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jeudi 27 août 2026

Mohamed Ben Salmane - E. Macron - Jamal Khashoggi - Guadeloupe - Eau - Pénurie -

 

Ndlr : le « grand remplacement » patronal ?

Mohamed Ben Salmane, en tunique sanguinolente, est venu les mains pleines d'argent pour acheter la complaisance de Macron.

Par Sanaga

Mohamed Ben Salmane (MBS), prince héritier d’Arabie saoudite, a bien effectué une visite officielle en France les 23 et 24 août 2026. Cette visite s’est conclue par la signature de nombreux accords économiques entre les deux pays, dans des secteurs comme l’énergie, l’aéronautique, les transports, la santé et la culture. L’Élysée a souligné le « dynamisme de la relation franco-saoudienne » et la volonté de renforcer leur partenariat, notamment dans un contexte régional instable.

Les discussions ont aussi porté sur des enjeux géopolitiques, comme la stabilité au Moyen-Orient, la diversification des routes énergétiques et la situation en Iran, au Yémen ou au Liban. Une cérémonie de signature d’accords a eu lieu le 24 août 2026 en fin d’après-midi, suivie d’un dîner officiel à l’Élysée.

Cette visite marque un rapprochement diplomatique et économique entre la France et l’Arabie saoudite, après des années de tensions, notamment liées à l’assassinat de Jamal Khashoggi en 2018. MBS, autrefois considéré comme un paria, est désormais perçu comme un partenaire stratégique par Paris. (Qwant)

Cette visite s’inscrit dans une réhabilitation internationale de MBS, malgré les controverses persistantes autour de l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi en 2018, pour lequel des services de renseignement américains ont désigné MBS comme commanditaire  (radiofrance.fr)

(lexpress.fr)

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Mohamed Ben Salmane aime « Assassin's creed »

« Shlack shlack Tchouk ! »

« On découpe des ennemis, opposant-es, gay-es, journalistes ! »

Par Soulcié.

Mohamed ben Salmane est connu pour sa politique répressive envers les opposants, les militants des droits humains, les journalistes et les minorités sexuelles en Arabie saoudite. Plusieurs rapports d'organisations de défense des droits humains, comme Amnesty International ou Human Rights Watch, documentent ces pratiques. Par exemple :

  • Arrestations et répression : Des journalistes comme Jamal Khashoggi ont été victimes de violations graves des droits humains.
  • LGBTQ+ : L'homosexualité est criminalisée en Arabie saoudite, avec des peines pouvant aller jusqu'à la peine de mort.
  • Opposants politiques : Des figures de l'opposition ou des militants ont été emprisonnés ou condamnés à mort. (Qwant)

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Mohamed Ben Salmane

3 parcs prévus en région parisienne

Mais il n'y a plus d'eau en Guadeloupe.

  • Grande-Terre et la Désirade sont placées en « ALERTE sécheresse » depuis avril 2026 en raison d’une dégradation continue des nappes phréatiques. Huit des treize stations de suivi sont en alerte, une en crise, et une en vigilance. Les restrictions d’usage de l’eau y sont strictes pour préserver l’alimentation en eau potable et les milieux naturels
  • Basse-Terre (hors Marie-Galante) est en « VIGILANCE sécheresse ». Les débits des cours d’eau y atteignent des seuils critiques malgré quelques pluies récentes

Marie-Galante n’est pas concernée par les restrictions, son niveau de nappe restant satisfaisant (daaf.guadeloupe.agriculture.gouv.fr)

Problèmes structurels :

  • 60 à 70 % de la population manque régulièrement d’eau potable en raison de coupures à répétition, causées par un réseau de distribution vétuste (jusqu’à 70 % de l’eau produite est perdue à cause des fuites) et un défaut d’entretien chronique (franceinfo.fr)

(radiofrance.fr)

Des tours d’eau sont organisés dans plusieurs communes, comme au Gosier, où des secteurs sont privés d’eau la nuit à tour de rôle (ex. : 24 au 30 août 2026) (villedugosier.fr)

(facebook.com)

Mesures en vigueur :

  • Interdiction de remplir les piscines, laver les véhicules à domicile, nettoyer les terrasses ou arroser les pelouses en zone d’alerte. L’arrosage des potagers est autorisé entre 20h et minuit
  • Appel à l’économie d’eau pour tous, avec des écogestes recommandés (guadeloupe.gouv.fr)

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Mohamed Ben Salmane

3 parcs prévus en région parisienne

Le tour terrible de Jamal Khashoggi

Mains coupées, couteau

Hâche. Faux Sang

Par Gros

Un protocole d’accord a été signé le lundi 24 août 2026 entre la France et l’Arabie saoudite, sous la présidence d’Emmanuel Macron et en présence du prince héritier Mohammed Ben Salmane. Ce projet prévoit la création de trois parcs d’attractions en région parisienne, notamment près de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise), pour un investissement total de 6 milliards d’euros.

