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mercredi 9 septembre 2026

Divorce. Pension alimentaire. S. Delogu. Pétition -

 

Les hommes de gauche comme de droite sont des hommes.

6000 euros par mois.

Ne paie plus sa pension alimentaire depuis mars 2025.

Son ex compagne porte plainte.

20 000 euros à payer.

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Il n'y a que des hommes de droite dans la seule patrie existante sur la terre.

Brigitte Fontaine.

Patriarcat.

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Divorce

Pension alimentaire

S Delogu

Pétition sur change org

Exclusion de LFI.

(…) L'affaire Delogu ne doit pas devenir une affaire Quatennens bis. Après les dégâts causés par l’absence de réaction immédiate et proportionnée du mouvement, LFI ne peut reproduire les mêmes erreurs. Une organisation qui se revendique féministe doit appliquer ses principes lorsque les comportements mis en cause concernent ses propres élus.

Récupérer les contributions alimentaires impayées demeure encore un parcours de combattante.

L’affaire Delogu révèle également les limites de la protection publique. La victime a saisi l’Agence de Recouvrement des Impayés des Pensions Alimentaires (ARIPA). Celle-ci n’est pas parvenue à recouvrer les sommes dues, alors que M. Delogo dispose de revenus stables et conséquents. Elle a ensuite saisi un huissier de justice, sans davantage obtenir le paiement. Le Trésor public estime que les créances qui lui sont dues par M. Delogu sont prioritaires, alors que c'est l'inverse: les créances alimentaires sont prioritaires sur toutes les autres créances. Même celles du Trésor public.

Pétition • Exclure Sébastien Delogu de LFI & garantir les droits économiques de toutes les mères solo - France • Change.org

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S. Delogu refuse l'autorité de la justice.

Il n'a rien à faire sur les bancs de l'Assemblée nationale.

Garantir les droits économiques des mères solo.

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30 personnes ont lu cet article.

 


jeudi 20 août 2026

Féminicides. Sonia Bellina. Partir - Evan Stark - Gwenola Joly-Coz -Cameroun - Les Mureaux - Urgence et aide - Greg Guillotin - Youtubeur - Grèce - Policières -

 

Saint -Gilles. Gard.

Sonia Bellina a été retrouvée partiellement brûlée dans des vignes.

L'extrême droite la blâme.

Les répliques répondent : votre misogynie vous rend immonde.

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Evan Stark - Gwenola Joly-Coz -

Pourquoi n’est-elle pas partie ? » Derrière cette question, que vous vous êtes peut-être déjà posée, se cache une profonde méconnaissance des mécanismes mis en place par les auteurs de violences conjugales pour empêcher ce départ. Et si la question était plutôt « Comment s’y est-il pris pour l’en empêcher ? » La notion de contrôle coercitif, remise en lumière par le Sociologue Evan Stark en 2007, permet de trouver une réponse à cette question. Il la définit comme une « conduite calculée et malveillante déployée presque exclusivement par les hommes pour dominer une femme, en entremêlant des violences physiques répétées avec trois tactiques de contrôle tout aussi importantes : intimidation, isolement et contrôle. ». Ce processus, n’est pas genré par essence, il a par exemple pu être utilisé comme méthode de torture durant la guerre de Corée.

