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mercredi 15 avril 2026

Palestine - Pétitions - Loi Yadan - Suspension de l’accord entre l’UE et Israël -

 

1 million d’Européens veulent rompre l’accord UE‑Israël

Contexte de la pétition

  • Initiative citoyenne lancée par plusieurs partis de la gauche européenne, notamment La France insoumise et l’Alliance de la gauche européenne
  • La pétition exige la suspension totale de l’accord d’association UE‑Israël, considéré comme un instrument de coopération commerciale, économique et politique entre l’Union européenne et l’État hébreu (leparisien.fr)
  • L’objectif est de recueillir un million de signatures dans au moins sept pays de l’UE afin de contraindre la Commission européenne à se pencher sérieusement sur le texte, qui est entré en vigueur en 2000 (humanite.fr)

État d’avancement

Date

Nombre de signatures

Source

13 avril 2026

960 000

humanite.fr

28 février 2026

> 500 000

facebook.com,

instagram.com

16 janvier 2026

~ 200 000

leparisien.fr

2026 (Facebook)

900 000

facebook.com

  • La pétition a déjà dépassé les 900 000 signatures et approche rapidement du seuil d’un million, ce qui obligerait la Commission à examiner l’accord de façon approfondie (humanite.fr),
  • Les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, YouTube) diffusent régulièrement des mises à jour montrant la progression vers l’objectif de 1 million (facebook.com) (instagram.com)(youtube.com)

Pourquoi la suspension est demandée

  • Les signataires affirment que l’accord contribue à légitimer et à financer un État qui commet des crimes contre l’humanité dans le cadre du conflit israélo‑palestinien (lafranceinsoumise.fr)
  • L’accord d’association est décrit comme la pierre angulaire de la coopération bilatérale, couvrant commerce, politique, culture et sécurité. Il permet notamment à Israël d’accéder aux programmes européens tels que Horizon Europe et Erasmus (leparisien.fr)
  • La pétition souligne que l’UE est le premier partenaire commercial d’Israël, représentant près d’un tiers des échanges de biens de l’État hébreu, et que la suspension de l’accord aurait un impact économique significatif (radiofrance.fr)

Conclusion

Un million d’Européens ont exprimé leur volonté de rompre l’accord d’association UE‑Israël via une pétition citoyenne. La pétition, lancée par l’Alliance de la gauche européenne

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Pétition :

Initiative citoyenne européenne - Système de collecte en ligne

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Palestine

Pétition pour suspension de l’accord entre l’UE et Israël

1 million de signatures.

Statut actuel

Date

Nombre de signatures

Commentaire

13 avril 2026

960 000

La pétition a presque atteint le seuil requis (humanite.fr)

14 avril 2026

> 1 000 000

Le million a été dépassé, remplissant ainsi un des deux critères de la procédure (leparisien.fr)

  • Critères de la procédure :
    1. Au moins 1 million de signatures dans l’ensemble de l’Union européenne.
    2. Au moins 7 États membres doivent atteindre le seuil minimal de signatures, calculé selon la population 
  • Résultat attendu : la Commission européenne est tenue d’examiner la demande et de répondre dans un délai de six mois 

Elle n’est pas obligée de proposer un acte législatif, mais doit présenter une action envisagée et expliquer sa décision (leparisien.fr)

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Palestine

Pétition

Loi Yadan

700 000 signatures.

