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samedi 28 mars 2026

Esclavage - Récupération financière - Haïti- Ghana - Entraide - ONU - Abstention de la France -

 

Réparations financières pour l’esclavage

Contexte international

  • Ghana a présenté une résolution historique à l’ONU, qualifiant l’esclavage transatlantique de crime contre l’humanité et appelant à des réparations. Cette initiative est soutenue par plusieurs pays africains et vise à formaliser la reconnaissance du passé colonial et esclavagiste  (youtube.com)
  • Le président ghanéen, Nana Akufo‑Addo, a relancé le débat sur les réparations lors d’un sommet sur la guérison, soulignant l’importance de la reconnaissance et de la compensation pour les victimes et leurs descendants  (information.tv5monde.com)

Réclamations de la diaspora

  • Une délégation internationale d’experts et de défenseurs réclame des réparations pour l’esclavage transatlantique et le colonialisme, notamment au Ghana. Cette mobilisation fait partie d’un mouvement panafricain plus large qui cherche à rétablir la dignité et la justice pour les peuples déportés  (africa24tv.com

Positions opposées

  • Le ministre français Manuel Valls a réaffirmé qu’il n’y aurait pas de réparations financières, appelant plutôt à concilier le devoir de mémoire avec la réalité économique actuelle  (boursier.com)

Synthèse

  • Ghana et la diaspora exigent des réparations financières, soutenues par une résolution ONU.
  • En France, des propositions législatives cherchent à instaurer des mécanismes de réparation, mais des voix conservatrices restent opposées à toute compensation monétaire.
  • Le débat reste actif et divisé, avec des initiatives à la fois politiques, législatives et sociales visant à reconnaître les injustices du passé et à envisager des formes de réparation, qu’elles soient financières, mémorielles ou culturelles. (Qwant).
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Réparations financières liées à l’esclavage en Haïti

Contexte historique

  • Indemnité de 1825 : Après l’indépendance d’Haïti (1804), la France a imposé une dette de 150 millions de francs‑or (≈ 1 milliard d’euros aujourd’hui) pour compenser les pertes subies par les anciens colons français. Cette somme a été versée en 1825 et a été réduite à 90 millions de francs‑or en 1838, toujours sans contrepartie pour Haïti. (youtube.com)
  • Montant total payé : Selon le Ransom Project du New York Times, Haïti a versé environ 560 millions de dollars (≈ 513 millions d’euros) à la France au fil des décennies, sans bénéfice direct pour son économie locale. (entraide.be)

Appels contemporains à la réparation

  • Commission d’historiens : En avril 2025, le président Emmanuel Macron a annoncé la création d’une commission franco‑haïtienne chargée d’étudier l’impact de cette indemnité lourde sur Haïti. (nantes.maville.com)
  • Fondation pour la mémoire de l’esclavage : La fondation, présidée par l’ancien Premier ministre Jean‑Marc Ayrault, a appelé la France à s’engager dans un chemin de réparation morale pour son passé colonial et esclavagiste, notamment envers Haïti. (nantes.maville.com)
  • Débat public : Des vidéos et articles (ex. YouTube et TV5Monde) relaient les discussions sur la possibilité de réparations financières pour l’esclavage, soulignant que la dette actuelle continue de freiner le développement d’Haïti. (youtube.com, youtube.com, information.tv5monde.com)

Conclusion

La reparation financière à laquelle se réfère la question est essentiellement la dette d’indépendance imposée par la France à Haïti en 1825, versée en plusieurs tranches jusqu’à aujourd’hui. Les voix actuelles, tant au niveau politique qu’organisé, réclament que la France reconnaisse cette dette comme une réparation et envisage des mesures concrètes pour compenser les effets durables sur Haïti. (Qwant)

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Mots mêlés

“Entraide”

The chomeuse go on

  • Commande : envoyer un mail à chomeusegoon@riseup.net avec la quantité et l’adresse de livraison.
  • Impression : télécharger les visuels depuis le site chomeusegoon.org et les imprimer librement.
  • Distribution : les stickers peuvent être distribués lors de manifestations, de grèves ou d’évènements militants.
  • Contact : Instagram : @the_chomeuse_go_on pour suivre les actualités et les nouveaux visuels (instagram.com)

The Chomeuse Go On – Images & stickers pour contribuer à un imaginaire populaire et révolté

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Racisme

La France s'abstient sur le vote sur l'esclavage à l'ONU

Pas le plus grand crime contre l'humanité.

