Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 1 101 439 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
Autoportrait avec un chapeau à plume est l'un des autoportraits les plus célèbres d'Élisabeth Louise Vigée Le Brun, réalisé alors qu'elle avait environ 27 ans.
Ce tableau est représentatif de son style, marqué par une grande maîtrise technique et une expression à la fois élégante et naturelle.
Vigée Le Brun était une portraitiste très en vue à la cour de France avant la Révolution, et ses autoportraits servaient souvent à affirmer son talent et son statut d'artiste.
Où voir l'œuvre ?
L'Autoportrait avec un chapeau à plume (1782) est conservé au Musée du Louvre, à Paris.
Il fait partie des collections permanentes et est régulièrement exposé dans les salles dédiées à l'art du XVIIIe siècle.
Style et technique
L'œuvre illustre l'influence des maîtres flamands et vénitiens, notamment dans le traitement de la lumière et des textures.
Vigée Le Brun y apparaît vêtue avec une élégance raffinée, typique de l'époque, et porte un chapeau orné de plumes, un accessoire à la mode dans les cercles aristocratiques. (Qwant)
Autoportrait - Self-Portrait – 1790
Élisabeth Louise Vigée Le Brun (1755–1842) est une peintre française célèbre pour ses portraits, notamment ceux de la reine Marie-Antoinette.
Son Autoportrait de 1790 est l'un de ses tableaux les plus emblématiques. Il la représente avec une expression sereine, un pinceau à la main, et un chapeau de paille, typique de son style élégant et naturaliste.
Ce tableau a été peint pendant son exil, après la Révolution française, alors qu'elle voyageait en Europe.
Où voir l'œuvre ?
L'autoportrait de 1790 est conservé au Musée du Louvre à Paris, dans le département des peintures.
Il est régulièrement exposé dans les salles dédiées à l'art du XVIIIe siècle. (Qwant)
Avec sa fille Jeanne-Lucie, dite Julie (3)
- Autoportrait avec sa fille Jeanne-Lucie - 1786
L’Autoportrait avec sa fille Jeanne-Lucie (ou Julie) est une huile sur toile de 105 × 84 cm, peinte en 1786 par Élisabeth Louise Vigée Le Brun. Ce tableau est emblématique de son style, mêlant intimité familiale et virtuosité technique, tout en s’inscrivant dans le mouvement rococo puis préromantique.
L’œuvre représente l’artiste en train de peindre, avec sa fille Jeanne-Lucie (née en 1780) sur ses genoux. La composition est centrée sur la relation mère-fille, avec une lumière douce qui met en valeur les visages et les mains, symboles de tendresse et de création. Vigée Le Brun se représente avec un sourire serein, vêtue d’une robe blanche et d’un chapeau à plumes, tandis que sa fille, habillée de rose, semble observer le spectateur avec curiosité.
Signification et réception
Allégorie de la maternité et de l’art : Le tableau est souvent interprété comme une allégorie de la maternité, mais aussi comme une métaphore de la transmission artistique. La présence de la palette et du pinceau dans les mains de Vigée Le Brun souligne son double rôle d’artiste et de mère.
Style et influences : L’œuvre reflète l’influence de Rubens (pour les couleurs chaudes et les textures) et de la peinture anglaise (pour la douceur des traits), tout en annonçant le romantisme par son émotion contenue.
Réception critique : À l’époque, le tableau est salué pour sa fraîcheur et son naturalisme, mais aussi critiqué par certains pour son manque de solennité, jugée trop "familière" pour une portraitiste de la cour de France.
Historique et localisation
1786 : Peint à Paris, peu avant le départ de Vigée Le Brun pour l’Italie (1787), en raison des tensions politiques liées à la Révolution française.
Propriétaire : Le tableau est aujourd’hui conservé au musée du Louvre à Paris, où il est exposé dans les salles dédiées à l’art du XVIIIe siècle.
Expositions notables :
Vigée Le Brun, femme peintre (Grand Palais, Paris, 2015-2016).
Technique : Peinture à l’huile sur toile, avec des glacis pour les effets de lumière et de transparence.
Couleurs dominantes : Blancs nacrés, roses pâles, verts mats et bruns chauds, typiques du style de Vigée Le Brun.