Mobilisation citoyenne

Action

Détails

Signatures

Pétition « Non à la loi Yadan »

Lutte contre la criminalisation de la critique d’Israël et du soutien à la Palestine

≈ 700 000 (702 639 / 500 000) 

petitions.assemblee-nationale.fr

Pétition soutenant la loi Yadan

Appel à la répression de l’antisémitisme

> 500 000 signatures

lemonde.fr

  • La pétition « Non à la loi Yadan » a dépassé le seuil de 500 000 signatures, ouvrant la possibilité d’un débat en séance publique à l’Assemblée nationale(petitions.assemblee-nationale.fr)
  • Les chiffres montrent une mobilisation massive avant l’examen prévu les 16‑17 avril 2026(lafranceinsoumise.fr)

La pétition « Non à la loi Yadan » a recueilli environ 700 000 signatures, mobilisant un large public contre la proposition de loi de Caroline Yadan qui, selon ses détracteurs, criminalise la critique d’Israël et le soutien à la Palestine(lareleveetlapeste.fr)

Cette mobilisation a atteint le seuil requis pour un débat parlementaire, soulignant l’importance de la question pour la société française.

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 10 personnes ont lu cet article.

 

mardi 7 avril 2026

Loi Yadan - MSF - Rony Brauman - Criminalisation - Pétition - 600 000 signatures - B. Netanhyahou - Procès - Réouverture -

 

Palestine

Rony Brauman

MSF

« Je me sens menacé par la loi Yadan. On pourra être poursuivi parce qu'on accuse Israël un état colonial et génocidaire. »

Rony Brauman, ancien président de Médecins Sans Frontières (MSF), a exprimé son inquiétude quant à la loi Yadan. Selon lui, cette loi pourrait entraîner des poursuites contre ceux qui critiquent Israël en le qualifiant d’État colonial et génocidaire. Il affirme que, si la loi est adoptée, les défenseurs du droit et de la justice internationale risqueraient d’être criminalisés, car la loi viserait à restreindre la liberté d’expression et à crimialiser les critiques de la politique israélienne

« Je me sens personnellement menacé par la loi Yadan. On pourra être poursuivi parce qu’on accuse, à juste titre, Israël d’être un État colonial et génocidaire »

Brauman souligne que la loi représente une menace avérée pour la liberté fondamentale et qu’elle pourrait ouvrir la voie à d’autres mesures restrictives, notamment sur la critique d’autres groupes ou institutions

Il critique également l’usage de la loi comme instrument de criminalisation des opposants, rappelant que la Shoah ne doit pas être utilisée pour justifier de nouvelles formes de violence ou de répression(fr.linkedin.com)

Ces propos ont été partagés sur plusieurs plateformes sociales, notamment Facebook, LinkedIn et Instagram, où Brauman a détaillé ses préoccupations concernant l’impact de la loi Yadan sur la liberté d’expression et la justice internationale(facebook.com)

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Loi Yadan – 415 000 signatures.

La pétition « Non à la loi Yadan » a dépassé les 360 000 signatures en quelques jours, le 6 avril 2026.
Cette mobilisation citoyenne se fait sur le site de l’Assemblée nationale, où la pétition est visible dès qu’elle atteint 100 000 signatures ; atteindre 500 000 signatures permettrait de débattre de la proposition en séance publique 

Contexte de la proposition

  • La loi, portée par Caroline Yadan, députée des Français de l’étranger, vise à lutter contre les « formes renouvelées » d’antisémitisme : elle élargit le délit d’apologie du terrorisme, crée un délit de négation de l’État d’Israël et étend le délit de négation de la Shoah aux comparaisons entre Israël et le régime nazi 
  • Les signataires dénoncent un amalgame entre l’antisémitisme et la critique d’Israël, qu’ils jugent un danger pour la liberté d’expression

Réaction et portée

  • La pétition a déjà mobilisé plus de 415 500 signataires à la matinée du 7 avril 2026, dépassant largement le seuil de 360 000 (humanite.fr)
  • Elle est l’une des rares pétitions à atteindre un tel niveau de mobilisation dans la Ve République, et elle est suivie de près par les parlementaires et les organisations de défense des droits humains (bfmtv.com)

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Loi Yadan - 500 000 signatures.

