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mardi 21 juillet 2026

Prisons - Israël - USA - Crocodiles - Barbarie - Budget - Guerre -

 

Prisons

Crocodiles gardiens

Israël et USA

Projets barbares

Avilissement des prisonniers

Israël : des crocodiles pour dissuader les évasions

En Israël, le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben-Gvir, a obtenu en juillet 2026 l’autorisation d’utiliser des crocodiles du Nil pour renforcer la sécurité autour de la prison de Ketziot, située dans le désert du Néguev. Cette prison accueille principalement des détenus palestiniens, dont des membres du Hamas capturés après les attaques du 7 octobre 2023.

Contexte et controverses :

·                                 La décision a été prise après un reclassement juridique des crocodiles du Nil comme « animal sauvage d’élevage », ce qui permet leur détention par les services de sécurité sous conditions strictes.

·                                 Le projet vise à dissuader les tentatives d’évasion, comme l’a illustré Ben-Gvir sur les réseaux sociaux avec une image générée par IA le montrant tenant un crocodile en laisse.

·                                 Cependant, cette initiative suscite de vives critiques :

·                                                         Le conseiller juridique du ministère et l’Autorité israélienne de la Nature et des Parcs ont mis en garde contre les risques liés à la détention de ces prédateurs dangereux, soulignant que leur utilisation ne devrait se limiter qu’à des fins éducatives ou scientifiques.

·                                                         Des précédents d’évasions de crocodiles dans la nature ont déjà causé des situations dangereuses.

·                                                         La légalité de la mesure est contestée, certains estimant que la ministre de l’Environnement n’avait pas le pouvoir de prendre cette décision seule.

Objectif affiché :

·                                 Renforcer la sécurité autour d’une prison considérée comme l’une des plus sécurisées d’Israël, où sont détenus des prisonniers jugés à haut risque.

États-Unis : des projets inspirés par la nature, mais sans utilisation directe d’animaux comme gardiens

Aux États-Unis, aucune source récente ne mentionne un projet officiel utilisant des animaux (comme des crocodiles ou alligators) pour surveiller des prisonniers. En revanche, deux éléments contextuels sont à noter :

1.                              Médiation animale en prison :

·                                                         Certains établissements pénitentiaires américains testent des programmes de médiation animale (chats, chiens) pour améliorer le bien-être des détenus, réduire le stress et favoriser la réinsertion sociale.

·                                                         Ces initiatives visent à humaniser l’expérience carcérale, et non à servir de système de surveillance ou de dissuasion.

2.                              Un précédent controversé : l’"Alcatraz des alligators" en Floride :

·                                                         Sous l’administration Trump, un centre de rétention pour migrants avait été construit en Floride, dans une zone marécageuse infestée d’alligators.

·                                                         Ce centre, surnommé « Alcatraz des alligators », a été fermé depuis. Il n’a jamais utilisé les reptiles comme moyen de dissuasion active, mais son emplacement dans un milieu hostile visait à rendre les évasions extrêmement difficiles.

Analyse : des projets aux motivations sécuritaires, mais aux méthodes discutables

·                                 En Israël, le projet des crocodiles s’inscrit dans une logique de dissuasion extrême, avec une dimension symbolique forte (utilisation d’animaux perçus comme des prédateurs naturels).

·                                 Aux États-Unis, les initiatives liées aux animaux en milieu carcéral relèvent davantage de l’humanisation ou de la symbolique sécuritaire (comme le centre de Floride), sans application concrète de surveillance par des animaux.

·                                 Critiques communes :

·                                                         Banalisation de la violence : L’utilisation d’animaux dangereux comme gardiens interroge sur le respect des droits humains et la dignité des détenus.

·                                                         Risques juridiques et sécuritaires : Les deux pays font face à des oppositions internes (conseillers juridiques, autorités environnementales) et à des risques d’incidents (évasions d’animaux, accidents).