Outil de domination masculine

Le contexte patriarcal a toutefois conduit à le transformer en outil de domination masculine. Dans le cadre des relations entre partenaires intimes, cette stratégie peut se traduire par des comportements multiples qui ont pour objectif de diminuer la capacité d’action de la victime et de générer un état de vulnérabilité permettant la coercition. Les violences physiques, qui en sont la partie visible, ne sont pas systématiques et s’accompagnent d’autres comportements : Exiger une autorisation pour accomplir des gestes quotidiens tel que sortir du domicile ou voir ses proches, micro-réguler le comportement de sa partenaire, interdire certains contacts, contrôler appels et messages, humilier, menacer, dénigrer… Une mécanique aux formes infinies, tant les auteurs savent redoubler d’inventivité pour asseoir leur contrôle. Même lorsqu’elles parviennent à quitter leur agresseur, les femmes ne parviennent pas toujours à échapper à ce contrôle. Le maintien de cette coercition peut résulter de comportements individuels - harcèlement, chantage au suicide, revenge porn, etc. - mais sa survie est également permise et entretenue par des mécanismes légaux qui maintiennent les femmes sous le joug de leur ancien partenaire. En présence d’enfants notamment, l’autorité parentale conjointe peut devenir un nouvel outil de contrôle, obligeant femmes et enfants à dépendre et à garder contact avec leur agresseur. Encore peu utilisée par les juridictions, la juge, Gwenola Joly-Coz, s’est emparée de la notion de contrôle coercitif dans cinq arrêts rendus par la Cour d’appel de Poitiers le 31 janvier 2024. Plutôt que de condamner des actes isolés, qui pris isolément n’auraient pas donné matière à condamnation, elle s’est intéressée à la situation dans son entier pour entrer en voie de condamnation. Cette reconnaissance brise le silence entourant des mécanismes insidieux et discrets, conçus pour être difficilement identifiables pour les proches et répréhensibles par les juridictions et contribuent à mettre fin à l’impunité de leurs auteurs. La diffusion de cette notion permet aux professionnels et aux victimes de mieux l’identifier et de préparer ensemble la question : « Comment faire pour partir ? », « comment faire pour s’en départir ? »

La Marseillaise

Evan Stark est un sociologue américain, connu pour avoir théorisé le concept de contrôle coercitif dans le cadre des violences conjugales. Ses travaux, notamment publiés en 2007 dans l'ouvrage "Coercive Control: How Men Entrap Women in Personal Life", décrivent comment les conjoints violents privent leurs victimes de libertés (isolement, intimidation, contrôle des ressources, épuisement mental) pour les soumettre. Stark compare ces mécanismes à ceux utilisés par les geôliers, avec pour objectif de "tuer la personnalité" de la victime plutôt que de simplement la blesser physiquement.

Gwenola Joly-Coz, première présidente de la cour d'appel de Poitiers, a joué un rôle clé en France dans la reconnaissance juridique du contrôle coercitif. En janvier 2024, elle a rendu cinq arrêts fondateurs, intégrant pour la première fois cette notion dans le droit français pour caractériser des infractions pénales entre conjoints (violences psychologiques, harcèlement). Ces arrêts ont marqué un tournant en considérant le contrôle coercitif comme une "atteinte aux droits humains" et un "crime de liberté".

Joly-Coz a souligné que cette approche change la perspective judiciaire :

« On ne dit plus ‘Pourquoi elle n’est pas partie ?’ mais ‘Qu’est-ce que Monsieur a fait pour qu’elle ne parte pas ?’ » Cette formulation met l’accent sur la responsabilité de l’agresseur et la dynamique de l’emprise.

Pourquoi ce lien est important ?

  • Stark a fourni le cadre théorique.
  • Joly-Coz a permis son application concrète en France, créant une jurisprudence reprise depuis dans d’autres affaires.

Leur collaboration symbolise le passage d’un concept sociologique à un outil juridique contre les violences conjugales. (Qwant)

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Cameroun : huit féminicides recensés en huit jours, la footballeuse Nchout Njoya Ajara appelle à la mobilisation.

Au moins 60 femmes ont été tuées au Cameroun depuis le début de l’année selon le ministère de la Promotion de la femme, un chiffre en hausse constante depuis 2023. En l’espace de huit jours, entre le 17 et le 23 août, huit féminicides ont été recensés. La footballeuse internationale Nchout Njoya Ajara, star du pays, a dénoncé le silence des autorités, qu’elle qualifie de "complicité".

