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samedi 8 août 2026

Palestine - 34 mois sans journalistes - Femmes - Fausses couches - Allaitement - Génocide - McDonalds - Boycott -

 

Palestine

34 mois sans presse internationale

Israël interdit.

Cette mesure, toujours en vigueur au 8 août 2026, dure donc depuis plus de 34 mois (soit environ 1 030 jours)

Conséquences et contexte :

  • Les médias internationaux dépendent exclusivement des témoignages de journalistes palestiniens locaux, souvent épuisés, ou de reportages à distance via des contacts sur place
  • Plus de 130 médias et organisations (dont Reporters sans frontières et le Comité pour la protection des journalistes) ont dénoncé cette situation comme une « tentative méthodique d’étouffer les faits » et une violation de la liberté de la presse (tf1info.fr)

Israël justifie ce black-out par des « risques sécuritaires », malgré la fin des combats intenses et la mise en place d’un cessez-le-feu depuis octobre 2025

Plusieurs recours devant la Cour suprême israélienne ont été déposés par des associations de presse, mais sans réponse concrète à ce jour (lapresse.ca)

.Réactions internationales :

  • Les dirigeants de grands médias (AP, Reuters, BBC, AFP, The New York Times, The Guardian, etc.) ont signé des tribunes pour exiger l’ouverture immédiate de Gaza aux journalistes (liberation.fr)(lemonde.fr)

Israël est classé 112ᵉ sur 180 au classement 2026 de Reporters sans frontières pour sa liberté de la presse, tandis que les Territoires palestiniens sont en 163ᵉ position(tf1info.fr)

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Palestine

150 000 femmes enceintes ou allaitantes

Besoin de soins médicaux

  • Besoin urgent de soins : Selon l’UNFPA, 155 000 femmes enceintes et allaitantes ont un besoin critique d’aide alimentaire et de suppléments nutritifs, ainsi que d’accès à des soins prénatals et postnatals. Seuls 11 hôpitaux et hôpitaux de campagne assurent encore des soins obstétriques d’urgence, mais leur fonctionnement est entravé par le manque de carburant, d’eau et de médicaments (news.un.org)

Malnutrition et risques sanitaires : Près de 30 000 femmes enceintes souffrent de faim aiguë, dont 10 000 sont au bord de la famine et 7 000 vivent déjà dans des conditions de famine. Une grossesse sur trois est considérée comme à haut risque, et un nouveau-né sur cinq naît prématurément ou avec un poids insuffisant (unfpa.org)

Accès aux soins : Les attaques contre les établissements de santé, les déplacements forcés et le blocus des fournitures médicales aggravent la situation. Les femmes enceintes doivent souvent accoucher dans des tentes ou des structures improvisées, sans soutien médical adéquat

  • Conséquences : Le taux de fausses couches a explosé, passant à 208,5 pour 1 000 naissances vivantes au premier semestre 2026 (contre 3,3 fois moins en 2025), en raison des conditions de vie précaires et de la dégradation des infrastructures (humanite.fr)

Sources humanitaires :

  • L’UNFPA et l’UNRWA appellent à un cessez-le-feu immédiat et à la levée du blocus pour permettre l’acheminement de l’aide humanitaire, notamment des unités de maternité mobiles, des couveuses portatives et des médicaments essentiels (news.un.org)

(unfpa.org) (french.wafa.p)

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Palestine

McDonalds

Boycott

Soutien d'Israël

Apartheid génocidaire

Repas gratuits livrés aux soldats israéliens contre 2,3 millions de Palestinien-nes.

·         Après le 7 octobre 2023, la filiale israélienne de McDonald's a annoncé la distribution de plus de 100 000 repas gratuits aux soldats de Tsahal (l'armée israélienne), aux hôpitaux, aux forces de secours et aux habitants des zones frontalières avec Gaza. Ces dons ont été présentés comme un soutien aux communautés locales, mais ont été interprétés par certains comme un soutien à l'opération militaire contre le Hamas.

« Des milliers de repas gratuits seraient livrés dans le pays. Des dons réalisés aux "unités de Tsahal", l'armée de l'État hébreu, mais aussi "à la police, aux hôpitaux, aux forces de secours" ainsi qu'aux habitants de ce que l'on nomme "l'enveloppe de Gaza". »

 « Plus de 100 000 repas gratuits ont été distribués, pour un montant total qui dépasse 1,1 million d'euros. »

·         Ces initiatives ont déclenché des appels au boycott dans plusieurs pays, notamment dans le monde arabe et parmi les militants propalestiniens, qui accusent McDonald's de participer à une forme de soutien à l'armée israélienne et, par extension, à la guerre à Gaza.

