures qui inondent l’espace de lumière naturelle.
  • Équipements :
    • Un petit four à bois (anciennement utilisé pour chauffer le foyer)
    • Un bain‑tub, priorité de Tove sur la cuisine
    • Un petit coin cuisine avec plaque à deux brûleurs
    • Un espace de travail dédié où elle dessinait, peignait et écrivait ses histoires.
  • Rénovations : Dans les années 1960, les architectes Raili et Reima Pietilä ont isolé les murs, ajouté un grenier et créé un espace de couchage sur le couloir, accessible par une rampe en spirale  (kotona.com)
  • Usage : En 1956, le studio était déjà la résidence principale et le lieu de création de Tove Jansson. Elle y travaillait sur les bandes dessinées Les Moomins, peignait et écrivait ses premiers romans.
  • État du bâtiment : Le local était encore exposé aux vents forts de la côte et la température intérieure pouvait descendre à 4 °C lorsqu’il faisait –17 °C dehors, comme décrit pour les hivers de l’époque  (kotona.com)
  • Vie quotidienne : Tove disposait d’un bain‑tub et d’une petite cuisine fonctionnelle, mais il n’y avait pas de cuisine complète. Elle utilisait le studio comme un « maison » où elle se sentait libre de créer.
  • Relations : Sa partenaire Tuulikki Pietilä vivait dans le même immeuble, et un passage d’attique permettait aux deux de se voir et de partager des repas, créant un espace d’échange artistique  (moomin.com)
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lundi 10 novembre 2025

Catherine Millet - Jour de souffrance

 

Catherine Millet

Jour de souffrance

Editions Flammarion – 2008

 

Elle a un style alambiqué et elle reformule ses explications compliquées. Ses phrases sont « tape-à-l’oeil ». Elle aime s’écouter écrire.

 

Au début, le récit est séduisant. Elle explique qu’une touche de vert rehausse et fait vibrer du rouge juxtaposé à du violet (p 9).

Les peintres à l’ancienne reculent de quelques pas pour apprécier les rapports de proportion et les effets de contraste (p 13). Un tableau qui cache une anamorphose émerveillera avec son objet cohérent ( ? Ndlr : qu’est-ce que ça veut dire ?) (p 14).

Ce qui émerveille, dans les œuvres originelles, est leur perfection et leur qualité expressive (Ndlr : qu’est-ce qu’elle appelle œuvre originelle ?) (p 110).

 

Puis elle raconte sa vie amoureuse, ses soupçons, ses fantasmes et ses relations avec son amant. Ses descriptions sexuelles sont froides. Elle est observatrice et rêveuse en même temps. (p 236).

 

P 29 : Dans son premier couple, tout était permis. Il n’y avait aucun interdit, ni aucune limite. Ca lui permet de vivre ses rêves. Mais, lui, jaloux, ne va pas le supporter. La violence va s’installer, sans y mettre de mots. Elle acceptera tout (p 36).

Elle se juge comme une nomade sexuelle (p 57). Elle vit ses multiples relations comme des amitiés sexuelles (Ndlr : il y a une contradiction, non ?) (p 72).

Son second ami Jacques, à Athènes, accepte une pratique sexuelle avec la fille d’un ami, une très jeune fille, donc une mineure. Il l’écrit, elle le lit, mais il nie. (p 94). Apparemment, ce qui la dérange est son infidélité, pas la pédophilie. Le goût pour les jeunes filles est médiocre à ses yeux. Ndlr : non, c’est un crime.

Elle adopte les fantasmes de Jacques. Ils appauvrissent les siens, à son grand regret. (p 104. Ndlr : à condition qu’elle oublie ou efface complètement les siens. Est-ce possible ?)

Elle s’offre à des hommes de hasard. Ndlr : la pratique est plutôt dangereuse. Elle ne sait pas sur qui elle tombe.  « J’ai promené mon corps avec insouciance et parfois négligence ».

Elle s’ennuie avec son amant, avec le temps. Et nous aussi. (p 175).

