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dimanche 2 août 2026

Palestine - Massive Attack - Singapour - Dieu - Karimeh Abbud - Photographe -

 

Palestine

« Massive Attack » banni de Singapour pour avoir déployé un drapeau palestinien en plein concert.

Le groupe a déployé un drapeau palestinien lors de leur unique concert dans la cité-État, mercredi 30 juillet 2026.

Contexte et conséquences :

  • Les deux membres fondateurs, Robert Del Naja et Grant Marshall, ont brandi le drapeau palestinien sur scène et scandé « Free Palestine », ce qui contrevient aux lois locales interdisant l’affichage public de drapeaux étrangers sans autorisation et les manifestations politiques.
  • La police singapourienne a mené une enquête et leur a adressé des « avertissements sévères », tout en leur interdisant de revenir dans le pays. L’autorité des médias (IMDA) a également annoncé qu’elle ne délivrerait plus d’autorisation au groupe pour s’y produire.
  • Singapour applique une politique stricte sur les prises de position publiques liées au conflit israélo-palestinien, interdisant depuis 2023 tout affichage d’emblèmes liés à ce conflit.

Réactions et engagements du groupe :

  • Massive Attack est connu pour ses engagements politiques, notamment en faveur de la cause palestinienne. En avril 2026, Robert Del Naja avait déjà été arrêté à Londres lors d’une manifestation pro-palestinienne.
  • Le groupe a également appelé au boycott de l’Eurovision 2026 en raison de la participation d’Israël. (Qwant)

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Palestine

Massive Attack

Expérience surréaliste à Singapour

La Palestine est reconnue par 157 pays Loi enfreinte

Loi incompréhensible pour un drapeau.

Reconnaissance de l’État de Palestine en 2026

·         158 États membres de l’ONU reconnaissent officiellement l’État de Palestine au 22 septembre 2025 (soit 80 % des 193 États membres). Parmi eux, on compte presque tous les pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique du Sud et centrale, d’Europe de l’Est, ainsi qu’une partie des pays d’Europe de l’Ouest et d’Océanie. Les pays occidentaux qui ne reconnaissent pas encore la Palestine incluent les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie, l’Autriche, la Corée du Sud, le Japon et la Nouvelle-Zélande(fr.wikipedia.org) (touteleurope.eu) (unric.org)

La France a reconnu l’État de Palestine le 22 septembre 2025, lors de l’Assemblée générale de l’ONU, aux côtés de 9 autres pays occidentaux (Andorre, Australie, Belgique, Canada, Luxembourg, Malte, Portugal, Royaume-Uni, Saint-Marin) (uk.diplomatie.gouv.fr)

Singapour n’a pas encore reconnu l’État de Palestine. La France a indiqué poursuivre des démarches avec des pays comme Singapour, le Japon, la Corée du Sud ou la Nouvelle-Zélande pour une reconnaissance future (cy.ambafrance.org)

Drapeau de la Palestine

  • Le drapeau de l’État de Palestine est officiellement reconnu par les Nations unies et la plupart des pays qui reconnaissent la Palestine. Il est composé de trois bandes horizontales (noire, blanche et verte) et d’un triangle rouge côté mât, avec une étoile à cinq branches au centre.
  • Aucune loi internationale n’interdit l’affichage ou l’utilisation de ce drapeau dans les pays qui le reconnaissent. En revanche, dans certains pays qui ne reconnaissent pas la Palestine (comme les États-Unis ou Israël), l’exposition du drapeau palestinien peut être restreinte ou interdite dans certains contextes (manifestations, institutions publiques, etc.), en raison de lois locales ou de politiques de sécurité (touteleurope.eu)

Contexte supplémentaire

  • La Palestine est État observateur non membre de l’ONU depuis le 29 novembre 2012, ce qui lui permet de participer aux débats de l’Assemblée générale sans droit de vote (fr.wikipedia.org)

(unric.org)

La solution à deux États (Israël et Palestine) reste le cadre de référence pour la communauté internationale, bien que sa mise en œuvre soit bloquée par le conflit en cours (uk.diplomatie.gouv.fr)

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Dieu justifie les guerres

USA : Indien-nes

G-B : Noir-es

Israël : Palestinien-nes.