« Mairie remplie de Mamadous » dit Macron.

Le 25 mars 2026, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution qui qualifie la traite des esclaves africains et l’esclavage racialisé comme le plus grave crime contre l’humanité.

Le texte a été porté par le Ghana et soutenu par l’Union africaine.

Il a reçu 123 voix pour, 3 contre (États‑Unis, Israël, Argentine) et 52 abstentions, dont la France.

La résolution ne crée pas d’obligation juridique mais constitue un acte politique et mémoriel majeur visant à ouvrir un dialogue international sur les conséquences durables de l’esclavage lemonde.fr

 Position de la France

  • La France a abstention lors du vote, ce qui a été perçu comme un signal profondément incompréhensible et en contradiction avec son histoire législative, notamment la loi Taubira de 2001 qui reconnaissait déjà l’esclavage comme crime contre l’humanité lemonde.fr
  • Cette abstention a affaibli la crédibilité de la France auprès des peuples d’outre‑mer et a été qualifiée de faute morale, historique, diplomatique et politique par plusieurs parlementaires rci.fm

Réactions des élus d’outre‑mer

État

Réaction principale

Citation

Guadeloupe

Critique de l’abstention

« Un signal profondément incompréhensible » 

lemonde.fr

Martinique

Fustigation de la position française

« Un nouveau refus de reconnaissance pleine et entière » 

lemonde.fr

Guyane

Appel à la décolonisation et à la réintégration de la Guyane dans la liste des territoires non autonomes

« Permettre à la Guyane de réintégrer la liste des territoires non autonomes » 

lemonde.fr

Sénateur Victorin Lurel

Lettre ouverte à Emmanuel Macron dénonçant une faute morale et historique

« Une faute morale, historique, diplomatique et politique » 

rci.fm

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12 personnes ont lu cet article.


 

vendredi 5 décembre 2025

Migrant-es - ICE - USA- Robert de Niro - Statue de la Liberté - Grâces - Incohérences - Le Honduras -

 

ICE arrête la Statue de la Liberté

Graph à New York.

L'ICE a arrêté plus de 66 000 migrants en 100 jours, dont 2 288 membres de gangs violents comme MS-13 et 18th Street Gang, ainsi que 1 505 personnes soupçonnées de crimes au Texas, et Pierre Réginald Boulos pour collaboration présumée avec des chefs de gangs haïtiens. (Qwant).

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ICE

Robert De Niro a un rêve

« D Trump est arrêté ».

Robert De Niro a exprimé son souhait de voir Donald Trump arrêté, le qualifiant de clown dangereux pour les États-Unis et le monde, lors de ses déclarations devant le tribunal de New York.

Robert De Niro a exprimé des critiques virulentes envers Donald Trump, notamment lors d'une interview accordée à Élise Lucet pour l'émission Envoyé Spécial. Dans cet entretien, il a comparé Donald Trump à un de ses rôles emblématiques, celui du parrain dans Les Affranchis, en déclarant : « Tout se fait dans la folie. Il me fait penser au parrain que j'ai joué dans Les Affranchis. Tout se joue sur un caprice. Tout se fait dans le chaos et la folie. »

L'acteur a également qualifié Trump de « clown » et de « bouffon », exprimant ses inquiétudes quant à l'impact potentiel de Trump sur les États-Unis et le monde. Ces déclarations ont eu des conséquences concrètes, comme le retrait d'un prix de leadership qui lui était initialement destiné par l'Association nationale des radiodiffuseurs. (Qwant).

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D Trump

Si J. Epstein était vivant, il serait libre.

Trump a pardonné à 12 membres du Congrès

Evasion fiscale,

Corruption,

Mensonges au FBI, etc.

