Affichage des articles dont le libellé est Autoportrait. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Autoportrait. Afficher tous les articles

dimanche 9 août 2026

Elisabeth Louise Vigée Le Brun - 2 autoportraits - Avec sa fille Jeanne-Lucie, dite Julie (3) -

 


Elisabeth Louise Vigée Le Brun

2 autoportraits

- Autoportrait avec un chapeau à plume – 1782

  • Autoportrait avec un chapeau à plume est l'un des autoportraits les plus célèbres d'Élisabeth Louise Vigée Le Brun, réalisé alors qu'elle avait environ 27 ans.
  • Ce tableau est représentatif de son style, marqué par une grande maîtrise technique et une expression à la fois élégante et naturelle.
  • Vigée Le Brun était une portraitiste très en vue à la cour de France avant la Révolution, et ses autoportraits servaient souvent à affirmer son talent et son statut d'artiste.

Où voir l'œuvre ?

  • L'Autoportrait avec un chapeau à plume (1782) est conservé au Musée du Louvre, à Paris.
  • Il fait partie des collections permanentes et est régulièrement exposé dans les salles dédiées à l'art du XVIIIe siècle.

Style et technique

  • L'œuvre illustre l'influence des maîtres flamands et vénitiens, notamment dans le traitement de la lumière et des textures.
  • Vigée Le Brun y apparaît vêtue avec une élégance raffinée, typique de l'époque, et porte un chapeau orné de plumes, un accessoire à la mode dans les cercles aristocratiques. (Qwant)
    • Autoportrait - Self-Portrait – 1790
  • Élisabeth Louise Vigée Le Brun (1755–1842) est une peintre française célèbre pour ses portraits, notamment ceux de la reine Marie-Antoinette.
  • Son Autoportrait de 1790 est l'un de ses tableaux les plus emblématiques. Il la représente avec une expression sereine, un pinceau à la main, et un chapeau de paille, typique de son style élégant et naturaliste.
  • Ce tableau a été peint pendant son exil, après la Révolution française, alors qu'elle voyageait en Europe.

Où voir l'œuvre ?

  • L'autoportrait de 1790 est conservé au Musée du Louvre à Paris, dans le département des peintures.
  • Il est régulièrement exposé dans les salles dédiées à l'art du XVIIIe siècle. (Qwant)

Avec sa fille Jeanne-Lucie, dite Julie (3)

- Autoportrait avec sa fille Jeanne-Lucie  - 1786

L’Autoportrait avec sa fille Jeanne-Lucie (ou Julie) est une huile sur toile de 105 × 84 cm, peinte en 1786 par Élisabeth Louise Vigée Le Brun. Ce tableau est emblématique de son style, mêlant intimité familiale et virtuosité technique, tout en s’inscrivant dans le mouvement rococo puis préromantique.

L’œuvre représente l’artiste en train de peindre, avec sa fille Jeanne-Lucie (née en 1780) sur ses genoux. La composition est centrée sur la relation mère-fille, avec une lumière douce qui met en valeur les visages et les mains, symboles de tendresse et de création. Vigée Le Brun se représente avec un sourire serein, vêtue d’une robe blanche et d’un chapeau à plumes, tandis que sa fille, habillée de rose, semble observer le spectateur avec curiosité.

Signification et réception

  • Allégorie de la maternité et de l’art : Le tableau est souvent interprété comme une allégorie de la maternité, mais aussi comme une métaphore de la transmission artistique. La présence de la palette et du pinceau dans les mains de Vigée Le Brun souligne son double rôle d’artiste et de mère.
  • Style et influences : L’œuvre reflète l’influence de Rubens (pour les couleurs chaudes et les textures) et de la peinture anglaise (pour la douceur des traits), tout en annonçant le romantisme par son émotion contenue.
  • Réception critique : À l’époque, le tableau est salué pour sa fraîcheur et son naturalisme, mais aussi critiqué par certains pour son manque de solennité, jugée trop "familière" pour une portraitiste de la cour de France.

