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samedi 23 mai 2026

Stéphanie des Horts - Doris - Le secret de Churchill

 

Stéphanie des Horts

Doris

Le secret de Churchill

Editions Albin Michel – 2022

 


 

Son objectif de vie ? L’amour et le luxe.

 

A 14 ans, Doris Delevingne (1) n’est pas docile. (p 20).

En 1916, elle échappe à la pension de Windsor à bicyclette. (p 22).

Dynamique à 19 ans, elle aurait arraché Excalibur de son socle ! (p 32).

Sa beauté est à couper le souffle. Elle est la plus belle fille de Londres (p 119). Elle travaille dans un cabaret, le Quadrant (2). Elle aime le strass, les plumes, les perles. (p 37)

Elle est une courtisane, une hétaïre. Elle y rencontre Churchill, ministre de la guerre à l’époque. Elle vit avec Gertie Lawrence.(3) (p 38).

A dix-neuf ans, elle est née pour le luxe. (p 40).

Elle est entretenue par Stephen Sanford qui a servi de modèle pour le Gatsby le Magnifique de Fitzgerald, et elle s’installe sur Park Lane. C’est l’indépendance. (Ndlr : relative, tout de même !). (p 56)

En 1924, elle croise Nancy Cunard. (4) Elle collectionne les bracelets d’ivoire et les amants. (p 58).

Quand Sanford la quitte pour Edwina Mountbatten, Doris ressent un chagrin d’amour. Son frère Dudley  vient vivre avec elle et la console. Tout repart ! (p 61).

Edward Mackay Edgard, (5) un millionnaire, l’installe dans une maison au 6 Deanery Street. Elle reçoit et organise les fêtes. Elle possède une coiffeuse en bois de rose. (p 62). Les consoles sont aussi en bois de rose chez Maxine Eliott, dans son «Château de l’horizon », (6) sur la Côte d’Azur. ( p 138).

Elle devient féministe. Ndlr ? (p 64).

Au Ritz, Doris accepte l’invitation de Castlerosse. (p 71).

 


Valentin Castlerosse : (7)

A Paris, une autre hétaïre,  Forzane, est dessinée par Sem, en 1921. Elle rencontre le shah d’Iran chez Maxim’s. Il est généreux avec elle. (p 44).Valentin Castlerosse, aristocrate irlandais extravagant,  va se séparer d’elle et cela va  lui coûter un bras. L’appartement de Forzane, boulevard des Capucines, est meublé avec raffinement. Le Ritz est payé avec un  chèque qui est entouré d’un écrin de chez Cartier. (p 47).

Beaverbrook, (8) anobli et à la tête du Sunday express, embauche Castlerosse comme espion. Un journal doit servir sa propre propagande. (p 48).

Avec humour et distance, il écrit une chronique hebdomadaire de 13 000 mots sur les potins mondains dans le journal de Beaverbrook. (p 49).

 

Le couple Catlerosse-Delevingne :

Le couple est étrange et les caricaturistes s’amuseront à les croquer. (p 81).

Il est le futur comte de Kenmare, et sera propriétaire de la moitié de l’Irlande. (p 85).

La violence s’installe entre eux dès le début et avec tristesse, la haine s’installe. (p 107)

Il est rongé par la jalousie. (p 115)

Doris a un problème avec les homosexuels. Elle veut les guérir de leur « déviance », par tous les moyens, notamment, Cecil Beaton et Mad Boy. (p 178).

 

Ses jambes :

Elles sont son atout. Ce sont les plus belles du monde. (p 36).

Ses jambes sont interminables. (p 66).

Elles sont merveilleuses. (p 101)

 

L’humour de Stéphanie des Horts :

La scène de la bagarre entre Doris et Valentin vaut son pesant d’or. La facture à Monaco aussi !

A Jersey, « les vaches ont des yeux de biche amoureuse ». Leur lait n’en est que meilleur !

L’annonce de leur mariage aux parents de Valentin est irrésistible de drôlerie.

