Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 726 180 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
Chloé, 14 ans, collégienne de Fère‑en‑Tardenois,
décédée après avoir été poignardée à plusieurs reprises sur un sentier
menant à son collège Anne‑de‑Montmorency.
Julien B., 23 ans, interpellé à Soissons
le même jour.
Il a reconnu avoir porté les coups de couteau mais
a nié l’intention d’homicide (lefigaro.fr)
Il est connu de la justice pour un port d’arme sans
motif légitime en 2023 (actu.orange.fr)
Enquête
et procédure
Le suspect
a été mis en examen pour homicide volontaire avec
préméditation et viol sur mineure (moins de 15 ans)
Il a été placé en détention provisoire
après la décision du juge des libertés et de la détention (lefigaro.fr)
Le parquet estime que le geste était prémédité
et que la différence d’âge (9 ans) entre le suspect et la victime est un
facteur aggravant (leparisien.fr)
Motif
présumé
Des témoignages évoquent une jalousie
et des menaces de la part du suspect, notamment après la rupture d’une
relation amoureuse avec Chloé.
Des messages
menaçants (« si je te croise, je te tue ») auraient été envoyés avant
l’agression
Impact
local
La commune de Fère‑en‑Tardenois est sous le choc.
Des cellules d’urgence médico‑psychologique ont été
déployées au collège Anne‑de‑Montmorency pour soutenir les élèves (midilibre.fr)
En résumé, la
mort de Chloé, 14 ans, est l’une des plus jeunes victimes d’un meurtre
en France. Le suspect, Julien B., 23 ans, est actuellement en
détention provisoire après avoir été mis en examen pour homicide volontaire
prémédité et viol sur mineure. Les autorités poursuivent l’enquête pour établir
les circonstances exactes de l’agression. (Qwant)
Georges Bizet (1838‑1875) a grandi à Paris et y a passé la majeure partie de sa carrière. Il a étudié au Conservatoire de Paris dès l’âge de 9 ans, où il a reçu le Prix de Rome en 1857 pour sa cantate Clovis et Clotilde (operadeparis.fr)
Premières scènes parisiennes
OpéretteLe Docteur Miracle (1857) – représentée aux Bouffes‑Parisiens
Genre : opéra‑comique en quatre actes, libretto de Henri Meilhac et Ludovic Halévy
Réception initiale : le public et la presse ont été choqués par le caractère « sulfureux » de la bohémienne Carmen, et la première a été qualifiée de « dévergondage castillan »
Évolution : malgré l’échec initial, Carmen est devenu l’un des opéras les plus joués au monde (pad.philharmoniedeparis.fr)
Participation à l’Opéra Garnier
Bizet a assisté à l’inauguration de l’Opéra Garnier en janvier 1875, l’année de son décès (radiofrance.fr)
Hommages et célébrations
En 2025, Paris a organisé une programmation spéciale pour célébrer le 150e anniversaire de la mort de Bizet, incluant des concerts, expositions et festivals
Le conservatoire Georges‑Bizet porte son nom et continue d’instruire des élèves de musique et de danse (paris.fr)
Résumé
Naissance : 25 octobre 1838 à Paris.
Premières œuvres : Le Docteur Miracle, Don Procopio (Bouffes‑Parisiens).
Opéras : Les Pêcheurs de perles, La Jolie Fille de Perth, Djamileh (échecs).
Chef-d’œuvre : Carmen (création 1875, Opéra‑Comique).
Décès : 3 juin 1875 à Bougival, à 36 ans.
Hommages : inauguration de l’Opéra Garnier, célébrations 2025, conservatoire portant son nom.
Ces éléments montrent que Bizet a été un compositeur central de l’opéra parisien, dont l’œuvre la plus célèbre a d’abord suscité la controverse avant de devenir un pilier du répertoire mondial. (Qwant)
Description Le portrait représente une femme vêtue de noir, assise dans une chaise à dossier haut. Elle regarde directement le spectateur, la main gauche reposant sur son genou et la main droite posée sur le dossier. L’œuvre illustre le style académique de Delaunay, caractérisé par un rendu réaliste et une attention aux détails du regard et de la posture. (fr.wikipedia.org)
Expositions et collections
Exposée au Salon du Palais des Champs‑Élysées à Paris en 1878 (N°687).