Historique et localisation

  • 1786 : Peint à Paris, peu avant le départ de Vigée Le Brun pour l’Italie (1787), en raison des tensions politiques liées à la Révolution française.
  • Propriétaire : Le tableau est aujourd’hui conservé au musée du Louvre à Paris, où il est exposé dans les salles dédiées à l’art du XVIIIe siècle.
  • Expositions notables :
    • Vigée Le Brun, femme peintre (Grand Palais, Paris, 2015-2016).
    • Portraits publics, portraits privés (Louvre, 2021).

Analyse technique

  • Technique : Peinture à l’huile sur toile, avec des glacis pour les effets de lumière et de transparence.
  • Couleurs dominantes : Blancs nacrés, roses pâles, verts mats et bruns chauds, typiques du style de Vigée Le Brun.
  • Détails marquants :
    • Le chapeau à plumes de Vigée Le Brun, inspiré de la mode de l’époque.
    • La robe de Jeanne-Lucie, rose pâle avec des rubans, reflétant l’élégance de l’enfance aristocratique.
    • Le fond neutre, qui met en valeur les personnages sans distraction.

Interprétations symboliques

  • La mère et l’artiste : Le tableau peut être lu comme une allégorie de la création artistique, où la fille représente l’innocence et l’avenir, tandis que Vigée Le Brun incarne la maîtrise technique et l’héritage culturel.
  • Un autoportrait "déguisé" : Contrairement à d’autres autoportraits de l’artiste (comme celui de 1782 où elle se représente en Pénélope), cette œuvre évite l’autoreprésentation solennelle pour privilégier une scène intime et universelle. (Qwant)

- Julie Le Brun se regardant dans un miroir – 1787

  • Julie Le Brun se regardant dans un miroir est un tableau réalisé par Élisabeth Louise Vigée Le Brun en 1787.
  • Il représente sa fille, Julie, alors âgée de 12 ans, en train de se regarder dans un miroir.
  • Ce tableau est souvent cité comme un exemple du style de Vigée Le Brun, marqué par la douceur des traits, l'élégance et une certaine intimité familiale.
  • Il est aujourd'hui conservé au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg (Russie).

Style et symbolique

  • Le tableau illustre l'affection maternelle et la représentation de l'enfance, thèmes récurrents dans l'œuvre de Vigée Le Brun.
  • La lumière douce et les détails délicats renforcent l'atmosphère sereine et intime de la scène. (Qwant)

- The Artist and Her Daughter – L’autrice et sa fille – 1789

  • The Artist and Her Daughter (ou Portrait de l'artiste avec sa fille) est un tableau célèbre d’Elisabeth Louise Vigée Le Brun, réalisé en 1789.
  • Il représente l’artiste avec sa fille, Jeanne-Lucie-Louise, surnommée « Julie ».
  • Ce tableau est souvent interprété comme une allégorie de la maternité et de l’affection familiale, tout en servant de manifeste artistique pour Vigée Le Brun, qui était une portraitiste renommée à la cour de France avant la Révolution.

Signification et style

  • Le tableau est réalisé dans un style néoclassique, avec des influences rococo, typiques de l’époque.
  • Vigée Le Brun y exprime à la fois son talent de peintre et son attachement maternel, ce qui en fait une œuvre à la fois personnelle et représentative de son époque.
  • Le tableau est aujourd’hui conservé au Musée du Louvre à Paris.

Autres informations utiles

  • Elisabeth Louise Vigée Le Brun (1755–1842) est l’une des portraitistes les plus importantes du XVIIIe siècle, avec plus de 600 portraits à son actif.
  • Elle a fui la France pendant la Révolution et a voyagé à travers l’Europe, où elle a continué à peindre pour les cours royales.
  • ---------------------
  • 29 personnes ont lu cet article.
  •  

mardi 24 février 2026

Gustave Caillebotte - Suite

 

Gustave Caillebotte

Autoportrait au chevalet

1879

Moulin de la galette de Renoir derrière

Contexte de création

  • Caillebotte, alors âgé de 31 ans, se représente dans son atelier parisien (appartement du 31 boulevard Haussmann) en train de peindre une toile montée sur châssis, posé sur un chevalet.
  • Il tient un pinceau d’une main, une palette et plusieurs brosses de l’autre, et son regard se tourne vers le spectateur.
  • L’œuvre reflète son évolution stylistique, passant du réalisme « photographique » de ses débuts à une technique plus proche de Monet ou Renoir, avec des touches rapides et esquissées.