Le Code pénal camerounais ne reconnaît toujours pas la notion de féminicide, et un projet de loi sur les violences faites aux femmes, lancé en 2023, n’a toujours pas abouti.

 sarah-chaari-mostra-de-venise-gloria-steinem-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Violences faites aux femmes : aux Mureaux, un lieu d'urgence et d'aide.

En septembre 2026, aux Mureaux (Yvelines), la Maison Espoir de Femmes est un lieu d’urgence et d’aide dédié aux victimes de violences conjugales et intrafamiliales.

Inaugurée le 19 juin 2026 et ouverte depuis juin 2026, cette structure propose :

  • Un accueil de jour du lundi au vendredi pour l’écoute, l’accompagnement administratif et l’aide au dépôt de plainte.
  • Trois chambres d’urgence pour une mise à l’abri de 24 à 72 heures, avec kits d’hygiène et de beauté, et intervention possible d’une psychologue ou d’une assistante sociale.
  • Un espace enfants avec salle de jeux, permettant aux mères de se rendre sur place sans contrainte.
  • Des ateliers et cafés des femmes pour reprendre confiance, ainsi qu’une épicerie solidaire pour lutter contre la précarité.
  • Un jardin de 6 000 m² et des espaces communs aménagés pour favoriser un environnement sécurisé et apaisant.

L’adresse exacte n’est pas communiquée publiquement pour protéger les victimes accueillies. Le projet est porté par l’association Espoir de Femmes, fondée en 2015 par Leïla Amrouche, travailleuse sociale.

Autres ressources locales dans les Yvelines :

CIDFF 78 : écoute, conseil et accompagnement pour les victimes de violences intrafamiliales, harcèlement, mariages forcés, etc. Permanences à Carrières-sous-Poissy et Montigny-le-Bretonneux. Contact : 01 30 74 21 01 / 01 30 74 85 15 ou (cidff78@club-internet.fr) L’Étincelle (CHRS Équinoxe) : accueil de jour et hébergement d’urgence pour les femmes victimes de violences, avec un bus itinérant dans les Yvelines. Contact : 06 10 407 407 ou (etincelle@chrs-equinoxo.fr)  (yvelines-infos.fr)

Numéro national d’écoute : le 3919 (anonyme et gratuit) pour les femmes victimes de violences ou leur entourage (arretonslesviolences.gouv.fr)

Contexte : En France, 90 féminicides ont été recensés depuis janvier 2026, dont deux dans les Yvelines en juillet 2026. Neuf appels sur dix au 3919 concernent des violences conjugales (actu.fr)

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France : Greg Guillotin accusé de violences conjugales, d’emprise et de contrôle coercitif par son ex-compagne.

Le youtubeur Greg Guillotin est visé par des accusations de violences conjugales. Il a reconnu, dans un communiqué, une partie des violences physiques et psychologiques que lui reproche son ex-compagne qui avait 19 ans lorsqu’elle a rencontré le vidéaste, âgé de 35 ans. Elle a porté plainte le 17 juin pour “"violences habituelles" et "harcèlement moral" et une enquête a été ouverte le 5 septembre.

La victime décrit sept ans d’emprise, de contrôle financier et d’isolement, ainsi qu’un système de vidéosurveillance installé en 2025 lui permettant d’épier ses faits et gestes à distance, même dans son intimité. Son avocat dénonce un "système permanent de contrôle" et accueille avec méfiance les aveux de Greg Guillotin, qui aurait, au cours de la relation, déjà reconnu à plusieurs reprises les violences, sans y mettre fin. L’avocat de l’accusé confirme de son côté que son client "a admis et avoué des violences", mais conteste le terme de système global de contrôle. 09 26

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Grèce : des policier·ères devant la justice pour n’avoir rien fait pour empêcher un féminicide devant un commissariat.

Trois policiers et une policière sont accusé·es de n’avoir rien fait pour empêcher un féminicide devant un commissariat de la banlieue d’Athènes en 2024. La victime, Kyriaki Griva, âgée de 28 ans, avait été poignardée son ex-compagnon le 1er avril 2024 alors qu’elle venait de demander de l’aide à la police. Le chef d’accusation retenu est "exposition mortelle par omission", passible d’une peine d’au moins 10 ans de prison.