·                                                         Instrumentalisation politique : Ces projets sont souvent portés par des figures d’extrême droite (Ben-Gvir en Israël, Trump aux États-Unis), ce qui renforce leur dimension polémique.

En résumé :

·                                 Israël a légalisé l’utilisation de crocodiles pour sécuriser une prison de haute sécurité, malgré les avertissements des autorités environnementales.

·                                 Les États-Unis n’ont pas de projet actif utilisant des animaux comme gardiens, mais ont expérimenté des concepts similaires (centre de rétention en milieu hostile) ou des programmes de médiation animale à visée humaniste. (Ndlr : ?)

·                                 Ces initiatives soulèvent des questions éthiques, sécuritaires et juridiques majeures. (Qwant)

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D Trump face à une foule nombreuse

« Obama ne l'a pas fait ! »

« Nous sommes des manifestant-es qui protestent ! »

Cependant, plusieurs éléments montrent une relation complexe entre les deux hommes :

  • Critiques et comparaisons indirectes : Trump a souvent critiqué l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) négocié par Obama, tout en proposant son propre plan de paix, ce qui a pu être interprété comme une tentative de rivaliser avec son prédécesseur. Par exemple, il a cité Obama plus de vingt fois en trois jours lors d’un sommet international, notamment pour dénoncer l’accord iranien, tout en insinuant que leur approche était similaire sur certains points
  • Relations publiques : Malgré des attaques personnelles (comme l’utilisation du nom « Barack Hussein Obama »), Trump a parfois affiché une forme de respect envers Obama, notamment lors de leur première rencontre en 2016, où il a salué une « excellente rencontre » et une « bonne alchimie »  (parismatch.com)
  • Héritage politique : Trump a passé une grande partie de sa présidence à tenter de démanteler des éléments clés de l’héritage d’Obama, comme l’Obamacare, plutôt qu’à proposer des alternatives crédibles. Cela montre une obsession à s’opposer à son prédécesseur, plutôt qu’à s’en inspirer  (persee.fr)


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D Trump ne peut pas stopper la guerre

Il s'occupe de sa salle de bal, de la piscine, de s'enrichir, d'écrire son nom partout, d'être sur le mont Rushmore.

Donald Trump est toujours président des États-Unis en juillet 2026. Ses priorités affichées ces dernières semaines tournent autour de projets symboliques et de célébrations, plutôt que de la gestion directe des conflits internationaux :

  • Il a profité des célébrations du 250e anniversaire des États-Unis (4 juillet 2026) pour multiplier les annonces et les projets personnels, comme :
    • La construction d’une salle de bal à la Maison Blanche, dont le coût dépasse largement les estimations initiales.
    • La rénovation controversée du bassin du Lincoln Memorial, qui a viré au fiasco écologique (eau devenue verte, revêtement qui se décolle).
    • La promotion de projets architecturaux à son effigie, comme un « Arc de triomphe » ou des banderoles géantes sur des bâtiments fédéraux.
    • Des discours axés sur son bilan et des références à l’histoire américaine, avec des accents politiques marqués, notamment sur la guerre en Iran, qu’il présente comme « anéantie » selon ses déclarations  (huffingtonpost.fr)

Sur la guerre en Iran :

  • Trump continue de mettre en avant des opérations militaires menées par les États-Unis, comme des frappes en Iran ou au Venezuela, mais sans annoncer de cessation des hostilités.
  • Son discours reste belliqueux, mais son attention semble davantage portée sur des projets internes et symboliques que sur une résolution diplomatique du conflit.
  • Les médias soulignent son impopularité croissante, notamment en raison de la guerre en Iran et des tensions économiques, ce qui limite sa marge de manœuvre politique  (franceinfo.fr)

En résumé : Trump ne semble pas en mesure de « stopper la guerre » en Iran ou ailleurs, car ses priorités actuelles sont ailleurs : projets personnels, célébrations, et consolidation de son image, plutôt que la résolution de conflits internationaux. Son action militaire se poursuit, mais sans cadre clair de négociation ou de désescalade visible. (Qwant)

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Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

Pete Hegseth a bien demandé au Congrès, mardi 21 juillet 2026, une rallonge budgétaire de 67 milliards de dollars pour financer la guerre en Iran. Cette somme fait partie d'une demande plus large de 87,5 milliards de dollars adressée au Pentagone, dont plus de 67 milliards sont spécifiquement destinés à la guerre et à d'autres dépenses militaires urgentes.