Une Australienne est une « chercheuse d’or élevée au kangourou et à la bière ». (p 236)

Le casino est le lieu de la « démesure, de la perte de contrôle ». (p 32)

 

Nouvel amour homosexuel :

Doris rencontre Margot Flick (9) en Asie, à Angkor. (p 183)

Ne le lui pardonnant pas, son mari, Valentin, et Churchill lui tournent le dos à Londres. Elle rejoint Margot à New York en 1936. Le divorce avec Valentin est mis en route et la respectabilité tant nécessaire à Doris s’enfuit. (p 186).

Valentin est obsédé par elle et un détective  traque Doris pour la photographier. (p 190). Ndlr : Valentin ne voulait pas partager sa fortune avec elle. Il voulait sortir vainqueur du divorce…

Le divorce est prononcé en 1937. Lord Castlerosse a souffert des extravagances de son épouse pendant dix ans. (p 197). Ndlr : les torts étaient partagés, quand même !Il a commencé à la frapper dès le début..

Doris organise un grand bal à Venise, dans le Palazzo Venier dei Leoni, (10) propriété de Margot et restauré par le couple. Mais les accords de Munich feront que Doris ne remettra plus jamais les pieds à Venise.  (p 207).

 


Sa fin est dramatique, comme celle de Marilyn.

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Vocabulaire :

Gisquette (argot homosexuel ?) : (p 25) : Argot / populaire

  1. Prostituée, femme facile – « une gisquette de choix » (Simonin, Pt Simonin ill., 1957)  (cnrtl.fr)
  2. Jeune femme, fille (usage populaire, parfois vieilli) – « une petite femme attirante et facile » (Didier Daeninckx, Nazis dans le métro, 1995)  (lalanguefrancaise.com)

Étymologie

Le mot est probablement dérivé du nom de Henri Gisquet (1792‑1866), préfet de police de 1831‑1836, qui a instauré une carte pour les prostituées de rue  (cnrtl.fr)
Il apparaît pour la première fois en 1925 dans le registre argotique comme « fille publique »  (languefrancaise.net)

Usage

  • Argot : désigne une prostituée ou une femme considérée comme ayant des mœurs légères.
  • Populaire : désigne simplement une jeune femme ou une fille, parfois avec une connotation de charme ou d’attirance.

Les citations littéraires montrent l’évolution du sens, passant d’une connotation strictement liée à la prostitution à un usage plus large pour désigner une jeune femme attirante  (lalanguefrancaise.com)

Pibole : (p 59) : pibole (pi.bɔl) est un instrument à vent traditionnel de la région de l’Aunis, également appelé musette. Il s’agit d’une petite cornemuse ou flûte à trois trous, utilisée dans la musique folklorique du Poitou et de l’Aunis

Étymologie

Le terme vient de pipe et de piper, indiquant son lien avec les instruments à souffler (littre.org)

Usage

En français, le mot est surtout employé dans le contexte musical pour désigner cet instrument régional. Il apparaît également dans des références culturelles, comme le groupe folklorique Les Pibolous qui jouait de la pibole (fr.wiktionary.org)

« pibole » : Nom, dans l'Aunis, de la musette, Gloss. aunisien, 1870, p. 134 (littre.org)

Chintz : (p 63) : Le chintz est un tissu de coton imprimé et glacé, originaire d'Inde, caractérisé par des motifs lumineux, souvent floraux. Il est généralement utilisé pour le rembourrage, les rideaux et les vêtements, et est réputé pour sa durabilité et ses couleurs éclatantes. (Qwant)

Lune gibbeuse : (p 74) : La Lune est dite gibbeuse (« bossue ») lorsqu'elle est moins que pleine, mais éclairée plus qu'à moitié. Elle sera gibbeuse croissante jusqu'au moment de la pleine lune, puis gibbeuse décroissante jusqu'au dernier quartier. (Espace pour la vie)

  • Roi de Ruritanie : (p 130) : Nom : Rudolf V
  • Œuvre : Le Prisonnier de Zenda (1905) d’Anthony Hope
  • Contexte : Monarque légitime d’un royaume imaginaire d’Europe centrale, usurpé brièvement par le comte de Rassendyll.

