Pourquoi les alliés de Donald Trump ne viennent pas l’aider en Iran ?
1. Refus explicites des pays alliés
- Royaume‑Uni, Allemagne, France, Japon, Australie, Corée du Sud ont tous déclaré qu’ils ne déployeraient pas de moyens militaires dans le détroit d’Ormuz pour sécuriser le passage, « dans le contexte actuel »
- Le président français Emmanuel Macron a précisé que la France ne s’engagerait pas dans une opération de ce type (bfmtv.com)
- Le Premier ministre britannique Keir Starmer a qualifié le refus de la France d’une « grosse erreur » (lemanbleu.ch)
2. Raisons stratégiques et de sécurité
- Risque de représailles : une présence militaire américaine ou alliée dans le détroit pourrait être perçue comme une provocation par l’Iran, entraînant des attaques contre les navires ou les bases alliées
- Coût et capacité limitée : les États‑Unis n’ont pas les moyens de mener une opération de longue durée dans la zone ; ils comptent sur une mission « ad‑hoc »
- Priorités nationales : certains pays, comme la France, craignent que l’intervention ne soit pas « une opération de défense » mais une action offensive, ce qui ne correspond pas à leur doctrine (bfmtv.com)
Réactions de Trump
- Après le refus, Trump a affirmé qu’il n’avait plus besoin d’aide de l’OTAN : « nous n’avons jamais eu besoin »
- Il a toutefois mentionné qu’il aimerait « avoir un peu d’aide » pour détecter des mines dans le détroit (lemanbleu.ch)
En résumé, les alliés de Trump n’ont pas répondu à son appel pour sécuriser le détroit d’Ormuz parce qu’ils jugent la mission trop risquée, trop coûteuse, et incompatible avec leurs priorités de défense. Le manque de confiance mutuelle et les divergences sur la nature de l’intervention ont également joué un rôle majeur. (Qwant)
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Trump et les librairies
1. La bibliothèque présidentielle de Donald J. Trump
- Projet : construction d’une tour monumentale à Miami, sur un terrain du Miami Dade College cédé pour plus de 67 millions $ (actualitte.com)
- Architecture : design en verre et doré, reconstitutions du Bureau ovale, d’une salle de réception gigantesque, d’un avion présidentiel, et d’escalators dorés
- Financement : fondation privée (trumplibrary.org) financée hors cadre fédéral, avec des appels aux dons et un seuil de 10 000 $ (actualitte.com)
- Statut : le site officiel trumplibrary.gov géré par les Archives nationales (NARA) conserve les archives numériques du premier mandat, tandis que le bâtiment physique reste un projet distinct
- Controverses : la cession du terrain a été contestée pour non‑respect des Sunshine Laws de Floride, entraînant un blocage judiciaire puis un nouveau vote du conseil d’administration qui a confirmé la cession (actualitte.com)
Les livres sur Trump quittent les classements
- Déclin des ventes : depuis quelques années, les ouvrages consacrés à Trump ne figurent plus dans le classement littéraire du New York Times (lexpress.fr)
- Exemples : Fire and Fury (2018) et les trois livres de Bob Woodward ont disparu du top (lexpress.fr)
- Nouveaux titres : Trump in Exile (2024), Revenge: The Inside Story of Trump’s Return to Power (2025) et All or Nothing (2024) n’ont pas atteint les premières places, la dernière n’ayant atteint que la dixième place avant de disparaître (lexpress.fr)
3. Censure et menaces sur les bibliothèques américaines
Coupes budgétaires : depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, les bibliothèques publiques voient leurs subventions fédérales réduites, sous l’impulsion du Department of Government Efficiency (DOGE) dirigé par Elon Musk
- Bannissements : le nombre de livres interdits augmente, notamment grâce à des groupes de pression qui signalent des ouvrages pour « obscénité » (sciencespo.fr)
- Exemple de licenciement : la directrice de la Library of Congress, Carla D. Hayden, a été licenciée, remplacée par un proche de Trump (sciencespo.fr)
Une librairie floridienne comme refuge
- Lauren Groff : romancière à succès qui a ouvert une librairie en Floride, l’État le plus censureur des États‑Unis (radiofrance.fr)
- Mission : conserver les livres retirés des bibliothèques scolaires pour obscénité, créant une « arche de Noé » pour les ouvrages interdits (radiofrance.fr)
- Contexte légal : la loi de 2023 du gouverneur Ron DeSantis permet à un parent de signaler un livre pour obscénité, entraînant son retrait en cinq jours (radiofrance.fr)
- Statistiques : 72 % des signalements proviennent de groupes de pression, 4 000 titres ont été signalés la dernière année scolaire (radiofrance.fr)
- Trump poursuit un projet de bibliothèque présidentielle à Miami, financé par une fondation privée, mais confronté à des contestations juridiques.
- Les livres sur Trump ont perdu leur place dans les classements littéraires américains.
- Les bibliothèques publiques américaines subissent des coupes budgétaires et des pressions de censure, tandis qu’une librairie floridienne agit comme refuge pour les ouvrages interdits.
Ces éléments montrent comment la présidence de Trump influence à la fois la construction d’institutions mémorielles et la disponibilité des livres dans les librairies et bibliothèques. (Qwant)
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Trône de Donald Trump.
À Washington, Nancy Chase attend patiemment de se faire photographier sur « Un trône digne d’un roi », des toilettes dorées conçues par un collectif d’artistes pour se moquer des rénovations rutilantes de Donald Trump à la Maison-Blanche.. (La Presse).
Points clés
- Une sculpture de toilette dorée intitulée A Throne Fit for a King a été installée près du Lincoln Memorial à Washington D.C. fin mars 2026.
- Elle est signée The Secret Handshake, un collectif d'artistes anonymes de moins de cinq membres.
- Ce groupe enchaîne les installations anti-Trump sur le National Mall depuis septembre 2025 : statues Trump-Epstein, réplique de message compromettant, pose Titanic…
- Leur méthode mêle art guerrilla, permis légaux et viralité calculée sur les réseaux sociaux. (Art Majeur)
Une sculpture de toilette dorée intitulée « A Throne Fit for a King » a été installée devant le Lincoln Memorial à Washington D.C. en fin mars 2026.
- La pièce mesure 10 ft (≈ 3 m) et est réalisée en bois, plâtre, mousse, porcelaine et papier‑toile personnalisé.
- Elle a été créée par le collectif The Secret Handshake et a été mise en place le 30 mars 2026.
- L’œuvre est une satire de la rénovation du Lincoln Bathroom de la Maison‑Blanche par l’ancien président Donald Trump, et comporte une plaque explicative qui souligne ce lien.
Ces informations proviennent des articles publiés le 30 mars 2026 et des descriptions officielles du site de The Secret Handshake ainsi que des médias locaux.
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