  • Coût actuel de la guerre : Selon Hegseth, la guerre en Iran a déjà coûté 37,5 milliards de dollars aux États-Unis depuis son début fin février 2026.
  • Répartition des 67 milliards :
    • 21 milliards pour le « front opérationnel » (paie des soldats, remplacement des équipements, augmentation des effectifs, carburant).
    • 46 milliards pour renforcer les capacités militaires (munitions, chaînes de production, etc.).
  • Contexte : Cette demande intervient alors que le cessez-le-feu conclu en avril 2026 n'est plus d'actualité, et que les frappes américaines se poursuivent. Le général Dan Caine, chef d'état-major, a qualifié cette rallonge d'« urgente » et « nécessaire » pour éviter des réductions dans les entraînements et la maintenance des équipements.

Les fonds demandés ne couvrent pas les coûts de reconstruction des bases militaires américaines endommagées au Moyen-Orient. Certains sénateurs, comme Jeanne Shaheen, ont critiqué cette demande, soulignant que l'administration disposait encore de 75 milliards de dollars non dépensés, initialement alloués à d'autres priorités.(Qwant)

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Pete Hegseth

“In order to be Secretary of War, I have to be Secretary of Warpaint,” he told reporters. “And my warpaint is by Estée Lauder.”

« Pour être secrétaire à la Guerre, je dois être secrétaire à la Peinture de Guerre », a-t-il déclaré aux journalistes. « Et ma peinture de guerre est signée Estée Lauder. »

Il est possible que cette citation soit :

  • une parodie ou une invention récente (juillet 2026) non encore médiatisée,
  • une blague interne ou une réinterprétation satirique de ses positions,
  • ou une fausse attribution à des fins humoristiques ou politiques. (Qwant)


 

Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

·                               Le coût déjà engagé de la guerre en Iran est estimé à 37,5 milliards de dollars (selon Hegseth), une somme en hausse de près de 30 % par rapport aux dernières estimations 

·                               Sur les 67 milliards demandés, plus de 67 milliards seraient spécifiquement alloués à la guerre et à d’autres dépenses militaires, selon les déclarations de Hegseth et du général Dan Caine, chef d’état-major de l’armée américaine 

·                               Cette rallonge inclurait des coûts anticipés jusqu’à fin septembre 2026 et vise à couvrir des besoins urgents comme la paie des soldats, le remplacement des équipements, l’augmentation des effectifs, l’achat de carburant et la reconstitution des stocks de munitions 

(information.tv5monde.com)

·                               Certains sénateurs, comme la démocrate Jeanne Shaheen, contestent cette demande, estimant que le Pentagone dispose encore de 75 milliards de dollars non dépensés et pourraient être redirigés vers ce conflit 

(huffingtonpost.fr) (arabnews.fr)(noovo.info)


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lundi 11 mai 2026

D. Trump - Joe Biden - Martiens - Xi Jinping - Chine - Enrichissement -

 

D Trump frappe un homme à terre jusqu'à ce qu'il dise que tout est de la faute de Joe Biden.

«Notre pays va décoller économiquement, mais d’abord, nous devons nous débarrasser du reliquat de Joe Biden», a réagi le président Donald Trump, sur sa plateforme Truth Social. (MSN)

Au pouvoir depuis 100 jours, Donald Trump reste obnubilé par son prédécesseur . (Le Devoir – 2025)

« Ils sont réellement en train de tout casser. Ils tirent d'abord et visent ensuite », a déclaré Joe Biden. (Vanity Fair)

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Position de Donald Trump sur les extraterrestres et les Martiens.

