Nucléaire – Accord Arabie Saoudite et USA.
Points clés de l’accord
· Objectif officiel : Construire des centrales nucléaires en Arabie saoudite pour diversifier sa production énergétique (actuellement dépendante du gaz et du pétrole) et libérer du pétrole pour l’exportation.
· Portée : L’accord couvre plusieurs décennies et représente plusieurs milliards de dollars de contrats pour les entreprises américaines (comme Westinghouse Nuclear).
· Enrichissement d’uranium : Une clause prévoit que l’Arabie saoudite pourra enrichir de l’uranium sur son sol, sous réserve d’une étude conjointe justifiant cette nécessité. Cette possibilité est au cœur des critiques, car elle ouvre la porte à un usage militaire futur.
Réactions internationales
· Israël : Opposé à l’accord, craignant que l’Arabie saoudite n’utilise la technologie nucléaire à des fins militaires.
· Iran : Considère cet accord comme une provocation, alors que Téhéran est déjà sous pression américaine pour limiter son programme nucléaire.
· Experts en non-prolifération : Alertent sur le risque d’une militarisation du programme saoudien, même si Riyad affirme que son objectif est purement civil.
Prochaines étapes
· L’accord doit être approuvé par le Congrès américain, dominé par les républicains, qui ne devraient pas s’y opposer.
· Les entreprises américaines (comme Westinghouse) pourraient commencer à construire les premières centrales dès 2027, sous réserve des études conjointes sur l’enrichissement d’uranium.
En résumé
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Aspect |
Détails |
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Date de l’accord |
Signé le 22 juillet 2026 (annoncé officiellement le 23 juillet) |
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Portée |
Programme nucléaire civil sur plusieurs décennies |
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Enrichissement uranium |
Autorisé sous conditions (étude conjointe) |
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Risques principaux |
Prolifération nucléaire, course aux armements, incohérence américaine |
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Réactions |
Critiques d’Israël, de l’Iran, des experts et de certains parlementaires américains |
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Prochaine étape |
Approbation par le Congrès américain (probable) |
(Qwant)
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Course mondiale à l'armement nucléaire
Dangers.
1. Une nouvelle course aux armements en marche
- Fin du traité New START : Le dernier accord bilatéral de désarmement nucléaire entre les États-Unis et la Russie, en vigueur jusqu’au début 2026, n’a pas été renouvelé ni remplacé. Aucune négociation n’est en cours pour le remplacer, malgré les appels à la prudence
- Modernisation des arsenaux : Les neuf États dotés de l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France, Inde, Pakistan, Corée du Nord, Israël) ont accéléré la modernisation de leurs arsenaux en 2025, avec des investissements records
Dépenses explosives : En 2025, ces pays ont dépensé 119 milliards de dollars (soit +19 % par rapport à 2024) pour leurs armes nucléaires. Les États-Unis ont à eux seuls consacré 69,2 milliards de dollars, suivis par la Chine (13,5 milliards) et le Royaume-Uni (12,6 milliards)
2. Des risques technologiques et géopolitiques aggravés
- Technologies disruptives : L’intelligence artificielle (IA), les cybercapacités, les systèmes de défense antimissile et les technologies quantiques redéfinissent la doctrine nucléaire, augmentant le risque d’escalade accidentelle ou de mauvaise interprétation en cas de crise
- Armes en alerte permanente : Entre 2 100 et 2 200 ogives sont maintenues en état d’alerte opérationnelle maximale, principalement par la Russie et les États-Unis. La Chine et l’Inde pourraient bientôt rejoindre ce cercle
- Tensions géopolitiques : Les conflits régionaux (ex. : Inde-Pakistan) et les rivalités entre grandes puissances remettent en cause la logique de dissuasion nucléaire, selon le Sipri
3. Un désarmement en recul
- Ralentissement du démantèlement : Après des décennies de réduction des arsenaux depuis la guerre froide, le rythme du démantèlement ralentit, tandis que le déploiement de nouvelles armes s’accélère (20minutes.fr)
Absence de cadre international : Le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN), entré en vigueur en 2021, reste ignoré par les puissances nucléaires. La France, par exemple, refuse de le signer, privilégiant une approche progressive (senat.fr)
Projections inquiétantes : Les plans de modernisation prévus (ex. : missiles Sentinel aux États-Unis) pourraient maintenir des arsenaux opérationnels jusqu’en 2100 ou au-delà
4. Conséquences humanitaires et écologiques
- Menace existentielle : Une guerre nucléaire, même limitée, pourrait provoquer un hiver nucléaire, avec des conséquences catastrophiques pour l’humanité (famines, perturbations climatiques)
- Coûts détournés : Les dépenses nucléaires (470 milliards de dollars sur 5 ans) privent des États de budgets essentiels (santé, éducation, transition écologique)
5. Appels à l’action
- L’ONU et la société civile exhortent à rebâtir une architecture de sécurité collective, en relançant les négociations sur le contrôle des armements et en évitant une militarisation de l’espace (news.un.org)
L’ICAN et le Sipri alertent sur l’urgence de réduire les risques liés aux nouvelles technologies et de relancer le dialogue entre les puissances nucléaires (obsarm.info) (lemonde.fr)
En résumé
La course aux armements nucléaires en 2026 n’est plus une menace théorique, mais une réalité avec :
✅ Des arsenaux en modernisation constante
✅ Des dépenses records et des plans à très long terme
✅ Un vide juridique et diplomatique dangereux
✅ Des risques technologiques et géopolitiques inédits
Les experts soulignent que le statu quo n’est plus tenable : sans action urgente, le risque d’un conflit nucléaire accidentel ou intentionnel augmente chaque année. 08 26 (Qwant)
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