Ruritanie est une création littéraire et n’existe pas dans la réalité. (Qwant)

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1) Doris Delevingne

Doris Delevingne (née Delevingne – 25 septembre 1900 – 12 décembre 1942) était une courtisane et socialiste anglaise, première épouse de Valentine Browne, 6ᵉ comte de Kenmare, et connue sous le nom de vicomtesse Castlerosse. Elle a fait la une de la haute société londonienne des années 1920‑1930, attirant l’attention de personnalités politiques, artistiques et aristocratiques, dont Winston ChurchillCecil Beaton et Tom Mitford

Vie et ascension sociale

  • Origines modestes : fille d’un importateur de dentelles, elle a quitté la mercerie familiale pour Londres, fréquentant les théâtres du West End et se livrant à la vente de tenues de scène 
  • Stratégie de séduction : elle utilisait le sexe comme levier pour atteindre ses objectifs, promettant amour et secrets à ses amants 
  • Mariage : en 1922, elle épouse Valentin Castlerosse, héritier d’une famille irlandaise, devenant ainsi vicomtesse Castlerosse 

Réseaux et liaisons

  • Amants célèbres : Cecil BeatonTom MitfordRandolph Churchill (fils de Winston Churchill), et d’autres figures de la gentry  (vanityfair.fr)
  • Affaire avec Churchill : selon la biographe Stéphanie des Horts, Churchill aurait entretenu une liaison secrète avec elle, illustrée par des portraits et des lettres d’amour (non conservées)  (parismatch.com)
  • Autres relations : elle a également flirté avec des personnalités comme Lord Mountbatten et la famille Churchill

Œuvre littéraire

  • Biographie : Stéphanie des Horts publie « Doris, le secret de Churchill » (Albin Michel), qui raconte son ascension, ses liaisons et son influence dans la société londonienne  (vanityfair.fr)

Fin de vie

  • Décès : elle est décédée à l’âge de 42 ans, apparemment d’une overdose de somnifères, dans une chambre d’hôtel à Londres  (parismatch.com)

Doris Delevingne a laissé un héritage de scandale et de puissance sociale dans l’« Années folles », et demeure la grande‑tante de la mannequin Cara Delevingne (vanityfair.fr)

(2) Le Quadrant : un centre commercial, pas un cabaret

Le Quadrant de Regent Street, mentionné dans les sources  (facebook.com)

(anarcadesproject.org)

, était un arcade de shopping construit au début du XIXᵉ siècle et rénové dans les années 1920. Il n’est pas décrit comme un lieu de spectacle ou de cabaret. Les articles ne font aucune référence à des spectacles de danse, de musique ou de revue dans cet espace : ils parlent uniquement de boutiques, de décorations et d’événements commerciaux.

2. Cabarets londoniens de l’époque

Les cabarets qui ont marqué la scène londonienne des années 1920 sont cités dans les sources  (jazzageclub.com)

  • Le Whitehall Room du Hotel Metropole a accueilli le Midnight Follies le 2 novembre 1921, un spectacle de danse et de musique qui a rapidement gagné en popularité parmi la haute société londonienne.
  • Aucun autre cabaret n’est mentionné dans le contexte fourni pour le Quadrant.

(3) Doris Delevingne a effectivement vécu avec Gertie Lawrence.
Les deux femmes ont partagé un appartement à Park Lane, Mayfair :

  • Gertie l’a invitée à rejoindre son flat, où elles ont vécu en tant que colocataires
  • Leur cohabitation a été décrite comme une alliance stratégique, chacune cherchant à gravir les échelons de la société londonienne  (

themitfordsociety.wordpress.com)

(4) On sait toutefois qu’elles ont partagé un moment, comme indiqué dans l’extrait du site de la Mitford Society : « Doris – along with Nancy, Daphne and Beaton – dressed as an eighteenth‑century equestrian, and Beaton chased her with a whip »  (themitfordsociety.wordpress.com)

(5) Sir Edward Mackay Edgar (27 février 1876 – 7 octobre 1934) était un banquier canadien‑britannique, baronnet et figure marquante de la finance inter‑war.