1. Annonce de déclassification

En février 2026, Donald Trump a annoncé qu’il ordonnerait aux agences fédérales d’identifier et de publier les dossiers gouvernementaux relatifs à la vie extraterrestre, aux phénomènes aériens non identifiés (PAN) et aux objets volants non identifiés (OVNI) 

 « Je vais demander au ministre de la Guerre et aux autres ministères et agences concernés d’entamer le processus d’identification et de publication des dossiers gouvernementaux relatifs à la vie extraterrestre, aux phénomènes aériens non identifiés et aux objets volants non identifiés » 

2. Attitude personnelle

Sur la question de l’existence des extraterrestres, Trump a déclaré qu’il ne savait pas s’ils existaient ou non 

 « Je ne sais pas s’ils existent ou non. Je n’ai pas d’opinion là-dessus » 

3. Réaction à Barack Obama

Il a reproché à l’ancien président de « commettre une énorme erreur » en ayant divulgué des « informations classifiées » sur les aliens 

 « Il a commis une énorme erreur »  (huffingtonpost.fr) Ndlr: c'est tout?

4. Références humoristiques

Dans un interview, Trump a plaisanté en disant qu’il pourrait « imposer des droits de douane aux Martiens » ou « faire une guerre commerciale à une planète qui n’a pas encore été découverte » 

 « Il serait capable d’imposer des droits de douane aux Martiens, ou de faire une guerre commerciale à une planète qui n’a pas encore été découverte »  (rtbf.be)

5. Contexte politique

Cette décision intervient dans un climat géopolitique tendu (conflits internationaux, questions de sécurité nationale) et semble être utilisée comme un moyen de détourner l’attention des sujets domestiques controversés  (philonomist.com)

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D Trump en baudruche

Gonflé à bloc, il peut crever sous l'aiguille de Xi Jinping

1. Signification de l’expression

« D Trump en baudruche » est une métaphore qui décrit Donald Trump comme une ballon gonflé à bloc : une figure exagérément confiante et prêt à éclater sous la pression.

  • « Gonflé à bloc » souligne son exubérance et son manque de recul face aux enjeux internationaux.
  • « Il peut crever sous l’aiguille de Xi Jinping » indique que cette confiance excessive pourrait le faire craquer lorsqu’il sera confronté à la puissance et à la stratégie de Xi Jinping.

2. Contexte diplomatique

2.1 La rencontre Pékin‑Washington

  • Le Monde rapporte que Trump voulait « impressionner l’Empereur de Chine » et que la réunion de fin mars à Pékin était censée démontrer la puissance américaine
  • Cependant, l’article précise que « le dominant n’est pas celui qu’on pense », suggérant que Xi détient une influence plus forte que prévu  (lemonde.fr) 

2.2 Les enjeux abordés

Sujet

Position de Trump

Position de Xi

Iran

Campagne de bombardements (« Fureur épique ») terminée, volonté de faire pression sur Téhéran

Interventions pour un cessez‑le‑feu, aide à l’Iran

Venezuela

Prise de main, ambition de faire résister

 

Taïwan

Recherche de gains concrets

Mise en garde contre un risque de conflit

Les deux dirigeants ont exhibé leurs forces, mais aucun accord majeur n’a été conclu : les discussions se sont reportées aux 14‑15 mai, et les résultats restent limités  (lemonde.fr)

2.3 Réactions et analyses

  • France Culture décrit Trump comme « personnage égotique » et Xi comme « figure confucéenne », soulignant un match idéologique plutôt qu’une coopération fluide  (radiofrance.fr)
  • L’Express avertit que « un accord grandiose pourrait être une catastrophe » pour les États‑Unis, car il renforcerait la propagande chinoise  (lexpress.fr)
  • Investir qualifie le sommet d’« échec pour le président américain », indiquant l’absence d’avancées concrètes  (investir.lesechos.fr)