Parmi les accusé·es se trouve l’opérateur du centre d’urgence qui avait rétorqué à la victime qui demandait à être raccompagnée à son domicile qu’une patrouille de police "n’était pas un taxi", une phrase qui avait alors choqué la Grèce. L’ex-compagnon de la victime avait été condamné l’année dernière à l’emprisonnement à perpétuité après avoir été reconnu coupable d’homicide volontaire.

 contraceptifs-cpvs-vivian-wilson-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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09 26.

100 féminicides en France.

Colère.

Quand allez-vous agir ?

Noustoutes 

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70 personnes ont lu cet article.


samedi 23 mai 2026

Stéphanie des Horts - Doris - Le secret de Churchill

 

Stéphanie des Horts

Doris

Le secret de Churchill

Editions Albin Michel – 2022

 


 

Son objectif de vie ? L’amour et le luxe.

 

A 14 ans, Doris Delevingne (1) n’est pas docile. (p 20).

En 1916, elle échappe à la pension de Windsor à bicyclette. (p 22).

Dynamique à 19 ans, elle aurait arraché Excalibur de son socle ! (p 32).

Sa beauté est à couper le souffle. Elle est la plus belle fille de Londres (p 119). Elle travaille dans un cabaret, le Quadrant (2). Elle aime le strass, les plumes, les perles. (p 37)


Lady Randolph Churchill 

Née Jeannette Jerome

Mère de Winston Churchill.

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Elle est une courtisane, une hétaïre. Elle y rencontre Churchill, ministre de la guerre à l’époque. Elle vit avec Gertie Lawrence.(3) (p 38).

A dix-neuf ans, elle est née pour le luxe. (p 40).

Elle est entretenue par Stephen Sanford qui a servi de modèle pour le Gatsby le Magnifique de Fitzgerald, et elle s’installe sur Park Lane. C’est l’indépendance. (Ndlr : relative, tout de même !). (p 56)

En 1924, elle croise Nancy Cunard. (4) Elle collectionne les bracelets d’ivoire et les amants. (p 58).

Quand Sanford la quitte pour Edwina Mountbatten, Doris ressent un chagrin d’amour. Son frère Dudley  vient vivre avec elle et la console. Tout repart ! (p 61).

Edward Mackay Edgard, (5) un millionnaire, l’installe dans une maison au 6 Deanery Street. Elle reçoit et organise les fêtes. Elle possède une coiffeuse en bois de rose. (p 62). Les consoles sont aussi en bois de rose chez Maxine Eliott, dans son «Château de l’horizon », (6) sur la Côte d’Azur. ( p 138).

Elle devient féministe. Ndlr ? (p 64).

Au Ritz, Doris accepte l’invitation de Castlerosse. (p 71).

 


Valentin Castlerosse : (7)

A Paris, une autre hétaïre,  Forzane, est dessinée par Sem, en 1921. Elle rencontre le shah d’Iran chez Maxim’s. Il est généreux avec elle. (p 44).Valentin Castlerosse, aristocrate irlandais extravagant,  va se séparer d’elle et cela va  lui coûter un bras. L’appartement de Forzane, boulevard des Capucines, est meublé avec raffinement. Le Ritz est payé avec un  chèque qui est entouré d’un écrin de chez Cartier. (p 47).

Beaverbrook, (8) anobli et à la tête du Sunday express, embauche Castlerosse comme espion. Un journal doit servir sa propre propagande. (p 48).

Avec humour et distance, il écrit une chronique hebdomadaire de 13 000 mots sur les potins mondains dans le journal de Beaverbrook. (p 49).

 

Le couple Catlerosse-Delevingne :

Le couple est étrange et les caricaturistes s’amuseront à les croquer. (p 81).

Il est le futur comte de Kenmare, et sera propriétaire de la moitié de l’Irlande. (p 85).