Ses ami-es savent qu’il la trompe. Quand elle l’apprend, elle est ridiculisée. (p 177). Elle ressent la volupté des sanglots. Ndlr : encore une qui aime pleurer. (p 198).

Elle décrit ses orgasmes : spasme (p 102), onde profonde qui m’emporte (p 103), reddition de tout mon corps (p 170), onde de plaisir (p 183).

 

Elle aime les tangos déchirants de Tita Merello, Ada Falcon, Azucena Maizani.  (p 118).


 

Tita Merello - se dice de mi 

 


 
Ada Falcon -No Mientas- -Reedicion 2018

 

Azucena Maizani Pero yo se

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Jeune, tout lui réussit mais elle n’a pas d’objectif. (p 223).

Adolescente, elle a fugué une fois. (p 218). Sa mère s’est suicidée. Dépressive, elle s’est défenestrée. (p 180). Catherine Millet a peur de la folie. L’art est son antidote. (p 192). En vacances, elle a de plus en plus de crises. Elle n’a plus de vie sociale et des discussions longues avec Jacques provoquent son imagination et ses angoisses. Il écrit sur ses relations sexuelles et la lecture provoque à Catherine Millet des crises. Elle le tapait, au point de le faire tomber par terre. (p 201).

Son frère qui  avait trois ans de moins qu’elle, meurt accidentellement. (p 220).

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J'ai retrouvé l'article qui précise que Catherine Millet avait signé avec Catherine Deneuve la fameuse tribune qui autorisait les hommes à nous importuner....

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Collage

"Mon Corps. Mon choix. Je te crois."

Le Havre 

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samedi 8 novembre 2025

Joan Miró - Suite

 

Joan Miró

“Gardener Smoking in the Moonlight 

Jardinier fumant au clair de lune. »

1939

L'œuvre "Le Jardinier fumant au clair de lune" de Joan Miró illustre son style unique mêlant surréalisme et abstraction, caractéristique de son langage visuel distinctif. (Masterful artists).

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Joan Miro

Personnages dans la nuit.

Personnages dans la nuit est une œuvre de Joan Miró qui évoque à la fois son attitude surrealiste des années 1930 et la qualité totémique de ses travaux des années 1960-1970. Cette sculpture, marquée par son motif d'étoile, illustre la période où Miró a placé la sculpture au cœur de sa pratique artistique. (Christies).

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Joan Miro

Soirée snob chez la princesse

1948.

L'œuvre "Soirée Snob Chez La Princesse" de Joan Miró, réalisée en 1948, est une peinture sur papier qui incarne l'univers onirique et avant-gardiste de l'artiste, marquée par des arrangements dynamiques et une maturation de son style.

Propriétaire initial : Louis Clayeux, directeur artistique à la Galerie Maeght, qui a reçu l'œuvre en cadeau de Miró en mars 1949.

"Soirée snob chez la princesse" incarne cette vision, avec ses motifs mystérieux et ses personnages énigmatiques. (Qwant).

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Joan Miro

Equinoxe

1967

Le tableau présente un cercle central (souvent interprété comme le soleil) entouré de formes circulaires plus petites évoquant des planètes. Les couleurs sont vives et dynamiques, créant une impression de mouvement et d’énergie. L’œuvre reflète le style de Miró, mélangeant surréalisme et abstraction, et utilise des symboles issus de son subconscient  (printsxxl.com)

Le titre fait référence à l’équinoxe, moment où jour et nuit sont égaux. L’œuvre suggère l’harmonie et l’équilibre, ainsi que la nature cyclique de la vie  (printsxxl.com)

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Yayoi Kusama - Suite

 

Yayoi Kusama

Fish - Poisson

Depth of the sea, silkscreen; 2 works

Profondeur de la mer, sérigraphie ; 2 œuvres

1988

L'œuvre "Depth Of The Sea" de Yayoi Kusama capture l'essence vibrante et hypnotique des fonds marins, avec des motifs naturels et des couleurs éclatantes, inspirés par les profondeurs aquatiques. (Kalunea).

Elle incarne parfaitement l'univers artistique unique de Yayoi Kusama, où art et nature s’entrelacent. Les détails riches et les motifs captivants font de cette pièce un véritable point focal pour la décoration intérieure. (Qwant).