Détails marquants :
Le chapeau à plumes de Vigée Le Brun, inspiré de la mode de l’époque.
La robe de Jeanne-Lucie, rose pâle avec des rubans, reflétant l’élégance de l’enfance aristocratique.
Le fond neutre, qui met en valeur les personnages sans distraction.
Interprétations symboliques
La mère et l’artiste : Le tableau peut être lu comme une allégorie de la création artistique, où la fille représente l’innocence et l’avenir, tandis que Vigée Le Brun incarne la maîtrise technique et l’héritage culturel.
Un autoportrait "déguisé" : Contrairement à d’autres autoportraits de l’artiste (comme celui de 1782 où elle se représente en Pénélope), cette œuvre évite l’autoreprésentation solennelle pour privilégier une scène intime et universelle. (Qwant)
- Julie Le Brun se regardant dans un miroir – 1787
Julie Le Brun se regardant dans un miroir est un tableau réalisé par Élisabeth Louise Vigée Le Brun en 1787.
Il représente sa fille, Julie, alors âgée de 12 ans, en train de se regarder dans un miroir.
Ce tableau est souvent cité comme un exemple du style de Vigée Le Brun, marqué par la douceur des traits, l'élégance et une certaine intimité familiale.
Il est aujourd'hui conservé au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg (Russie).
Style et symbolique
Le tableau illustre l'affection maternelle et la représentation de l'enfance, thèmes récurrents dans l'œuvre de Vigée Le Brun.
La lumière douce et les détails délicats renforcent l'atmosphère sereine et intime de la scène. (Qwant)
- The Artist and Her Daughter – L’autrice et sa fille – 1789
The Artist and Her Daughter (ou Portrait de l'artiste avec sa fille) est un tableau célèbre d’Elisabeth Louise Vigée Le Brun, réalisé en 1789.
Il représente l’artiste avec sa fille, Jeanne-Lucie-Louise, surnommée « Julie ».
Ce tableau est souvent interprété comme une allégorie de la maternité et de l’affection familiale, tout en servant de manifeste artistique pour Vigée Le Brun, qui était une portraitiste renommée à la cour de France avant la Révolution.
Signification et style
Le tableau est réalisé dans un style néoclassique, avec des influences rococo, typiques de l’époque.
Vigée Le Brun y exprime à la fois son talent de peintre et son attachement maternel, ce qui en fait une œuvre à la fois personnelle et représentative de son époque.
Le tableau est aujourd’hui conservé au Musée du Louvre à Paris.
Autres informations utiles
Elisabeth Louise Vigée Le Brun (1755–1842) est l’une des portraitistes les plus importantes du XVIIIe siècle, avec plus de 600 portraits à son actif.
Elle a fui la France pendant la Révolution et a voyagé à travers l’Europe, où elle a continué à peindre pour les cours royales.
Caillebotte, alors âgé de 31 ans, se représente
dans son atelier parisien (appartement du 31 boulevard Haussmann) en train
de peindre une toile montée sur châssis, posé sur un chevalet.
Il tient un pinceau d’une main, une palette et plusieurs
brosses de l’autre, et son regard se tourne vers le spectateur.
L’œuvre reflète son évolution stylistique, passant
du réalisme « photographique » de ses débuts à une technique plus proche
de Monet ou Renoir, avec des touches rapides et esquissées.
Symbolisme
et iconographie
L’autoportrait est unique parmi les cinq que
Caillebotte a réalisés : c’est le seul où il se montre en pleine action de
peinture, et le seul exposé de son vivant.
En arrière‑plan, un miroir reflète le Bal du
moulin de la Galette de Renoir, l’une des pièces maîtresses de sa
collection, soulignant son rôle de mécène et de défenseur de
l’impressionnisme.
Un personnage assis sur le canapé, probablement Richard Gallo,
son ami d’enfance, illustre la convivialité de son atelier.
Acquisition
et importance
L’œuvre a été acquise par le Musée d’Orsay en 2025
via une dation, dispositif permettant de s’acquitter des droits de
succession ou de l’impôt sur la fortune immobilière. (Qwant).