Symbolisme et iconographie

  • L’autoportrait est unique parmi les cinq que Caillebotte a réalisés : c’est le seul où il se montre en pleine action de peinture, et le seul exposé de son vivant.
  • En arrière‑plan, un miroir reflète le Bal du moulin de la Galette de Renoir, l’une des pièces maîtresses de sa collection, soulignant son rôle de mécène et de défenseur de l’impressionnisme.
  • Un personnage assis sur le canapé, probablement Richard Gallo, son ami d’enfance, illustre la convivialité de son atelier.

Acquisition et importance

  • L’œuvre a été acquise par le Musée d’Orsay en 2025 via une dation, dispositif permettant de s’acquitter des droits de succession ou de l’impôt sur la fortune immobilière. (Qwant).

-------------------

Gustave Caillebotte

Baigneurs

Rives de Yerres

1877.

  • Contexte : Caillebotte a passé ses étés à Yerres (à une vingtaine de kilomètres au sud de Paris) et y a peint une vingtaine d’œuvres entre 1875 et 1879, dont plusieurs scènes de baignade, de pêche et de canotage. Le tableau a été présenté à la quatrième exposition impressionniste (avril‑mai 1879) (fr.wikipedia.org) 

Œuvres proches de 1877 à Yerres

  • « Périssoires sur l’Yerres » (1877) – scène de rameurs sur la rivière.
  • « Canotiers ramant sur l’Yerres » (1877) – autre représentation de la navigation fluviale.

« Le Nageur » (pastel, 1877)

  • Au Musée d’Orsay, Caillebotte possède également un pastel intitulé Le Nageur (ou Baigneurs), daté de 1877 (musee-orsay.fr)

Cette œuvre, plus petite, montre un seul nageur et illustre la même fascination de l’artiste pour les activités estivales au bord de l’Yerres.

En résumé
Le tableau le plus connu de la série, Baigneurs, bord de l’Yerres, a été achevé en 1878, tandis que d’autres compositions liées à la baignade et au canotage datent de 1877. Toutes ces œuvres témoignent de l’attachement de Caillebotte à la rivière Yerres, cadre privilégié de son imaginaire impressionniste. (Qwant)

------------------------

 27 personnes ont lu cet article.

 


dimanche 21 décembre 2025

Finlande - Helene Schjerfbeck -

 

Helene Schjerfbeck

Self-portrait, Autoportrait

1912

Peintre finlandaise.

Helene Schjerfbeck a peint son Self-Portrait en 1912, une œuvre majeure acquise par le Ateneum Art Museum en Finlande, qui détient la plus grande collection de ses œuvres.

Helene Schjerfbeck (1862-1946) est une artiste peintre finlandaise, figure majeure du modernisme finlandais. Son œuvre comprend de nombreux autoportraits, dont celui de 1912, une année marquante pour l'artiste qui fêtait alors ses 50 ans.

En 2025, une exposition intitulée Seeing Silence: The Paintings of Helene Schjerfbeck est présentée au Metropolitan Museum of Art de New York. Cette exposition, qui réunit près de soixante tableaux, offre une occasion rare de découvrir la trajectoire artistique de Schjerfbeck, une artiste qui a bâti une œuvre intérieure loin des centres artistiques de son époque. (Qwant).

---------------

 


vendredi 28 novembre 2025

Atelier d'artistes - Josefa Sanromán Castillo - Alice Pike Barney - Gwen John - Marie-Denise Villers -Karen Winslow - Adèle Romanée -

 

Josefa Sanromán Castillo

1829-1889

Intérieur d'atelier d'une artiste, Autoportrait

Vers 1849

Josefa Sanromán Castillo (1829-1889​) was a Mexican painter who made a name for herself at a time when women were not allowed in the Art Academy. This is her occupational self-portrait, Interior de Estudio de una artista, ca. 1849.