« Des appels au boycott de McDonald's se multiplient en ligne, accusant la firme américaine de soutenir l'opération militaire de l'État hébreu contre le Hamas. »

Réaction de McDonald's

  • La maison mère américaine a précisé que la filiale israélienne est une entreprise indépendante et que les franchisés locaux prennent leurs propres décisions en matière de soutien communautaire.

« Une source proche de la marque aux États-Unis a déclaré que la franchise israélienne était une entreprise indépendante qui détenait une licence pour la marque McDonald's. »

  • McDonald's Israël a nié les accusations de fake news et réaffirmé sa solidarité avec l'armée et les secours israéliens, tout en menaçant de poursuites judiciaires ceux qui propageraient des informations erronées.

« La firme explique qu'elle est victime de fake news [...] et menace de poursuites judiciaires quiconque les propageraient. » (tf1info.fr)

Conséquences économiques

  • Le groupe McDonald's a reconnu que ses résultats financiers ont été négativement impactés par la guerre et les appels au boycott, notamment au premier trimestre 2024.

« Le chiffre d'affaires et les résultats du groupe ont continué à être impactés négativement par la guerre au Proche-Orient [...] tant que la guerre continuera. »

  • En avril 2024, McDonald's a annoncé le rachats des 225 restaurants franchisés en Israël (détenus par le groupe Alonyal) pour tenter de limiter l'impact du boycott, notamment dans les pays arabes où l'enseigne est très présente.

« McDonald's a indiqué le 4 avril un accord pour racheter le groupe Alonyal, propriétaire des 225 restaurants franchisés en Israël. » (lefigaro.fr)

« Le groupe vient de racheter 225 restaurants en franchise en Israël. Ceux-ci avaient multiplié les repas gratuits et réductions diverses aux soldats qui combattent à Gaza. » (npa-revolutionnaires.org)

Analyse des accusations

  • Les critiques soulignent que ces dons aux soldats israéliens sont perçus comme une forme de soutien indirect à l'opération militaire à Gaza, où plus de 37 000 morts palestiniens ont été recensés depuis octobre 2023 selon le ministère de la Santé du Hamas.

« La guerre dans la bande de Gaza est entrée dans son neuvième mois [...] une campagne de boycott menée contre les entreprises accusées de soutenir Israël est loin d'être indolore. »  (lemonde.fr)

  • Certains observateurs rappellent que ce type de soutien local n'est pas rare pour les franchises, mais que la médiatisation de ces actions a amplifié la polémique à l'échelle internationale.

« Il n'est pas rare que les franchisés s'engagent auprès de leurs communautés locales lorsqu'elles en ont besoin. »  (tf1info.fr)

En résumé

  • McDonald's Israël a bien distribué des repas gratuits aux soldats de Tsahal et aux secours, ce qui a provoqué des appels au boycott dans plusieurs pays.
  • La maison mère américaine considère que la filiale israélienne agit de manière indépendante et que les décisions locales ne reflètent pas une position officielle du groupe.
  • Les conséquences économiques du boycott ont poussé McDonald's à racheter ses franchises en Israël pour tenter de limiter les pertes, notamment dans les pays arabes. (Qwant)

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Montserrat Gudiol

Mère et fille

1964

Montserrat Gudiol (1933–2015) était une artiste catalane connue pour ses peintures figuratives, souvent inspirées par des thèmes familiaux, mythologiques ou symboliques. "Mère et fille" est l'une de ses œuvres emblématiques, réalisée dans les années 1960, une période où elle explorait les relations humaines avec une approche à la fois réaliste et onirique. (Qwant)

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62 personnes ont lu cet article.


vendredi 7 août 2026

Oliveraiecide - Sud Liban - Phosphore blanc - Israël -

 

Oliveraiecide

Sud Liban

Oliveraies détruites au phosphore blanc

Déracinement

Agriculteurs interdits de travailler

Moins 22% de production.