  • Origines : né à Montréal, Canada, et diplômé de l’Université McGill (en.wikipedia.org)
  • Carrière canadienne : membre de la Bourse de Montréal et organisateur de grands projets hydro‑électriques avant de s’installer à Londres  (grokipedia.com)
  • Carrière britannique :
    • 1907, voyage d’affaires à Londres, puis adhésion à Sperling & Co Ltd en 1908, où il devint partenaire principal 
    • 1917‑1925, président de British Controlled Oilfields Ltd
    • Création d’un baronetage en 1920, en reconnaissance de ses services au commerce britannique‑canadien  (en.wikipedia.org)
  • Problèmes financiers : en 1925, il entra en liquidation, puis en 1931, il déposa une requête de faillite  (nytimes.com)
  • Passions : passionné de courses de bateaux à moteur, il remporta le Harmsworth Trophy en 1912 et 1913 avec son bateau Maple Leaf IV
  • Vie personnelle : marié à Ethel Beatrice (née Pinder) en 1902 

 Leur unique fils, John, décéda dans un accident de voiture en 1925, ce qui rendit le baronetage extinct à la mort d’Edgar  (en.wikipedia.org)

  • Décès : il mourut le 7 octobre 1934 dans un cottage à Chalfont St Giles, Buckinghamshire, et est enterré dans le cimetière de Chalfont St Peter(trove.nla.gov.a)

(6) Maxine Elliott, actrice américaine (1868‑1940), a fait construire en 1932 le Château de l’Horizon sur le Golfe‑Juan, à Vallauris. Dès son ouverture, la villa est devenue un point de rencontre pour les personnalités les plus en vue de l’époque :

  • Sir Winston Churchill – visite régulière entre 1934 et 1940, où il peignait et terminait sa biographie du duc de Marlborough 
  • Le duc et la duchesse de Windsor – invités fréquents 
  • Lloyd George – Premier ministre britannique, présent à plusieurs soirées 
  • Maurice Chevalier, Greta Garbo, Elizabeth Taylor – figures du cinéma et de la musique 
  • Noël Coward – raconte dans ses mémoires les dîners et les arrivées en bateau 
  • Elsa Maxwell évoque, sans source, des rencontres entre le ministre britannique d’Agriculture, Anthony Eden, et ses homologues français et italiens, juste avant la Seconde Guerre mondiale  (en.wikipedia.org)

(7) Valentin Edward Charles Browne (29 mai 1891 – 20 septembre 1943) était le 6ᵉ comte de Kenmare et, de 1905 à 1941, le vicomte Castlerosse.
Il était un noble anglo‑irlandais, journaliste et chroniqueur de la presse londonienne.

Vie militaire et professionnelle

  • Service militaire : pendant la Première Guerre mondiale, il fut capitaine dans les Irish Guards et fut gravement  blessé.
  • Carrière : après la guerre, il travailla brièvement dans le secteur bancaire avant de devenir journaliste. Il est surtout connu pour son chronique « Londoner’s Log » très lue.
  • Il a écrit le scénario de la comédie Diamond Cut Diamond (1932) et l’histoire du film They Flew Alone (1942) sur Amy Johnson.
  • Il occupa des postes de direction dans plusieurs journaux : Sunday ExpressEvening Standard et Daily Express  (fr.wikipedia.org)

Vie privée

  • Première épouse : Jessie Doris Delevingne (1900‑1942). Ils se marièrent le 16 mai 1928 et se séparèrent en 1938, sans enfants. Elle décéda d’une overdose de somnifères à l’hôtel Dorchester.
  • Deuxième épouse : Enid Maude, vicomtesse Furness (1892‑1973). Ils se marièrent en 1943, lui donnant trois beaux‑enfants : Roderick Cameron Jr.Patricia Enid Cavendish et Frederick CP Cavendish, 7ᵉ baron Waterpark.
  • Il est enterré dans le caveau familial de la cathédrale de Killarney  (Qwant)

(8) Beaverbrook désigne plusieurs entités, dont les plus notables sont :

1. Le titre de Lord Beaverbrook

William Maxwell Aitken (1879‑1964) était un éditeur de journaux britannique d’origine canadienne, confesseur de Winston Churchill et premier baron de la famille. Son nom de titre est souvent cité dans les archives politiques et médiatiques britanniques. (collinsdictionary.com)