Josefa Sanromán Castillo (1829-1889) était une peintre mexicaine qui s'est illustrée à une époque où les femmes n'étaient pas admises à l'Académie des Beaux-Arts. Voici son autoportrait au travail, Intérieur d'atelier d'une artiste, vers 1849.

Cette œuvre, peinte à l'huile sur toile, est un témoignage rare de la pratique artistique féminine à cette époque. Le titre même de l'œuvre souligne la volonté de Sanromán de se présenter comme une artiste professionnelle, et non comme une simple "amateur". À une époque où les femmes artistes étaient souvent reléguées au rang de "señoritas pintoras", Sanromán a cherché à redéfinir la féminité à travers son art, défiant les normes sociales et idéologiques. (Qwant).

----------------

Alice Pike Barney

Self-portrait with palette – Autoportrait avec une palette

1906

Peintre

USA

Alice Pike Barney était une peintre américaine connue pour son autoportrait avec une palette réalisé vers 1906. Ce tableau, en huile sur toile, mesure 84,5 x 61,3 cm et est conservé au Smithsonian American Art Museum. (Photo 12).

-----------------


 

Gwen John

A Corner of the Artist’s Room in Paris

Un coin de l'atelier de l'artiste à Paris

1907

Welsh painter

Pays de Galles

Gwen John, une peintre galloise, a créé entre 1907 et 1909 l'œuvre "A Corner of the Artist’s Room in Paris", un tableau représentant un coin de son atelier à Paris, situé au 87 rue du Cherche-Midi.

La peinture représente un coin tranquille et intime d'une pièce, avec une composition simple mais évocatrice.

  • Un fauteuil en osier drapé de tissu sombre à gauche.
  • Une table en bois étroite à droite, sous une fenêtre ouverte.
  • Une lumière douce entrant par la fenêtre, créant un jeu subtil entre lumière et ombre.
  • Un livre ouvert sur la table et un manteau jeté sur le fauteuil.

L'œuvre est conservée au National Museum Wales (Musée national du Pays de Galles). (Qwant).

---------------------

Elisabetta Sirani.
Italie.
1638 - 1665
Artiste prolifique.
Professeure respectée.
1ère académie pour femmes en dehors d'un couvent.
---------
Elisabetta Sirani.
Sur qwant.
Père peintre et marchand d'art 
A 17 ans, déjà 190 tableaux à son actif.
A 20 ans, 1 ère commande publique.
Ouvre l'Académie de San Luce à Rome.
---------

Marie-Denise Villers

Young Woman Drawing

Jeune femme dessinant

1801

Jeune femme dessinant (Portrait de Charlotte du Val d’Ognes) – 1801

  • Artiste : Marie‑Denise Villers (née Lemoine)  (wikiart.org)
  • Attribution :
    • Acquis par le Metropolitan Museum of Art (New York) en 1922, initialement attribué à Jacques‑Louis David  (neocc.marionmura.fr)
    • Réattribué à Constance‑Marie Charpentier en 1977  (fr.wikipedia.org)
    • Réattribué à Marie‑Denise Villers en 1996 par Margaret Oppenheimer, basé sur la ressemblance avec Une jeune femme assise devant une fenêtre (fr.wikipedia.org)
  • Femme dessinant devant une fenêtre brisée, vue d’une galerie du Louvre  (neocc.marionmura.fr)
  • Derrière elle, un couple se tient sur un parapet  (neocc.marionmura.fr)
  • Effet trompe‑l’œil de la vitre brisée décrit comme « tour de force »  (neocc.marionmura.fr)

Le tableau n’est pas signé, ce qui a conduit aux erreurs d’attribution  (fr.wikipedia.org)

Exposée au Salon de Paris 1801, année où David boycottait l’exposition  (fr.wikipedia.org)