Destruction des oliveraies et déracinement

  • Destruction massive : Plus de 100 000 oliviers auraient été détruits au sud du Liban, notamment à cause de bombes au phosphore blanc et d’incendies volontaires. Ces arbres, certains centenaires, ont été déracinés ou brûlés, privant les agriculteurs de leurs moyens de subsistance (instagram.com)

Incendies agricoles : En février 2026, des avions israéliens auraient pulvérisé du glyphosate (herbicide) sur des zones agricoles, aggravant la destruction des cultures et des terres arables (facebook.com)

Chiffres clés : En 2026, 173 hectares de terres agricoles et d’oliveraies auraient été incendiés par des largages de phosphore blanc

Interdiction pour les agriculteurs de travailler

  • Accès interdit : Les agriculteurs sont empêchés de retourner dans leurs champs en raison :
    • Des restes de munitions non explosées (dont du phosphore blanc).
    • Des ordres d’évacuation répétés de l’armée israélienne, qui a appelé à évacuer des dizaines de villages (ex. : Yohmor, Tal Nahas, Khiam)
    • De la contamination des sols par le phosphore blanc, rendant les terres dangereuses à long terme
  • Témoignages : Des agriculteurs comme Nehmen Younes ou Abou Rami décrivent des paysages apocalyptiques, avec des oliveraies centenaires réduites en cendres et des terres devenues inhabitables

Baisse de la production agricole

  • Moins 22 % de production : Cette estimation correspond à une baisse globale de la production oléicole et agricole dans la région, en raison :
    • De la destruction directe des oliviers.
    • De l’impossibilité de cultiver ou de récolter.
    • De la contamination des sols, qui affecte les futures récoltes (lorientlejour.com)

Exemples concrets :

    • À Houla, des familles ont tenté de replanter des cultures (fèves, lentilles, blé) après le cessez-le-feu de novembre 2024, mais les terres restent impropres à l’agriculture
    • À Ait Aroun, certains villages n’ont même pas pu planter en 2025-2026 en raison des bombardements (humanite.fr)

Contexte et responsabilités

  • Accusations contre Israël :
    • Human Rights Watch (mars 2026) a confirmé l’utilisation illégale de phosphore blanc au-dessus de zones résidentielles et agricoles, violant le droit international humanitaire
    • Une étude de janvier 2026 a cartographié 248 frappes au phosphore blanc entre octobre 2023 et novembre 2024, dont 91 % avant l’entrée des troupes israéliennes au sol

Conséquences humanitaires :

    • Déplacements massifs : Des milliers de personnes ont fui les villages du sud du Litani, craignant les résidus toxiques et les bombardements (libnanews.com)

Risques sanitaires : Le phosphore blanc provoque des brûlures graves, des lésions respiratoires et une contamination durable des sols

Sources officielles et réactions

  • Gouvernement libanais : Beyrouth a dénoncé l’utilisation de glyphosate et de phosphore blanc, qualifiant ces actes de crimes de guerre (facebook.com)

Réponse israélienne : L’armée israélienne n’a pas confirmé l’utilisation de phosphore blanc dans des zones peuplées, affirmant limiter son usage à des cas strictement défensifs (lemonde.fr)

(hrw.org)

Perspectives pour les agriculteurs

  • Reconstruction impossible à court terme : Même avec un cessez-le-feu durable, la décontamination des sols prendra des années, et le retour des agriculteurs dépendra de l’accès sécurisé à leurs terres.
  • Aide humanitaire : Des organisations comme le Croissant-Rouge libanais et l’ONU tentent d’organiser l’accueil des déplacés, mais les ressources manquent (libnanews.com)

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 30 personnes ont lu cet article.

 

dimanche 2 août 2026

Palestine - Massive Attack - Singapour - Dieu - Karimeh Abbud - Photographe -

 

Palestine

« Massive Attack » banni de Singapour pour avoir déployé un drapeau palestinien en plein concert.

Le groupe a déployé un drapeau palestinien lors de leur unique concert dans la cité-État, mercredi 30 juillet 2026.

Contexte et conséquences :

  • Les deux membres fondateurs, Robert Del Naja et Grant Marshall, ont brandi le drapeau palestinien sur scène et scandé « Free Palestine », ce qui contrevient aux lois locales interdisant l’affichage public de drapeaux étrangers sans autorisation et les manifestations politiques.
  • La police singapourienne a mené une enquête et leur a adressé des « avertissements sévères », tout en leur interdisant de revenir dans le pays. L’autorité des médias (IMDA) a également annoncé qu’elle ne délivrerait plus d’autorisation au groupe pour s’y produire.
  • Singapour applique une politique stricte sur les prises de position publiques liées au conflit israélo-palestinien, interdisant depuis 2023 tout affichage d’emblèmes liés à ce conflit.

Réactions et engagements du groupe :

  • Massive Attack est connu pour ses engagements politiques, notamment en faveur de la cause palestinienne. En avril 2026, Robert Del Naja avait déjà été arrêté à Londres lors d’une manifestation pro-palestinienne.
  • Le groupe a également appelé au boycott de l’Eurovision 2026 en raison de la participation d’Israël. (Qwant)

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Palestine

Massive Attack

Expérience surréaliste à Singapour

La Palestine est reconnue par 157 pays Loi enfreinte

Loi incompréhensible pour un drapeau.