La pétition et le seuil symbolique

Une pétition déposée sur le site de l’Assemblée nationale (numéro 5158) a recueilli plus de 500 000 signatures le 7 avril 2026 

Ce seuil, atteint uniquement une fois auparavant (pour la loi Duplomb), ouvre la possibilité d’un débat dans l’hémicycle, mais ne conduit pas à un vote sur la loi elle‑même (tf1info.fr)

Réactions

  • Défenseurs de la loi : soutiennent qu’elle est nécessaire pour combattre l’antisémitisme et protéger la sécurité nationale.
  • Opposants : soulignent que la loi « muselera la liberté d’expression », pénalisera les critiques légitimes d’Israël et pourrait être utilisée contre les soutiens à la cause palestinienne 

Résumé

  • Proposition de loi : portée par Caroline Yadan, élargit les délits d’apologie du terrorisme et crée un délit de négation de l’État d’Israël.
  • Pétition : dépasse le seuil des 500 000 signatures le 7 avril 2026, ouvrant la voie à un débat parlementaire sans vote.
  • Enjeux : tension entre lutte contre l’antisémitisme et protection de la liberté d’expression, avec des critiques de la loi comme « liberticide »(huffingtonpost.fr)
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    Loi Yadan - Pétition -600 000 signatures.

    Point

    Détail

    Seuil de signatures

    500 000

    Nombre actuel

    550 000–600 000

    Effet sur la loi

    Aucun effet direct

    Possibilité de débat

    Oui, mais non obligatoire

    Date d’examen

    16–17 avril

    Influence politique

    Pression sur les députés

    En résumé, la pétition a recueilli plus de 600 000 signatures, ce qui ouvre la porte à un débat sans vote à l’Assemblée nationale, mais ne bloque pas l’adoption de la loi Yadan. La proposition de loi sera toujours examinée les 16 et 17 avril, et la pétition servira surtout à mobiliser l’opinion publique et à influencer les positions parlementaires. (Qwant)

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Palestine

Loi Yadan

Plus de 600 000 signatures

Sont-iels antisémites ?

Les antifascistes deviennent des fascistes !

Les signatures de la pétition contre la loi Yadan

  • Nature de la pétition
    La pétition, déposée sur la plateforme de l’Assemblée nationale, vise à rejeter la proposition de loi Caroline Yadan qui cherche à lutter contre les « formes renouvelées » d’antisémitisme. Elle a dépassé les 600 000 signatures(lecourrierdelatlas.com)
  • Position des signataires
    Les signataires dénoncent un texte qu’ils considèrent comme « liberticide »(lcp.fr): ils estiment que la loi

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Palestine

B Netanyahou

Réouverture du procès

Corruption, fraude et abus de confiance.

  • Accusations : Benjamin Netanyahu est jugé dans trois affaires de corruption. Il est accusé, ainsi que son épouse Sara, d’avoir accepté des produits de luxe d’une valeur de plus de 260 000 $ (≈ 225 000 €) – cigares, bijoux, champagne – en échange de faveurs politiques (leparisien.fr)
  • Autres charges : Dans deux dossiers supplémentaires, il est soupçonné d’avoir tenté de négocier une couverture plus favorable dans deux médias israéliens 
  • Réponse : Le Premier ministre nie toute responsabilité et a demandé, fin novembre, une grâce présidentielle, soutenue par le président américain Donald Trump(lapresse.ca)

Motifs du report

  • Son avocat a déclaré que Netanyahu ne pourra pas témoigner au moins les deux prochaines semaines pour des raisons sécuritaires et diplomatiques 
  • Le procès, qui a débuté en 2020, a été reporté à plusieurs reprises en raison de ses engagements officiels (boursorama.com)

Situation actuelle

  • Le tribunal a fixé la prochaine audience au dimanche à 9 h 30, avec une audition avec la défense 
  • La reprise du procès s’inscrit dans le cadre de la normalisation du fonctionnement judiciaire israélien après la levée de l’état d’urgence (leparisien.fr)
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20 personnes ont lu cet article.


mardi 31 mars 2026

Palestine - Peine de pendaison - Non à la peine de mort -

 

Palestine

Peine de mort

Pendaison votée par la Knesset

90 jours après le jugement.