La violence s’installe entre eux dès le début et avec tristesse, la haine s’installe. (p 107)

Il est rongé par la jalousie. (p 115)

Doris a un problème avec les homosexuels. Elle veut les guérir de leur « déviance », par tous les moyens, notamment, Cecil Beaton et Mad Boy. (p 178).

 

Ses jambes :

Elles sont son atout. Ce sont les plus belles du monde. (p 36).

Ses jambes sont interminables. (p 66).

Elles sont merveilleuses. (p 101)

 

L’humour de Stéphanie des Horts :

La scène de la bagarre entre Doris et Valentin vaut son pesant d’or. La facture à Monaco aussi !

A Jersey, « les vaches ont des yeux de biche amoureuse ». Leur lait n’en est que meilleur !

L’annonce de leur mariage aux parents de Valentin est irrésistible de drôlerie.

Une Australienne est une « chercheuse d’or élevée au kangourou et à la bière ». (p 236)

Le casino est le lieu de la « démesure, de la perte de contrôle ». (p 32)

 

Nouvel amour homosexuel :

Doris rencontre Margot Flick (9) en Asie, à Angkor. (p 183)

Ne le lui pardonnant pas, son mari, Valentin, et Churchill lui tournent le dos à Londres. Elle rejoint Margot à New York en 1936. Le divorce avec Valentin est mis en route et la respectabilité tant nécessaire à Doris s’enfuit. (p 186).

Valentin est obsédé par elle et un détective  traque Doris pour la photographier. (p 190). Ndlr : Valentin ne voulait pas partager sa fortune avec elle. Il voulait sortir vainqueur du divorce…

Le divorce est prononcé en 1937. Lord Castlerosse a souffert des extravagances de son épouse pendant dix ans. (p 197). Ndlr : les torts étaient partagés, quand même !Il a commencé à la frapper dès le début..

Doris organise un grand bal à Venise, dans le Palazzo Venier dei Leoni, (10) propriété de Margot et restauré par le couple. Mais les accords de Munich feront que Doris ne remettra plus jamais les pieds à Venise.  (p 207).

 


Sa fin est dramatique, comme celle de Marilyn.

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Vocabulaire :

Gisquette (argot homosexuel ?) : (p 25) : Argot / populaire

  1. Prostituée, femme facile – « une gisquette de choix » (Simonin, Pt Simonin ill., 1957)  (cnrtl.fr)
  2. Jeune femme, fille (usage populaire, parfois vieilli) – « une petite femme attirante et facile » (Didier Daeninckx, Nazis dans le métro, 1995)  (lalanguefrancaise.com)

Étymologie

Le mot est probablement dérivé du nom de Henri Gisquet (1792‑1866), préfet de police de 1831‑1836, qui a instauré une carte pour les prostituées de rue  (cnrtl.fr)
Il apparaît pour la première fois en 1925 dans le registre argotique comme « fille publique »  (languefrancaise.net)

Usage

  • Argot : désigne une prostituée ou une femme considérée comme ayant des mœurs légères.
  • Populaire : désigne simplement une jeune femme ou une fille, parfois avec une connotation de charme ou d’attirance.

Les citations littéraires montrent l’évolution du sens, passant d’une connotation strictement liée à la prostitution à un usage plus large pour désigner une jeune femme attirante  (lalanguefrancaise.com)

Pibole : (p 59) : pibole (pi.bɔl) est un instrument à vent traditionnel de la région de l’Aunis, également appelé musette. Il s’agit d’une petite cornemuse ou flûte à trois trous, utilisée dans la musique folklorique du Poitou et de l’Aunis

Étymologie

Le terme vient de pipe et de piper, indiquant son lien avec les instruments à souffler (littre.org)

Usage

En français, le mot est surtout employé dans le contexte musical pour désigner cet instrument régional. Il apparaît également dans des références culturelles, comme le groupe folklorique Les Pibolous qui jouait de la pibole (fr.wiktionary.org)