Un manoir historique au Nouveau-Brunswick

La Maison Beaverbrook est un manoir centenaire de style Second Empire, restauré avec soin. Il fut la demeure d’enfance de William Maxwell Aitken et est aujourd’hui un site touristique de la province.(pc.gc.ca)

(9) Margot Liddon Flick Hoffman (1905‑1976)

Margot Liddon Flick Hoffman était une héritière américaine et membre de l'aristocratie des États-Unis. • Naissance : 31 mai 1905, Wilkes-Barre, comté de Luzerne, Pennsylvanie. • Mariage : Elle épousa Richard S. Hoffmann le 13 février 1936 au domicile de sa mère, sur la Cinquième Avenue ; le mariage fut relaté par le New York Times.  (nytimes.com)

 Famille : Elle était la fille de Margot Liddon (Flick) et plus tard connue sous le nom de Mme Margot Liddon (Flick) Hoffman dans les registres généalogiques. (americanaristocracy.com)

 Décès : 1976 (date exacte non précisée dans les sources fournies). Cette Margot est également référencée dans la base de données American Aristocracy, qui la présente comme une figure notable de la haute société américaine. (americanaristocracy.com)

 Margot Liddon Flick Hoffman, une riche héritière américaine du début du XXe siècle, est connue pour ses relations mondaines, notamment une rencontre avec Doris à Londres en 1935 et un voyage en Chine en 1936, comme le décrit l'Institut de Sydney. (thesydneyinstitute.com.au)

 Cela met en lumière son rôle au sein des cercles d'élite transatlantiques de l'époque. (Qwant)

(10) Margot Flick Hoffman et le Palazzo Venier dei Leoni

Margot Liddon Flick Hoffman (1905‑1976) était une éritière américaine.

  • Elle a acquis le palazzo de Venise nommé Palazzo Venier dei Leoni :
  • Après l’acquisition, elle y a habité jusqu’à sa mort, faisant de ce lieu son domicile personnel  (lickr.com)

Le palazzo, situé sur le Grand Canal, est aujourd’hui le siège du Peggy Guggenheim Collection, mais pendant la vie de Margot Flick, il était un résidence privée et un centre d’art où elle exposait des œuvres de grands artistes tels que Max ErnstPicassoPollockMagritteMondrianBrâncuși et Giacometti (flickr.com)

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jeudi 27 novembre 2025

Palestine - « La voix de Hind Rajab » - 29 novembre

 

Palestine

Cinéma

« La voix de Hind Rajab »

De Kaouther Ben Hania

Tunisie

« La Voix de Hind Rajab » est un film réalisé par la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania. Il raconte l'histoire vraie de Hind Rajab, une fillette palestinienne de six ans, piégée dans une voiture sous les tirs de l'armée israélienne à Gaza. Le film s'appuie sur les enregistrements réels des appels au secours de Hind au Croissant-Rouge palestinien.

Le film a suscité de vives émotions et des réactions fortes dans le monde entier. Il a été ovationné à la Mostra de Venise et est promis à une carrière internationale.

Kaouther Ben Hania décrit son œuvre comme une fiction-témoin d'une absolue nécessité, mettant en lumière l'horreur de la guerre et l'abandon des enfants palestiniens.

Mélange de fiction et réalité : Le film utilise les enregistrements des appels de détresse de Hind pour reconstituer son calvaire. La réalisatrice rend hommage aux membres du Croissant-Rouge palestinien qui ont tenté de la secourir en vain. (Qwant).

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Nous manifesterons le 29 novembre à Paris pour la défense des droits du peuple palestinien sur la base du droit international.

- Auto-détermination du peuple palestinien qui doit être l'acteur de son propre destin et droit au retour des réfugiés palestiniens

- Fin de l'occupation, de la colonisation, de l'apartheid

- Sanctions contre Israël

- Cessez-le-feu définitif et fin du génocide

🔊 Manifestation nationale unitaire - Samedi 29 Novembre à 14h - Place de la République (Paris)

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Palestine

Licenciée au théâtre la Scala de Milan

Condamnation

Elle sera réintégrée

« Palestine vivra ».

