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mardi 4 août 2026

Lecture - Lectrice - Armes - USA - Fernando Pessoa - Jorge Luis Borges -

 

Lecture

Livres secondaires aux USA - Non prioritaires

Les armes ont la priorité.

Pourquoi les armes ont-elles la priorité ?

  • Géopolitique : Tensions avec la Chine, la Russie, et l’Iran.
  • Lobbying : Influence des industries de l’armement (Lockheed Martin, Raytheon, etc.).
  • Sécurité nationale : Perception d’une menace accrue (cyberattaques, drones, missiles hypersoniques).
  • Politique intérieure : Le Parti républicain fait de la défense un marqueur idéologique.

Conséquences pour les autres secteurs

  • Éducation et culture : Les budgets pour les bibliothèques, les arts et les programmes éducatifs non prioritaires sont souvent réduits ou gelés.
  • Recherche : Les financements pour les sciences humaines (Qwant)

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Les libraires sont les généraux de la guerre contre l'ignorance

Cette phrase, souvent attribuée à Victor Hugo, souligne le rôle clé des libraires dans la diffusion du savoir et la lutte contre l'obscurantisme. Elle met en lumière leur mission culturelle et éducative, bien au-delà de la simple vente de livres. (Qwant)

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L'humain qui a banni des livres n'a jamais été un bon gars ou une bonne fille

La censure de livres a souvent été associée à des régimes autoritaires, à des mouvements idéologiques ou religieux cherchant à contrôler l'information, ou à des individus en position de pouvoir agissant par intérêt personnel ou idéologique. Historiquement, des figures comme Adolf Hitler (avec les autodafés nazis en 1933), Staline (censure massive en URSS), ou encore des gouvernements comme celui de la Chine (avec la Grande Muraille électronique et la censure des œuvres jugées subversives) ont utilisé l'interdiction de livres pour imposer leur vision du monde.

Dans un cadre plus local ou personnel, des cas comme celui de Ray Bradbury (auteur de Fahrenheit 451, qui dénonce la censure des livres) illustrent aussi comment la restriction de la littérature peut être un outil de contrôle social. (Qwant)

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"Everywhere I have sought peace and not found it, except in a corner with a book." Thomas a Kempis

"Partout j’ai cherché la paix et je ne l’ai pas trouvée, sauf dans un coin avec un livre."

Thomas a Kempis

Cette citation est souvent attribuée à Thomas a Kempis, un moine et écrivain spirituel allemand du XVe siècle, auteur de L'Imitation de Jésus-Christ. Elle reflète l'idée que la paix intérieure et la sérénité peuvent se trouver dans la lecture, loin des agitations du monde. (Qwant)

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Lire nuit gravement à votre ignorance.

Cette phrase est une antiphrase humoristique ou une parodie de l'avertissement légal classique : « L'abus d'alcool nuit gravement à la santé ».

Ici, le mot « ignorance » remplace « santé », ce qui donne un sens ironique :

  • Lire (s'instruire, se cultiver) est présenté comme une menace pour l'ignorance.
  • Autrement dit : plus on lit, moins on est ignorant, ce qui est bien sûr une bonne chose.

L'expression joue sur le contraste entre :

  • L'avertissement sérieux (comme celui sur les bouteilles d'alcool).
  • Le message positif et encourageant sur la lecture.

Contexte d'utilisation

Cette formule est souvent utilisée :

  • Dans des campagnes de promotion de la lecture (bibliothèques, écoles, médias).
  • Comme slogan humoristique pour inciter à lire.
  • Sur des affiches, réseaux sociaux ou goodies (t-shirts, mugs, etc.).

Exemple d'utilisation : « Oubliez l'alcool, lisez ! Lire nuit gravement à votre ignorance. »

Variantes possibles

  • « Lire nuit gravement à l'ignorance. » (version courte).
  • « Lire nuit gravement à votre ignorance… et c’est tant mieux ! » (pour renforcer le message positif).
  • « Lire nuit gravement à l'ignorance. Vive la culture ! » (version plus explicite).