Donald Trump a effectivement accordé des pardons à plusieurs personnes, y compris des membres du Congrès, pour des infractions telles que l'évasion fiscale, la corruption et les mensonges. Ces pardons ont été critiqués par certains observateurs.

Le New York Times souligne que Trump utilise ces grâces pour redéfinir la criminalité selon ses besoins politiques, en favorisant ses alliés et en minimisant les crimes de corruption.

Deux vedettes condamnées pour fraude fiscale et bancaire ont été graciées.

Scott Jenkins, ancien shérif de Virginie, a été gracié pour fraude et corruption.

  • George Santos : Ancien élu républicain condamné pour fraude financière. Trump a commuté sa peine, malgré le mépris que Santos suscitait au sein de son propre parti.
  • Michael G. Grimm : Ancien membre du Congrès, gracié pour évasion fiscale. Il avait plaidé coupable en 2014 pour avoir sous-déclaré des salaires et des revenus.
  • John Rowland : Ancien gouverneur du Connecticut, gracié malgré un passé marqué par des scandales de corruption et des condamnations fédérales. (Qwant).

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D Trump pardonne à l'ex président des Honduras en plein trafic de drogues.

Donald Trump a annoncé qu'il allait gracier Juan Orlando Hernandez, l'ex-président du Honduras, condamné à 45 ans de prison aux États-Unis pour trafic de drogue, malgré son engagement à lutter contre le narcotrafic. (BFMTv).

La libération de Hernandez divise le Honduras et est perçue comme une ingérence dans les affaires internes du pays, notamment par la candidate de gauche Rixi Moncada.

Hernandez a été libéré le 1er décembre 2025, moins de deux ans après sa condamnation.

Cette grâce soulève des questions sur la cohérence de la politique américaine de lutte contre le narcotrafic. (Qwant).

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D Trump et ses acolytes masqués comme l'ICE

Mask Up Like ICE.

L'ICE, sous l'administration Trump, utilise des agents masqués pour mener des raids contre les immigrants, suscitant des critiques et des manifestations, notamment à Los Angeles. (The Conversation).

Les agents masqués ne présentent pas toujours leur carte d’identité ou le nom de leur agence, ce qui a été critiqué comme une pratique inhabituelle et potentiellement inconstitutionnelle.

Des rapports indiquent que des citoyens américains ont parfois été pris dans ces raids, accusés d'avoir fait obstruction à l'action de l'ICE.

Les méthodes de l'ICE ont provoqué des manifestations, notamment en Californie, où une proposition de loi visant à interdire le port du masque par les forces de l'ordre, y compris les agents fédéraux, a été introduite.

Des voix, y compris au sein du Parti démocrate, comparent les agents masqués de l'ICE à des forces de police secrète, évoquant des pratiques rappelant des régimes autoritaires. (Qwant).

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Epstein victims' attorney slams Maxwell's request for prison release: 'Ridiculous and insulting'. (MS Now).

L'avocat des victimes d'Epstein dénonce la demande de libération de Maxwell : « Ridicule et insultante ».

L'avocat des victimes d'Epstein a qualifié la demande de libération de Ghislaine Maxwell de ridicule et insultante, soulignant l'importance de la justice pour les victimes.

La Cour suprême des États-Unis a rejeté le pourvoi de Ghislaine Maxwell, confirmant ainsi sa condamnation à 20 ans de prison pour son rôle dans les abus sexuels commis par Jeffrey Epstein. Les avocats de Maxwell avaient tenté de faire annuler sa condamnation en invoquant un accord de non-poursuite conclu en 2007 entre Epstein et les procureurs fédéraux, mais cette argumentation n'a pas été retenue par les juges.

(Qwant).

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vendredi 28 novembre 2025

Atelier d'artistes - Josefa Sanromán Castillo - Alice Pike Barney - Gwen John - Marie-Denise Villers -Karen Winslow - Adèle Romanée -

 

Josefa Sanromán Castillo

1829-1889

Intérieur d'atelier d'une artiste, Autoportrait

Vers 1849

Josefa Sanromán Castillo (1829-1889​) was a Mexican painter who made a name for herself at a time when women were not allowed in the Art Academy. This is her occupational self-portrait, Interior de Estudio de una artista, ca. 1849.