« pibole » : Nom, dans l'Aunis, de la musette, Gloss. aunisien, 1870, p. 134 (littre.org)

Chintz : (p 63) : Le chintz est un tissu de coton imprimé et glacé, originaire d'Inde, caractérisé par des motifs lumineux, souvent floraux. Il est généralement utilisé pour le rembourrage, les rideaux et les vêtements, et est réputé pour sa durabilité et ses couleurs éclatantes. (Qwant)

Lune gibbeuse : (p 74) : La Lune est dite gibbeuse (« bossue ») lorsqu'elle est moins que pleine, mais éclairée plus qu'à moitié. Elle sera gibbeuse croissante jusqu'au moment de la pleine lune, puis gibbeuse décroissante jusqu'au dernier quartier. (Espace pour la vie)

  • Roi de Ruritanie : (p 130) : Nom : Rudolf V
  • Œuvre : Le Prisonnier de Zenda (1905) d’Anthony Hope
  • Contexte : Monarque légitime d’un royaume imaginaire d’Europe centrale, usurpé brièvement par le comte de Rassendyll.

Ruritanie est une création littéraire et n’existe pas dans la réalité. (Qwant)

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1) Doris Delevingne

Doris Delevingne (née Delevingne – 25 septembre 1900 – 12 décembre 1942) était une courtisane et socialiste anglaise, première épouse de Valentine Browne, 6ᵉ comte de Kenmare, et connue sous le nom de vicomtesse Castlerosse. Elle a fait la une de la haute société londonienne des années 1920‑1930, attirant l’attention de personnalités politiques, artistiques et aristocratiques, dont Winston ChurchillCecil Beaton et Tom Mitford

Vie et ascension sociale

  • Origines modestes : fille d’un importateur de dentelles, elle a quitté la mercerie familiale pour Londres, fréquentant les théâtres du West End et se livrant à la vente de tenues de scène 
  • Stratégie de séduction : elle utilisait le sexe comme levier pour atteindre ses objectifs, promettant amour et secrets à ses amants 
  • Mariage : en 1922, elle épouse Valentin Castlerosse, héritier d’une famille irlandaise, devenant ainsi vicomtesse Castlerosse 

Réseaux et liaisons

  • Amants célèbres : Cecil BeatonTom MitfordRandolph Churchill (fils de Winston Churchill), et d’autres figures de la gentry  (vanityfair.fr)
  • Affaire avec Churchill : selon la biographe Stéphanie des Horts, Churchill aurait entretenu une liaison secrète avec elle, illustrée par des portraits et des lettres d’amour (non conservées)  (parismatch.com)
  • Autres relations : elle a également flirté avec des personnalités comme Lord Mountbatten et la famille Churchill

Œuvre littéraire

  • Biographie : Stéphanie des Horts publie « Doris, le secret de Churchill » (Albin Michel), qui raconte son ascension, ses liaisons et son influence dans la société londonienne  (vanityfair.fr)

Fin de vie

  • Décès : elle est décédée à l’âge de 42 ans, apparemment d’une overdose de somnifères, dans une chambre d’hôtel à Londres  (parismatch.com)

Doris Delevingne a laissé un héritage de scandale et de puissance sociale dans l’« Années folles », et demeure la grande‑tante de la mannequin Cara Delevingne (vanityfair.fr)

(2) Le Quadrant : un centre commercial, pas un cabaret

Le Quadrant de Regent Street, mentionné dans les sources  (facebook.com)

(anarcadesproject.org)

, était un arcade de shopping construit au début du XIXᵉ siècle et rénové dans les années 1920. Il n’est pas décrit comme un lieu de spectacle ou de cabaret. Les articles ne font aucune référence à des spectacles de danse, de musique ou de revue dans cet espace : ils parlent uniquement de boutiques, de décorations et d’événements commerciaux.