Pourquoi cette expression fonctionne ?

  1. Effet de surprise : Le détournement d'un slogan connu capte l'attention.
  2. Message positif : Elle transforme une idée négative (un "danger") en quelque chose de désirable (la fin de l'ignorance).
  3. Accessibilité : Simple et percutante, elle est facile à retenir et à partager.

Exemples concrets

·         Campagne "Lire en été" (2019) : « Lire nuit gravement à l'ignorance. Et si vous profitiez de l'été pour vous cultiver ? » (Source : initiatives de bibliothèques et médias pour promouvoir la lecture pendant les vacances.)

·         Réseaux sociaux : Des influenceurs ou comptes dédiés à la lecture utilisent cette phrase pour encourager leurs abonnés à prendre un livre.

Conclusion

Cette expression est un outil de communication malin pour :

  • Dénoncer l'ignorance de manière légère.
  • Promouvoir la lecture comme une solution.
  • Créer un effet de viralité grâce à son côté décalé. (Qwant)

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Kurt Vonnegut et le "miracle de la lecture"

Kurt Vonnegut, auteur américain connu pour son style satirique et humaniste, a souvent évoqué le pouvoir de la lecture comme un outil de réflexion et de remise en question. Pour lui, lire n’est pas seulement un acte passif, mais une conversation avec soi-même et avec les autres, une façon de structurer sa pensée et de donner du sens au monde.

1. La lecture comme miroir de soi

Vonnegut voyait dans les livres un moyen de se confronter à ses propres idées et de les affiner. Dans ses romans, comme Le Berceau du chat ou Abattoir 5, il utilise la fiction pour explorer des questions existentielles : la guerre, la liberté, la morale. Ses personnages, souvent en décalage avec la réalité, incarnent cette idée que la lecture permet de se voir sous un nouveau jour.

« Les livres sont des machines à voyager dans le temps. » — Kurt Vonnegut

Cette phrase résume bien sa vision : lire, c’est s’échapper de son époque pour mieux y revenir, avec un regard neuf.

2. La lecture comme acte subversif

Vonnegut critiquait la passivité intellectuelle. Pour lui, lire activement, c’est remettre en cause les normes, les dogmes, et même ses propres certitudes. Dans Dieu vous bénisse, Monsieur Rosewater, il écrit : « Nous sommes ce que nous prétendons être, alors soyons ce que nous sommes. »

Cette idée s’applique aussi à la lecture : choisir ce qu’on lit, c’est choisir comment on pense. Vonnegut encourageait ses lecteurs à douter, à questionner, et à utiliser les livres comme des outils pour forger leur propre jugement.

3. La lecture comme remède à l’absurdité

Dans Abattoir 5, Vonnegut explore l’absurdité de la guerre et du destin. Pour lui, la lecture offre une forme de contrôle dans un monde chaotique. En lisant, on peut :

  • Comprendre des perspectives différentes des siennes.
  • Structurer ses pensées face à l’incompréhensible.
  • Créer du sens là où il n’y en a pas.

« Tout est très bien. Vous devez être très prudent pour ne pas gaspiller votre temps, car c’est de cela que la vie est faite. » — Kurt Vonnegut

4. Réfléchir à ses propres pensées : un exercice littéraire

Vonnegut lui-même était un écrivain qui pensait en écrivant. Ses romans sont souvent des journaux intimes déguisés, où il explore ses obsessions (la Seconde Guerre mondiale, la technologie, la famille) à travers des personnages qui lui ressemblent. Pour lui, écrire, c’est réfléchir à voix haute.

Si vous souhaitez appliquer cette méthode :

  • Tenez un journal : Notez vos pensées après avoir lu un passage marquant.
  • Écrivez une lettre à l’auteur : Imaginez ce que vous lui diriez après avoir terminé son livre.
  • Débattez avec vous-même : Quels passages vous ont fait réagir ? Pourquoi ? (Qwant)

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Fernando Pessoa a souvent exploré, dans ses écrits, l’idée que la littérature peut servir de refuge face à la réalité. Pour lui, plonger dans les livres ou créer des œuvres permet de s’évader, de se détourner des contraintes ou des souffrances du quotidien, et ainsi de "mieux ignorer" la vie telle qu’elle est vécue concrètement.

