6 Femmes se coiffant
- Femme coiffant ses cheveux - Naples Musée national
Œuvre
: Jeune Femme se coiffant
Type : Fresque antique
Lieu d’origine : Villa Arianna à Stabies (Pompei)
Lieu actuel : Musée archéologique national de Naples
La fresque a été découverte entre le 15 et le 22 mars 1760 dans le triclinium 7 de la Villa Arianna, où d’autres scènes assises (Femme assise, Vieil homme assis, Jeune homme assis) étaient également représentées. Elle a été peinte à l’époque néronienne (54‑69 ap. J.-C.) lors des travaux de restauration de la villa.
- Sujet : une jeune femme assise sur un tabouret sans dossier, pieds croisés, ajustant une touffe de cheveux tout en se regardant dans un miroir.
- Composition : fond noir, haut du corps nu, partie inférieure recouverte d’un voile rouge.
- Inspiration : la fresque s’inspire de la Vénus anadyomène réalisée par Apelle.
L’œuvre a été détachée de son support original et conservée au sein du Musée archéologique national de Naples, où elle fait partie de la collection permanente. Le guide général du musée (PDF) mentionne la présence de cette fresque dans la collection, confirmant son accession et son exposition. (Qwant)
- Berthe Morisot - Femme à sa toilette – 1879
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Événement |
Date |
Lieu |
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Deuxième exposition impressionniste |
1876 |
Galerie Paul Durand‑Ruel |
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Cinquième exposition impressionniste |
1879 |
Galerie Paul Durand‑Ruel |
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Collection |
Art Institute of Chicago |
– |
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Exposition temporaire |
2015 |
Museum of Art de Philadelphie (jusqu’au 13 septembre) |
Description artistique
La toile capture l’intimité d’une femme qui se regarde dans un miroir, avec une palette de rose, gris, lavande, bleu qui souligne la douceur de la scène
Le fond flou et les coups de pinceau légers caractérisent l’approche impressionniste de Morisot, qui privilégie la lumière et la couleur plutôt que la ligne (singulart.com)
En résumé, Femme à sa toilette est une œuvre de Berthe Morisot créée entre 1875 et 1880, exposée à la fois à la deuxième et à la cinquième expositions impressionnistes, et conservée aujourd’hui à l’Art Institute of Chicago, avec une exposition temporaire à Philadelphie en 2015.
- Pablo Picasso - Femme peignant ses cheveux – 1906
- Femme peignant ses cheveux (ou Woman Plaiting Her Hair) : 1906
Support et technique
- Peinture à l’huile sur toile, réalisée à Paris en fin d’été ou d’automne (moma.org)
- La toile représente une femme assise, en train de se coiffer.
- Le modèle est Fernande Olivier, première muse et compagne de Picasso
Contexte artistique
- 1906 est une année de transition majeure dans la carrière de Picasso : il s’inspire de l’art ibérique et pré‑romain (ex. The Lady of Elche) et commence à expérimenter les formes proto‑cubistes
- La sculpture en bronze « Femme se coiffant » (édition 1968) est basée sur un modèle en céramique conçu en 1906, soulignant l’importance de cette œuvre comme tournant décisif vers le cubisme
Description visuelle
- La femme est assise sur ses talons, les genoux repliés, le ventre légèrement proéminent.
- Sa main droite, doigts écartés, passe sur sa chevelure longue et tressée, tandis que la tête est légèrement inclinée, créant une posture à la fois intime et spontanée
- Le regard est détaché, presque absurde, renforçant l’aspect quotidien et naturel de la scène
Signification
- Cette œuvre marque le passage de la période rose à une exploration plus structurée des formes, annonçant le cubisme qui suivra avec Les Demoiselles d’Avignon (1907).
- Elle illustre la fascination de Picasso pour les formes primitives et la simplification des volumes, tout en conservant une touche de douceur et de tendresse envers son modèle (christies.com)
- Pablo Picasso - La coiffure – 1906
La Coiffure, also referred to as Hairdressing,
is an oil‑on‑canvas painting created in 1906 by the Spanish
artist Pablo Picasso (metmuseum.or
The work measures 69 in. × 39 3⁄8 in. (≈ 175 cm × 99.7 cm) and
is executed in an Expressionist style (facebook.com)
The painting is part of the collection at the Metropolitan Museum of Art in New York, where it is catalogued under the accession number 488710 (metmuseum.org)
The exact current location within the museum is not specified in the provided sources.