---------------------

4 Femmes dans un atelier de peinture

- Adrienne Grandpierre-Deverzy - L'atelier d'Abel de Pujol – 1822

Adrienne Grandpierre‑Deverzy (1798 – 1869) était une artiste peintre française reconnue pour ses tableaux historiques et ses portraits. En 1822, elle réalisa le tableau « L’atelier d’Abel de Pujol » qui représente son maître, le peintre néoclassique Abel de Pujol, conseillant ses élèves dans son atelier. Cette œuvre a été exposée au Salon des artistes français de la même année, un événement où les femmes étaient encore minoritaires (67 sur 475 exposants, soit environ 14 %) (histoireparlesfemmes.com)

Détails de l’œuvre

  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : 0,98 m de hauteur × 1,35 m de largeur
  • Lieu actuel : Musée Marmottan‑Monet à Paris (inventaire P. 46.1.167)  (musee.valenciennes.fr)
  • Contexte : La toile montre Abel de Pujol debout sur un escabeau, entouré de moulages en plâtre, de casques et d’armes, illustrant son intérêt pour l’antique et les grands sujets historiques ou mythologiques. Le modèle central est placé au centre de la composition, éclairé par un grand rideau rouge qui dirige la lumière sur lui.

Signification

Cette peinture témoigne de la relation étroite entre Adrienne Grandpierre‑Deverzy et Abel de Pujol, qui fut d’abord son élève, puis son ami et, plus tard, son second mari en 1856. Elle illustre également la présence des femmes dans les ateliers d’art à une époque où l’Académie des beaux‑arts et l’École nationale supérieure des beaux‑arts de Paris les excluaient systématiquement. La sélection de l’œuvre pour le Salon de 1822 souligne la reconnaissance de son talent dans un milieu dominé par les hommes  (histoireparlesfemmes.com)

- Catharina van Hemessen assise à son chevalet –Antwerp, Anvers – 1548

  • L’artiste se représente en train de peindre, avec palette, pinceaux et chevalet à sa droite, et un visage esquissé dans le cadre posé. L’inscription « Ego Caterina de Hemessen me pinxi 1548 Etatis suae 20 » est visible en haut à gauche  (biennaleofwomeninart.com)

Contexte historique

  • Catharina van Hemessen (1528 – après 1565) est la première peintre flamande féminine dont des œuvres vérifiables subsistent.
  • Elle est née à Anvers et a été membre de la Guilde de Saint‑Luc.
  • En 1554, elle épouse Kerstiaen de Moryn, organiste à la cathédrale d’Anvers.
  • L’autoportrait a été réalisé à l’âge de 20 ans, avant son mariage  (estimonobjet.fr)

Lieu de conservation

  • Le tableau est actuellement exposé au Kunstmuseum Basel en Suisse.
  • Cette collection possède d’autres œuvres de Catharina van Hemessen, notamment dans le Rijksmuseum (Amsterdam) et la National Gallery (Londres)  (biennaleofwomeninart.com)

- Josefa Sanromán Castillo - Autoportrait - 1849 - Dans son atelier au Mexique

Josefa Sanromán (1829‑1889) était une peintre mexicaine pionnière. En 1849, elle réalise « Interior del Estudio de una artista » (ou Interior of an artist’s studio), une toile qui se présente comme un autoportrait dans son atelier à Mexico  (taldiacomohoy.es)

La peintre elle‑même debout devant un chevalet, en plein acte de peinture, entourée de deux femmes (probablement ses sœurs Juliana et María de Jesús). Le tableau montre également des œuvres religieuses accrochées aux murs, notamment un portrait de Santa Teresa de Ávila que la peintre est en train de réaliser  (tumblr.com)

  • Première représentation d’une femme artiste en action dans l’art mexicain du XIXᵉ siècle  (tumblr.com)
  • Met en lumière la conception de la féminité bourgeoise de l’époque, où l’activité artistique est encadrée par la sphère domestique et la foi catholique  (tumblr.com)
  • Renforce la position de la peintre et de ses sœurs comme femmes dévotement engagées dans la création artistique  (tumblr.com)