Palestine Peine de mort

Pendaison votée par la Knesset

Pas de droit de visite ni d'avocat

A la majorité

Cisjordanie aussi

En Israël réclusion à perpétuité.

  • Mode d’exécution
    Le texte précise que l’exécution se fera par pendaison. Un agent pénitentiaire désigné, nommé par le commissaire des services pénitentiaires, effectuera l’acte sous la supervision du directeur de la prison, d’un représentant judiciaire et d’un membre de la famille du détenu. (france-palestine.org)
  • Calendrier
    La peine de mort doit être exécutée dans un délai de 90 jours après la condamnation définitive, avec la possibilité de reporter jusqu’à 180 jours. (rtl.fr)
  • Processus judiciaire
    Les procès se dérouleront devant des juges militaires (grade de lieutenant‑colonel ou supérieur). La loi autorise la prononciation de la peine sans requête du procureur et ne permet aucune commutation, appel ou annulation une fois la peine prononcée. (france-palestine.org)
  • Réactions
    • Une ONG de défense des droits humains (Association pour les droits civils en Israël, ACRI) a immédiatement saisi la Cour suprême, qualifiant la loi d’inconstitutionnelle et discriminatoire envers les Palestiniens de Cisjordanie.
    • Le Conseil de l’Europe et plusieurs États européens (Berlin, Londres, Paris, Rome) ont dénoncé la loi, appelant Israël à renoncer à une législation qui pourrait remettre en cause ses engagements démocratiques. (aa.com.tr)
  • Contexte politique
    Le texte a été introduit par des députés d’extrême droite (parti Otzma Yehudit) et adopté en troisième lecture par 62 voix contre 48. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a voté en faveur. (lefigaro.fr)

En résumé, la Knesset a adopté une loi qui impose la pendaison comme méthode d’exécution, avec un délai de 90 jours après la condamnation, ciblant exclusivement les Palestiniens jugés en tribunaux militaires pour actes terroristes. La mesure a suscité une forte opposition nationale et internationale.



Palestine

Peine de mort

Pendaison votée par la Knesset

Recours de l'ACRI,

Peine raciste discriminatoire

Enracinement du racisme et violation de la vie.

Recours de l’ACRI

L’Association pour les droits civils en Israël (ACRI) a immédiatement déposé un recours en urgence devant la Cour suprême  (humanite.fr)
ACRI qualifie la loi d’« inconstitutionnelle, discriminatoire par nature » et affirme qu’elle est « adoptée sans base juridique pour les Palestiniens de Cisjordanie » (humanite.fr)
Les arguments avancés sont :

  1. Compétence législative : la Knesset n’a aucune autorité pour légiférer sur la Cisjordanie, territoire occupé depuis 1967  (humanite.fr)
  2. Violation des droits fondamentaux : la loi porte atteinte au droit à la vie, à la dignité humaine, à la procédure régulière et à l’égalité, protégés par les lois fondamentales d’Israël  (humanite.fr)

Réactions internationales

  • Le ministère palestinien des affaires étrangères a dénoncé la loi comme une tentative de « légitimer des exécutions extrajudiciaires » (lemonde.fr)
  • Le Conseil de l’Europe et les ministres des Affaires étrangères de France, Allemagne, Italie et Royaume‑Uni ont exprimé une profonde préoccupation, dénonçant le projet comme un « grave recul » par rapport aux principes démocratiques  (touteleurope.eu)
  • Les États‑Unis ont soutenu le droit souverain d’Israël à fixer ses propres sanctions  (ladepeche.fr)

Enjeux de discrimination et de racisme

ACRI et les organisations internationales soulignent que la loi crée deux systèmes juridiques parallèles :