Josefa Sanromán Castillo (1829-1889) était une peintre mexicaine qui s'est illustrée à une époque où les femmes n'étaient pas admises à l'Académie des Beaux-Arts. Voici son autoportrait au travail, Intérieur d'atelier d'une artiste, vers 1849.

Cette œuvre, peinte à l'huile sur toile, est un témoignage rare de la pratique artistique féminine à cette époque. Le titre même de l'œuvre souligne la volonté de Sanromán de se présenter comme une artiste professionnelle, et non comme une simple "amateur". À une époque où les femmes artistes étaient souvent reléguées au rang de "señoritas pintoras", Sanromán a cherché à redéfinir la féminité à travers son art, défiant les normes sociales et idéologiques. (Qwant).

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Alice Pike Barney

Self-portrait with palette – Autoportrait avec une palette

1906

Peintre

USA

Alice Pike Barney était une peintre américaine connue pour son autoportrait avec une palette réalisé vers 1906. Ce tableau, en huile sur toile, mesure 84,5 x 61,3 cm et est conservé au Smithsonian American Art Museum. (Photo 12).

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Gwen John

A Corner of the Artist’s Room in Paris

Un coin de l'atelier de l'artiste à Paris

1907

Welsh painter

Pays de Galles

Gwen John, une peintre galloise, a créé entre 1907 et 1909 l'œuvre "A Corner of the Artist’s Room in Paris", un tableau représentant un coin de son atelier à Paris, situé au 87 rue du Cherche-Midi.

La peinture représente un coin tranquille et intime d'une pièce, avec une composition simple mais évocatrice.

  • Un fauteuil en osier drapé de tissu sombre à gauche.
  • Une table en bois étroite à droite, sous une fenêtre ouverte.
  • Une lumière douce entrant par la fenêtre, créant un jeu subtil entre lumière et ombre.
  • Un livre ouvert sur la table et un manteau jeté sur le fauteuil.

L'œuvre est conservée au National Museum Wales (Musée national du Pays de Galles). (Qwant).

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Elisabetta Sirani.
Italie.
1638 - 1665
Artiste prolifique.
Professeure respectée.
1ère académie pour femmes en dehors d'un couvent.
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Elisabetta Sirani.
Sur qwant.
Père peintre et marchand d'art 
A 17 ans, déjà 190 tableaux à son actif.
A 20 ans, 1 ère commande publique.
Ouvre l'Académie de San Luce à Rome.
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Marie-Denise Villers

Young Woman Drawing

Jeune femme dessinant

1801

Jeune femme dessinant (Portrait de Charlotte du Val d’Ognes) – 1801

  • Artiste : Marie‑Denise Villers (née Lemoine)  (wikiart.org)
  • Attribution :
    • Acquis par le Metropolitan Museum of Art (New York) en 1922, initialement attribué à Jacques‑Louis David  (neocc.marionmura.fr)
    • Réattribué à Constance‑Marie Charpentier en 1977  (fr.wikipedia.org)
    • Réattribué à Marie‑Denise Villers en 1996 par Margaret Oppenheimer, basé sur la ressemblance avec Une jeune femme assise devant une fenêtre (fr.wikipedia.org)
  • Femme dessinant devant une fenêtre brisée, vue d’une galerie du Louvre  (neocc.marionmura.fr)
  • Derrière elle, un couple se tient sur un parapet  (neocc.marionmura.fr)
  • Effet trompe‑l’œil de la vitre brisée décrit comme « tour de force »  (neocc.marionmura.fr)

Le tableau n’est pas signé, ce qui a conduit aux erreurs d’attribution  (fr.wikipedia.org)

Exposée au Salon de Paris 1801, année où David boycottait l’exposition  (fr.wikipedia.org)

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4 Femmes dans un atelier de peinture