Reconnaissance de l’État de Palestine en 2026

·         158 États membres de l’ONU reconnaissent officiellement l’État de Palestine au 22 septembre 2025 (soit 80 % des 193 États membres). Parmi eux, on compte presque tous les pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique du Sud et centrale, d’Europe de l’Est, ainsi qu’une partie des pays d’Europe de l’Ouest et d’Océanie. Les pays occidentaux qui ne reconnaissent pas encore la Palestine incluent les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie, l’Autriche, la Corée du Sud, le Japon et la Nouvelle-Zélande(fr.wikipedia.org) (touteleurope.eu) (unric.org)

La France a reconnu l’État de Palestine le 22 septembre 2025, lors de l’Assemblée générale de l’ONU, aux côtés de 9 autres pays occidentaux (Andorre, Australie, Belgique, Canada, Luxembourg, Malte, Portugal, Royaume-Uni, Saint-Marin) (uk.diplomatie.gouv.fr)

Singapour n’a pas encore reconnu l’État de Palestine. La France a indiqué poursuivre des démarches avec des pays comme Singapour, le Japon, la Corée du Sud ou la Nouvelle-Zélande pour une reconnaissance future (cy.ambafrance.org)

Drapeau de la Palestine

  • Le drapeau de l’État de Palestine est officiellement reconnu par les Nations unies et la plupart des pays qui reconnaissent la Palestine. Il est composé de trois bandes horizontales (noire, blanche et verte) et d’un triangle rouge côté mât, avec une étoile à cinq branches au centre.
  • Aucune loi internationale n’interdit l’affichage ou l’utilisation de ce drapeau dans les pays qui le reconnaissent. En revanche, dans certains pays qui ne reconnaissent pas la Palestine (comme les États-Unis ou Israël), l’exposition du drapeau palestinien peut être restreinte ou interdite dans certains contextes (manifestations, institutions publiques, etc.), en raison de lois locales ou de politiques de sécurité (touteleurope.eu)

Contexte supplémentaire

  • La Palestine est État observateur non membre de l’ONU depuis le 29 novembre 2012, ce qui lui permet de participer aux débats de l’Assemblée générale sans droit de vote (fr.wikipedia.org)

(unric.org)

La solution à deux États (Israël et Palestine) reste le cadre de référence pour la communauté internationale, bien que sa mise en œuvre soit bloquée par le conflit en cours (uk.diplomatie.gouv.fr)

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Dieu justifie les guerres

USA : Indien-nes

G-B : Noir-es

Israël : Palestinien-nes.

1. Contexte historique et colonial

États-Unis : Traitement des peuples autochtones (Indien-nes)

  • Colonisation et expansion : Les États-Unis ont été fondés sur la colonisation de territoires habités par des peuples autochtones. Les conflits armés, les déplacements forcés et les massacres (comme le Trail of Tears) ont marqué cette période.
  • Justifications : Certains colons et gouvernements américains ont invoqué des arguments religieux (comme la "mission divine" de civiliser les terres) ou idéologiques (le Manifest Destiny) pour justifier l'expansion vers l'ouest.
  • Conséquences : Ces actions ont conduit à des guerres, des épidémies et un génocide culturel et physique. Aujourd'hui, les peuples autochtones luttent encore pour la reconnaissance de leurs droits et la réparation des injustices historiques.

Royaume-Uni : Esclavage et colonisation (Noir-es)

  • Traite transatlantique : Le Royaume-Uni a joué un rôle central dans la traite des esclaves africains, notamment via la Royal African Company et l'exploitation des colonies comme la Jamaïque ou les Antilles.
  • Justifications : L'esclavage a été légitimé par des arguments pseudo-scientifiques, religieux (interprétations biaisées de la Bible) et économiques. Certains défenseurs de l'esclavage citaient des passages bibliques pour justifier la soumission des Noirs.
  • Héritage : L'esclavage a été aboli en 1833 (mais l'émancipation totale n'est intervenue qu'en 1838). Aujourd'hui, le Royaume-Uni reconnaît officiellement son rôle dans la traite, mais les inégalités structurelles persistent.