Cette vision rejoint sa propre vie, marquée par une existence discrète et une production littéraire immense, comme si l’écriture était à la fois une échappatoire et une exploration de soi. Pessoa a d’ailleurs écrit : « La littérature est peut-être l’unique moyen de donner un sens à l’absurdité de la vie. » (Qwant)

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Amas de livres.

Il y en a partout.

Elle pose ses pieds sur les livres tout en lisant, détendue.

Par Tom Gauld ou Gaulo....

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Lire est bon pour le cerveau.

Meilleure cognition sociale.

Compréhension plus grande de la complexité du monde.

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Eric Tiggeler

Dutch, b.1962

"Reader at the Station"

Néerlandais, né en 1962

« Lectrice à la gare »

2026

Acrylic on canvas

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" I have always imagined Paradise as a kind of library."

Jorge Luis Borges was born #otd 1899.

« J’ai toujours imaginé le Paradis comme une sorte de bibliothèque. »

Jorge Luis Borges est né en1899.


 

Erik Desmazières et le thème de la bibliothèque Érik Desmazières est un graveur français né en 1948, reconnu pour ses estampes explorant des architectures fantastiques, des cabinets de curiosités et des paysages urbains réinventés. Le thème de la bibliothèque occupe une place centrale dans son œuvre :

  • Il a notamment illustré La Bibliothèque de Babel, une nouvelle de Jorge Luis Borges, en réalisant une suite de dix planches en 1997. Cette série met en scène des bibliothèques labyrinthiques, reflétant son intérêt pour les lieux de savoir et les espaces oniriques.
  • Ses gravures sur ce thème mêlent réalité et fiction, comme dans Musæum clausum ou Bibliotheca abscondita, où il s’inspire d’un texte du XVIIe siècle pour évoquer un cabinet de curiosités imaginaire.
  • Ses œuvres sont présentes dans des institutions majeures comme la Bibliothèque nationale de France, le British Museum, la Library of Congress ou encore la New York Public Library.

Actualité récente (2026)

  • Une exposition lui est consacrée à la Galerie Documents 15 à Paris, du 18 juin au 25 juillet 2026. Cette exposition présente des œuvres récentes, dont des gravures et dessins, et met en lumière son univers graphique.
  • Une monographie lui est consacrée, publiée par Les Cahiers Dessinés, avec près de 135 reproductions de ses œuvres.
  • Une nouvelle publication est annoncée en 2026 : Erik Desmazières, Ditesheim & Maffeu, édité à Neuchâtel, célébrant son travail.

Autres éléments clés

  • Il est membre de l’Académie des beaux-arts (section gravure) depuis 2008 et en a été le président en 2016.
  • Ses œuvres sont régulièrement vendues aux enchères, principalement dans la catégorie Estampe-Multiple, avec une vente récente en 2026. (Qwant)

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dimanche 2 août 2026

Palestine - Massive Attack - Singapour - Dieu - Karimeh Abbud - Photographe -

 

Palestine

« Massive Attack » banni de Singapour pour avoir déployé un drapeau palestinien en plein concert.

Le groupe a déployé un drapeau palestinien lors de leur unique concert dans la cité-État, mercredi 30 juillet 2026.

Contexte et conséquences :

  • Les deux membres fondateurs, Robert Del Naja et Grant Marshall, ont brandi le drapeau palestinien sur scène et scandé « Free Palestine », ce qui contrevient aux lois locales interdisant l’affichage public de drapeaux étrangers sans autorisation et les manifestations politiques.
  • La police singapourienne a mené une enquête et leur a adressé des « avertissements sévères », tout en leur interdisant de revenir dans le pays. L’autorité des médias (IMDA) a également annoncé qu’elle ne délivrerait plus d’autorisation au groupe pour s’y produire.
  • Singapour applique une politique stricte sur les prises de position publiques liées au conflit israélo-palestinien, interdisant depuis 2023 tout affichage d’emblèmes liés à ce conflit.