2. Cabarets londoniens de l’époque

Les cabarets qui ont marqué la scène londonienne des années 1920 sont cités dans les sources  (jazzageclub.com)

  • Le Whitehall Room du Hotel Metropole a accueilli le Midnight Follies le 2 novembre 1921, un spectacle de danse et de musique qui a rapidement gagné en popularité parmi la haute société londonienne.
  • Aucun autre cabaret n’est mentionné dans le contexte fourni pour le Quadrant.

(3) Doris Delevingne a effectivement vécu avec Gertie Lawrence.
Les deux femmes ont partagé un appartement à Park Lane, Mayfair :

  • Gertie l’a invitée à rejoindre son flat, où elles ont vécu en tant que colocataires
  • Leur cohabitation a été décrite comme une alliance stratégique, chacune cherchant à gravir les échelons de la société londonienne  (

themitfordsociety.wordpress.com)

(4) On sait toutefois qu’elles ont partagé un moment, comme indiqué dans l’extrait du site de la Mitford Society : « Doris – along with Nancy, Daphne and Beaton – dressed as an eighteenth‑century equestrian, and Beaton chased her with a whip »  (themitfordsociety.wordpress.com)

(5) Sir Edward Mackay Edgar (27 février 1876 – 7 octobre 1934) était un banquier canadien‑britannique, baronnet et figure marquante de la finance inter‑war.

  • Origines : né à Montréal, Canada, et diplômé de l’Université McGill (en.wikipedia.org)
  • Carrière canadienne : membre de la Bourse de Montréal et organisateur de grands projets hydro‑électriques avant de s’installer à Londres  (grokipedia.com)
  • Carrière britannique :
    • 1907, voyage d’affaires à Londres, puis adhésion à Sperling & Co Ltd en 1908, où il devint partenaire principal 
    • 1917‑1925, président de British Controlled Oilfields Ltd
    • Création d’un baronetage en 1920, en reconnaissance de ses services au commerce britannique‑canadien  (en.wikipedia.org)
  • Problèmes financiers : en 1925, il entra en liquidation, puis en 1931, il déposa une requête de faillite  (nytimes.com)
  • Passions : passionné de courses de bateaux à moteur, il remporta le Harmsworth Trophy en 1912 et 1913 avec son bateau Maple Leaf IV
  • Vie personnelle : marié à Ethel Beatrice (née Pinder) en 1902 

 Leur unique fils, John, décéda dans un accident de voiture en 1925, ce qui rendit le baronetage extinct à la mort d’Edgar  (en.wikipedia.org)

  • Décès : il mourut le 7 octobre 1934 dans un cottage à Chalfont St Giles, Buckinghamshire, et est enterré dans le cimetière de Chalfont St Peter(trove.nla.gov.a)

(6) Maxine Elliott, actrice américaine (1868‑1940), a fait construire en 1932 le Château de l’Horizon sur le Golfe‑Juan, à Vallauris. Dès son ouverture, la villa est devenue un point de rencontre pour les personnalités les plus en vue de l’époque :

  • Sir Winston Churchill – visite régulière entre 1934 et 1940, où il peignait et terminait sa biographie du duc de Marlborough 
  • Le duc et la duchesse de Windsor – invités fréquents 
  • Lloyd George – Premier ministre britannique, présent à plusieurs soirées 
  • Maurice Chevalier, Greta Garbo, Elizabeth Taylor – figures du cinéma et de la musique 
  • Noël Coward – raconte dans ses mémoires les dîners et les arrivées en bateau 
  • Elsa Maxwell évoque, sans source, des rencontres entre le ministre britannique d’Agriculture, Anthony Eden, et ses homologues français et italiens, juste avant la Seconde Guerre mondiale  (en.wikipedia.org)

(7) Valentin Edward Charles Browne (29 mai 1891 – 20 septembre 1943) était le 6ᵉ comte de Kenmare et, de 1905 à 1941, le vicomte Castlerosse.
Il était un noble anglo‑irlandais, journaliste et chroniqueur de la presse londonienne.