2. Conflit israélo-palestinien : Une guerre aux dimensions multiples

Contexte

  • Origines : Le conflit remonte à la fin du XIXe siècle, avec l'arrivée des premiers colons sionistes en Palestine ottomane, puis la création d'Israël en 1948. La Nakba (1948) a marqué l'expulsion de centaines de milliers de Palestinien-nes.
  • Justifications religieuses :
    • Côté israélien : Certains groupes religieux (comme les colons israéliens) invoquent des arguments bibliques pour justifier la colonisation des territoires palestiniens, notamment en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. Des versets comme ceux du Livre de Josué sont parfois cités pour légitimer la prise de terres.
    • Côté palestinien : Le Hamas et d'autres groupes islamistes utilisent aussi des références religieuses pour justifier la résistance armée, bien que leur discours soit plus politique que strictement théologique.
  • Dimensions politiques et sécuritaires : Le conflit ne se réduit pas à une dimension religieuse. Il inclut des enjeux territoriaux, de sécurité, de droits humains et de souveraineté.

Situation actuelle (août 2026)

  • Guerre à Gaza : Depuis les attaques du 7 octobre 2023 par le Hamas et la riposte israélienne, la situation reste extrêmement tendue. Les bombardements et les opérations terrestres ont causé des dizaines de milliers de morts, principalement des civils palestiniens.
  • Blocus et occupation : La Cisjordanie est sous occupation israélienne, avec une colonisation continue des territoires palestiniens. Jérusalem-Est est revendiquée par les deux parties.
  • Position internationale : La communauté internationale est divisée. Certains pays soutiennent le droit d'Israël à se défendre, tandis que d'autres condamnent les violations du droit international par Israël (comme l'ONU ou Amnesty International).

3. Religion et guerre : Une instrumentalisation dangereuse

Dans les trois cas que vous mentionnez, la religion a parfois été utilisée pour :

  • Justifier la violence : En interprétant des textes sacrés de manière biaisée pour légitimer des actions violentes.
  • Créer un sentiment de supériorité morale : Par exemple, le Manifest Destiny aux États-Unis ou le sionisme religieux en Israël.
  • Mobiliser des populations : En présentant le conflit comme une lutte entre le "bien" et le "mal".

Cependant, aucune religion ne prône la guerre pour elle-même. Les textes sacrés (Bible, Coran, Torah) contiennent des passages violents, mais ils sont souvent contextualisés et interprétés. La plupart des courants religieux condamnent l'agression et promeuvent la paix.

4. Réponses internationales et droits humains

  • États-Unis : Le gouvernement américain a officiellement reconnu certains crimes contre les peuples autochtones (comme le Native American Graves Protection and Repatriation Act), mais les réparations restent limitées.
  • Royaume-Uni : En 2023, le Premier ministre britannique Rishi Sunak a présenté des excuses pour le rôle du Royaume-Uni dans la traite des esclaves, mais sans mesures concrètes de réparation.
  • Israël/Palestine : Les résolutions de l'ONU et les rapports d'ONG (comme Human Rights Watch ou Amnesty International) condamnent régulièrement les violations des droits humains des deux côtés. La Cour pénale internationale (CPI) a ouvert une enquête sur les crimes de guerre présumés en Palestine.

5. Que dit la religion sur la guerre ?

  • Islam : Le Coran autorise la guerre uniquement en cas de légitime défense ou pour protéger les lieux de culte (Sourate 22:39-40). La violence aveugle est interdite.
  • Christianisme : Jésus prône la non-violence (Matthieu 5:38-39) et l'amour des ennemis. Cependant, des passages de l'Ancien Testament (comme ceux du Livre de Josué) ont été instrumentalisés pour justifier des conquêtes.
  • Judaïsme : La Torah contient des récits de guerres, mais le judaïsme rabbinique moderne prône la paix et la justice. Les mouvements religieux israéliens qui justifient la colonisation sont minoritaires et controversés. (Qwant)

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Photographe

Karimeh Abbud - Palestine

Elle est l’une des pionnières de la photographie au Proche-Orient et probablement la première femme photographe professionnelle en Palestine et dans la région.

Biographie

  • Naissance : Née le 13 novembre 1893 à Bethléem, dans une famille instruite et multiculturelle (son père était pasteur luthérien, sa mère enseignante).
  • Famille : Originaire de Khiam (actuel Liban), sa famille s’installe à Nazareth vers 1850. Elle grandit dans un environnement marqué par des influences culturelles et religieuses variées, parlant arabe, allemand et anglais.
  • Formation : Elle étudie à l’école primaire de Bethléem, puis au collège Talitha Kumi de Beit Jala et au Collège des Frères de Jérusalem. Elle reçoit son premier appareil photo en 1913, cadeau pour ses 17 ans.
  • Débuts : Elle apprend la technique photographique avec un photographe arménien et commence par des autoportraits, puis photographie sa famille, ses amis et les paysages de Bethléem. Sa première photo signée date d’octobre 1919.
  • Carrière :
    • En 1930, elle ouvre son premier studio photographique à Nazareth, où elle se spécialise dans les portraits de femmes, d’enfants et de familles, souvent en habits traditionnels palestiniens.
    • Elle signe ses clichés en arabe et en anglais : « Karimeh Abbud – Lady Photographer », un choix symbolique à une époque où la photographie était majoritairement masculine.
    • Ses œuvres capturent la vie quotidienne, les cérémonies religieuses, les paysages et les scènes sociales de la Palestine des années 1920–1940, offrant un témoignage unique de la société palestinienne d’avant la Nakba de 1948.
    • Elle voyage dans tout le Proche-Orient pour répondre à des commandes ou immortaliser des sites, et ouvre des studios à Nazareth, Bethléem, Haïfa et Jaffa.
  • Décès : Elle meurt en 1955 à Nazareth, selon la plupart des sources. Certaines sources mentionnent 1940 ou 1955, mais les archives récentes s’accordent sur 1955.

