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samedi 14 mars 2026

Moyen-Orient - La guerre de l'eau potable - Désalinisation - Fioul -

 

Moyen-Orient

Eau potable

Désalinisation

Problème pour consommation personnelle, agriculture, industrie et climatisations.

Dépendance nationale à la désalinisation

  • UAE : 42 % de l’eau potable provient de désalinisation.
  • Arabie saoudite : 70 % de l’eau potable est issue de désalinisation.
  • Oman : 86 % de l’eau potable est désalinée.
  • Koweït : 90 % de l’eau potable est produite par désalinisation.
  • Qatar : environ 90 % de la consommation d’eau est fournie par désalinisation.
  • Ces pays concentrent ≈ 60 % de la capacité mondiale de désalinisation, et les installations situées près de l’Iran, autour du Golfe Persique et de la mer d’Arabie produisent plus de 30 % de l’eau désalinée mondiale.  (franceinfo.fr)

Climatisation

  • Les villes densément peuplées (Riyad, Dubaï, Abu Dhabi) consomment jusqu’à 400 L personne‑jour pour la climatisation, ce qui représente une part importante de l’eau désalinée.
  • La dépendance à l’eau désalinée rend la climatisation vulnérable aux interruptions d’approvisionnement, pouvant entraîner des pénuries d’eau pour les ménages.  (nouvelobs.com)

Vulnérabilités et risques

Risque

Conséquence

Exemple

Attaques militaires

Destruction ou endommagement d’usines

Attaques de drones sur Bahreïn et Qeshm (2026)  (franceinfo.fr)

Coupures d’énergie

Arrêt de la production

7 % de la consommation finale d’énergie est dédiée à la désalinisation  (lesechos.fr)

Marées noires

Contamination de l’eau de mer

Risque accru si un pétrolier est attaqué  (lalsace.fr)

Cyberattaques

Perturbation des systèmes de contrôle

Risque de modification des dosages chimiques, arrêt de la production  (lalsace.fr)

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Moyen-Orient

Eau potable

1 - Usines de dessalement

Cibles militaires

Drones - Iran

Crime de guerre ? Ndlr : ce n’est pas le seul , ni le seul pays à en faire…

Les pourcentages d’eau potable provenant de ces installations varient :

  • Émirats arabes unis : 42 %
  • Arabie saoudite : 70 %
  • Oman : 86 %
  • Koweït : 90 %  (franceinfo.fr)

Réactions internationales

  • Le porte‑parole du Secrétaire‑général des Nations Unies, Stéphane Dujarric, a exprimé une préoccupation particulière face aux frappes récentes sur des installations pétrolières et sur des usines de dessalement  (franceinfo.fr)

L’ONU a tiré la sonnette d’alarme quant à la menace que représentent ces attaques pour la sécurité civile et la stabilité économique de la région  (franceinfo.fr)

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Eau potable

2 - Usines de dessalement

Fioul Dépendance énergétique

Pays du Golfe inadaptés.

Investissements et adaptations

  • Entre 2024 et 2028, les investissements globaux (construction et maintenance) liés aux capacités de dessalement ont été estimés à 97 milliards de dollars (lesechos.fr)
  • L’Arabie saoudite prévoit d’augmenter ses capacités de 50 % d’ici 2030, tandis que les Émirats arabes unis et le Koweït visent une hausse de 70 %  (lesechos.fr)
  • Les pays mettent en place des mesures de protection : contrôles d’accès, défenses aériennes et réserves d’eau d’urgence (48 h à 7 jours)  (tf1info.fr)

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Moyen-Orient

Eau potable

3 - 90% eau dépend usines de dessalement

Ryad a 2 jours de réserve d'eau

Riyadh

  • La capitale Riyad est alimentée à 90 % par l’usine de dessalement de Jubail.
  • Cette usine fournit l’environ 90 % de l’eau potable de la ville, qui compte 8 millions d’habitants.

Réserves d’eau

  • Les usines de désalinisation disposent généralement de deux à sept jours de réserve de consommation.
  • Pour Riyad, la réserve est donc estimée à 2 jours. (Qwant).

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mercredi 4 mars 2026

Melania Trump au conseil de sécurité de l'ONU? Et les enfants du Moyen-Orient? Paix.

 

ONU

Melania Trump, présidente du conseil pour les enfants victimes de guerre dans le monde,  y compris ceux de son mari au Moyen-Orient?

Melania Trump a présidé, pour la première fois, une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU consacrée aux enfants victimes de guerre à travers le monde.
Cette présidence a été saluée comme une première pour l’épouse ou l’époux d’un dirigeant en exercice  (franceinfo.fr)

1. Contradictions entre le discours et les actions américaines

  • Le président Donald Trump a souvent souligné que l’ONU « a un grand potentiel » mais « ne l’a jamais réalisé »  (lemonde.fr)
  • En même temps, les États-Unis ont lancé des frappes qui ont touché des villes et des écoles en Iran, ce qui a été qualifié d’hypocrisie par l’ambassadeur iranien Amir Saeid Iravani : « Il est profondément honteux et hypocrite que… les États‑Unis aient convoqué cette réunion alors qu’en même temps ils ont lancé des missiles… »  (20min.ch)
  • Le retrait des États‑Unis de l’UNESCO et la décision de ne plus travailler avec la représentante spéciale de l’ONU pour les enfants dans les conflits armés renforcent cette perception de contradiction : « Les États‑Unis se sont retirés de l’UNESCO… » (20min.ch)

2. Critiques de la politique américaine sur la guerre et la paix

  • L’analyste Daniel Forti de l’International Crisis Group a exprimé le doute que la visite de Melania Trump marque un changement d’attitude de l’administration : « Cela va seulement renforcer les contradictions inhérentes à la politique américaine sur la guerre et la paix »  (20min.ch)
  • Le même analyste a noté que la création d’un « Conseil de paix » par le président américain pourrait « court‑circuiter le Conseil de sécurité » et que les arriérés de paiement américains (plus de 4 milliards  ) pèsent lourdement (20min.ch)

3. Réactions mitigées au sein du Conseil

  • Bien que Melania Trump ait reçu un accueil chaleureux de la part de nombreux membres du Conseil, y compris la Russie qui a « salué » sa présence  (lemonde.fr), certains observateurs ont souligné que cela ne suffit pas à effacer les critiques de l’administration Trump envers l’ONU : « Cela suffira‑t‑il à faire oublier les critiques de l’administration ? »  (20min.ch)
  • La Secrétaire générale adjointe Rosemary DiCarlo a rendu hommage à la Première dame mais a également rappelé la gravité des violations contre les enfants dans les conflits, soulignant que les chiffres restent alarmants : « Un enfant sur cinq dans le monde vit aujourd’hui dans une zone de conflit »  (news.un.org)

4. Points de vue sur la pertinence de la présidence

  • Certains voient la présidence de Melania Trump comme un historique et un symbolique (première fois qu’une conjointe d’un chef d’État préside le Conseil)  (lemonde.fr), mais d’autres considèrent que cela ne change pas la dynamique politique de l’ONU et peut même accentuer les tensions : « …la présence de l’ambassadeur iranien à la réunion d’urgence… »  (20min.ch)

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"Star wars" devient "stop wars".

Arrêtez les guerres.

Paix.

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