Réactions et engagements du groupe :

  • Massive Attack est connu pour ses engagements politiques, notamment en faveur de la cause palestinienne. En avril 2026, Robert Del Naja avait déjà été arrêté à Londres lors d’une manifestation pro-palestinienne.
  • Le groupe a également appelé au boycott de l’Eurovision 2026 en raison de la participation d’Israël. (Qwant)

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Palestine

Massive Attack

Expérience surréaliste à Singapour

La Palestine est reconnue par 157 pays Loi enfreinte

Loi incompréhensible pour un drapeau.

Reconnaissance de l’État de Palestine en 2026

·         158 États membres de l’ONU reconnaissent officiellement l’État de Palestine au 22 septembre 2025 (soit 80 % des 193 États membres). Parmi eux, on compte presque tous les pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique du Sud et centrale, d’Europe de l’Est, ainsi qu’une partie des pays d’Europe de l’Ouest et d’Océanie. Les pays occidentaux qui ne reconnaissent pas encore la Palestine incluent les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie, l’Autriche, la Corée du Sud, le Japon et la Nouvelle-Zélande(fr.wikipedia.org) (touteleurope.eu) (unric.org)

La France a reconnu l’État de Palestine le 22 septembre 2025, lors de l’Assemblée générale de l’ONU, aux côtés de 9 autres pays occidentaux (Andorre, Australie, Belgique, Canada, Luxembourg, Malte, Portugal, Royaume-Uni, Saint-Marin) (uk.diplomatie.gouv.fr)

Singapour n’a pas encore reconnu l’État de Palestine. La France a indiqué poursuivre des démarches avec des pays comme Singapour, le Japon, la Corée du Sud ou la Nouvelle-Zélande pour une reconnaissance future (cy.ambafrance.org)

Drapeau de la Palestine

  • Le drapeau de l’État de Palestine est officiellement reconnu par les Nations unies et la plupart des pays qui reconnaissent la Palestine. Il est composé de trois bandes horizontales (noire, blanche et verte) et d’un triangle rouge côté mât, avec une étoile à cinq branches au centre.
  • Aucune loi internationale n’interdit l’affichage ou l’utilisation de ce drapeau dans les pays qui le reconnaissent. En revanche, dans certains pays qui ne reconnaissent pas la Palestine (comme les États-Unis ou Israël), l’exposition du drapeau palestinien peut être restreinte ou interdite dans certains contextes (manifestations, institutions publiques, etc.), en raison de lois locales ou de politiques de sécurité (touteleurope.eu)

Contexte supplémentaire

  • La Palestine est État observateur non membre de l’ONU depuis le 29 novembre 2012, ce qui lui permet de participer aux débats de l’Assemblée générale sans droit de vote (fr.wikipedia.org)

(unric.org)

La solution à deux États (Israël et Palestine) reste le cadre de référence pour la communauté internationale, bien que sa mise en œuvre soit bloquée par le conflit en cours (uk.diplomatie.gouv.fr)

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Dieu justifie les guerres

USA : Indien-nes

G-B : Noir-es

Israël : Palestinien-nes.

1. Contexte historique et colonial

États-Unis : Traitement des peuples autochtones (Indien-nes)

  • Colonisation et expansion : Les États-Unis ont été fondés sur la colonisation de territoires habités par des peuples autochtones. Les conflits armés, les déplacements forcés et les massacres (comme le Trail of Tears) ont marqué cette période.
  • Justifications : Certains colons et gouvernements américains ont invoqué des arguments religieux (comme la "mission divine" de civiliser les terres) ou idéologiques (le Manifest Destiny) pour justifier l'expansion vers l'ouest.
  • Conséquences : Ces actions ont conduit à des guerres, des épidémies et un génocide culturel et physique. Aujourd'hui, les peuples autochtones luttent encore pour la reconnaissance de leurs droits et la réparation des injustices historiques.