Héritage et reconnaissance

  • Style : Ses photographies se distinguent par leur naturalité et l’absence de décors européens, contrairement aux pratiques de l’époque. Elle photographie des femmes, des enfants et des hommes dans des poses spontanées, souvent vêtus de tenues traditionnelles palestiniennes.
  • Postérité : Son travail est aujourd’hui reconnu comme un documentaire visuel précieux de la Palestine pré-1948. Ses archives, longtemps oubliées, ont été redécouvertes et exposées, notamment grâce au Nazareth Archives Project dirigé par Ahmed Mrowat.
  • Expositions et publications :
    • Une exposition lui est consacrée à Marseille du 4 décembre 2025 au 12 janvier 2026, accompagnée d’un livre trilingue (français, anglais, arabe) présentant une biographie détaillée et une typologie de ses photographies.
    • Ses œuvres ont également été exposées à Tel-Aviv (2024–2025), Amman (2017–2018) et Beyrouth (2019).
    • Plusieurs articles et recherches académiques lui sont consacrés, notamment dans la Jerusalem Quarterly.

Pour aller plus loin

  • Livre : « Karimeh Abbud – 1893–1940, Images de Palestine » (Éditions Images Plurielles), avec une biographie écrite par Ahmed Mrowat.
  • Archives : Ses tirages originaux sont conservés par le Nazareth Archives Project. (Qwant) 

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vendredi 24 juillet 2026

BNP - 8 banques - Activités avec Israël - Illégalité - Barbara Butch - Mediapart la soutient! L Nunez aussi...Pays-Bas -

 

Israël

Enrichissement illégal de 8 banques dont la BNP

L'Humanité

·                                 BNP Paribas a été assignée en justice en juin 2025 par l’association Juristes pour le respect du droit international (Jurdi) pour manquement à son devoir de vigilance. L’association lui reproche de ne pas avoir mentionné dans son plan de vigilance ses activités financières soutenant Israël, notamment :

·                                                         Une levée de fonds de 8 milliards de dollars pour le compte du gouvernement israélien en mars 2024, à laquelle BNP Paribas a participé à hauteur de 2 milliards de dollars (via l’achat d’obligations à échéances 2029, 2034 et 2054).

·                                                       Des liens avec Elbit Systems, principal fournisseur d’armes de l’armée israélienne, via des prêts et des investissements. Ces activités sont jugées susceptibles de contribuer à des violations des droits humains en Palestine (Gaza, Cisjordanie, Jérusalem-Est) et à la colonisation israélienne, considérée comme illégale par la Cour internationale de justice (CIJ)  (letelegramme.fr)

(ledauphine.com) (lemediatv.fr)

·                               Aucune condamnation pénale ou financière n’a encore été prononcée contre BNP Paribas à ce jour (24 juillet 2026). L’affaire est en cours devant le tribunal judiciaire de Paris 

L(edauphine.com)

Autres banques mentionnées

·                               Les sources citent cinq banques françaises (BNP Paribas, Banque Populaire, Caisse d’Épargne, Société Générale, Crédit Agricole) comme ayant investi ou prêté à des entreprises impliquées dans les colonies israéliennes illégales ou l’industrie de l’armement israélienne. Ces investissements sont documentés par des rapports d’ONG et des données de l’ONU 

-assopalestine13.org)

·                               Aucune information ne confirme une condamnation ou une enquête spécifique pour « enrichissement illégal » contre ces 8 banques (incluant BNP Paribas) en Israël ou ailleurs. Les actions en justice et les rapports se concentrent sur des allégations de complicité via le financement d’activités controversées, mais pas sur une qualification pénale d’« enrichissement illégal » 

(fidh.org) (assopalestine13.org)