1. Contexte historique et colonial

États-Unis : Traitement des peuples autochtones (Indien-nes)

  • Colonisation et expansion : Les États-Unis ont été fondés sur la colonisation de territoires habités par des peuples autochtones. Les conflits armés, les déplacements forcés et les massacres (comme le Trail of Tears) ont marqué cette période.
  • Justifications : Certains colons et gouvernements américains ont invoqué des arguments religieux (comme la "mission divine" de civiliser les terres) ou idéologiques (le Manifest Destiny) pour justifier l'expansion vers l'ouest.
  • Conséquences : Ces actions ont conduit à des guerres, des épidémies et un génocide culturel et physique. Aujourd'hui, les peuples autochtones luttent encore pour la reconnaissance de leurs droits et la réparation des injustices historiques.

Royaume-Uni : Esclavage et colonisation (Noir-es)

  • Traite transatlantique : Le Royaume-Uni a joué un rôle central dans la traite des esclaves africains, notamment via la Royal African Company et l'exploitation des colonies comme la Jamaïque ou les Antilles.
  • Justifications : L'esclavage a été légitimé par des arguments pseudo-scientifiques, religieux (interprétations biaisées de la Bible) et économiques. Certains défenseurs de l'esclavage citaient des passages bibliques pour justifier la soumission des Noirs.
  • Héritage : L'esclavage a été aboli en 1833 (mais l'émancipation totale n'est intervenue qu'en 1838). Aujourd'hui, le Royaume-Uni reconnaît officiellement son rôle dans la traite, mais les inégalités structurelles persistent.

2. Conflit israélo-palestinien : Une guerre aux dimensions multiples

Contexte

  • Origines : Le conflit remonte à la fin du XIXe siècle, avec l'arrivée des premiers colons sionistes en Palestine ottomane, puis la création d'Israël en 1948. La Nakba (1948) a marqué l'expulsion de centaines de milliers de Palestinien-nes.
  • Justifications religieuses :
    • Côté israélien : Certains groupes religieux (comme les colons israéliens) invoquent des arguments bibliques pour justifier la colonisation des territoires palestiniens, notamment en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. Des versets comme ceux du Livre de Josué sont parfois cités pour légitimer la prise de terres.
    • Côté palestinien : Le Hamas et d'autres groupes islamistes utilisent aussi des références religieuses pour justifier la résistance armée, bien que leur discours soit plus politique que strictement théologique.
  • Dimensions politiques et sécuritaires : Le conflit ne se réduit pas à une dimension religieuse. Il inclut des enjeux territoriaux, de sécurité, de droits humains et de souveraineté.

Situation actuelle (août 2026)

  • Guerre à Gaza : Depuis les attaques du 7 octobre 2023 par le Hamas et la riposte israélienne, la situation reste extrêmement tendue. Les bombardements et les opérations terrestres ont causé des dizaines de milliers de morts, principalement des civils palestiniens.
  • Blocus et occupation : La Cisjordanie est sous occupation israélienne, avec une colonisation continue des territoires palestiniens. Jérusalem-Est est revendiquée par les deux parties.
  • Position internationale : La communauté internationale est divisée. Certains pays soutiennent le droit d'Israël à se défendre, tandis que d'autres condamnent les violations du droit international par Israël (comme l'ONU ou Amnesty International).

3. Religion et guerre : Une instrumentalisation dangereuse

Dans les trois cas que vous mentionnez, la religion a parfois été utilisée pour :

  • Justifier la violence : En interprétant des textes sacrés de manière biaisée pour légitimer des actions violentes.
  • Créer un sentiment de supériorité morale : Par exemple, le Manifest Destiny aux États-Unis ou le sionisme religieux en Israël.
  • Mobiliser des populations : En présentant le conflit comme une lutte entre le "bien" et le "mal".

Cependant, aucune religion ne prône la guerre pour elle-même. Les textes sacrés (Bible, Coran, Torah) contiennent des passages violents, mais ils sont souvent contextualisés et interprétés. La plupart des courants religieux condamnent l'agression et promeuvent la paix.