  • Les tribunaux militaires, qui appliquent la peine de mort aux Palestiniens de Cisjordanie,
  • Les tribunaux civils israéliens, qui instaurent une nouvelle infraction passible de la peine de mort ou de la réclusion à perpétuité pour ceux qui « nient l’existence de l’État d’Israël », excluant essentiellement les auteurs juifs  (humanite.fr)

Cette double structure est perçue comme raciste et discriminatoire, renforçant l’« enracinement du racisme » et violant le droit à la vie des Palestiniens  (humanite.fr)

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13 personnes ont lu cet article.


mardi 24 mars 2026

D. Trump - Destructions - D. Reagan - Espagne - Mar Espinar - Escalade guerrière - Réchauffement climatique - Eau - Energie

 

D Trump

« J'ai détruit les USA » après

D Reagan

« J'ai détruit l'Union soviétique ».

Ronald Reagan a signé, en 1987, le traité INF (Intermediate Nuclear Forces) avec Mikhaïl Gorbatchev, qui a contribué à réduire les tensions nucléaires et à mettre fin à la menace de missiles de portée intermédiaire de l’Union soviétique.

Donald Trump, quant à lui, a annoncé en octobre 2018 son retrait des États‑Unis du même traité INF, invoquant des violations russes. (Qwant)

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Spain's Mar Espinar in the Assembly of Madrid calls out Zionist Trump collaborators: "Trump has plunged the world into the greatest humanitarian and financial crisis ... you have already completed the bad person game. Go lick boots in Mar-a-Lago and stay there once and for all”

Mar Espinar, député espagnol à l'Assemblée de Madrid, s'en prend aux collaborateurs sionistes de Trump : « Trump a plongé le monde dans la plus grande crise humanitaire et financière de son histoire… Vous avez déjà joué le jeu des méchants. Allez lécher les bottes à Mar-a-Lago et restez-y une fois pour toutes. »

Selon la source  (threads.com), la députée du PSOE a voulu vivement critiquer Isabel Díaz Ayuso pour son soutien à Donald Trump :

« La députée espagnole du PSOE, Mar Espinar, s'en prend violemment à la présidente de Madrid, Isabel Díaz Ayuso, pour son soutien à Trump » (threads.com)

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Escalade guerrière et réchauffement climatique.

1. Le climat sacrifié sur l’autel de la guerre

La lutte contre le réchauffement climatique est décrite comme étant sacrifiée par l’escalade guerrière, où les énergies fossiles restent au cœur des tensions géopolitiques. Selon Yamina Saheb, chercheuse et co‑autrice du GIEC, le climat est relégué au second plan alors que les conflits continuent de pousser vers l’usage intensif de combustibles fossiles  (humanite.fr)

2. Une crise énergétique qui alimente les tensions

Le diplomate français Bertrand Besancenot souligne que l’Iran cherche à provoquer une crise énergétique mondiale afin de faire pression sur les États‑Unis, créant ainsi un cercle vicieux où la disponibilité d’énergie devient un levier de guerre  (franceinfo.fr)

Cette dynamique renforce l’usage des hydrocarbures, aggravant les émissions de gaz à effet de serre.

3. Impact écologique direct des conflits

Les combats au Moyen‑Orient ont des conséquences environnementales graves : pollution des sols, destruction d’écosystèmes, contamination de l’eau, et effets qui peuvent perdurer des décennies  (progres.net.eg)

Ces dommages aggravent déjà les effets du réchauffement climatique, en dégradant les ressources naturelles et en perturbant les services écosystémiques essentiels.

4. Le climat écarté des agendas politiques

Une résolution de Génération.s rappelle que le réchauffement climatique s’accélère mais s’efface des agendas politiques, tandis qu’une escalade guerrière mondiale semble « irréversible ». Le texte met en garde contre la perte de focus sur les enjeux climatiques au profit de la loi du plus fort  (generation-s.fr)

5. Résumé

  • Escalade guerrièreUsage accru d’énergies fossilesAugmentation des émissions.
  • Crise énergétiqueTensions géopolitiquesRenforcement des conflits.
  • ConflitsPollution et destruction écologiqueAmplification des effets du réchauffement.
  • PolitiquesPriorité aux conflitsRetard des actions climatiques. (Qwant).