Position de BNP Paribas

·                               La banque a confirmé avoir été mise en demeure en décembre 2024 par Jurdi, puis assignée en mars 2025. Elle n’a pas encore communiqué de désengagement concret des activités controversées 

(cdn-group.bnpparibas.com)

Cadre juridique et contexte

·                               La loi française sur le devoir de vigilance impose aux grandes entreprises de publier un plan pour prévenir les risques de violations des droits humains. Les plaignants estiment que BNP Paribas n’a pas respecté cette obligation en omettant de mentionner ses activités liées à Israël 

(letelegramme.fr) (ledauphine.com)

·                               La CIJ a statué le 19 juillet 2024 que la colonisation israélienne est illégale et équivaut à une annexion de facto, un crime de guerre selon la quatrième convention de Genève  (fidh.org)

Résumé des actions en cours

Acteur

Action

Statut (juillet 2026)

Montant/Activité concerné

Jurdi vs BNP Paribas

Assignation pour manquement au devoir de vigilance

En cours (tribunal judiciaire de Paris)

8 milliards $ (levée de fonds), Elbit Systems

ONG (FIDH, LDH, etc.)

Courriers et mobilisation

Dialogue en cours

28,1 milliards $ de prêts/garanties (2021–2024)

ONU/rapports

Liste des entreprises liées à la colonisation

Référencement en cours

Investissements dans 21 sociétés (3,3 milliards $)

(Qwant)

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Israël

Barbara Butch trouve la guerre atroce

« J'entends pas les basses ! »

Miradors, explosions, cadavres palestiniens. Tout la dérange.

·                               L’interruption de son concert à Grenoble le 18 juillet 2026 par des militants pro-palestiniens, en réaction à sa signature passée d’une tribune soutenant la loi Yadan (une proposition controversée visant à criminaliser la critique d’Israël, finalement abandonnée)  (humanite.fr) (franceinfo.fr)

·                               Ses liens avec Israël : elle a animé un concert à la résidence de l’ambassadeur de France à Tel-Aviv en 2025, deux ans après le début de l’opération militaire à Gaza  (contre-attaque.net)

·                               Les réactions à son encontre : des accusations d’antisémitisme et de soutien à Israël, ainsi que des soutiens de personnalités politiques et culturelles  (facebook.com)

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Israël

Barbara Butch

Edwy Plenel la soutient

Pas d'antisémitisme

Mediapart et Libération sont dangereux

Gauche pense à ses privilèges

Non intersectionnelle

Critiques envers Médiapart et Libération

Les deux médias sont accusés par certains de biaiser leur couverture de l'affaire, soit en minimisant les accusations d'antisémitisme (selon leurs détracteurs), soit en les amplifiant (selon leurs défenseurs).

·                               Libération : Le journal a mis en avant le témoignage de Barbara Butch sur sa une, sous le titre « L'antisémitisme a pris un autre visage », ce qui a été interprété par certains comme une instrumentalisation de la cause antisémite pour servir un récit politique. Source : (facebook.com)

·                               Médiapart : Bien que Médiapart n'ait pas directement couvert l'affaire dans ses dernières unes (la une du 21/07/2026 porte sur un autre sujet (mediapart.fr), le média est régulièrement pointé du doigt par ses détracteurs pour son positionnement éditorial perçu comme partial sur le conflit israélo-palestinien. Certains y voient une dérive militante qui nuit à la neutralité journalistique.

Point

Détails

Soutien d'Edwy Plenel

Il défend Barbara Butch contre les accusations d'antisémitisme et dénonce un harcèlement ciblé.

Accusations d'antisémitisme

Barbara Butch affirme en être victime, mais le débat porte sur la nature de ces attaques.

Rôle de Libération

Le journal a mis en avant son témoignage, ce qui a alimenté les polémiques.

Critiques envers Médiapart

Accusé de partialité dans sa couverture du conflit israélo-palestinien.

Contexte politique

L'affaire s'inscrit dans un débat plus large sur la liberté d'expression et l'antisémitisme.

(Qwant)

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Palestine

Barbara Butch et Laurent Nunez

Liberté d'expression pour diffamer la cause palestinienne

Manipulation de l'opinion

Contre-attaque

  • Barbara Butch, DJ et directrice artistique de Nuit Blanche 2026 à Paris, devait se produire gratuitement au festival Cabaret Frappé à Grenoble.
  • Des collectifs propalestiniens et la section locale de La France insoumise (LFI) ont appelé au boycott ou à la déprogrammation de son concert, lui reprochant d’avoir signé une tribune en soutien à la proposition de loi « Yadan » (avril 2026), initialement présentée comme un outil de lutte contre l’antisémitisme, mais perçue par ses opposants comme un risque de criminalisation de la critique d’Israël et de la mobilisation propalestinienne.

