Jane Fonda just laid out how authoritarianism operates: war is a distraction technique to strip rights at home while focusing eyes abroad. Manufactured conflict is about power consolidation. If you cannot see through the blatant playbook by now, you are willfully blind.
Jane Fonda vient d'expliquer le fonctionnement de l'autoritarisme : la guerre est une technique de diversion visant à supprimer les droits des citoyens tout en attirant l'attention à l'étranger. Les conflits artificiels servent à consolider le pouvoir. Si vous ne voyez toujours pas clair dans ce plan, c'est que vous faites preuve d'aveuglement volontaire.
Ce que Jane Fonda a expliqué sur le fonctionnement de l’autoritarisme
·
Ciblage
systématique des libertés
Jane Fonda décrit comment un régime autoritaire multiplie ses attaques
contre les libertés fondamentales et les communautés qui les
défendent. Elle souligne que la censure et la pression
sur les médias sont des outils clés pour contrôler l’information et
l’opinion publique.
·
Attaques ciblées
sur les arts et la culture
L’actrice insiste sur le fait que les arts, notamment la comédie, sont
fréquemment visés par les autorités autoritaires. Cette stratégie vise
à étouffer la critique et à limiter les espaces de résistance culturelle.
·
Création d’une impression
d’inévitabilité
Selon Fonda, les régimes autoritaires s’appuient sur l’idée que leurs
actions sont inévitables. Cette perception d’impuissance est utilisée
pour décourager la mobilisation et renforcer le contrôle. (issues.fr)
·
Infiltration dans tous les
recoins de la société
Elle observe que l’autoritarisme s’est infiltré dans tous les aspects
de la vie quotidienne, allant de la politique à la vie privée, ce qui
rend la résistance plus difficile. (reddit.com)
·
Rôle de la satire et de la
ridicule
Fonda encourage à tourner l’autoritarisme en ridicule comme
moyen de résistance. En exposant les contradictions et les abus, la satire peut
affaiblir la légitimité du régime. (lactualite.com)
·
Première fois dans
l’histoire des États‑Unis
Elle a également déclaré que c’est la première fois dans l’histoire des
États‑Unis qu’un régime autoritaire parvient à s’imposer, soulignant
l’ampleur de la menace actuelle. (facebook.com)
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La fabuleuse Bette Midler au concert Rise Up, Sing Out : un concert pour le Premier Amendement à New York qui a eu lieu le dimanche 14 juin.
Concert « Rise Up, Sing Out : A Concert for the First Amendment »
Le spectacle a eu lieu le dimanche 14 juin 2026 à The Town Hall de New York City
Bette Midler y a donné une performance mémorable, faisant partie d’une line‑up étoilée qui comprenait également Rufus Wainwright, Patti Smith, Jane Fonda, Sasha Allen, Julia Roberts, Lily Gladstone, Peppermint, Wilson Cruz et d’autres artistes et activistes
Points clés
- Date et lieu : 14 juin 2026, The Town Hall, New York City
- Organisateur : Committee for the First Amendment
- Objectif : célébrer les libertés garanties par le premier amendement (speech, religion, press, assembly, protest) et mobiliser le public contre les menaces à la démocratie
- Participants : Bette Midler, Rufus Wainwright, Patti Smith, Jane Fonda, Sasha Allen, Julia Roberts, Lily Gladstone, Peppermint, Wilson Cruz, et d’autres
- Proceeds : tous les revenus ont été destinés à soutenir le travail du Committee for the First Amendment
« Rise Up, Sing Out est une soirée de musique, de solidarité et d’action » (thetownhall.org)
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D Trump en Louis XIV
« Louis » Trump s’est trompé de prénom
Comparaison de Donald Trump à Louis XIV
Les comparaisons entre le président américain Donald Trump et le monarque français Louis XIV apparaissent dans plusieurs articles de presse. Elles se concentrent surtout sur le style de leadership, la centralisation du pouvoir et la perception d’un souverain autocratique.
Points communs soulignés
·
Autorité centralisée
Roger Cohen du New York Times note que Trump partage
avec Louis XIV un goût pour le pouvoir absolu, résumé par la phrase
« L’État, c’est moi ! » (mediapart.fr)
Gérard Araud, ambassadeur de France aux États‑Unis, le décrit comme « un vieux roi un peu capricieux, imprévisible et mal informé qui veut malgré tout prendre toutes les décisions »
·
Manque de coopération
multilatérale
Araud affirme que l’administration Trump « ne pense pas en termes de
coopération multilatérale » et « n’a aucune affection à l’égard des Européens »
(tvanouvelles.ca)
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Image de souverain moderne
Les Echos compare Trump à un « Louis XIV des temps
modernes », vivant dans son propre Versailles, entouré d’une cour de
conseillers et de proches (lesechos.fr)
Différences notées
- Contexte historique
Louis XIV a régné dans un cadre monarchique absolu, alors que Trump est un président élu dans un système démocratique. - Réception publique
Les critiques de Araud et de Cohen se concentrent sur la politique étrangère et la gestion des alliances, alors que les comparaisons de Les Echos mettent davantage l’accent sur l’image personnelle et le style de vie. (Qwant)
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