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Gustave
Caillebotte
Baigneurs
Rives
de Yerres
1877.
Contexte : Caillebotte a passé ses
étés à Yerres (à une vingtaine de kilomètres au sud de Paris) et y a peint
une vingtaine d’œuvres entre 1875 et 1879, dont plusieurs scènes de
baignade, de pêche et de canotage. Le tableau a été présenté à la
quatrième exposition impressionniste (avril‑mai 1879) (fr.wikipedia.org)
Œuvres
proches de 1877 à Yerres
« Périssoires sur l’Yerres »
(1877) – scène de rameurs sur la rivière.
« Canotiers ramant sur l’Yerres »
(1877) – autre représentation de la navigation fluviale.
« Le
Nageur » (pastel, 1877)
Au Musée d’Orsay, Caillebotte possède également un
pastel intitulé Le Nageur (ou Baigneurs), daté de 1877 (musee-orsay.fr)
Cette œuvre, plus petite,
montre un seul nageur et illustre la même fascination de l’artiste pour les
activités estivales au bord de l’Yerres.
En
résumé
Le tableau le plus connu de la série, Baigneurs, bord de l’Yerres, a
été achevé en 1878, tandis que d’autres compositions liées à la baignade et au
canotage datent de 1877. Toutes ces œuvres témoignent de l’attachement de
Caillebotte à la rivière Yerres, cadre privilégié de son imaginaire
impressionniste. (Qwant)
Helene
Schjerfbeck a peint son Self-Portrait en 1912, une
œuvre majeure acquise par le Ateneum Art Museum en Finlande,
qui détient la plus grande collection de ses œuvres.
Helene
Schjerfbeck (1862-1946) est une artiste peintre finlandaise, figure majeure du
modernisme finlandais. Son œuvre comprend de nombreux autoportraits, dont celui
de 1912, une année marquante pour l'artiste qui fêtait alors ses 50 ans.
En
2025, une exposition intitulée Seeing Silence: The Paintings of Helene
Schjerfbeck est présentée au Metropolitan Museum of Art de New York. Cette
exposition, qui réunit près de soixante tableaux, offre une occasion rare de
découvrir la trajectoire artistique de Schjerfbeck, une artiste qui a bâti une
œuvre intérieure loin des centres artistiques de son époque. (Qwant).
Josefa Sanromán Castillo
(1829-1889) was a Mexican painter who made a name for herself at a time when
women were not allowed in the ArtAcademy. This is her occupational self-portrait, Interior de
Estudio de una artista, ca. 1849.
Josefa
Sanromán Castillo (1829-1889) était une peintre mexicaine qui s'est illustrée à
une époque où les femmes n'étaient pas admises à l'Académie des Beaux-Arts.
Voici son autoportrait au travail, Intérieur d'atelier d'une artiste, vers
1849.
Cette
œuvre, peinte à l'huile sur toile, est un témoignage rare de la pratique
artistique féminine à cette époque. Le titre même de l'œuvre souligne la
volonté de Sanromán de se présenter comme une artiste professionnelle,
et non comme une simple "amateur". À une époque où les femmes
artistes étaient souvent reléguées au rang de "señoritas pintoras",
Sanromán a cherché à redéfinir la féminité à travers son art,
défiant les normes sociales et idéologiques. (Qwant).
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Alice Pike Barney
Self-portrait
with palette – Autoportrait avec une palette
1906
Peintre
USA
Alice
Pike Barney était une peintre américaine connue pour
son autoportrait avec une palette réalisé vers 1906.
Ce tableau, en huile sur toile, mesure 84,5 x 61,3 cm et est
conservé au Smithsonian American Art Museum. (Photo 12).
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Gwen John
A Corner of the Artist’s Room in
Paris
Un coin de l'atelier de l'artiste à Paris
1907
Welsh
painter
Pays
de Galles
Gwen
John, une peintre galloise, a créé entre 1907
et 1909 l'œuvre "A Corner of the Artist’s Room in
Paris", un tableau représentant un coin de son atelier à Paris,
situé au 87 rue du Cherche-Midi.
La
peinture représente un coin tranquille et intime d'une pièce, avec une
composition simple mais évocatrice.