« La proposition de loi avait finalement été retirée par ses auteurs le 16 avril 2026. »

Le 18 juillet 2026, une centaine de manifestants (voire plusieurs centaines selon les sources) ont interrompu son set en scandant des slogans, forçant l’arrêt du concert après 20 minutes. La mairie de Grenoble a porté plainte pour « délit d’entrave concertée aux libertés » (blogs.mediapart.fr) (huffingtonpost.fr)

Réactions et positions

1. Soutien à Barbara Butch

  • Plus de 300 artistes (dont Alain Chabat, Géraldine Nakache, Andréa Bescond, les frères Dardenne) ont signé une tribune dans Libération et Le Huffington Post :

« La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire. Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de ses opinions. »

    • Le texte dénonce une « tentative d’écarter les artistes juifs de l’espace public » et souligne que « agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine »

Barbara Butch a elle-même déclaré dans Le Monde :

« L’antisionisme invoqué par les manifestants n’est autre que le vêtement de l’antisémitisme. »

Elle a aussi évoqué une campagne de haine (homophobe, grossophobe, antisémite) après sa prestation aux JO de Paris 2024 et son rôle à Nuit Blanche 2026  (huffingtonpost.fr)

2. Condamnation de l’interruption du concert

  • Laurent Nunez, ministre de l’Intérieur, a condamné l’interruption du concert, la qualifiant d’atteinte à la liberté d’expression et liant l’incident à une montée de l’antisémitisme  (lelibrepenseur.org)

Sur les réseaux sociaux, il a réaffirmé cette position, bien que le contenu exact de ses déclarations ne soit pas détaillé dans les sources disponibles  (instagram.com)

La mairie de Grenoble a dénoncé des « jets de bouteilles en verre visant délibérément la scène » et ouvert une enquête  (huffingtonpost.fr)

3. Justification de la protestation

  • Les manifestants ont refusé la séparation entre la vie culturelle et le conflit israélo-palestinien :

« Il ne peut pas y avoir de normalité complète pendant qu’une population est détruite, déplacée ou privée de ses droits. »

    • Leur action visait à rendre visible ce que les institutions voulaient ignorer, transformant une controverse locale en débat national  (blogs.mediapart.fr)

Certains y voient une stratégie de boycott culturel légitime, bien que controversée, pour faire pression sur les positions politiques  (liberation.fr)

Enjeux juridiques et politiques

  • Liberté d’expression vs. droit de protestation :
    • Les organisateurs du concert et les signataires de la tribune assimilent l’interruption à une violence illégitime, tandis que les manifestants la présentent comme un acte de résistance démocratique.
    • La loi française protège la liberté artistique, mais encadre aussi le droit de manifester (risque de « délit d’entrave »).
  • Contexte électoral :
    • L’affaire survient à un an des présidentielles, avec des tensions accrues sur les questions de laïcité, antisémitisme et soutien à la Palestine. Barbara Butch est explicitement présentée comme une « cible » par certains médias

Analyse : manipulation de l’opinion ?

  • Arguments en faveur d’une instrumentalisation :
    • La tribune signée par Barbara Butch (loi Yadan) a été perçue comme un soutien indirect à la politique israélienne, ce qu’elle conteste en affirmant lutter contre toutes les formes d’antisémitisme  (huffingtonpost.fr)

Les réseaux sociaux amplifient les discours polarisés, avec des accusations croisées d’antisémitisme (contre les manifestants) et de complicité avec l’oppression palestinienne (contre l’artiste).

  • Arguments contre une manipulation :
    • Les manifestants ont assumé publiquement leur action, la présentant comme une réponse à une urgence humanitaire (Gaza) et à une loi perçue comme liberticide  (blogs.mediapart.fr)

Le débat dépasse Barbara Butch : il porte sur l’espace laissé à la critique d’Israël en France, un sujet déjà explosif avant cet incident  (liberation.fr)

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Les Pays-Bas ont annoncé l’interdiction de l’importation, de l’achat et de la vente de produits provenant des colonies israéliennes illégales situées dans les territoires palestiniens occupés. Cette mesure entrera en vigueur le 22 septembre 2026.

Le gouvernement néerlandais justifie cette décision par son engagement à respecter ses obligations juridiques internationales, soulignant que ces colonies sont considérées comme illégales au regard du droit international. Cette interdiction s’inscrit dans une démarche similaire à celle déjà adoptée par l’Irlande, la Belgique et l’Espagne. (Qwant)

 

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