Royaume-Uni : Esclavage et colonisation (Noir-es)

  • Traite transatlantique : Le Royaume-Uni a joué un rôle central dans la traite des esclaves africains, notamment via la Royal African Company et l'exploitation des colonies comme la Jamaïque ou les Antilles.
  • Justifications : L'esclavage a été légitimé par des arguments pseudo-scientifiques, religieux (interprétations biaisées de la Bible) et économiques. Certains défenseurs de l'esclavage citaient des passages bibliques pour justifier la soumission des Noirs.
  • Héritage : L'esclavage a été aboli en 1833 (mais l'émancipation totale n'est intervenue qu'en 1838). Aujourd'hui, le Royaume-Uni reconnaît officiellement son rôle dans la traite, mais les inégalités structurelles persistent.

2. Conflit israélo-palestinien : Une guerre aux dimensions multiples

Contexte

  • Origines : Le conflit remonte à la fin du XIXe siècle, avec l'arrivée des premiers colons sionistes en Palestine ottomane, puis la création d'Israël en 1948. La Nakba (1948) a marqué l'expulsion de centaines de milliers de Palestinien-nes.
  • Justifications religieuses :
    • Côté israélien : Certains groupes religieux (comme les colons israéliens) invoquent des arguments bibliques pour justifier la colonisation des territoires palestiniens, notamment en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. Des versets comme ceux du Livre de Josué sont parfois cités pour légitimer la prise de terres.
    • Côté palestinien : Le Hamas et d'autres groupes islamistes utilisent aussi des références religieuses pour justifier la résistance armée, bien que leur discours soit plus politique que strictement théologique.
  • Dimensions politiques et sécuritaires : Le conflit ne se réduit pas à une dimension religieuse. Il inclut des enjeux territoriaux, de sécurité, de droits humains et de souveraineté.

Situation actuelle (août 2026)

  • Guerre à Gaza : Depuis les attaques du 7 octobre 2023 par le Hamas et la riposte israélienne, la situation reste extrêmement tendue. Les bombardements et les opérations terrestres ont causé des dizaines de milliers de morts, principalement des civils palestiniens.
  • Blocus et occupation : La Cisjordanie est sous occupation israélienne, avec une colonisation continue des territoires palestiniens. Jérusalem-Est est revendiquée par les deux parties.
  • Position internationale : La communauté internationale est divisée. Certains pays soutiennent le droit d'Israël à se défendre, tandis que d'autres condamnent les violations du droit international par Israël (comme l'ONU ou Amnesty International).

3. Religion et guerre : Une instrumentalisation dangereuse

Dans les trois cas que vous mentionnez, la religion a parfois été utilisée pour :

  • Justifier la violence : En interprétant des textes sacrés de manière biaisée pour légitimer des actions violentes.
  • Créer un sentiment de supériorité morale : Par exemple, le Manifest Destiny aux États-Unis ou le sionisme religieux en Israël.
  • Mobiliser des populations : En présentant le conflit comme une lutte entre le "bien" et le "mal".

Cependant, aucune religion ne prône la guerre pour elle-même. Les textes sacrés (Bible, Coran, Torah) contiennent des passages violents, mais ils sont souvent contextualisés et interprétés. La plupart des courants religieux condamnent l'agression et promeuvent la paix.

4. Réponses internationales et droits humains

  • États-Unis : Le gouvernement américain a officiellement reconnu certains crimes contre les peuples autochtones (comme le Native American Graves Protection and Repatriation Act), mais les réparations restent limitées.
  • Royaume-Uni : En 2023, le Premier ministre britannique Rishi Sunak a présenté des excuses pour le rôle du Royaume-Uni dans la traite des esclaves, mais sans mesures concrètes de réparation.
  • Israël/Palestine : Les résolutions de l'ONU et les rapports d'ONG (comme Human Rights Watch ou Amnesty International) condamnent régulièrement les violations des droits humains des deux côtés. La Cour pénale internationale (CPI) a ouvert une enquête sur les crimes de guerre présumés en Palestine.