Un fauteuil en
osier drapé de tissu sombre à gauche.
Une table en bois
étroite à droite, sous une fenêtre ouverte.
Une lumière douce
entrant par la fenêtre, créant un jeu subtil entre lumière et ombre.
Un livre ouvert
sur la table et un manteau jeté sur le fauteuil.
L'œuvre
est conservée au National Museum Wales (Musée national du Pays
de Galles). (Qwant).
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Elisabetta Sirani.
Italie.
1638 - 1665
Artiste prolifique.
Professeure respectée.
1ère académie pour femmes en dehors d'un couvent.
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Elisabetta Sirani.
Sur qwant.
Père peintre et marchand d'art
A 17 ans, déjà 190 tableaux à son actif.
A 20 ans, 1 ère commande publique.
Ouvre l'Académie de San Luce à Rome.
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Marie-Denise
Villers
Young
Woman Drawing
Jeune femme dessinant
1801
Jeune femme dessinant (Portrait de Charlotte du Val
d’Ognes) – 1801
Acquis par le
Metropolitan Museum of Art (New York) en 1922, initialement attribué à
Jacques‑Louis David (neocc.marionmura.fr)
Réattribué à
Constance‑Marie Charpentier en 1977 (fr.wikipedia.org)
Réattribué à Marie‑Denise Villers
en 1996 par Margaret Oppenheimer, basé sur la ressemblance avec Une
jeune femme assise devant une fenêtre (fr.wikipedia.org)
Femme dessinant devant une
fenêtre brisée, vue d’une galerie du Louvre (neocc.marionmura.fr)
Derrière elle, un couple se
tient sur un parapet (neocc.marionmura.fr)
Effet trompe‑l’œil de la
vitre brisée décrit comme « tour de force » (neocc.marionmura.fr)
Le tableau n’est pas signé, ce qui a conduit aux erreurs
d’attribution (fr.wikipedia.org)
Exposée au Salon de Paris 1801, année où David boycottait
l’exposition (fr.wikipedia.org)
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Femmes dans un atelier de peinture
-
Adrienne Grandpierre-Deverzy - L'atelier d'Abel de Pujol – 1822
Adrienne
Grandpierre‑Deverzy (1798 – 1869) était une artiste peintre
française reconnue pour ses tableaux historiques et ses portraits. En
1822, elle réalisa le tableau « L’atelier d’Abel de Pujol »
qui représente son maître, le peintre néoclassique Abel de Pujol,
conseillant ses élèves dans son atelier. Cette œuvre a été exposée au
Salon des artistes français de la même année, un événement où les
femmes étaient encore minoritaires (67 sur 475 exposants, soit environ 14 %)
(histoireparlesfemmes.com)
Détails de l’œuvre
Support : huile sur toile
Dimensions : 0,98 m de hauteur ×
1,35 m de largeur
Lieu actuel : Musée Marmottan‑Monet
à Paris (inventaire P. 46.1.167) (musee.valenciennes.fr)
Contexte : La toile montre Abel
de Pujol debout sur un escabeau, entouré de moulages en plâtre, de
casques et d’armes, illustrant son intérêt pour l’antique et les grands
sujets historiques ou mythologiques. Le modèle central est placé au centre
de la composition, éclairé par un grand rideau rouge qui dirige la lumière
sur lui.
Signification
Cette
peinture témoigne de la relation étroite entre Adrienne
Grandpierre‑Deverzy et Abel de Pujol, qui fut d’abord son élève,
puis son ami et, plus tard, son second mari en 1856. Elle illustre également la
présence des femmes dans les ateliers d’art à une époque où
l’Académie des beaux‑arts et l’École nationale supérieure des beaux‑arts de
Paris les excluaient systématiquement. La sélection de l’œuvre pour le Salon de
1822 souligne la reconnaissance de son talent dans un milieu dominé par les
hommes (histoireparlesfemmes.com)
-
Catharina van Hemessen assise à son chevalet –Antwerp, Anvers – 1548
L’artiste se représente en train de peindre, avec
palette, pinceaux et chevalet à sa droite, et un visage esquissé dans le
cadre posé. L’inscription « Ego Caterina de Hemessen me pinxi 1548 Etatis
suae 20 » est visible en haut à gauche (biennaleofwomeninart.com)
Contexte
historique
Catharina van Hemessen (1528 – après 1565)
est la première peintre flamande féminine dont des œuvres vérifiables
subsistent.