4. Réponses internationales et droits humains

  • États-Unis : Le gouvernement américain a officiellement reconnu certains crimes contre les peuples autochtones (comme le Native American Graves Protection and Repatriation Act), mais les réparations restent limitées.
  • Royaume-Uni : En 2023, le Premier ministre britannique Rishi Sunak a présenté des excuses pour le rôle du Royaume-Uni dans la traite des esclaves, mais sans mesures concrètes de réparation.
  • Israël/Palestine : Les résolutions de l'ONU et les rapports d'ONG (comme Human Rights Watch ou Amnesty International) condamnent régulièrement les violations des droits humains des deux côtés. La Cour pénale internationale (CPI) a ouvert une enquête sur les crimes de guerre présumés en Palestine.

5. Que dit la religion sur la guerre ?

  • Islam : Le Coran autorise la guerre uniquement en cas de légitime défense ou pour protéger les lieux de culte (Sourate 22:39-40). La violence aveugle est interdite.
  • Christianisme : Jésus prône la non-violence (Matthieu 5:38-39) et l'amour des ennemis. Cependant, des passages de l'Ancien Testament (comme ceux du Livre de Josué) ont été instrumentalisés pour justifier des conquêtes.
  • Judaïsme : La Torah contient des récits de guerres, mais le judaïsme rabbinique moderne prône la paix et la justice. Les mouvements religieux israéliens qui justifient la colonisation sont minoritaires et controversés. (Qwant)

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Photographe

Karimeh Abbud - Palestine

Elle est l’une des pionnières de la photographie au Proche-Orient et probablement la première femme photographe professionnelle en Palestine et dans la région.

Biographie

  • Naissance : Née le 13 novembre 1893 à Bethléem, dans une famille instruite et multiculturelle (son père était pasteur luthérien, sa mère enseignante).
  • Famille : Originaire de Khiam (actuel Liban), sa famille s’installe à Nazareth vers 1850. Elle grandit dans un environnement marqué par des influences culturelles et religieuses variées, parlant arabe, allemand et anglais.
  • Formation : Elle étudie à l’école primaire de Bethléem, puis au collège Talitha Kumi de Beit Jala et au Collège des Frères de Jérusalem. Elle reçoit son premier appareil photo en 1913, cadeau pour ses 17 ans.
  • Débuts : Elle apprend la technique photographique avec un photographe arménien et commence par des autoportraits, puis photographie sa famille, ses amis et les paysages de Bethléem. Sa première photo signée date d’octobre 1919.
  • Carrière :
    • En 1930, elle ouvre son premier studio photographique à Nazareth, où elle se spécialise dans les portraits de femmes, d’enfants et de familles, souvent en habits traditionnels palestiniens.
    • Elle signe ses clichés en arabe et en anglais : « Karimeh Abbud – Lady Photographer », un choix symbolique à une époque où la photographie était majoritairement masculine.
    • Ses œuvres capturent la vie quotidienne, les cérémonies religieuses, les paysages et les scènes sociales de la Palestine des années 1920–1940, offrant un témoignage unique de la société palestinienne d’avant la Nakba de 1948.
    • Elle voyage dans tout le Proche-Orient pour répondre à des commandes ou immortaliser des sites, et ouvre des studios à Nazareth, Bethléem, Haïfa et Jaffa.
  • Décès : Elle meurt en 1955 à Nazareth, selon la plupart des sources. Certaines sources mentionnent 1940 ou 1955, mais les archives récentes s’accordent sur 1955.

Héritage et reconnaissance

  • Style : Ses photographies se distinguent par leur naturalité et l’absence de décors européens, contrairement aux pratiques de l’époque. Elle photographie des femmes, des enfants et des hommes dans des poses spontanées, souvent vêtus de tenues traditionnelles palestiniennes.
  • Postérité : Son travail est aujourd’hui reconnu comme un documentaire visuel précieux de la Palestine pré-1948. Ses archives, longtemps oubliées, ont été redécouvertes et exposées, notamment grâce au Nazareth Archives Project dirigé par Ahmed Mrowat.
  • Expositions et publications :
    • Une exposition lui est consacrée à Marseille du 4 décembre 2025 au 12 janvier 2026, accompagnée d’un livre trilingue (français, anglais, arabe) présentant une biographie détaillée et une typologie de ses photographies.
    • Ses œuvres ont également été exposées à Tel-Aviv (2024–2025), Amman (2017–2018) et Beyrouth (2019).
    • Plusieurs articles et recherches académiques lui sont consacrés, notamment dans la Jerusalem Quarterly.