Présente dans la collection du Musée d’Orsay, où elle est référencée sous le numéro 1078. (musee-orsay.fr)
Carmen – Accouchement – Naissance
Bébés nommés Carmen
Lieu
Date de naissance
Particularités
Carpentras
3 novembre 2024 à 0 h 04
Carmen est une petite princesse de 3 650 g et 50 cm, arrivée dans le cocon familial de Pauline Perez et Lorys Rousseau.
Lorient
1er janvier 2021 à 4 h
Carmen est le premier bébé de l’année à Lorient, un heureux événement pour ses parents.
Origine : arabe et latine, signifiant « chanson, hymne ».
Popularité : 130 filles portant le prénom Carmen sont nées en 2024, avec une tendance générale à la hausse depuis les années 1930.
Répartition : le département français le plus populaire est Bouches‑du‑Rhône (13), suivi de Paris (75), Moselle (57), Haut‑Rhin (68) et Bas‑Rhin (67).
Âge moyen : 79 ans pour les personnes portant ce prénom. Source (magicmaman.com)
Carmen à Séville.
« Carmen » de Georges Bizet est un opéra en quatre actes, inspiré de la nouvelle de Prosper Mérimée. L’histoire se déroule entièrement à Séville : la cigarrera, la manufacture de tabac, les rues de Triana et les remparts de la ville sont les décors de la tragédie romantique (nouvelobs.com)
2. Sites emblématiques
Lieu
Rôle dans l’histoire
Référence
Manufacture de tabac (Calle de San Fernando)
Lieu de travail de Carmen dans les années 1830 ; scène du premier acte
Teatro de la Maestranza – Opéra Carmen joué les 13, 17, 18, 20 et 21 juin 2024, avec une mise en scène d’Emili Sagi et une double distribution (sevillasecreta.co)
Danse – Performance de Bizet – Galván : Carmen (Israel Galván) enregistrée le 6 octobre 2024 au même théâtre (mezzo.tv)
Adaptation flamenco – « Carmen » présentée à El Palacio Andaluz pour célébrer le 150e anniversaire de l’œuvre (elflamencoensevilla.com)
4. Interprétations musicales
« Près des remparts de Séville » – Aria de la séguedille, interprétée par Elina Garanca (YouTube, 2009) et par Marina Viotti (YouTube, 2024) (youtube.com)
5. Visites culturelles
Les visiteurs peuvent découvrir la statue de Carmen sur le Paseo Cristóbal Colón (Tripadvisor) (tripadvisor.fr)
et se promener dans les rues qui ont inspiré l’opéra, notamment la Calle de la Sierpiès et la Calle Cuna (causeur.fr)
En résumé, Séville est à la fois le cadre historique de l’opéra Carmen et un lieu vivant où l’œuvre est célébrée à travers des représentations théâtrales, des adaptations flamences, des monuments et des visites guidées qui relient la fiction à la réalité urbaine.
Mes dessins.
Affiche de l’opéra-théâtre du grand Avignon
Carmen 2018 (2018) musique Georges Bizet mise en scène Sharon Mohar
Carmen (2018) musique Georges Bizet mise en scène Jean-Louis Grinda
Lieu d’origine : conservé à la Bibliothèque‑Musée de l’Opéra, Paris (catalogue.bnf.fr)
Contexte artistique
La peinture représente la mezzo‑soprano Célestine Galli‑Marié (1840‑1905) dans son rôle iconique de Carmen de Georges Bizet, lors de la première représentation de l’opéra à l’Opéra‑Comique en 1884
L’œuvre a été utilisée comme portrait promotionnel pour la production, soulignant la sensualité et la force que Galli‑Marié insufflait au personnage (flickr.com)
Éditions et reproductions
Une gravure rehaussée à l’aquarelle, fac‑simile d’après Doucet, a été publiée à Rome en 1884 (catalogue.bnf.fr)
Le tableau a été mis aux enchères chez Sotheby’s (lot 113) et est disponible en impression d’art sur toile (akg-images.fr) (meisterdrucke.fr)
Résumé : Henri‑Lucien Doucet a créé en 1884 un portrait en huile sur toile de Célestine Galli‑Marié dans le rôle de Carmen, une pièce maîtresse de la promotion de la première de l’opéra à l’Opéra‑Comique. L’œuvre, conservée à la Bibliothèque‑Musée de l’Opéra, a inspiré plusieurs reproductions et est reconnue comme un document visuel clé de l’histoire de l’opéra français.(olyrix.com)
Carmen et les deux femmes