- Adrienne Grandpierre-Deverzy - L'atelier d'Abel de Pujol – 1822

Adrienne Grandpierre‑Deverzy (1798 – 1869) était une artiste peintre française reconnue pour ses tableaux historiques et ses portraits. En 1822, elle réalisa le tableau « L’atelier d’Abel de Pujol » qui représente son maître, le peintre néoclassique Abel de Pujol, conseillant ses élèves dans son atelier. Cette œuvre a été exposée au Salon des artistes français de la même année, un événement où les femmes étaient encore minoritaires (67 sur 475 exposants, soit environ 14 %) (histoireparlesfemmes.com)

Détails de l’œuvre

  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : 0,98 m de hauteur × 1,35 m de largeur
  • Lieu actuel : Musée Marmottan‑Monet à Paris (inventaire P. 46.1.167)  (musee.valenciennes.fr)
  • Contexte : La toile montre Abel de Pujol debout sur un escabeau, entouré de moulages en plâtre, de casques et d’armes, illustrant son intérêt pour l’antique et les grands sujets historiques ou mythologiques. Le modèle central est placé au centre de la composition, éclairé par un grand rideau rouge qui dirige la lumière sur lui.

Signification

Cette peinture témoigne de la relation étroite entre Adrienne Grandpierre‑Deverzy et Abel de Pujol, qui fut d’abord son élève, puis son ami et, plus tard, son second mari en 1856. Elle illustre également la présence des femmes dans les ateliers d’art à une époque où l’Académie des beaux‑arts et l’École nationale supérieure des beaux‑arts de Paris les excluaient systématiquement. La sélection de l’œuvre pour le Salon de 1822 souligne la reconnaissance de son talent dans un milieu dominé par les hommes  (histoireparlesfemmes.com)

- Catharina van Hemessen assise à son chevalet –Antwerp, Anvers – 1548

  • L’artiste se représente en train de peindre, avec palette, pinceaux et chevalet à sa droite, et un visage esquissé dans le cadre posé. L’inscription « Ego Caterina de Hemessen me pinxi 1548 Etatis suae 20 » est visible en haut à gauche  (biennaleofwomeninart.com)

Contexte historique

  • Catharina van Hemessen (1528 – après 1565) est la première peintre flamande féminine dont des œuvres vérifiables subsistent.
  • Elle est née à Anvers et a été membre de la Guilde de Saint‑Luc.
  • En 1554, elle épouse Kerstiaen de Moryn, organiste à la cathédrale d’Anvers.
  • L’autoportrait a été réalisé à l’âge de 20 ans, avant son mariage  (estimonobjet.fr)

Lieu de conservation

  • Le tableau est actuellement exposé au Kunstmuseum Basel en Suisse.
  • Cette collection possède d’autres œuvres de Catharina van Hemessen, notamment dans le Rijksmuseum (Amsterdam) et la National Gallery (Londres)  (biennaleofwomeninart.com)

- Josefa Sanromán Castillo - Autoportrait - 1849 - Dans son atelier au Mexique

Josefa Sanromán (1829‑1889) était une peintre mexicaine pionnière. En 1849, elle réalise « Interior del Estudio de una artista » (ou Interior of an artist’s studio), une toile qui se présente comme un autoportrait dans son atelier à Mexico  (taldiacomohoy.es)

La peintre elle‑même debout devant un chevalet, en plein acte de peinture, entourée de deux femmes (probablement ses sœurs Juliana et María de Jesús). Le tableau montre également des œuvres religieuses accrochées aux murs, notamment un portrait de Santa Teresa de Ávila que la peintre est en train de réaliser  (tumblr.com)

  • Première représentation d’une femme artiste en action dans l’art mexicain du XIXᵉ siècle  (tumblr.com)
  • Met en lumière la conception de la féminité bourgeoise de l’époque, où l’activité artistique est encadrée par la sphère domestique et la foi catholique  (tumblr.com)
  • Renforce la position de la peintre et de ses sœurs comme femmes dévotement engagées dans la création artistique  (tumblr.com)