Pour aller plus loin

  • Livre : « Karimeh Abbud – 1893–1940, Images de Palestine » (Éditions Images Plurielles), avec une biographie écrite par Ahmed Mrowat.
  • Archives : Ses tirages originaux sont conservés par le Nazareth Archives Project. (Qwant) 

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vendredi 15 mai 2026

Palestine - 2024 - Tortures - Pas d'anesthésie - Drapeau palestinien - Assemblée nationale - Rachel Keke - Palais de Tokyo - Sandra Mulliez Hegedüs - Démission - Artistes - Sophia Aram -

 

Palestine

Tortures et opérations sans anesthésie

Sdei Teiman.

« C'est peut-être pire que Guantanamo » : des prisonniers palestiniens « nus, les yeux bandés et torturés » par Israël dans le désert du Néguev. (L'Humanité)

Yeux bandés, dévêtus, torturés, amputés sans anesthésie, les prisonniers palestiniens détenus par Israël vivent l'enfer dans le camp de Sdei Teiman. (TRT Français).

Soupçons de tortures à la base de Sde Teiman sur des Palestiniens : Tel Aviv dit enquêter. (HuffPost).

Les témoignages attestant de mauvais traitements et de tortures sont nombreux. (France 24).

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Palestine

Un drapeau dans l'Assemblée nationale.

À peine cinq minutes après le début de la séance à l'hémicycle ce mardi 4 juin 2024, la députée LFI Rachel Keke a brandi un drapeau palestinien, provoquant la suspension de la séance. Il s'agit du deuxième drapeau exposé à l'Assemblée nationale après celui de Sébastien Delogu, la semaine dernière. (Ouest France).

Vêtements vert-rouge-noir-blanc, drapeau brandi, huées : à l'Assemblée, le conflit israélo-palestinien électrise encore les débats. (Libération).

Le drapeau palestinien est entré à l'Assemblée nationale, il n'en sortira plus jusqu'à ce que la France agisse pour appliquer le droit international. (BFMTv).

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Art anti-israélien au Palais de Tokyo ?

La démission tonitruante de Sandra Mulliez Hegedüs des Amis du Palais de Tokyo suscite une polémique qui divise le monde de l'art. (Le Figaro).

Passé inquiet au Palais de Tokyo à Paris.

Passé inquiet arrive à un moment crucial, où la solidarité avec les vies et la culture palestiniennes fait l'objet de l'actualité quotidienne, mais est souvent controversée en raison de la rivalité entre la hasbara et les récits palestiniens. Les commissaires de cette exposition ont recousu des histoires transnationales, liées par la solidarité, dont les connexions avaient été pour la plupart perdues. Elles y présentent les réseaux d'artistes ambassadeurs du changement politique qui revendiquent la place de l'art au cœur de la vie quotidienne (dans les rues, les écoles et les espaces publics) et loin des privilèges de classe. On y découvre aussi tout ces liens entre les réseaux artistiques et militants qui considère que le changement politique doit être accompagné d'artistes.

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Israël-Palestine : le milieu de l’art aussi se fracture (suite)/Le Palais de Tokyo perd une mécène.

La démission de Sandra Hegedüs des Amis du Palais de Tokyo place l’institution parisienne au cœur des polémiques et révèle la bipolarisation du milieu culturel en France.

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Artistes liés à Gaza

1. Initiatives de solidarité artistique

Initiative

Description

Artistes impliqués

Date de l’événement

Maan For Gaza Artists

Compte Instagram mobilisant des artistes pour soutenir Gaza

Maan For Gaza Artists (collectif)

En cours

100 Artists for Gaza

Exposition et vente aux enchères d’œuvres d’art pour financer les activités de Médecins sans Frontières en Gaza

Vidya Gastaldon, Sarah Benslimane, Mai Thu Perret, Anne Lamunière, Zep, Peter Doig, Cristina Goettsch Mittermeier, Olafur Eliasson, et plus de 160 autres artistes

11 novembre – 2 décembre 2025

Collectif Artists for Palestine

Manifestation et appel à la solidarité internationale

Artistes français et internationaux (ex. John Armleder, Yto Barrada, Neïl Beloufa, Karla Black, Mohamed Bourouissa, Miriam Cahn, Isabelle Cornaro, Jeremy Deller, Peter Doig, Latifa Echakhch, Mimosa Echard, Olafur Eliasson, Peter Fischli, Sylvie Fleury)