L’article de Radio France intitulé « Carmen et les traîtresses de Cosi fan tutte » examine comment l’opéra, même lorsqu’il met en scène des héroïnes réputées fortes, les rend souvent ambivalentes : Carmen et les deux femmes de Cosi fan tutte (Fiordiligi et Dorabella) sont présentées comme des traîtresses. L’auteur souligne que cette ambivalence reflète la façon dont l’époque a pu discréditer la liberté des femmes et l’égalité entre les sexes (radiofrance.fr)
Réinterprétation moderne de Carmen
Florence : Le Teatro del Maggio Musicale a réinventé le final de Carmen : au lieu de la mort de l’héroïne, Don José est tué par Carmen. Cette décision vise à ne plus applaudir le féminicide sur scène (radiofrance.fr)
Paris : Une autre production à l’Opéra Comique, mise en scène par Andreas Homoki, conserve la mort de Carmen mais la présente comme une victime d’un féminicide (lessentiart.fr)
Vision féministe
L’opéra de Bizet est souvent interprété comme une célébration de la liberté d’une femme jusqu’à sa mort : la femme est à la fois héroïne forte et victime (humanite.fr)
Les réinterprétations contemporaines cherchent à troquer le crime passionnel contre un féminicide bien défini, réactualisant ainsi le symbolisme de l’œuvre (humanite.fr)
Carmen – les deux femmes qui l’entourent
Dans l’acte 2 de l’opéra Carmen de Georges Bizet, la scène se déroule dans la taverne où Carmen est entourée de deux autres bohémiennes :
Frasquita
Mercédès
Ces deux femmes apparaissent à plusieurs reprises dans le texte fourni. Elles participent aux chants et aux danses, et elles sont présentes lorsqu’on évoque la décision du lieutenant Zuniga de les inviter à accompagner les officiers au théâtre. Elles refusent, et Carmen, de son côté, refuse également d’y aller, affirmant sa volonté d’indépendance
« Frasquita, Mercédès, Carmen … » « Frasquita … nous restons ici, nous. » « Mercédès … C’est impossible… » « Carmen … je refuse et encore plus nettement qu’elles deux » (opera.stanford.edu)
Carmen est en garde à vue
Carmen est présenté à l’Opéra Bastille du 7 février au 19 mars 2026
Les extraits décrivent le synopsis, la mise en scène de Calixto Bieito et les aspects logistiques (transport, parking, vestiaires)
Aucun passage ne fait référence à une arrestation, à un contrôle judiciaire ou à une garde à vue (operadeparis.fr)
La mort de Carmen
Dans la nouvelleCarmen de Prosper Mérimée (1835), la fin est marquée par la résignation de la bohémienne. Carmen, refusant de quitter l’Espagne pour suivre Don José en Amérique, avoue ne plus l’aimer et accepte sa destinée tragique : elle se laisse tuer plutôt que de fuir ou de se soumettre à la jalousie de son amant (essentiels.bnf.fr)
Dans l’opéra de Georges Bizet (1875), la scène finale se déroule dans une gorge isolée où Don José confronte Carmen. Après un échange dramatique, il lui tire dessus, la faisant mourir sur le champ (fr.wikipedia.org)
Cette scène est reprise dans de nombreuses productions, notamment dans les vidéos de Elina Garanca et Roberto Alagna qui illustrent le moment où la mort de Carmen est exécutée (youtube.com)
Points clés de la mort
Acceptation de la fatalité : Carmen ne cherche pas à s’échapper, elle accepte d’être tuée (essentiels.bnf.fr)
Acte final de l’opéra : Don José tue Carmen dans une gorge, symbolisant la perte de liberté et la fatalité (fr.wikipedia.org)
Références vidéo : Les interprétations modernes (Garanca/Alagna, Alagna seul) montrent la scène de la mort, soulignant son importance dramatique (youtube.com)
Ces éléments montrent que, qu’il s’agisse de la version littéraire ou de l’opéra, la mort de Carmen reste un acte de liberté et de fatalité, illustrant la fin tragique de la bohémienne.
Sortilèges
Cette année, le GPSEOrchestra vous invite à découvrir Carmen et les Sortilèges, un concert où la magie musicale opère pour sublimer l’univers envoûtant de Carmen. (Chanteloup-les-Vignes – 2025).