Elle est née à Anvers et a été membre de
la Guilde de Saint‑Luc.
En 1554, elle épouse Kerstiaen de Moryn, organiste
à la cathédrale d’Anvers.
L’autoportrait a été réalisé à l’âge de 20 ans,
avant son mariage (estimonobjet.fr)
Lieu
de conservation
Le tableau est actuellement exposé au Kunstmuseum
Basel en Suisse.
Cette collection possède d’autres œuvres de Catharina
van Hemessen, notamment dans le Rijksmuseum (Amsterdam) et la
National Gallery (Londres) (biennaleofwomeninart.com)
-
Josefa Sanromán Castillo - Autoportrait - 1849 - Dans son atelier au Mexique
Josefa
Sanromán (1829‑1889) était une peintre mexicaine pionnière. En 1849, elle
réalise « Interior del Estudio de una artista » (ou Interior
of an artist’s studio), une toile qui se présente comme un autoportrait
dans son atelier à Mexico (taldiacomohoy.es)
La
peintre elle‑même debout devant un chevalet, en plein acte de peinture,
entourée de deux femmes (probablement ses sœurs Juliana et María
de Jesús). Le tableau montre également des œuvres religieuses accrochées
aux murs, notamment un portrait de Santa Teresa de Ávila que la
peintre est en train de réaliser (tumblr.com)
Première représentation d’une
femme artiste en action dans l’art mexicain du XIXᵉ siècle (tumblr.com)
Met en lumière la conception de la féminité
bourgeoise de l’époque, où l’activité artistique est encadrée par
la sphère domestique et la foi catholique (tumblr.com)
Renforce la position de la peintre
et de ses sœurs comme femmes dévotement engagées dans la création
artistique (tumblr.com)
-
Marie Victoire Lemoine - L'intérieur d'un atelier d'une femme peintre - 1789
Marie‑Victoire Lemoine (1754‑1820)
était une peintre française de la période révolutionnaire.
Elle a étudié auprès de François‑Guillaume
Ménageot et a travaillé dans la maison de Jean‑Baptiste‑Pierre
Lebrun (acquise par le marchand d’art) à côté de l’atelier
d’Élisabeth‑Louise Vigée‑Le Brun dans le 1ᵉʳ arrondissement de
Paris (fr.wikipedia.org)
À partir de 1779, elle vivait dans la maison de ses
parents jusqu’à ce qu’elle emménage avec sa sœur Marie‑Élisabeth(fr.wikipedia.org)
Elle
travaillait dans la maison de Lebrun (près de l’atelier de Vigée‑Le Brun) au
début des années 1770, puis a vécu chez ses parents à partir de 1779, avant de
déménager chez sa sœur. (Qwant).
Atelier de Tove Jansson
– studio à Helsinki (1956)
Contexte général du studio
Emplacement : 6ᵉ étage d’un
immeuble de la district Kaartinkaupunki à Helsinki, dans un bâtiment de
style Art‑nouveau construit dans les années 1910.
Acquisition : Tove Jansson a
acheté l’appartement en 1952 grâce à un prêt bancaire important, après
avoir loué le local depuis 1944 (kotona.com)
Aménagement : Le studio mesure
environ 8 m de long et de large, avec un plafond de 5,5 m. Il possède une
grande fenêtre haute et de petites fenêtres supérieures qui inondent
l’espace de lumière naturelle.
Équipements :
Un petit four à bois (anciennement utilisé pour
chauffer le foyer)
Un bain‑tub, priorité de Tove sur la cuisine
Un petit coin cuisine avec plaque à deux brûleurs
Un espace de travail dédié où elle dessinait,
peignait et écrivait ses histoires.
Rénovations : Dans les
années 1960, les architectes Raili et Reima Pietilä ont
isolé les murs, ajouté un grenier et créé un espace de couchage sur le
couloir, accessible par une rampe en spirale (kotona.com)
Usage : En 1956, le studio était
déjà la résidence principale et le lieu de création de Tove Jansson. Elle
y travaillait sur les bandes dessinées Les Moomins, peignait et
écrivait ses premiers romans.