- Marie Victoire Lemoine - L'intérieur d'un atelier d'une femme peintre - 1789

  • Marie‑Victoire Lemoine (1754‑1820) était une peintre française de la période révolutionnaire.
  • Elle a étudié auprès de François‑Guillaume Ménageot et a travaillé dans la maison de Jean‑Baptiste‑Pierre Lebrun (acquise par le marchand d’art) à côté de l’atelier d’Élisabeth‑Louise Vigée‑Le Brun dans le 1ᵉʳ arrondissement de Paris  (fr.wikipedia.org)
  • À partir de 1779, elle vivait dans la maison de ses parents jusqu’à ce qu’elle emménage avec sa sœur Marie‑Élisabeth  (fr.wikipedia.org)

Elle travaillait dans la maison de Lebrun (près de l’atelier de Vigée‑Le Brun) au début des années 1770, puis a vécu chez ses parents à partir de 1779, avant de déménager chez sa sœur. (Qwant).

---------------

Atelier

Tove Jansson in her home studio

Finnish artist, author and illustrator – Finlande – Artiste, autrice, illustratrice

1956

Atelier de Tove Jansson – studio à Helsinki (1956)

Contexte général du studio

  • Emplacement : 6ᵉ étage d’un immeuble de la district Kaartinkaupunki à Helsinki, dans un bâtiment de style Art‑nouveau construit dans les années 1910.
  • Acquisition : Tove Jansson a acheté l’appartement en 1952 grâce à un prêt bancaire important, après avoir loué le local depuis 1944  (kotona.com)
  • Aménagement : Le studio mesure environ 8 m de long et de large, avec un plafond de 5,5 m. Il possède une grande fenêtre haute et de petites fenêtres supérieures qui inondent l’espace de lumière naturelle.
  • Équipements :
    • Un petit four à bois (anciennement utilisé pour chauffer le foyer)
    • Un bain‑tub, priorité de Tove sur la cuisine
    • Un petit coin cuisine avec plaque à deux brûleurs
    • Un espace de travail dédié où elle dessinait, peignait et écrivait ses histoires.
  • Rénovations : Dans les années 1960, les architectes Raili et Reima Pietilä ont isolé les murs, ajouté un grenier et créé un espace de couchage sur le couloir, accessible par une rampe en spirale  (kotona.com)
  • Usage : En 1956, le studio était déjà la résidence principale et le lieu de création de Tove Jansson. Elle y travaillait sur les bandes dessinées Les Moomins, peignait et écrivait ses premiers romans.
  • État du bâtiment : Le local était encore exposé aux vents forts de la côte et la température intérieure pouvait descendre à 4 °C lorsqu’il faisait –17 °C dehors, comme décrit pour les hivers de l’époque  (kotona.com)
  • Vie quotidienne : Tove disposait d’un bain‑tub et d’une petite cuisine fonctionnelle, mais il n’y avait pas de cuisine complète. Elle utilisait le studio comme un « maison » où elle se sentait libre de créer.
  • Relations : Sa partenaire Tuulikki Pietilä vivait dans le même immeuble, et un passage d’attique permettait aux deux de se voir et de partager des repas, créant un espace d’échange artistique  (moomin.com)
------------------------

 

Tove Jansson :

Finnish artist Tove Jansson painting the fresco “Party in the Countryside”, Helsinki, 1947

  • Lieu original : Restaurant Kaupunginkellari à Helsinki, Finlande.
  • Style : Fresque murale, œuvre de commande réalisée dans le cadre de la reconstruction post‑guerre.
  • Époque : Période où les bâtiments publics étaient décorés pour revitaliser la ville après la Seconde Guerre mondiale.

Description de l’œuvre

  • La fresque représente une fête champêtre où plusieurs couples en tenue de soirée dansent à l’extérieur.
  • Un Moumin se cache dans la scène, comme dans d’autres fresques de Jansson de 1947 (Party in the City).
  • L’artiste s’est représentée elle‑même parmi les convives, ainsi que Vivica Bandler, avec qui elle entretenait une liaison à l’époque.