- Marie Victoire Lemoine - L'intérieur d'un atelier d'une femme peintre - 1789

  • Marie‑Victoire Lemoine (1754‑1820) était une peintre française de la période révolutionnaire.
  • Elle a étudié auprès de François‑Guillaume Ménageot et a travaillé dans la maison de Jean‑Baptiste‑Pierre Lebrun (acquise par le marchand d’art) à côté de l’atelier d’Élisabeth‑Louise Vigée‑Le Brun dans le 1ᵉʳ arrondissement de Paris  (fr.wikipedia.org)
  • À partir de 1779, elle vivait dans la maison de ses parents jusqu’à ce qu’elle emménage avec sa sœur Marie‑Élisabeth  (fr.wikipedia.org)

Elle travaillait dans la maison de Lebrun (près de l’atelier de Vigée‑Le Brun) au début des années 1770, puis a vécu chez ses parents à partir de 1779, avant de déménager chez sa sœur. (Qwant).

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Atelier

Tove Jansson in her home studio

Finnish artist, author and illustrator – Finlande – Artiste, autrice, illustratrice

1956

Atelier de Tove Jansson – studio à Helsinki (1956)

Contexte général du studio

  • Emplacement : 6ᵉ étage d’un immeuble de la district Kaartinkaupunki à Helsinki, dans un bâtiment de style Art‑nouveau construit dans les années 1910.
  • Acquisition : Tove Jansson a acheté l’appartement en 1952 grâce à un prêt bancaire important, après avoir loué le local depuis 1944  (kotona.com)
  • Aménagement : Le studio mesure environ 8 m de long et de large, avec un plafond de 5,5 m. Il possède une grande fenêtre haute et de petites fenêtres supérieures qui inondent l’espace de lumière naturelle.
  • Équipements :
    • Un petit four à bois (anciennement utilisé pour chauffer le foyer)
    • Un bain‑tub, priorité de Tove sur la cuisine
    • Un petit coin cuisine avec plaque à deux brûleurs
    • Un espace de travail dédié où elle dessinait, peignait et écrivait ses histoires.
  • Rénovations : Dans les années 1960, les architectes Raili et Reima Pietilä ont isolé les murs, ajouté un grenier et créé un espace de couchage sur le couloir, accessible par une rampe en spirale  (kotona.com)
  • Usage : En 1956, le studio était déjà la résidence principale et le lieu de création de Tove Jansson. Elle y travaillait sur les bandes dessinées Les Moomins, peignait et écrivait ses premiers romans.
  • État du bâtiment : Le local était encore exposé aux vents forts de la côte et la température intérieure pouvait descendre à 4 °C lorsqu’il faisait –17 °C dehors, comme décrit pour les hivers de l’époque  (kotona.com)
  • Vie quotidienne : Tove disposait d’un bain‑tub et d’une petite cuisine fonctionnelle, mais il n’y avait pas de cuisine complète. Elle utilisait le studio comme un « maison » où elle se sentait libre de créer.
  • Relations : Sa partenaire Tuulikki Pietilä vivait dans le même immeuble, et un passage d’attique permettait aux deux de se voir et de partager des repas, créant un espace d’échange artistique  (moomin.com)
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Atelier

Lois Mailou Jones in Her Paris Studio

Lois Mailou Jones dans son atelier parisien

1938

Influential artist and educator who emerged from the Harlem Renaissance.

Artiste et pédagogue influente issue de la Renaissance de Harlem.

Lois Mailou Jones dans son atelier parisien (1938)

Loïs Mailou Jones était en plein séjour à Paris en 1937‑1938, où elle étudiait à l’Académie Julian. Une photographie prise à cette époque montre la peintre en pleine création dans son atelier, entourée de ses œuvres et d’un petit chat qui se prélasse sur son épaule  (instagram.com)

  • Contexte artistique : Ce moment illustre la liberté d’expression que Paris offrait aux artistes afro‑américains, loin des préjugés raciaux qui l’avaient empêchée d’enseigner aux États‑Unis  (unjourdeplusaparis.com)
  • Éléments visuels : La photo capture la concentration de la peintre, les pinceaux à portée de main, et l’atmosphère intime de son studio à Montparnasse  (sisyphe.org)
  • Signification : Cet instant est représentatif de son séjour marquant à Paris, où elle a produit des œuvres majeures comme Les Fétiches (1938)  (fr.wikipedia.org)

« Loïs Mailou Jones, dans son studio parisien, 1938 » – photo de 1937‑38, cat on shoulder, painting in progress  (instagram.com)

Lois Mailou Jones

Lois Mailou Jones (1905 – 1998) était une peintre et enseignante afro‑américaine dont la carrière a duré plus de sept décennies.