9 décembre 2025 (concert à Paris)

Sources : i(nstagram.com), (msf.ch), (lequotidiendelart.com)

2. Artistes originaires de Gaza

Nom

Domaine

Résidence actuelle

Références

Shadi Alzaqzouq

Peinture

Paris

lemonde.fr

May Murad

Peinture

Paris

lemonde.fr

Moneim Adwan

Compositeur d’opéras

Paris

lemonde.fr

3. Réactions et actions des artistes internationaux

  • Des centaines d’artistes, cinéastes, écrivains et musiciens (ex. Javier Bardem, Yorgos Lanthimos, Tilda Swinton, Annie Ernaux) ont signé des tribunes et des manifestes pour appeler à la suspension de l’accord d’association UE‑Israël, dénonçant les violences à Gaza.
  • Ces artistes ont mobilisé leurs plateformes pour soutenir les populations de Gaza et ont participé à des ventes d’art caritatives.

Sources :  (telerama.fr)

En résumé, la scène artistique liée à Gaza comprend à la fois des artistes originaires de la bande de Gaza qui vivent à l’étranger, ainsi que de nombreux artistes internationaux qui se mobilisent pour soutenir les populations de Gaza à travers des expositions, des ventes aux enchères et des appels politiques. (Qwant)

05 26

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Sophia Aram met entre guillemets le mot génocide du peuple palestinien.

Sophia Aram et l’usage du mot « génocide »

Sophia Aram a récemment fait l’objet d’une polémique lorsqu’elle a mis entre guillemets le terme « génocide » dans une chronique diffusée sur Instagram.
Dans le clip publié le 15 avril 2026, elle déclare : « GÉNOCIDE à GAZA » tout en soulignant que l’UE ne peut plus fermer les yeux sur la complicité avec les crimes commis par Israël  (instagram.com)

Cette mise en guillemets a été interprétée par certains comme une minimisation du terme, d’autant que d’autres publications de Sophia Aram affirment que « Israël ne commet pas de génocide à Gaza »  (facebook.com)

En parallèle, un tweet de Lambdactu le 29 mai 2026 le qualifie de « négationniste du génocide à Gaza »  (x.com), renforçant le débat autour de son positionnement.

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 30 personnes ont lu cet article.


dimanche 19 avril 2026

LGBT - RN - Drapeau - Faches-Thumesnil - Marche des Fiertés - Italie - La petite dernière - Jordan Luca - USA - Volley-ball - Théorie de conversion -

 

LGBT

Faches Thumesnil

Le maire de droite décroche le drapeau

Marche des Fiertés.

Le nouveau maire de Faches‑Thumesnil, Brice Lauret (affilié à la droite), a décroché le drapeau LGBT+ affiché sur le fronton de la mairie une semaine avant la Marche des Fiertés prévue du 25 avril au 14 mai 2026.
Cette décision a suscité l’indignation de la population locale et a été qualifiée de « honte et indignation » par la communauté, qui a dénoncé l’effacement des valeurs républicaines (instagram.com)

Réactions et conséquences

  • Le retrait du drapeau a été perçu comme un acte d’invisibilisation et a été critiqué comme le premier pas vers une politique « extrême droite » selon certains observateurs (x.com)
  • En août 2025, le maire a été convoqué devant le tribunal administratif de Lille pour avoir fait pavoiser le drapeau, ce qui a mis en lumière la question de la légalité de l’affichage d’un drapeau autre que le tricolore français (france3-regions.franceinfo.fr)

Contexte de la Marche des Fiertés

La Marche des Fiertés de Faches‑Thumesnil est organisée chaque année du 25 avril au 14 mai 2026. Le retrait du drapeau LGBT+ a eu lieu à une semaine de l’événement, amplifiant les tensions autour de la visibilité et du soutien aux droits LGBTQ+ dans la commune (ville-fachesthumesnil.fr)

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Italie : le film "La Petite Dernière" interdit aux moins de 14 ans

Le film de Hafsia Herzi, La Petite Dernière, qui suit une héroïne musulmane et lesbienne, a été interdit aux moins de 14 ans en Italie. La commission du ministère de la Culture a estimé que le film contenait des références sexuelles explicites, uniquement sous forme de dialogues, qui pourraient "influencer négativement le développement émotionnel" des mineur·es.

