ONU
La France se fâche après les USA qui quitte le Conseil de sécurité
Droits humains
Pareil qu'en Corée du Nord, Nicaragua, Mali et Russie.
Contexte Vendredi 25 juillet 2026, les États-Unis ont voté contre le renouvellement du mandat du haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Volker Türk, lors d’un vote à l’Assemblée générale. Ils figuraient parmi les 10 pays (aux côtés de la Corée du Nord, de la Russie, du Nicaragua et du Mali) à s’opposer à cette reconduction. L’Autrichien Volker Türk a finalement été reconduit grâce à 144 voix, dont celles de tous les pays de l’Union européenne.
Réaction française La mission française auprès de l’ONU à Genève a réagi sur X (ex-Twitter) en ces termes : « Les États-Unis étaient autrefois un modèle en matière de droits humains. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, ils se retrouvent aux côtés de la Corée du Nord, du Nicaragua, du Mali et de la Russie. Isolés. Et le monde ne les écoute plus. »
Escalade diplomatique Lundi 28 juillet 2026, lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’Ukraine, la délégation américaine a quitté la salle dès que l’ambassadeur français, Jérôme Bonnafont, a commencé à parler. Les États-Unis ont justifié cette sortie en accusant la France de tenir des propos « hypocrites » et de « donner des leçons » sur les droits humains, tout en comparant cette posture à une « rhétorique condescendante et irrespectueuse ».
Dan Negrea, ambassadeur adjoint américain, a déclaré : « Un membre de ce Conseil joue l’indignation morale et prétend donner des leçons à tout le monde sur tous les sujets, que ce soit concernant le conflit en Ukraine ou des questions liées aux droits humains. C’est pour cela que nous sommes sortis lors de l’intervention de la France. »
Position française La France a réaffirmé son engagement en faveur de l’indépendance de l’ONU, des droits de l’homme et de la paix, tout en critiquant ouvertement le vote américain. (Qwant)
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USA
Haïtiens en illégalité et dans l'angoisse dans leurs hôtels.
Fin du statut de protection temporaire (TPS) pour les Haïtiens Le 25 juin 2026, la Cour suprême des États-Unis a autorisé la fin du TPS pour les Haïtiens, un statut qui leur permettait de vivre et travailler légalement aux États-Unis depuis 2011. Cette décision a pris effet le 27 juillet 2026, plongeant près de 350 000 Haïtiens dans l’illégalité et l’angoisse. Dès cette date, ils perdent leur droit de travailler et de résider légalement, risquant l’expulsion vers Haïti, un pays en proie à une crise humanitaire majeure (violence des gangs, insécurité alimentaire, absence de services de base).
Conséquences immédiates
- Perte du droit de travailler : Beaucoup risquent de perdre leur emploi et leur logement, avec un risque accru de précarité ou de sans-abrisme.
- Peur des expulsions : L’agence de police fédérale (ICE) peut désormais les arrêter et les expulser, sauf s’ils obtiennent un autre statut.
- Impact familial : Des familles « à statut mixte » (certains membres avec la citoyenneté américaine) risquent des séparations dramatiques.
- Isolement et anxiété : Les communautés haïtiennes évitent les lieux publics et les démarches administratives par crainte d’être interpellées.
Contexte en Haïti La situation en Haïti reste catastrophique :
- 1,5 million de déplacés internes (13 % de la population) en raison de la violence des gangs.
- 6 000 morts violentes en 2025, 892 enfants recrutés de force par des groupes armés.
- 90 % de Port-au-Prince contrôlé par les gangs.
Réactions et mobilisations Des organisations comme Human Rights Watch et Sant La appellent le Congrès américain à agir pour préserver le TPS, tandis que les associations locales organisent des aides d’urgence (nourriture, soutien juridique) pour éviter une crise humanitaire. (Qwant) 08 26
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