Exposition actuelle

  • La fresque est en permanence exposée au Musée des beaux‑arts d’Helsinki (HAM).
  • Elle fait partie de la collection de HAM et est visible par le public.

Références

  • Présente dans l’exposition « Tove Jansson: Paradise » et exposée au musée  (finland.fi)

 Les Moumines (Moomins en suédois : Mumintroll ; en finnois : muumi) sont une famille de trolls doux et hippopotamés créés par la finlandaise suédophone Tove Jansson.
Ils vivent dans la vallée imaginaire de la vallée des Moumines, qui donne sur le golfe de Finlande, et sont au centre d’une série de neuf romans, de bandes dessinées et d’adaptations animées.

Origine et création

  • Tove Jansson (1914‑2001) a commencé à écrire les histoires en 1945, d’abord pour distraire les enfants pendant la Seconde Guerre mondiale  (fr.wikipedia.org)
  • Les premiers livres ont été publiés en suédois entre 1945 et 1970, puis traduits dans plus de 40 langues  (scandi.fr)

Personnages principaux

Personnage

Description

Moumine (ou Mumintroll)

Le héros, jeune garçon curieux et aventureux 

fr.wikipedia.org

Papa Moumine

Aventurier, marin, écrivain, souvent têtu 

fr.wikipedia.org

Maman Moumine

Mère idéale, calme, bonne cuisinière 

fr.wikipedia.org

Snif

Petit compagnon de Moumine 

fr.wikipedia.org

Renaclerican

Ami de Moumine, porte une robe verte, joue de l’harmonica 

scandi.fr

Mörrkö

Fantôme rejeté, apparence repoussante 

madmoizelle.com

Snork (ou Snorke)

Demoiselle amie de Moumine, douce et romantique 

scandi.fr

La petite Mu

Insolente, sauvage, porte une robe rouge 

scandi.fr

Œuvres majeures

  • Moomin et la grande inondation (1945)
  • Une comète au pays de Moumine (1946)
  • Moumine le troll (1948)
  • Les Mémoires de Papa Moumine (1950)
  • L'été dramatique de Moumine (1954)
  • Un hiver dans la vallée de Moumine (1957)
  • Papa Moumine et la mer (1965)
  • Sent i november (1970)

Les livres ont inspiré des bandes dessinées, une série animée japonaise de 99 épisodes diffusée en France sous le titre Les Moomins, ainsi qu’un parc d’attractions Muumimaailma à Naantali  (fr.wikipedia.org)

Influence culturelle

  • Les Moumines sont omniprésents dans la vie quotidienne finlandaise : tasses, vêtements, même avions de Finnair portent leurs images 
  • Ils incarnent des valeurs telles que l’amitié, la curiosité, la tolérance et la quête de sens, appréciées par les enfants et les adultes  (scandi.fr)

 ------------------

 

Atelier

Lois Mailou Jones in Her Paris Studio

Lois Mailou Jones dans son atelier parisien

1938

Influential artist and educator who emerged from the Harlem Renaissance.

Artiste et pédagogue influente issue de la Renaissance de Harlem.

Lois Mailou Jones dans son atelier parisien (1938)

Loïs Mailou Jones était en plein séjour à Paris en 1937‑1938, où elle étudiait à l’Académie Julian. Une photographie prise à cette époque montre la peintre en pleine création dans son atelier, entourée de ses œuvres et d’un petit chat qui se prélasse sur son épaule  (instagram.com)

  • Contexte artistique : Ce moment illustre la liberté d’expression que Paris offrait aux artistes afro‑américains, loin des préjugés raciaux qui l’avaient empêchée d’enseigner aux États‑Unis  (unjourdeplusaparis.com)
  • Éléments visuels : La photo capture la concentration de la peintre, les pinceaux à portée de main, et l’atmosphère intime de son studio à Montparnasse  (sisyphe.org)
  • Signification : Cet instant est représentatif de son séjour marquant à Paris, où elle a produit des œuvres majeures comme Les Fétiches (1938)  (fr.wikipedia.org)

« Loïs Mailou Jones, dans son studio parisien, 1938 » – photo de 1937‑38, cat on shoulder, painting in progress  (instagram.com)

Lois Mailou Jones

Lois Mailou Jones (1905 – 1998) était une peintre et enseignante afro‑américaine dont la carrière a duré plus de sept décennies.