5. Que dit la religion sur la guerre ?

  • Islam : Le Coran autorise la guerre uniquement en cas de légitime défense ou pour protéger les lieux de culte (Sourate 22:39-40). La violence aveugle est interdite.
  • Christianisme : Jésus prône la non-violence (Matthieu 5:38-39) et l'amour des ennemis. Cependant, des passages de l'Ancien Testament (comme ceux du Livre de Josué) ont été instrumentalisés pour justifier des conquêtes.
  • Judaïsme : La Torah contient des récits de guerres, mais le judaïsme rabbinique moderne prône la paix et la justice. Les mouvements religieux israéliens qui justifient la colonisation sont minoritaires et controversés. (Qwant)

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Photographe

Karimeh Abbud - Palestine

Elle est l’une des pionnières de la photographie au Proche-Orient et probablement la première femme photographe professionnelle en Palestine et dans la région.

Biographie

  • Naissance : Née le 13 novembre 1893 à Bethléem, dans une famille instruite et multiculturelle (son père était pasteur luthérien, sa mère enseignante).
  • Famille : Originaire de Khiam (actuel Liban), sa famille s’installe à Nazareth vers 1850. Elle grandit dans un environnement marqué par des influences culturelles et religieuses variées, parlant arabe, allemand et anglais.
  • Formation : Elle étudie à l’école primaire de Bethléem, puis au collège Talitha Kumi de Beit Jala et au Collège des Frères de Jérusalem. Elle reçoit son premier appareil photo en 1913, cadeau pour ses 17 ans.
  • Débuts : Elle apprend la technique photographique avec un photographe arménien et commence par des autoportraits, puis photographie sa famille, ses amis et les paysages de Bethléem. Sa première photo signée date d’octobre 1919.
  • Carrière :
    • En 1930, elle ouvre son premier studio photographique à Nazareth, où elle se spécialise dans les portraits de femmes, d’enfants et de familles, souvent en habits traditionnels palestiniens.
    • Elle signe ses clichés en arabe et en anglais : « Karimeh Abbud – Lady Photographer », un choix symbolique à une époque où la photographie était majoritairement masculine.
    • Ses œuvres capturent la vie quotidienne, les cérémonies religieuses, les paysages et les scènes sociales de la Palestine des années 1920–1940, offrant un témoignage unique de la société palestinienne d’avant la Nakba de 1948.
    • Elle voyage dans tout le Proche-Orient pour répondre à des commandes ou immortaliser des sites, et ouvre des studios à Nazareth, Bethléem, Haïfa et Jaffa.
  • Décès : Elle meurt en 1955 à Nazareth, selon la plupart des sources. Certaines sources mentionnent 1940 ou 1955, mais les archives récentes s’accordent sur 1955.

Héritage et reconnaissance

  • Style : Ses photographies se distinguent par leur naturalité et l’absence de décors européens, contrairement aux pratiques de l’époque. Elle photographie des femmes, des enfants et des hommes dans des poses spontanées, souvent vêtus de tenues traditionnelles palestiniennes.
  • Postérité : Son travail est aujourd’hui reconnu comme un documentaire visuel précieux de la Palestine pré-1948. Ses archives, longtemps oubliées, ont été redécouvertes et exposées, notamment grâce au Nazareth Archives Project dirigé par Ahmed Mrowat.
  • Expositions et publications :
    • Une exposition lui est consacrée à Marseille du 4 décembre 2025 au 12 janvier 2026, accompagnée d’un livre trilingue (français, anglais, arabe) présentant une biographie détaillée et une typologie de ses photographies.
    • Ses œuvres ont également été exposées à Tel-Aviv (2024–2025), Amman (2017–2018) et Beyrouth (2019).
    • Plusieurs articles et recherches académiques lui sont consacrés, notamment dans la Jerusalem Quarterly.