La Coiffure, également connue sous le nom de Hairdressing, est une huile sur toile réalisée en 1906 par l'artiste espagnol Pablo Picasso (metmuseum.org).
L'œuvre mesure 175 cm × 99,7 cm et est exécutée dans un style expressionniste (facebook.com).
Le tableau fait partie de la collection du Metropolitan Museum of Art de New York, où il est catalogué sous le numéro d'inventaire 488710 (metmuseum.org). Son emplacement exact au sein du musée n'est pas précisé dans les sources fournies.
- Zinaida Serebriakova's - 'Self-Portrait at the Dressing-Table' – 1909
Zinaida Yevgenyevna Serebriakova (1884‑1967), a Russian‑Ukrainian‑French painter. She came from a prominent artistic family; her uncle Alexandre Benois co‑founded the Mir Iskusstva group. After the October Revolution her husband was arrested and she later moved to Paris in 1924, returning to Russia in 1965. The painting is considered her most famous work and a key example of early 20th‑century Art Nouveau portraiture. (julianphilosophy.substack.com)
Current Location
Tretyakov Gallery, Moscow, Russia.
Description
The canvas shows Serebriakova seated at a dressing table, brushing her hair
before a mirror. The scene is intimate and domestic: combs, cosmetics, candles,
and other personal items surround her. Her gaze meets the viewer, creating a
direct connection. A notable detail is the reflection of a candle in the
mirror, a playful twist that emphasizes the mirror‑image—how she sees
herself. The palette is warm and muted, lending softness and subtlety to the
composition. The work exemplifies her skill in rendering everyday moments with
elegance and poise. (artchive.com)
Historical Context
When exhibited among contemporary Russian women’s portraits in St. Petersburg,
the painting quickly became a sensation, praised for its lightness and joyful
sense of independence. It remains a celebrated example of female self‑portraiture
from the era. (julianphilosophy.substack.com)
Zinaïda Evguenievna Serebriakova (1884-1967), peintre russo-ukrainienne et française, était issue d'une famille d'artistes renommée. Son oncle, Alexandre Benois, était cofondateur du groupe MirIskusstva. Après la Révolution d'Octobre, son mari fut arrêté et elle s'installa à Paris en 1924, avant de retourner en Russie en 1965. Ce tableau est considéré comme son œuvre la plus célèbre et un exemple majeur du portrait Art nouveau du début du XXe siècle. (julianphilosophy.substack.com)
Localisation actuelle : Galerie Tretiakov, Moscou, Russie.
Description : La toile représente Serebriakova assise à sa coiffeuse, se brossant les cheveux devant un miroir. La scène est intime et domestique : peignes, cosmétiques, bougies et autres objets personnels l'entourent. Son regard croise celui du spectateur, créant un lien direct. Un détail notable est le reflet d'une bougie dans le miroir, une variation subtile qui souligne l'image qu'elle se fait d'elle-même. La palette, aux tons chauds et feutrés, confère douceur et subtilité à la composition. L'œuvre témoigne de son talent pour saisir les instants du quotidien avec élégance et sérénité. (artchive.com)
Contexte historique Exposée à Saint-Pétersbourg parmi les portraits de femmes russes contemporaines, la peinture fit sensation et fut saluée pour sa légèreté et sa joyeuse indépendance. Elle demeure un exemple célèbre d'autoportrait féminin de l'époque. (julianphilosophy.substack.com)
- Man Ray - La chevelure
Man Ray
a réalisé La chevelure en 1929.
Il s’agit d’une photographie gélatino‑argentique produite en tirage
tardif.
Les dimensions de l’épreuve sont 28,7 × 19,5 cm (facebook.com)
L’œuvre est présentée dans le cadre de l’exposition « Man Ray et la mode » au Musée du Luxembourg, où l’on met en lumière les aspects méconnus de son travail photographique, notamment ses collaborations avec la mode parisienne des années folles (9lives-magazine.com)
Dans la description de la photo, on retrouve l’image d’un visage renversé dont les cheveux tombent en cascade, créant une atmosphère de brume et d’écume (francefineart.com)
« La chevelure » est ainsi un exemple de la façon dont Man Ray mêlait l’esthétique de la mode à des techniques photographiques avant‑gardistes, comme la solarisation et le rayogramme, pour produire des images à la fois sensuelles et graphiques.
Man Ray et la mode )– Musée du Luxembourg, 2020‑2021.
Facebook : Man Ray – La chevelure 1929 (tirage tardif, 28,7 × 19,5 cm).
FranceFineArt : description de la chevelure tombant en cascade.
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