Influence artistique

  • Après une année sabbatique à Paris (1937‑1938), elle a introduit dans ses toiles des motifs d’art tribal africain, très prisés dans les galeries parisiennes.
  • Son mariage en 1953 avec le designer haïtien Louis Vergniaud Pierre‑Noël l’a poussée à explorer les couleurs vives et les motifs haïtiens lors de voyages annuels à son domicile  (nmwa.org)
  • En 1970, elle a été nommée ambassadrice culturelle par l’United States Information Agency, voyageant dans 11 pays africains pour donner des conférences et visiter des musées, ce qui a renforcé son intérêt pour les sujets africains dans ses œuvres de 1971‑1989  (nmwa.org)

Lois Mailou Jones a été une figure centrale de l’art afro‑américain, alliant création artistique, enseignement et diplomatie culturelle. Son parcours, marqué par des expériences à Paris et en Afrique, a laissé une empreinte durable sur la scène artistique mondiale. (Qwant).

-----------------

Karen Winslow

Self-Portrait with Daughter Annie

Autoportrait avec sa fille Annie

1988

Oeuvre représentant la peintre elle‑même aux côtés de sa fille Annie, illustrant un lien maternel intime. (Qwant).

--------------

Autoportrait présumé d’Adèle Romanée (ou Adèle de Romance / Adèle Romany) avec sa fille (1799)

Adèle Romanée (1769–1846), peintre française, est connue pour ses portraits d’artistes et de membres de la bourgeoisie. Un tableau, attribué à elle, représente une femme accompagnée d’une petite fille et est considéré comme un autoportrait présumé de l’artiste.

Description de l’œuvre

  • Titre : Autoportrait présumé de l’artiste en compagnie de sa fille
  • Technique : huile sur toile
  • Dimensions : 58,5 × 48 cm (selon la description de la fiche Wikimedia)
  • Date : fin du XVIIIᵉ siècle ou début du XIXᵉ siècle, probablement 1798‑1800
  • Lieu de conservation : Musée des Beaux‑Arts de Rouen, France
  • Attribution : initialement attribué à Jacques‑Louis David (1793), mais réattribué à Adèle Romanée par des études récentes

Contexte historique et provenance

L’œuvre a été exposée au Salon de 1798 ou de 1800, sous le numéro 323 et le titre Portrait de l’auteur avec ses deux enfants

  • Le registre du Salon mentionne deux autoportraits de l’artiste, l’un en 1800 et l’autre en 1810. Le tableau en question pourrait correspondre à l’autoportrait de 1798, où la petite fille serait Aglaé‑Emée Romany, la fille aînée d’Adèle Romanée, alors âgée de dix ans
  • La ressemblance des traits avec le Portrait de Jeanne‑Marie Mercier (1799, Musée du Louvre) et le Portrait d’une harpiste (vers 1795, Musée des Beaux‑Arts de Lille) renforce l’identification de la modèle comme la mère de l’artiste  (alexis-bordes.com)

 « Les registres du Salon mentionnent deux autoportraits de l’artiste, l’un en 1800 et l’autre en 1810. Charles‑Paul Landon, qui écrit à propos des tableaux d’Adèle Romanée au Salon de 1800, en mentionne un autre peint par elle-même au Salon précédent, soit au Salon de 1798. Si ce tableau est, en effet, un autoportrait exposé au Salon de 1798 ou de 1800, l’enfant peint par l’artiste serait Aglaé‑Emée Romany, la fille ainée d’Adèle Romanée, alors âgée de dix ans »  (commons.wikimedia.org)

 --------------------

53 personnes ont lu cet article.