Pour aller plus loin

  • Livre : « Karimeh Abbud – 1893–1940, Images de Palestine » (Éditions Images Plurielles), avec une biographie écrite par Ahmed Mrowat.
  • Archives : Ses tirages originaux sont conservés par le Nazareth Archives Project. (Qwant) 

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vendredi 3 avril 2026

Iran - D. Trump - Alliés? Détroit d'Ormuz - Librairies - Bibliothèques - Trône - Maison Blanche - The secret Handshake -

 

Pourquoi les alliés de Donald Trump ne viennent pas l’aider en Iran ?

1. Refus explicites des pays alliés

  • Royaume‑Uni, Allemagne, France, Japon, Australie, Corée du Sud ont tous déclaré qu’ils ne déployeraient pas de moyens militaires dans le détroit d’Ormuz pour sécuriser le passage, « dans le contexte actuel » 
  • Le président français Emmanuel Macron a précisé que la France ne s’engagerait pas dans une opération de ce type  (bfmtv.com)
  • Le Premier ministre britannique Keir Starmer a qualifié le refus de la France d’une « grosse erreur »  (lemanbleu.ch)

2. Raisons stratégiques et de sécurité

  • Risque de représailles : une présence militaire américaine ou alliée dans le détroit pourrait être perçue comme une provocation par l’Iran, entraînant des attaques contre les navires ou les bases alliées 
  • Coût et capacité limitée : les États‑Unis n’ont pas les moyens de mener une opération de longue durée dans la zone ; ils comptent sur une mission « ad‑hoc » 
  • Priorités nationales : certains pays, comme la France, craignent que l’intervention ne soit pas « une opération de défense » mais une action offensive, ce qui ne correspond pas à leur doctrine (bfmtv.com)

 Réactions de Trump

  • Après le refus, Trump a affirmé qu’il n’avait plus besoin d’aide de l’OTAN : « nous n’avons jamais eu besoin » 
  • Il a toutefois mentionné qu’il aimerait « avoir un peu d’aide » pour détecter des mines dans le détroit  (lemanbleu.ch)

En résumé, les alliés de Trump n’ont pas répondu à son appel pour sécuriser le détroit d’Ormuz parce qu’ils jugent la mission trop risquée, trop coûteuse, et incompatible avec leurs priorités de défense. Le manque de confiance mutuelle et les divergences sur la nature de l’intervention ont également joué un rôle majeur. (Qwant)

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Trump et les librairies

1. La bibliothèque présidentielle de Donald J. Trump

  • Projet : construction d’une tour monumentale à Miami, sur un terrain du Miami Dade College cédé pour plus de 67 millions $ (actualitte.com)
  • Architecture : design en verre et doré, reconstitutions du Bureau ovale, d’une salle de réception gigantesque, d’un avion présidentiel, et d’escalators dorés 
  • Financement : fondation privée (trumplibrary.org) financée hors cadre fédéral, avec des appels aux dons et un seuil de 10 000 $ (actualitte.com)
  • Statut : le site officiel trumplibrary.gov géré par les Archives nationales (NARA) conserve les archives numériques du premier mandat, tandis que le bâtiment physique reste un projet distinct 
  • Controverses : la cession du terrain a été contestée pour non‑respect des Sunshine Laws de Floride, entraînant un blocage judiciaire puis un nouveau vote du conseil d’administration qui a confirmé la cession (actualitte.com)

Les livres sur Trump quittent les classements

  • Déclin des ventes : depuis quelques années, les ouvrages consacrés à Trump ne figurent plus dans le classement littéraire du New York Times(lexpress.fr)
  • Exemples : Fire and Fury (2018) et les trois livres de Bob Woodward ont disparu du top (lexpress.fr)
  • Nouveaux titres : Trump in Exile (2024), Revenge: The Inside Story of Trump’s Return to Power (2025) et All or Nothing (2024) n’ont pas atteint les premières places, la dernière n’ayant atteint que la dixième place avant de disparaître (lexpress.fr)

3. Censure et menaces sur les bibliothèques américaines

Coupes budgétaires : depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, les bibliothèques publiques voient leurs subventions fédérales réduites, sous l’impulsion du Department of Government Efficiency (DOGE) dirigé par Elon Musk 