Pour le distributeur Fandango, la décision est incompréhensible : des films avec des contenus bien plus évocateurs ont déjà obtenu leur visa sans problème. La différence ? Il s’agissait de scènes hétérosexuelles. Les associations LGBT dénoncent une décision politique, dans la continuité des offensives anti-LGBTQIA+ menée par le gouvernement Meloni.

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Etats-Unis : Ciblé par une remarque homophobe par un commentateur, le volleyeur américain Jordan Lucas devient viral

Le volleyeur universitaire Jordan Lucas, joueur de Cal State Northridge, est devenu un phénomène sur les réseaux sociaux après la publication d’une vidéo recensant ses célébrations après victoire peu conformes aux milieux sportifs masculins : se recoiffer, envoyer des baisers ou encore se déhancher. La vidéo a récolté plus de 25 millions de vues.

À l’origine de la vidéo : une remarque homophobe du commentateur Charlie Brande, qui avait déclaré être "étonné que Jordan Lucas ne se soit pas encore fait taper dessus". Face au tollé de sa remarque, le commentateur s’est excusé publiquement. Jordan Lucas, de son côté, continue de célébrer comme il l’entend.

lgbtqa-en-hongrie-amal-khalil-theodora-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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LGBT

Fascisme pour les théories de conversion

Bardella s'est abstenu au Parlement européen.

Jordan Bardella, député européen du Rassemblement national, s'est abstenu lors du vote du 29 avril 2024 sur la résolution visant à interdire les thérapies de conversion au sein de l’Union européenne. Le texte a été adopté à 405 voix pour et 176 contre, mais le RN a choisi de ne pas soutenir la proposition, invoquant la souveraineté nationale1234.

Contexte du vote

  • Résolution adoptée : 405 voix pour, 176 contre.
  • RN : abstention, argument de souveraineté nationale12.
  • Réaction : les partis socialistes et LFI ont salué la décision, tandis que le RN a justifié son abstention en affirmant qu’il est contre les thérapies de conversion mais refuse que l’UE décide sur les questions de société12.

Citation directe

“Jordan Bardella s’est abstenu”34.

Références :

  1. Huffington Post – « Quand Jordan Bardella a l’opportunité d’interdire les thérapies de conversion… il préfère s’abstenir » 2 3
  2. Franceinfo – « Jordan Bardella s’est abstenu. Il devra rendre des comptes » 2 3
  3. Tweet de Clémence Guetté – « Nous venons de voter l’interdiction des thérapies de conversion… Jordan Bardella s’est abstenu » 2
  4. Post de Manon Aubry – « Quand Bardella a l’opportunité d’interdire les thérapies de conversion… il préfère s’abstenir » 2

Le lien entre fascisme et LGBTI dans l’Europe contemporaine

  • Pride devient de plus en plus politique et intersectionnelle pour contrer la montée de l’extrême droite 
  • Le thème « faire corps contre le fascisme » a été adopté lors de la 23e marche des visibilités à Strasbourg, soulignant la théorie de l’ascension dangereuse de l’extrême droite en Europe (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Des associations LGBTI se mobilisent contre les politiques anti‑fascistes et les subventions publiques qui pourraient être retirées en raison de la présence d’éléments perçus comme « antifascistes » (contretemps.eu)
  • Certaines voix au sein de la communauté LGBTI (ex. William Marx, Fiertés citoyennes) se sont jointes à des critiques de l’« affiche antifasciste » de l’Inter‑LGBT, montrant une coalition inattendue entre militants progressistes et membres de l’extrême droite (contretemps.eu)
  • Cette dynamique illustre la complexité des relations entre la communauté LGBTI et les mouvements fascistes ou anti‑fascistes en Europe.