3. Interprétation de la phrase

  • « D Trump en baudruche » reflète la perception d’un président trop confiant et prêt à se faire écraser par la stratégie de Xi.
  • La « aiguille de Xi Jinping » symbolise la pression diplomatique et la capacité de la Chine à influencer les décisions américaines.
  • Le risque de « crever » signifie que la confidentiel excessif de Trump pourrait éclater lorsqu’il sera confronté à la réalité de la puissance chinoise.

4. Conclusion

La phrase « D Trump en baudruche » résume la tension entre un président américain qui cherche à démontrer sa puissance et un homologue chinois qui défend ses intérêts de façon plus subtile. Les sources indiquent que la visite à Pékin n’a pas abouti à des avancées majeures, confirmant que Trump reste exagérément confiant mais fragile face à la puissance stratégique de Xi Jinping  (lemonde.fr)

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D Trump

Crypto monnaie, Pièces, négociations internationales.

Iels détruisent les USA

Tout est bon pour s'enrichir.

Enrichissement de Donald Trump grâce aux cryptomonnaies

1. Soutien massif du secteur crypto

·                Depuis la fin de sa campagne, le secteur des cryptomonnaies a bénéficié d’un soutien massif de la Maison Blanche  (lvsl.fr)

Le président a favorisé l’émission de monnaies digitales, notamment le jeton $TRUMP, et a créé la plateforme World Liberty Financial pour faciliter ces opérations 

2. Gains financiers

·                               Le trading de ces cryptomonnaies a généré plus de 300 millions de dollars pour Trump et ses proches  (radiofrance.fr)

·                                La fortune de la famille Trump est estimée à 40 % d’actifs liés aux cryptomonnaies (lemonde.fr)

3. Conflits d’intérêts et influence internationale

·                               Des investisseurs étrangers (fonds souverains émiratis, groupes chinois) ont investi massivement via World Liberty Financial 

·                               Ces investissements soulèvent des questions de souveraineté politique et d’ingérence étrangère

·                               Trump est accusé de confusion entre politique et finance, notamment en régulant le marché des cryptos tout en y investissant 

4. Réactions politiques

·                               Des sénateurs démocrates (Chris Murphy, Adam Schiff, Elizabeth Warren) ont dénoncé ces pratiques comme un enrichissement personnel et un manque d’éthique (radiofrance.fr)

·                               Le projet de loi GENIUS Act a été introduit pour faciliter l’émission de monnaies digitales ( vanityfair.fr)

5. Impact sur les États‑Unis

·                               Le crony capitalism décrit dans le contexte montre comment les entreprises proches du pouvoir bénéficient d’avantages indus  (lvsl.fr)

·                               Les cryptomonnaies, en tant que meme coins sans utilité transactionnelle, servent surtout à spéculer et à accéder à des privilèges (visites de Mar‑a‑Lago, Maison‑Blanche)  (radiofrance.fr)

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mardi 28 avril 2026

D Trump - Enrichissement personnel - Guerre en Iran - Survol de la France - Israël -

 

 

Donald Trump – Ultimatum guerre en Iran.     

“- How long are you willing to wait for a response from Iran?

Combien de temps êtes-vous prêt à attendre une réponse de l'Iran ? »

„- Don't rush me!