État du bâtiment : Le local était
encore exposé aux vents forts de la côte et la température intérieure
pouvait descendre à 4 °C lorsqu’il faisait –17 °C dehors, comme décrit
pour les hivers de l’époque (kotona.com)
Vie quotidienne : Tove disposait
d’un bain‑tub et d’une petite cuisine fonctionnelle, mais il n’y avait pas
de cuisine complète. Elle utilisait le studio comme un « maison » où elle
se sentait libre de créer.
Relations : Sa partenaire Tuulikki
Pietilä vivait dans le même immeuble, et un passage d’attique
permettait aux deux de se voir et de partager des repas, créant un espace
d’échange artistique (moomin.com)
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Tove Jansson :
Finnish artist Tove
Jansson painting the fresco “Party in the Countryside”, Helsinki, 1947
Lieu original : Restaurant Kaupunginkellari
à Helsinki, Finlande.
Style : Fresque murale, œuvre de
commande réalisée dans le cadre de la reconstruction post‑guerre.
Époque : Période où les bâtiments
publics étaient décorés pour revitaliser la ville après la Seconde Guerre
mondiale.
Description
de l’œuvre
La fresque représente une fête champêtre
où plusieurs couples en tenue de soirée dansent à l’extérieur.
Un Moumin se cache dans la scène,
comme dans d’autres fresques de Jansson de 1947 (Party in the City).
L’artiste s’est représentée elle‑même parmi les
convives, ainsi que Vivica Bandler, avec qui elle entretenait une
liaison à l’époque.
Exposition
actuelle
La fresque est en permanence
exposée au Musée des beaux‑arts d’Helsinki (HAM).
Elle fait partie de la collection de HAM et est
visible par le public.
Les Moumines (Moomins
en suédois : Mumintroll ; en finnois : muumi) sont une
famille de trolls doux et hippopotamés créés par la finlandaise
suédophone Tove Jansson.
Ils vivent dans la vallée imaginaire de la vallée des Moumines,
qui donne sur le golfe de Finlande, et sont au centre d’une série de neuf
romans, de bandes dessinées et d’adaptations animées.
Origine et création
Tove Jansson (1914‑2001) a
commencé à écrire les histoires en 1945, d’abord pour distraire les
enfants pendant la Seconde Guerre mondiale (fr.wikipedia.org)
Les premiers livres ont été publiés en suédois
entre 1945 et 1970, puis traduits dans plus de 40 langues (scandi.fr)
Les
livres ont inspiré des bandes dessinées, une série animée japonaise de 99
épisodes diffusée en France sous le titre Les Moomins, ainsi
qu’un parc d’attractions Muumimaailma à Naantali (fr.wikipedia.org)
Influence culturelle
Le Moomin Museum à Tampere est le
seul musée Moomin au monde (visitfinland.com)
Les Moumines sont omniprésents dans la vie
quotidienne finlandaise : tasses, vêtements, même avions de Finnair
portent leurs images
Ils incarnent des valeurs telles que l’amitié, la
curiosité, la tolérance et la quête de sens, appréciées par les enfants et
les adultes (scandi.fr)
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Atelier
Lois Mailou Jones in Her Paris Studio
Lois Mailou Jones dans son atelier parisien
1938
Influential artist and educator who
emerged from the Harlem Renaissance.
Artiste et pédagogue influente issue de la Renaissance de Harlem.
Lois Mailou Jones dans son atelier parisien (1938)
Loïs Mailou Jones
était en plein séjour à Paris en 1937‑1938, où elle étudiait à
l’Académie Julian. Une photographie prise à cette époque montre la peintre en
pleine création dans son atelier, entourée de ses œuvres et d’un petit
chat qui se prélasse sur son épaule (instagram.com)
Contexte artistique : Ce moment
illustre la liberté d’expression que Paris offrait aux artistes afro‑américains,
loin des préjugés raciaux qui l’avaient empêchée d’enseigner aux États‑Unis (unjourdeplusaparis.com)
Éléments visuels : La photo
capture la concentration de la peintre, les pinceaux à portée de main, et
l’atmosphère intime de son studio à Montparnasse (sisyphe.org)
Signification : Cet instant est
représentatif de son séjour marquant à Paris, où elle a produit des œuvres
majeures comme Les Fétiches (1938) (fr.wikipedia.org)
« Loïs Mailou Jones,
dans son studio parisien, 1938 » – photo de 1937‑38, cat on shoulder,
painting in progress (instagram.com)
Lois Mailou Jones
Lois
Mailou Jones (1905 – 1998) était une peintre et enseignante
afro‑américaine dont la carrière a duré plus de sept décennies.