Une ouvreuse du théâtre La Scala de Milan a été licenciée en mai 2024 pour avoir crié « Libérez la Palestine » lors d'un gala en présence de la Première ministre italienne Giorgia Meloni. Le tribunal du travail de Milan a statué en novembre 2025 que la salariée devait être indemnisée pour les mois écoulés entre son licenciement et l'expiration naturelle de son contrat. Le théâtre devra également couvrir les frais de justice.

L'incident s'est produit dans un climat tendu en Italie, marqué par le conflit à Gaza et des manifestations pro-palestiniennes.

Les syndicats du théâtre ont demandé à la direction d'afficher des messages pour un cessez-le-feu. (Qwant).

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mercredi 12 novembre 2025

Marco Polo - La Description du monde.

 

Marco Polo

La Description du monde

Editions Le livre de poche – 2021.

 

Le contexte historique :

En France, c’est le règne de Louis IX (Saint Louis). Il part pour Jérusalem et y reste entre 1240 et 1260. C’est le temps de la première défaite. (p 22).

Les Tartares et les Mongols se font la guerre, mais leurs objectifs sont différents de ceux des Occidentaux.

 

Tartares (Description à charge ?)

Occidentaux

Rythme – Discipline – Rigueur –

Massacres – Déportation des vaincu-es.

Villes admirables rasées.

Atrocités.

Pas d’anéantissement de l’ennemi.

Meilleure position pour négocier avec l’adversaire.

Peur du châtiment de Dieu.

 

Le territoire Mongol est à conquérir, non par les armes, mais par la langue, la parole et le commerce. (p 27).

Marco Polo :

La mère de Marco Polo meurt à Venise. Son père voyage à Istanbul, puis en Crimée et en territoire Mongol. Marco Polo découvre son père quand il a quinze ans. A 17 ans, il voyage avec son père Nicolo et son oncle Maffeo. Ils voyagent en Chine pendant seize ans, de  1275 à 1291. Puis pendant 2 ans, ils vont en Perse jusqu’en 1293.  Le père et l’oncle savent parler le Tartare. (p 57). Ils rentrent par Gênes, où il est emprisonné, puis retour à Venise  en 1295.

A Venise, en 1299, il se marie et aura trois filles. Il meurt en 1324. (p 28).

Il a effectué trois voyages en Perse, plusieurs en Inde et en Chine. Il serait allé en Terre Sainte en 1270 ou en 1271. (p 31). Marco Polo a gagné la confiance du Grand Khan. Il lui a servi d’ambassadeur chroniqueur. Le Khan était curieux de nouveautés et d’extraordinaire. Il voulait tout savoir. (p 69). Marco Polo va visiter la Petite Arménie, en Turquie. (p 77).

Au cinéma, Gary Cooper est l’amant de la princesse Cocacin dans les Aventures de Marco Polo. (p 33).


 

Dans le film "Les Aventures de Marco Polo" (1938), Gary Cooper, qui incarne Marco Polo, tombe amoureux de la princesse Kukachin, fille du grand khan Kubilay. (Historia).

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Son récit :

Il existe onze versions différentes du texte, entre le 14e siècle et le 20e siècle.

L‘Arche de Noé est située sur une grande montagne dans la Grande Arménie. (p 79).

(Associé, pour les chrétiens, à l'arche de Noé depuis le Moyen Âge, l'Ararat est un emblème de l'Arménie, d’où il est visible sur une grande partie du territoire. (Wikipedia).)

A Balkh, Alexandre épousa la fille de Darius. (p 123).

(Alexandre a épousé Roxane, la fille d'un noble bactrien Oxyarthès, en hiver 328-327 avant JC, et Stateira, la fille de Darius III, en 324 avant JC lors des noces de Suse. (Epicdoc).)

A Pékin, le couvre-feu est obligatoire pendant la nuit. Nul n’a le droit de sortir, sauf pour aider une femme à accoucher ou pour soigner un malade. On doit porter une lumière. (p 213).