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Attaques de l’armée israélienne sur les infrastructures hydrauliques et énergétiques

L’armée israélienne a ciblé délibérément des installations hydrauliques et énergétiques depuis le début de la guerre au Moyen‑Orient.

  • Depuis le 2 mars 2026, des frappes ont visé des ponts, des réservoirs et d’autres infrastructures protégées par le droit international humanitaire, notamment au Liban  (humanite.fr)
  • Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a ordonné d’intensifier la destruction de ponts et d’habitations dans le sud du Liban, suivant la même logique appliquée à Gaza  (humanite.fr)
  • En parallèle, Israël a mené des frappes contre des sites de production de gaz, comme le gigantesque champ South Pars en Iran, et a ciblé des installations énergétiques au Qatar (complexe de Ras Laffan) et en Arabie saoudite  (lechorepublicain.fr)
  • Ces attaques visent à tarir les revenus de l’État iranien et à perturber l’approvisionnement énergétique régional, provoquant des inquiétudes quant à une éventuelle pénurie mondiale de gaz et à une escalade du conflit dans le Golfe  (lechorepublicain.fr)

Les frappes sont décrites comme une stratégie de guerre qui dépasse le simple ciblage militaire, visant à déstabiliser économiquement les adversaires et à imposer une pression politique. Les conséquences incluent des risques de domino sur les infrastructures énergétiques mondiales et une possible extension du conflit à d’autres pays du Golfe, selon les analyses de spécialistes comme Fabrice Balanche  (lechorepublicain.fr)

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 21 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 19 mars 2026

Palestine - Liberté - Etat palestinien - Estime de soi - Grande-Bretagne - Vente d'armes - Massacres - Cauchemar -

 

Palestine

« A la fin, on sera libres »

« From the river to the sea, Palestine will be free. » Ou en français : « Du fleuve à la mer, la Palestine sera libre. »  (L’Orient – Le Jour).

« From the river to the sea, Palestine will be free » (ou « Du fleuve à la mer, la Palestine sera libre ») est un slogan politique largement utilisé dans le cadre du conflit israélo‑palestinien.

  • Origine : popularisé par des militants palestiniens et des organisations de solidarité.
  • Interprétations :
    • Pour certains, il exprime le souhait d’un État palestinien couvrant tout le territoire entre le Jourdain et la Méditerranée.
    • Pour d’autres, il est perçu comme une remise en cause de l’existence d’Israël.
  • Controverse : le slogan suscite des débats intenses et est souvent considéré comme provocateur ou incendié dans les discours publics. (Qwant).

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Palestine

Ne nous habituons pas au pire

Ne perdons Palestine de soi

Jeu de mots avec « Pas l'estime de soi »

Explication du jeu de mots

  • Phrase d’origine : « Ne perdons pas l’estime de soi ».
  • Jeu de mots proposé : « Ne perdons Palestine de soi ».

Le remplacement de « pas l’estime » par « Palestine » crée un calembour qui associe le nom du pays à la notion d’estime de soi. Le sens littéral devient incohérent (« perdre Palestine de soi »), mais l’effet recherché est humoristique : rappeler l’importance de ne pas « perdre » (ou négliger) quelque chose d’essentiel, ici la Palestine, tout comme on ne doit pas perdre l’estime de soi.

En résumé, le jeu de mots repose sur la similarité phonétique entre « pas l’estime » et « Palestine », transformant une recommandation de préservation de l’estime en une référence à la Palestine. (Qwant).

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Exportations britanniques d’armes vers Israël.