  • Bannissements : le nombre de livres interdits augmente, notamment grâce à des groupes de pression qui signalent des ouvrages pour « obscénité »  (sciencespo.fr)

 

  • Exemple de licenciement : la directrice de la Library of Congress, Carla D. Hayden, a été licenciée, remplacée par un proche de Trump  (sciencespo.fr)

Une librairie floridienne comme refuge

  • Lauren Groff : romancière à succès qui a ouvert une librairie en Floride, l’État le plus censureur des États‑Unis (radiofrance.fr)
  • Mission : conserver les livres retirés des bibliothèques scolaires pour obscénité, créant une « arche de Noé » pour les ouvrages interdits (radiofrance.fr)
  • Contexte légal : la loi de 2023 du gouverneur Ron DeSantis permet à un parent de signaler un livre pour obscénité, entraînant son retrait en cinq jours (radiofrance.fr)
  • Statistiques : 72 % des signalements proviennent de groupes de pression, 4 000 titres ont été signalés la dernière année scolaire (radiofrance.fr)
  • Trump poursuit un projet de bibliothèque présidentielle à Miami, financé par une fondation privée, mais confronté à des contestations juridiques.
  • Les livres sur Trump ont perdu leur place dans les classements littéraires américains.
  • Les bibliothèques publiques américaines subissent des coupes budgétaires et des pressions de censure, tandis qu’une librairie floridienne agit comme refuge pour les ouvrages interdits.

Ces éléments montrent comment la présidence de Trump influence à la fois la construction d’institutions mémorielles et la disponibilité des livres dans les librairies et bibliothèques. (Qwant)

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Trône de Donald Trump.

À Washington, Nancy Chase attend patiemment de se faire photographier sur « Un trône digne d’un roi », des toilettes dorées conçues par un collectif d’artistes pour se moquer des rénovations rutilantes de Donald Trump à la Maison-Blanche.. (La Presse).

Points clés

  • Une sculpture de toilette dorée intitulée A Throne Fit for a King a été installée près du Lincoln Memorial à Washington D.C. fin mars 2026.
  • Elle est signée The Secret Handshake, un collectif d'artistes anonymes de moins de cinq membres.
  • Ce groupe enchaîne les installations anti-Trump sur le National Mall depuis septembre 2025 : statues Trump-Epstein, réplique de message compromettant, pose Titanic
  • Leur méthode mêle art guerrilla, permis légaux et viralité calculée sur les réseaux sociaux. (Art Majeur)

Une sculpture de toilette dorée intitulée « A Throne Fit for a King » a été installée devant le Lincoln Memorial à Washington D.C. en fin mars 2026.

  • La pièce mesure 10 ft (≈ 3 m) et est réalisée en bois, plâtre, mousse, porcelaine et papier‑toile personnalisé.
  • Elle a été créée par le collectif The Secret Handshake et a été mise en place le 30 mars 2026.
  • L’œuvre est une satire de la rénovation du Lincoln Bathroom de la Maison‑Blanche par l’ancien président Donald Trump, et comporte une plaque explicative qui souligne ce lien.

Ces informations proviennent des articles publiés le 30 mars 2026 et des descriptions officielles du site de The Secret Handshake ainsi que des médias locaux.

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Lecture

Bannissez les armes, pas les livres.

·                        Ban Guns Not Books Read Design parfait pour un ver de livres et un amateur de livres qui croit que les livres ne doivent pas être interdits et conservés et croient que les livres sont la liberté de discours. Peut être porté à la bibliothèque ou à la librairie préférée. (Amazon !)

Sticker Interdire les armes à feu, pas les livres – Sticker vinyle anti-censure et réforme des armes à feu, Sticker activisme politique, Sticker découpé facile à décoller. (Etsy).

Nous venons de constater qu’Amazon vient d’interdir un certain nombre de livres sur les armes a feu. Ils ont commencé par les livres de montage et de démontage, nous craignons que tous les autres livres sur les armes suivent. (Armes ufa – 2019).

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