Influence artistique
Après une année sabbatique à Paris (1937‑1938),
elle a introduit dans ses toiles des motifs d’art tribal africain, très
prisés dans les galeries parisiennes.
Son mariage en 1953 avec le designer haïtien Louis
Vergniaud Pierre‑Noël l’a poussée à explorer les couleurs vives et
les motifs haïtiens lors de voyages annuels à son domicile (nmwa.org)
En 1970, elle a été nommée ambassadrice culturelle
par l’United States Information Agency, voyageant dans 11 pays
africains pour donner des conférences et visiter des musées, ce qui a
renforcé son intérêt pour les sujets africains dans ses œuvres de 1971‑1989
(nmwa.org)
Lois Mailou Jones a été une
figure centrale de l’art afro‑américain, alliant création artistique,
enseignement et diplomatie culturelle. Son parcours, marqué par des expériences
à Paris et en Afrique, a laissé une empreinte durable sur la scène artistique mondiale.
(Qwant).
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Karen Winslow
Self-Portrait with
Daughter Annie
Autoportrait avec sa fille Annie
1988
Oeuvre
représentant la peintre elle‑même aux côtés de sa fille Annie, illustrant un
lien maternel intime. (Qwant).
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Autoportrait présumé d’Adèle Romanée
(ou Adèle de Romance / Adèle Romany) avec sa fille (1799)
Adèle
Romanée (1769–1846), peintre française, est connue pour ses portraits
d’artistes et de membres de la bourgeoisie. Un tableau, attribué à elle,
représente une femme accompagnée d’une petite fille et est considéré comme un autoportrait
présumé de l’artiste.
Description de l’œuvre
Titre : Autoportrait présumé
de l’artiste en compagnie de sa fille
Technique : huile sur toile
Dimensions : 58,5 × 48 cm (selon
la description de la fiche Wikimedia)
Date : fin du XVIIIᵉ siècle ou
début du XIXᵉ siècle, probablement 1798‑1800
Lieu de conservation : Musée des
Beaux‑Arts de Rouen, France
Attribution : initialement
attribué à Jacques‑Louis David (1793), mais réattribué à Adèle
Romanée par des études récentes
Contexte historique et
provenance
L’œuvre a
été exposée au Salon de 1798 ou de 1800, sous le numéro 323
et le titre Portrait de l’auteur avec ses deux enfants
Le registre du Salon mentionne
deux autoportraits de l’artiste, l’un en 1800 et l’autre en 1810. Le
tableau en question pourrait correspondre à l’autoportrait de 1798, où la
petite fille serait Aglaé‑Emée Romany, la fille aînée
d’Adèle Romanée, alors âgée de dix ans
La ressemblance des traits avec le Portrait de
Jeanne‑Marie Mercier (1799, Musée du Louvre) et le Portrait d’une
harpiste (vers 1795, Musée des Beaux‑Arts de Lille) renforce
l’identification de la modèle comme la mère de l’artiste (alexis-bordes.com)
« Les registres du Salon mentionnent deux
autoportraits de l’artiste, l’un en 1800 et l’autre en 1810. Charles‑Paul
Landon, qui écrit à propos des tableaux d’Adèle Romanée au Salon de 1800, en
mentionne un autre peint par elle-même au Salon précédent, soit au Salon de
1798. Si ce tableau est, en effet, un autoportrait exposé au Salon de 1798 ou
de 1800, l’enfant peint par l’artiste serait Aglaé‑Emée Romany, la fille ainée
d’Adèle Romanée, alors âgée de dix ans »(commons.wikimedia.org)