 

Influence artistique

  • Après une année sabbatique à Paris (1937‑1938), elle a introduit dans ses toiles des motifs d’art tribal africain, très prisés dans les galeries parisiennes.
  • Son mariage en 1953 avec le designer haïtien Louis Vergniaud Pierre‑Noël l’a poussée à explorer les couleurs vives et les motifs haïtiens lors de voyages annuels à son domicile  (nmwa.org)
  • En 1970, elle a été nommée ambassadrice culturelle par l’United States Information Agency, voyageant dans 11 pays africains pour donner des conférences et visiter des musées, ce qui a renforcé son intérêt pour les sujets africains dans ses œuvres de 1971‑1989  (nmwa.org)

Lois Mailou Jones a été une figure centrale de l’art afro‑américain, alliant création artistique, enseignement et diplomatie culturelle. Son parcours, marqué par des expériences à Paris et en Afrique, a laissé une empreinte durable sur la scène artistique mondiale. (Qwant).

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Karen Winslow

Self-Portrait with Daughter Annie

Autoportrait avec sa fille Annie

1988

Oeuvre représentant la peintre elle‑même aux côtés de sa fille Annie, illustrant un lien maternel intime. (Qwant).

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Autoportrait présumé d’Adèle Romanée (ou Adèle de Romance / Adèle Romany) avec sa fille (1799)

Adèle Romanée (1769–1846), peintre française, est connue pour ses portraits d’artistes et de membres de la bourgeoisie. Un tableau, attribué à elle, représente une femme accompagnée d’une petite fille et est considéré comme un autoportrait présumé de l’artiste.

Description de l’œuvre

  • Titre : Autoportrait présumé de l’artiste en compagnie de sa fille
  • Technique : huile sur toile
  • Dimensions : 58,5 × 48 cm (selon la description de la fiche Wikimedia)
  • Date : fin du XVIIIᵉ siècle ou début du XIXᵉ siècle, probablement 1798‑1800
  • Lieu de conservation : Musée des Beaux‑Arts de Rouen, France
  • Attribution : initialement attribué à Jacques‑Louis David (1793), mais réattribué à Adèle Romanée par des études récentes

Contexte historique et provenance

L’œuvre a été exposée au Salon de 1798 ou de 1800, sous le numéro 323 et le titre Portrait de l’auteur avec ses deux enfants

  • Le registre du Salon mentionne deux autoportraits de l’artiste, l’un en 1800 et l’autre en 1810. Le tableau en question pourrait correspondre à l’autoportrait de 1798, où la petite fille serait Aglaé‑Emée Romany, la fille aînée d’Adèle Romanée, alors âgée de dix ans
  • La ressemblance des traits avec le Portrait de Jeanne‑Marie Mercier (1799, Musée du Louvre) et le Portrait d’une harpiste (vers 1795, Musée des Beaux‑Arts de Lille) renforce l’identification de la modèle comme la mère de l’artiste  (alexis-bordes.com)

 « Les registres du Salon mentionnent deux autoportraits de l’artiste, l’un en 1800 et l’autre en 1810. Charles‑Paul Landon, qui écrit à propos des tableaux d’Adèle Romanée au Salon de 1800, en mentionne un autre peint par elle-même au Salon précédent, soit au Salon de 1798. Si ce tableau est, en effet, un autoportrait exposé au Salon de 1798 ou de 1800, l’enfant peint par l’artiste serait Aglaé‑Emée Romany, la fille ainée d’Adèle Romanée, alors âgée de dix ans »  (commons.wikimedia.org)

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