En résumé, le fascisme européen a historiquement défini, stéréotypé et réprimé les sexualités LGBT, tout en les institutionnalisant pour les rendre administrables. Dans le contexte contemporain, la montée de l’extrême droite a conduit les mouvements LGBTI à se politiser davantage, à se mobiliser contre le fascisme et à faire face à des tensions internes quant à la manière de s’y opposer. (Qwant)

05 26

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Belgique : après la polémique, un rappeur aux propos homophobes annule son concert à Liège

Le rappeur camerounais La Mélo du Quartier, dont une chanson contient les paroles "Poignardez les p*dés", avait annoncé un concert à Liège le 30 mai. L’annonce avait provoqué une vive réaction de la communauté LGBTQIA + en Belgique, qui réclamait l’annulation du concert. Le bourgmestre de Liège Willy Demeyer avait demandé un rapport de police pour pouvoir prendre une décision. C’est finalement le rappeur lui-même qui a annulé sa venue, invoquant "le respect des valeurs partagées par la communauté et le vivre-ensemble". Une pétition pour l’annulation de l’ensemble de sa tournée européenne a par ailleurs été lancée.

medecins-condamnes-pour-agressions-sexuelles-narges-mohammadi-pilule-abortive-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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samedi 4 avril 2026

Homophobie - USA - Basket Ball - Jaden Ivey - Renvoi - Vendée - Enseignant - Avignon - Masculinistes - Condamnation - Stonewall- Drapeau -

 

Etats-Unis : le joueur de la NBA Jaden Ivey licencié pour ses propos homophobes.

Les Chicago Bulls ont annoncé le licenciement de leur arrière Jaden Ivey pour ses propos condamnant le soutien de la NBA aux personnes LGBT +. Dans une publication en direct, le joueur de 24 ans avait qualifié le Mois des Fiertés de promotion de "la déviance". La franchise a rompu son contrat pour "comportement nuisant à l’équipe".

 booba-artemis-2-twitter-condamne-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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LGBT

2 enseignants victimes d'homophobie en Vendée

Territoire dominé par le RN

Manque de soutien pour le couple.

Un couple d’enseignants, Alain et Hugo (prénoms modifiés dans les sources), réside à Lairoux, petite commune de la Vendée. Depuis octobre 2024, ils subissent une série d’attaques homophobes : tags, courriers menaçants, intrusion et saccage de leur domicile, ainsi que des rayures sur leur véhicule. Le territoire est majoritairement favorable au Rassemblement national (RN), ce qui influence la perception et la réaction des autorités locales.

Chronologie des incidents

Date

Incident

Citation

Oct. 2024

Tag « Pas de pédés en Vendée » sur la porte d’entrée

basta.media

Nov. 2024

Courrier menaçant (« Pas d’homos en Vendée… ») et intrusion avec peinture sur les façades

basta.media

14 nov. 2024

Intrusion dans la cour, saccage intérieur (table en verre cassée, robinets ouverts)

basta.media

Déc. 2024

Rayures sur le véhicule (« PD », « PD DEGAGES ICI »)

basta.media

30 sept‑1 oct. 2025

Nouvelle lettre anonyme de menaces de mort

stophomophobie.com

19 nov. 2025

Courrier homophobe adressé au lycée Atlantique de Luçon, où Hugo enseigne

stophomophobie.com

Jan‑Fév 2026

Tags homophobes dans les toilettes du lycée

stophomophobie.com

Réponse des forces de l’ordre

  • La gendarmerie a ouvert une procédure pour injures homophobes dès le premier tag.
  • Plusieurs plaintes ont été déposées (7 au total) et la brigade de recherches de Fontenay‑le‑Comte est en charge de l’enquête.
  • Le parquet a classé la première procédure sans suite en été 2025 faute d’éléments, mais l’affaire a repris après les nouvelles menaces.
  • Le proviseur du lycée a alerté la direction académique, qui a mobilisé la préfecture, le procureur et la gendarmerie.

Citations : (stophomophobie.com) (procédure et enquête), (france3-regions.franceinfo.fr)(réaction de l’Éducation nationale).

Contexte politique et manque de soutien

  • Lairoux a voté majoritairement pour le RN (36 % en 2024, 51 % en 2026).
  • Le maire a publié un message de condamnation en novembre 2024, mais la majorité des élus locaux et des députés n’ont pas pris de position publique claire contre les violences.
  • Le couple a contacté les élus locaux, les députés et la préfecture sans obtenir de réponse satisfaisante.
  • Le manque de soutien politique est perçu comme un facteur aggravant de la situation, car les victimes estiment que la violence est « avant tout politique » (basta.media)

Impact sur la vie quotidienne

  • Installation de caméras, verrouillage systématique des volets, vérification des routes et des horaires.
  • Le couple vit dans une vigilance permanente et ne peut plus mener une vie normale.
  • Les menaces ont également touché le cadre professionnel, augmentant la gravité perçue.