Carmen et les Sortilèges
Lors de sa première à l'Opéra-Comique, l'œuvre de Georges Bizet a détonné par rapport aux conventions de l'époque. Les critiques furent divisées, certains trouvant l'histoire "immorale" à cause du portrait libre et passionné de Carmen, une femme indépendante et rebelle. Carmen met en scène des thèmes forts — la liberté, l'amour, la jalousie et la fatalité — qui résonnent encore aujourd'hui. Nous célébrerons en 2025 le 150ème anniversaire de "Carmen" créé le 3 Mars 1875 à l'Opéra Comique de Paris. Aujourd'hui, Carmen est l'un des opéras les plus joués au monde et est connu pour ses airs inoubliables comme la "Habanera" et le "Toreador". Cette œuvre a pourtant rencontré l'incompréhension de certains critiques et d'une grande partie du public, scandalisés par cette histoire sulfureuse que la presse du lendemain condamna au nom de la morale. Georges Bizet, bouleversé par l'échec initial de Carmen, se retire à Bougival, une commune proche de Paris. Il y trouve un peu de répit, mais son décès précoce, seulement trois mois après la première de l'opéra, - il y décède le 3 juin 1875 à l'âge de 36 ans - reste un moment tragique de l'histoire musicale. (Jean-Luc Fillon).
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Alceu Penna
1915 1980
Carmen.
Alceu Penna (1915‑1980) et Carmen Miranda
Alceu Penna
était un artiste graphique brésilien dont la carrière s’étendait de la fin des
années 1930 à la fin des années 1940. Il travaillait principalement pour la
section mode de la revue O Cruzeiro, où il publiait des reportages,
des illustrations et des textes qui mettaient en avant les dernières tendances
internationales tout en cherchant à créer une « visualité brésilienne » (socialsciences.scielo.org)
Dans
ce même cadre, il a probablement collaboré à la conception de costumes
pour Carmen Miranda. Des illustrations et des photographies montrent
la chanteuse portant des tenues qui semblent avoir été créées par Penna,
notamment dans le film The Gang's All Here (1943) (academia.edu)
Cette
collaboration illustre son rôle dans la construction d’une image brésilienne
exotique et glamour, en lien avec les idéaux du Estado Novo et les
représentations hollywoodiennes de la « brasilité » (doaj.org)
Événement : Plusieurs associations
locales – la Maison des femmes de Montreuil, l’association
des femmes des Morillons et la municipalité – ont organisé un temps
d’échange sur la place des Morillons, mercredi 8 avril, pour
soutenir les habitants et réfléchir à des actions concrètes après le
féminicide qui a touché le quartier
Incident déclencheur : Dans la
nuit du 3 au 4 avril, un homme a mis le feu à son appartement et a enfermé
sa compagne. Celle‑ci, âgée de 54 ans, a sauté du quatrième étage
pour tenter de s’échapper, mais est décédée sur le coup. Son compagnon,
agent de la ville de Montreuil, est mort asphyxié dans l’incendie
Réaction du voisinage : Une
bénévole de la Maison des femmes a déclaré que les violences
étaient « sues de tout le monde, on les avait déjà entendues crier »,
soulignant la perception d’une normalisation des agressions conjugales
dans le quartier
Objectif du rassemblement : Le
temps d’échange visait à libérer la parole, à proposer des recommandations
(autodéfense, logements d’urgence, actions plus actives) et à soutenir les
résidents touchés par ce drame atroce (liberation.fr)
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Féminicide
et pédophilie
Homme
23 ans
Victime
24 ans
Aisne
Tuée
à coups de couteau
Collégienne
Victime : Chloé,
collégienne de 14 ans, décédée le 6 mai à Fère‑en‑Tardenois
(Aisne) après avoir reçu de multiples coups de couteau.
Suspect :
homme de 23 ans, interpellé à Soissons le même jour, qui a
reconnu le meurtre en garde à vue.
Nature de l’acte
: l’enquête classée comme assassinat et considéré comme
un féminicide (meurtre d’une femme ou d’une fille).
Lien avec la victime
: le parquet indique qu’il pourrait s’agir d’un ex‑petit‑ami
de la victime
Méthode :
la victime a été poignardée à plusieurs reprises, notamment au niveau du
cou, ce qui a entraîné son décès à l’arrivée des secours.
Déroulement
: la victime se rendait à pied au collège Anne‑de‑Montmorency lorsqu’elle
a été attaquée. Le suspect a fui avant d’être retrouvé et placé en garde à
vue en fin de journée.
Réactions
: la procureure de Soissons, Laureydane Ortuno, a souligné la
détermination du parquet à soutenir la famille et à poursuivre l’enquête.
Les élus locaux ont exprimé leur profonde émotion et ont dédié la Fête du
Muguet à la mémoire de Chloé.