Vie militaire et professionnelle

  • Service militaire : pendant la Première Guerre mondiale, il fut capitaine dans les Irish Guards et fut gravement  blessé.
  • Carrière : après la guerre, il travailla brièvement dans le secteur bancaire avant de devenir journaliste. Il est surtout connu pour son chronique « Londoner’s Log » très lue.
  • Il a écrit le scénario de la comédie Diamond Cut Diamond (1932) et l’histoire du film They Flew Alone (1942) sur Amy Johnson.
  • Il occupa des postes de direction dans plusieurs journaux : Sunday ExpressEvening Standard et Daily Express  (fr.wikipedia.org)

Vie privée

  • Première épouse : Jessie Doris Delevingne (1900‑1942). Ils se marièrent le 16 mai 1928 et se séparèrent en 1938, sans enfants. Elle décéda d’une overdose de somnifères à l’hôtel Dorchester.
  • Deuxième épouse : Enid Maude, vicomtesse Furness (1892‑1973). Ils se marièrent en 1943, lui donnant trois beaux‑enfants : Roderick Cameron Jr.Patricia Enid Cavendish et Frederick CP Cavendish, 7ᵉ baron Waterpark.
  • Il est enterré dans le caveau familial de la cathédrale de Killarney  (Qwant)

(8) Beaverbrook désigne plusieurs entités, dont les plus notables sont :

1. Le titre de Lord Beaverbrook

William Maxwell Aitken (1879‑1964) était un éditeur de journaux britannique d’origine canadienne, confesseur de Winston Churchill et premier baron de la famille. Son nom de titre est souvent cité dans les archives politiques et médiatiques britanniques. (collinsdictionary.com)

Un manoir historique au Nouveau-Brunswick

La Maison Beaverbrook est un manoir centenaire de style Second Empire, restauré avec soin. Il fut la demeure d’enfance de William Maxwell Aitken et est aujourd’hui un site touristique de la province.(pc.gc.ca)

(9) Margot Liddon Flick Hoffman (1905‑1976)

Margot Liddon Flick Hoffman était une héritière américaine et membre de l'aristocratie des États-Unis. • Naissance : 31 mai 1905, Wilkes-Barre, comté de Luzerne, Pennsylvanie. • Mariage : Elle épousa Richard S. Hoffmann le 13 février 1936 au domicile de sa mère, sur la Cinquième Avenue ; le mariage fut relaté par le New York Times.  (nytimes.com)

 Famille : Elle était la fille de Margot Liddon (Flick) et plus tard connue sous le nom de Mme Margot Liddon (Flick) Hoffman dans les registres généalogiques. (americanaristocracy.com)

 Décès : 1976 (date exacte non précisée dans les sources fournies). Cette Margot est également référencée dans la base de données American Aristocracy, qui la présente comme une figure notable de la haute société américaine. (americanaristocracy.com)

 Margot Liddon Flick Hoffman, une riche héritière américaine du début du XXe siècle, est connue pour ses relations mondaines, notamment une rencontre avec Doris à Londres en 1935 et un voyage en Chine en 1936, comme le décrit l'Institut de Sydney. (thesydneyinstitute.com.au)

 Cela met en lumière son rôle au sein des cercles d'élite transatlantiques de l'époque. (Qwant)

(10) Margot Flick Hoffman et le Palazzo Venier dei Leoni

Margot Liddon Flick Hoffman (1905‑1976) était une éritière américaine.

  • Elle a acquis le palazzo de Venise nommé Palazzo Venier dei Leoni :
  • Après l’acquisition, elle y a habité jusqu’à sa mort, faisant de ce lieu son domicile personnel  (lickr.com)

Le palazzo, situé sur le Grand Canal, est aujourd’hui le siège du Peggy Guggenheim Collection, mais pendant la vie de Margot Flick, il était un résidence privée et un centre d’art où elle exposait des œuvres de grands artistes tels que Max ErnstPicassoPollockMagritteMondrianBrâncuși et Giacometti (flickr.com)

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