Ne me pressez pas ! »

Durée de la patience de Donald Trump vis‑à‑vis de l’Iran

Période annoncée

Détails

Source

48 heures

Trump a donné à l’Iran « 48 heures » pour conclure un accord ou rouvrir le détroit d’Ormuz, sinon les États‑Unis déclencheront des frappes massives.

cnews.fr

Jusqu’à mardi soir

L’ultimatum a été repoussé à mardi soir, donnant à Téhéran jusqu’à cette date pour présenter une proposition.

liberation.fr

Jusqu’à mardi 20 h (heure française)

Les Iraniens disposent de ce créneau pour trouver un accord, après l’expiration de l’ultimatum.

touteleurope.eu

Sans date butoir

Dans d’autres déclarations, Trump a prolongé le cessez‑le‑feu « jusqu’à nouvel ordre », sans fixer de limite précise.

tf1info.fr

bfmtv.com

En résumé, Donald Trump a fixé des délais très courts (48 h) ou des échéances proches (mardi soir ou mardi 20 h) pour obtenir une réponse de l’Iran. Au-delà de ces dates, il a menacé de détruire les infrastructures iraniennes, indiquant qu’il ne souhaite pas prolonger indéfiniment la négociation.

Enrichissement personnel

  • Fortune en hausse : Forbes a estimé la fortune de Trump à 6,6 milliards enjanvier 2026,contre2,3 milliards enjanvier 2026,contre2,3 milliards en janvier 2025, soit une augmentation de 90 %(lemediatv.fr)
  • Crypto‑holdings : un rapport de Jamie Raskin a révélé que Trump a généré 800 millions $ de revenus sur le premier trimestre 2025 grâce à des crypto‑actifs, suscitant des soupçons de délits d’initiés(lemediatv.fr)
  • Allegations de conflits d’intérêts : les critiques soulignent que la politique étrangère favorable à certains secteurs (ex. tech, armement) pourrait bénéficier financièrement à Trump et à sa famille (lemediatv.fr)

3. Réactions politiques

  • Opposition démocrate : les démocrates dénoncent l’augmentation des dépenses militaires au détriment des soins de santé, et appellent à des dépenses plus axées sur la santé publique(la-croix.com)
  • Réserves de la Chambre : certains républicains, notamment John Curtis, expriment des réserves quant à l’augmentation sans déclaration de guerre officielle(rts.ch)
  • Mid‑terms : le projet de budget arrive à quelques mois des élections de mi‑mandat, ce qui pourrait influencer la dynamique politique et la perception publique de la guerre et de l’enrichissement de Trump (la-croix.com)

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Refus de survol de l’espace aérien français

  • France a interdit le passage de avions militaires américains transportant des armes vers Israël.
    • Cette décision a été prise le week‑end dernier et constitue la première depuis le début du conflit, selon des sources proches du dossier 
    • Le refus s’inscrit dans une dynamique plus large où l’Espagne et l’Italie ont également fermé leur espace aérien aux avions américains liés à la guerre contre l’Iran (i24news.tv) 
  • Macron a précisé que la France n’était pas consultée et n’a pas changé sa position depuis le 28 février 2026 
    • Il a souligné que la restriction concerne les avions de combat chargés d’équipement militaire, tandis que les avions de transport logistique peuvent se poser sur les bases d’Istres et d’Avord (lefigaro.fr) 
  • BFMTV a confirmé que la France n’a pas restreint le survol de son espace aérien aux avions militaires américains en général 
    • La position officielle reste inchangée depuis le début du conflit (bfmtv.com) 

Résumé

  • Oui, la France a bloqué le survol de son espace aérien par les avions américains transportant des armes destinées à Israël.
  • Emmanuel Macron a affirmé que cette mesure n’était pas nouvelle, qu’elle ne résultait pas d’une décision récente, et que la France n’était pas impliquée dans l’opération « Fureur épique » 
  • La restriction s’applique uniquement aux avions de combat chargés d’équipement militaire ; les avions de tr)ansport logistique restent autorisés à atterrir sur les bases françaises (lefigaro.fr)
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  • Trois mois plus tard.
  • 07 26.
  • D. Trump ouvre le détroit d'Ormuz pendant que L'Iran le ferme.
  • Par Becs, Argentine.
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