1. Position de la Grande‑Bretagne dans le commerce mondial d’armes

  • Le Royaume‑Uni est l’un des plus grands exportateurs d’armes au monde.
  • Dans la période 2021‑2025, Israël a dépassé le Royaume‑Uni pour devenir le septième exportateur mondial de matériels de guerre, avec 4,4 % des ventes mondiales, tandis que le Royaume‑Uni représente 3,4 %  (fr.timesofisrael.com)
  • Au sein des acquisitions britanniques, Israël constitue 8,2 % des importations de matériels de guerre, derrière les États‑Unis qui représentent 85 %  (fr.timesofisrael.com)

2. Licences d’exportation et mesures récentes

  • En septembre 2024, le gouvernement britannique a suspendu 30 licences sur les 350 existantes vers Israël, ciblant des composants pouvant être utilisés dans les opérations à Gaza.
    • Cette suspension est décrite comme une pause partielle, non un embargo complet, et est motivée par le risque que les équipements soient employés dans des violations du droit humanitaire international  (chroniquepalestine.com)
  • Le ministre des Affaires étrangères, David Lammy, a précisé que la décision ne visait pas à empêcher Israël de se défendre, mais à limiter les risques d’utilisation abusive des armes exportées  (lemonde.fr)

La Grande‑Bretagne reste un exportateur majeur d’armes vers Israël, représentant une part significative du commerce mondial d’armes. Bien qu’une suspension partielle de licences ait été mise en place en septembre 2024, des exportations continuent d’être enregistrées, et la situation reste sujette à révision en fonction de l’évolution du conflit et des obligations juridiques internationales. (Qwant).

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Les articles cités décrivent une réalité où les bombardements israéliens restent quasi quotidiens malgré un cesse‑de‑feu signé en octobre 2025. Les Gazaouis vivent un « cauchemar sans fin » :

  • Violences continues : des frappes régulières font encore des victimes civiles, comme le rapport du Parisien qui mentionne cinq morts le 27 février 2026  (leparisien.fr)
  • Restrictions de la liberté : la réouverture très limitée du poste-frontière de Rafah, annoncée le 1er février 2026, est jugée insuffisante par les habitants, notamment Samah Hamdan qui exprime son épuisement  (la-croix.com)
  • Impact psychologique : les Gazaouis, surtout les enfants, sont épuisés et perdent l’espoir de vivre une vie normale, comme le souligne la citation de Samah Hamdan : « C’est trop. Je n’ai plus d’énergie pour vivre »  (la-croix.com)
  • Tensions diplomatiques : malgré les résolutions de l’ONU et les appels à une force internationale de stabilisation, la situation reste fragile et les échanges de tirs se poursuivent quotidiennement  (leparisien.fr)

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 12 personnes ont lu cet article.


jeudi 12 mars 2026

Israël. Espagne. Ambassades. Rebecca Sirois. Moledet. Investissement immobilier.

 

Israël n'a pas apprécié la reconnaissance de l'état de la Palestine par l'Espagne.

Mesures punitives contre l'Espagne.

Accusations d'antisémitisme.

Récompense pour le terrorisme.

L'Espagne est diffamée.

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2024.

Reconnaissance de l'état de Palestine par l'Espagne.

Israël ordonne de ne rien délivrer aux Palestinien-nes.

2024 . Plus d'ambassade israélienne à Madrid.

2025.  Plus d'ambassade espagnole à Tel-Aviv.

Accusations des deux côtés.

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Rebecca Sirois
Cisjordanie. Hors des frontières israéliennes.
Achat .
Candidate de Reconquête.
Paris.
Porte parole de Moledet.
Société israélienne de promotion immobilière.
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Double fonction.
Manque de transparence  de son engagement.
Légalité de ce qu'elle défend ?
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Mutio.

Les "irréductibles espagnol-es" résistent aux ordres des Américains.

Iels résistent à l'envahisseur.

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