Citations : (basta.media) (vigilance), (stophomophobie.com) (impact professionnel).

Situation actuelle

  • L’enquête est toujours en cours pour identifier l’auteur du courrier adressé au lycée.
  • Le couple attend que justice soit rendue et que les menaces cessent.
  • Ils demandent un soutien clair de la part des autorités locales et nationales.

Citations : (stophomophobie.com) (espoir de justice), (ouest-france.fr) (lettre au lycée).

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Affaire d’Avignon : condamnation de trois hommes masculinistes pour agressions homophobes

Résumé des condamnations

  • Deux frères (19 et 20 ans) ont été condamnés à 4 ans de prison dont 2 ans avec sursis probatoire pour des agressions homophobes filmées.
  • Un troisième prévenu, qui filmait les attaques, a reçu 18 mois de prison dont 12 mois avec sursis probatoire.
  • Les peines ont été prononcées le 16 avril 2026 par le tribunal correctionnel d’Avignon.
  • Les trois hommes étaient sans casier judiciaire avant les faits.
  • Les agressions ont eu lieu à Vedène (Vaucluse) et à Avignon en janvier 2026, après une série d’attaques entre 2022 et 2026.
  • Les victimes étaient homosexuels contactés via des faux profils sur des applications de rencontres.
  • Les agresseurs ont affirmé qu’ils “traquaient les pédophiles”, mais leurs propos reflétaient une idéologie masculiniste et homophobe.
  • L’avocate des deux frères, Isabelle Cuilleret, a déclaré que les prévenus étaient « influencés par la fréquentation de sites masculinistes ».
  • Le tribunal a jugé les faits comme des violences aggravées (violences en réunion, avec arme, et selon l’orientation sexuelle ou l’identité de genre).

« Sur l’ensemble des infractions, les deux frères ont été condamnés à quatre ans d’emprisonnement, dont deux ans assortis d’un sursis probatoire pendant une durée de deux ans »

 « Le complice qui filmait les agressions a été condamné à 18 mois de prison, dont 12 mois avec sursis probatoire » (lemonde.fr)

Contexte idéologique

  • Les prévenus se sont inspirés de contenus masculinistes diffusés sur TikTok, YouTube et d’autres réseaux sociaux.
  • Ils ont exprimé une croyance selon laquelle « tous les pédés sont des pédophiles » et que les homosexuels sont des cibles.
  • L’avocate a appelé à la poursuite des influenceurs masculinistes responsables de la diffusion de ces messages haineux.

« Ils se sont inspirés de ce qu’ils ont vu sur les réseaux sociaux. Ils avaient des contacts sur des réseaux sociaux aux États-Unis » (lefigaro.fr)

Impact et réactions

  • Les agressions ont mis en lumière les risques accrus pour les personnes LGBT+ lorsqu’elles utilisent des applications de rencontres.
  • Selon Flora Bolter, codirectrice de l’Observatoire LGBTI, seulement 20 % des victimes de délits anti‑LGBTI signalent les faits, ce qui rend la détection difficile.

« Les applications de rencontres permettent à des agresseurs de tendre des pièges » (france3-regions.franceinfo.fr)

En résumé, le tribunal d’Avignon a condamné deux frères et un complice pour des agressions homophobes motivées par une idéologie masculiniste, après avoir utilisé des faux profils sur des sites de rencontres pour piéger des hommes homosexuels. Les peines varient de 4 ans à 18 mois de prison, avec sursis probatoire dans les deux cas. (Qwant).

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Etats-Unis : le drapeau LGBT + du Stonewall peut finalement rester

L’administration Trump est revenue sur sa précédente décision de retirer le drapeau LGBTQ + du monument historique new-yorkais Stonewall en février dernier. Ce lieu commémore les premières manifestations LGBTQ + du pays pour se battre pour leurs droits. Les services des parcs avaient reçu, en janvier, une note afin qu’ils se conforment aux directives fédérales sur l’affichage des drapeaux. Seul le drapeau états-unien était autorisé.

Des organisations LGBTQ + et de préservation du patrimoine avaient lancé des procédures pour empêcher le retrait du drapeau.

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