« Les investigations ont montré que la jeune fille, se
rendant au collège à pied, avait fait l’objet d’une attaque à l’arme blanche,
au cours de laquelle lui avaient été infligées de nombreuses plaies au niveau
du cou »(tf1info.fr)
« Le suspect a reconnu le meurtre face aux enquêteurs »(bfmtv.com)
3. Hommage aux victimes
de féminicides (mars 2026)
Escalier Montmorency : le
2 mars 2026, des femmes ont collé les noms des 167 victimes de
féminicides françaises de 2025 sur les marches de l’escalier.
Effacement : deux jours plus tard,
les collages ont disparu suite à une intervention municipale, déclenchant
des réactions d’agacement et de colère sur les réseaux sociaux.
Réponse de la Ville : les services
de nettoyage ont retiré les affichages non autorisés sans prise de
position politique.
Mobilisation : les militantes ont
exprimé leur frustration face à l’effacement des noms, le considérant
comme une « tuer une seconde fois ».
Loi : les collages, bien que moins
pénalisés que les tags, restent interdits hors espaces urbains autorisés,
pouvant entraîner une amende administrative de 1 500 € en cas de récidive.
En résumé, le
Havre a connu au cours de 2025‑2026 deux incidents de féminicide (une
défenestration et un homicide conjugal) et un mouvement de commémoration des
victimes qui a été effacé par la municipalité, suscitant un débat public sur la
mémoire et la visibilité des féminicides. (Qwant)
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Féminicides
6 femmes tuées en neuf jours dans l'indifférence générale.
Femmes tuées en 9 jours : une recrudescence alarmante
Depuis
le début de l’année 2026, 36 femmes ont perdu la vie sous les coups de
leur compagnon ou ex‑compagnon. Parmi elles, 6 ont été
assassinées en seulement neuf jours — un chiffre qui a déclenché l’alerte
de plusieurs associations féministes.
Ces décès se situent dans un contexte où les moyens de prévention et de
protection semblent en baisse et inégalement déployés
Contexte et chiffres
clés
36 féminicides depuis le début de l’année :
6 de ces cas se sont produits en neuf jours (ledauphine.com)
107 féminicides conjugaux en 2024 ,
soit une hausse de 11 % par rapport à 2023 (dna.fr)
25 féminicides recensés en France au
4 avril 2026 , dont 21 par ex‑compagnon (feminicides.fr)
159 féminicides totaux (chiffre
provisoire) , incluant les cas de violence sexuelle et de suicide forcé (lemediatv.fr)
Réactions des
associations
Association
Point
de vue
Actions
demandées
Fondation
des femmes
Les
outils (bracelets anti‑rapprochement, ordonnances de protection, téléphone
grave danger) sont inégalement déployés et les moyens ont
baissé depuis 2024
Augmenter
le financement et assurer un déploiement équitable des dispositifs
Union
nationale des familles de féminicides (UNFF)
La
situation est insupportable et les droits des femmes restent
insuffisamment protégés
Passer
à l’action concrète, arrêter la communication et mobiliser les forces de
l’ordre
Collectif
Féminicides
Les
chiffres montrent une recrudescence de la violence
Continuer
la veille médiatique et la comptabilisation des cas
Les
associations soulignent également une hausse de 76 % des demandes
d’hébergement d’urgence non pourvues entre 2022 et 2025, ainsi qu’une baisse
des subventions qui a conduit à la fermeture de permanences, notamment
dans les zones rurales où la majorité des féminicides ont lieu
Outils de prévention
existants
Bracelets anti‑rapprochement :
dispositif de signalement d’une situation de danger.
Ordonnances de protection :
mesures judiciaires visant à protéger la victime.
Téléphone grave danger (3919) :
numéro d’appel gratuit et anonyme dédié aux femmes victimes de violence,
disponible 24 h/24 et 7 j/7 (ledauphine.com)
Malgré
leur existence, ces outils ne sont pas toujours accessibles ou appliqués de
façon cohérente, ce qui contribue à la recrudescence des féminicides.
Méthodologie de suivi
Le
collectif #NousToutes utilise une veille médiatique
basée sur des mots‑clés pour identifier les cas de féminicide. La définition
large inclut le meurtre d’une femme en raison de son genre et
le rôle du patriarcat comme système de pouvoir (noustoutes.org)
Cette
approche permet de visibiliser les violences et d’interpeller
le gouvernement sur l’absence de volonté politique suffisante.