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Yayoi Kusama

Brillance des âmes

2014

Série des Miroirs infinis.

L'œuvre "Brillance des âmes" de Yayoi Kusama, exposée à AlUla, fait partie de sa célèbre série des miroirs infinis, où elle explore des environnements immersifs et hallucinés à travers des jeux de miroirs et de lumières.

Cette œuvre illustre parfaitement l'obsession de Yayoi Kusama pour les effets de profondeur et l'infini, créant des espaces qui évoquent à la fois le magique et le galactique. (Qwant).

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Yayoi Kusama

Snow - Neige

1990

L'œuvre "Snow" de Yayoi Kusama, créée en 1990, est une peinture sur toile de dimensions 15.9 × 22.9 cm, signée, titrée et datée au dos en kanji, accompagnée d'un certificat d'authenticité émis par l'atelier de l'artiste.

Kusama est une figure majeure de l'art contemporain, mêlant les esthétiques et théories de plusieurs mouvements du XXe siècle, notamment le Pop Art et le Minimalisme. Son style "cosmique" punchy a été affiné lors de son séjour à New York dans les années 1960.

Kusama vit et travaille à Tokyo, où elle peint quotidiennement dans son atelier.

Elle a participé à des expositions internationales prestigieuses, comme celles du Museum of Modern Art dans les années 1980 et la Biennale de Venise en 1993. (Qwant).

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Yayoi Kusama

Sitting, with red bob hairstyle, and wearing a yellow and black garment with curved lines and dots which matches the background design.

Assise, avec une coupe au carré rouge, et vêtue d'un vêtement jaune et noir à lignes courbes et à pois assorti au motif de fond.

En octobre, une grande rétrospective Yayoi Kusama, à moins de 2h de Paris.

Il faudra vous rendre à Bâle, en Suisse, pour découvrir cette exposition exceptionnelle. Accueillie par la Fondation Beyeler et consacrée à l'artiste japonaise la plus culte de sa génération, cette première rétrospective suisse aura lieu du 12 octobre au 25 janvier 2026. (Ad magazine).

Yayoi Kusama est connue pour ses motifs de pois et ses explorations de l'infini, souvent représentés dans ses œuvres et ses vêtements, comme un vêtement jaune et noir à lignes courbes et à pois

Kusama a marqué l'univers artistique avec ses expositions prestigieuses, comme celles au Musée Guggenheim Bilbao ou à la Tate Modern. Elle a également collaboré avec des marques de luxe comme Louis Vuitton, apposant ses célèbres pois sur des sacs et des collections capsule.

Dès son enfance, Yayoi Kusama dessinait pour échapper aux hallucinations dont elle souffrait. Ce thème de l'infini et des motifs répétitifs est devenu central dans son œuvre, explorant les frontières entre l'homme et son environnement.

Son impact sur le monde de l'art contemporain est indéniable, et son style distinctif continue d'inspirer de nombreuses œuvres et produits dérivés, comme les affiches minimalistes qui capturent son essence artistique (Qwant).

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Yayoi Kusama,

Hitomi

1989

Acrylique sur toile

Embracing the rise of the hippie counterculture of the late 1960s, Kusama came to public attention when she organized a series of happenings in which naked participants were painted with brightly colored. (Chritie’s).

S'inscrivant dans le mouvement hippie naissant de la fin des années 1960, Kusama s'est fait connaître du grand public en organisant une série de happenings où des participants nus étaient peints avec des couleurs vives.

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Yayoi Kusama in 1965

Photo

Contexte artistique de 1965

En 1965, Yayoi Kusama était déjà une figure émergente de la scène artistique internationale. Elle a présenté l'installation Infinity Mirrored Room – Phalli’s Field à la Castellane Gallery de New York, une œuvre qui a marqué le début de sa série d’installations immersives (davidzwirner.com)

Cette période se situe entre son arrivée à New York à la fin des années 1950 et son retour au Japon à la fin des années 1970, où elle a continué à explorer des thèmes de répétition, de motifs et de perception  (phi.ca)

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