A Pékin, 30 000 pauvres viennent manger un pain chaud dans le palais du Grand Khan. Il leur fait donner du blé et des graines pour un an. (p 255).

Dans l’île de Java, la licorne a des pieds d’éléphant, une corne très grosse, une langue pleine d’épines très longues, une tête de sanglier tournée vers le sol. (Un rhinocéros ?). (p 397 et 403).

A Sumatra, un magicien prédit la guérison ou non. Le malade est mis à mort par étouffement, avec un drap dans la bouche. On le fait cuire et la famille le mange et suce la moelle des os. Un étranger qui ne paie pas la rançon est tué immédiatement. (p 401).

Les brahmanes de Lar sont superstitieux. Si les hirondelles ne volent pas selon leur souhait, ils font demi-tour et rentrent chez eux. Sinon, ils continuent leurs affaires. (p 429).

A Lar, les mort-es sont brûlé-es. Sinon, les vers mourraient une fois tout mangé. L’âme du mort serait tenue responsable de ce pêché et punie. (p 435).

Les corsaires, à Goujarat, ont inventé un diurétique pour vider les intestins des marchands qui ont avalé les perles et les pierres précieuses. (p 443).

 

Alcoolisme :

Il trouve que les nobles sont juste bons à boire beaucoup. (p 77).

Près de l’Océan Indien, à Ormuz, le vin de dattes est mélangé à des épices. C’est un purgatif, mais il fait grossir. (p 111).

A Talocan, autour du désert de Gobi, les gens boivent du vin cuit et s’enivrent. (p 125).

Les Chinois boivent du vin avec de l’alcool de riz mélangé à des épices. Très fort, il enivre très vite. (p 253).

 

Les femmes :

Dans le royaume de Kerman, en Perse, les femmes et les jeunes filles cousent sur des draps de soie et brodent des animaux, des arbres, des oiseaux, des fleurs. Elles décorent les tentures de lit merveilleusement : coussins, oreillers, couvertures. (p 103).

Cité de Camadin (Inde) : Les Tartares vendent les femmes indiennes dans d’autres terres, comme esclaves. (p 107).

Les femmes sont excessivement belles dans le Khouhistan (Tun et Kaïn). (p 117).

Au Yutian, les femmes se remarient dès que le mari part pour un voyage de plus de vingt jours. Lui peut se remarier partout. (p 139).

A Hami, le mari offre sa femme à l’hôte. Il les laisse tous les deux à la maison et revient quand l’hôte est parti. C’est un grand honneur. Les femmes sont belles. (p 147).

Au Xichang, les hommes font pareil. Ils donnent leur femme aux étrangers car ils croient que les dieux leur seront favorables et qu’ils leur donneront une abondance de biens. (p 281).

A Tangout, les hommes prennent jusqu’à trente femmes, selon leurs moyens. Il peut chasser de chez lui une femme qui n’est pas bonne. ( ?). (p 151).

Les Tartares, cinq générations après Gengis Khan, ont plus de cent femmes ( ?). Ils ne prennent jamais leur mère pour épouse. (p 165).

Le Grand Khan Koulibali a quatre épouses, toutes impératrices. Chacune a mille personnes autour d’elle ( ?). Il a aussi des concubines. Il en change toutes les semaines. Elles doivent avoir une bonne haleine, être vierges et saines. Elles sont ses esclaves sexuelles.

Il a 25 fils. Il vit à Pékin trois mois par an, en décembre, janvier et février, dans la Cité interdite. (p 203).

Au Tibet, on n’épouse pas une vierge. Elle doit avoir été avec 20 hommes au moins avant de se marier. Elle doit posséder des babioles et des médailles. Une fois mariée, seul son mari peut la toucher. (p 277).

Au Zardandan, les femmes travaillent, aidées par des esclaves. Accouchées, elles travaillent. Le mari reste couché avec le bébé pendant quarante jours. (p 291).

Au royaume de Quilon, ils se marient entre cousins germains et prennent la veuve d’un frère mort. (p 477).

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Soleil 

Il catapulte ses balles lumineuses, heurte sans bruit, frappe énergiquement l'épiderme.

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