  • Thématiques :
    • L’un des parcs sera probablement dédié à l’univers des mangas, notamment Dragon Ball Z, une passion commune entre Macron et MBS, évoquée lors de leur rencontre en décembre 2024 à Riyad.
    • Les deux autres parcs n’ont pas encore été précisés.
  • Emplois : Le projet devrait générer 22 000 emplois directs.
  • Site retenu : Le projet pourrait réhabiliter l’ancien parc Mirapolis à Courdimanche (Val-d’Oise), fermé depuis 1991.
  • Calendrier : Aucune date d’ouverture n’a été communiquée, mais les parcs ouvriront progressivement dans les prochaines années.
  • Portage : Le projet sera mené par Qiddiya Investment Company, une filiale du fonds souverain saoudien dédiée au divertissement, au sport et à la culture.

Le tour terrible de Jamal Khashoggi

Jamal Khashoggi, journaliste saoudien critique du régime, a été assassiné le 2 octobre 2018 au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul. Les services de renseignement américains ont pointé la responsabilité directe de Mohammed Ben Salmane dans cet acte, décrit comme un meurtre particulièrement abject (torture, démembrement).

  • Contexte actuel (2026) :
    • Huit ans après son assassinat, MBS a été reçu en grande pompe par Emmanuel Macron à Paris les 23 et 24 août 2026, lors d’une visite officielle. Cette invitation a suscité une condamnation unanime des organisations de défense de la liberté de la presse (SNJ, RSF, etc.), rappelant le rôle central de MBS dans ce crime.
    • En mai 2026, un juge d’instruction français a été mandaté pour enquêter sur cette affaire, à la suite d’une plainte déposée par des associations comme Trial International et Reporters sans frontières.
    • En Arabie saoudite, 18 journalistes sont actuellement emprisonnés, et le pays a battu un record d’exécutions en 2025 (356 recensées).

En résumé :

  • Les trois parcs saoudiens en région parisienne sont un projet concret et annoncé, mais leur réalisation s’étalera sur plusieurs années.
  • L’affaire Khashoggi reste un dossier judiciaire ouvert en France, tandis que MBS, malgré les accusations, est traité comme un partenaire économique majeur par la France. (Qwant)
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mardi 28 juillet 2026

Nucléaire - USA - Arabie saoudite - Course mondiale - Dangers -

 

Nucléaire – Accord Arabie Saoudite et USA.

Points clés de l’accord

·                                 Objectif officiel : Construire des centrales nucléaires en Arabie saoudite pour diversifier sa production énergétique (actuellement dépendante du gaz et du pétrole) et libérer du pétrole pour l’exportation.

·                                 Portée : L’accord couvre plusieurs décennies et représente plusieurs milliards de dollars de contrats pour les entreprises américaines (comme Westinghouse Nuclear).

·                                 Enrichissement d’uranium : Une clause prévoit que l’Arabie saoudite pourra enrichir de l’uranium sur son sol, sous réserve d’une étude conjointe justifiant cette nécessité. Cette possibilité est au cœur des critiques, car elle ouvre la porte à un usage militaire futur.

 

Réactions internationales

·                                 Israël : Opposé à l’accord, craignant que l’Arabie saoudite n’utilise la technologie nucléaire à des fins militaires.

·                                 Iran : Considère cet accord comme une provocation, alors que Téhéran est déjà sous pression américaine pour limiter son programme nucléaire.

·                                 Experts en non-prolifération : Alertent sur le risque d’une militarisation du programme saoudien, même si Riyad affirme que son objectif est purement civil.

Prochaines étapes

·                                 L’accord doit être approuvé par le Congrès américain, dominé par les républicains, qui ne devraient pas s’y opposer.

·                                 Les entreprises américaines (comme Westinghouse) pourraient commencer à construire les premières centrales dès 2027, sous réserve des études conjointes sur l’enrichissement d’uranium.

En résumé

Aspect

Détails

Date de l’accord

Signé le 22 juillet 2026 (annoncé officiellement le 23 juillet)

Portée

Programme nucléaire civil sur plusieurs décennies

Enrichissement uranium

Autorisé sous conditions (étude conjointe)

Risques principaux

Prolifération nucléaire, course aux armements, incohérence américaine

Réactions

Critiques d’Israël, de l’Iran, des experts et de certains parlementaires américains

Prochaine étape

Approbation par le Congrès américain (probable)


(Qwant)

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Course mondiale à l'armement nucléaire

Dangers.

1. Une nouvelle course aux armements en marche

  • Fin du traité New START : Le dernier accord bilatéral de désarmement nucléaire entre les États-Unis et la Russie, en vigueur jusqu’au début 2026, n’a pas été renouvelé ni remplacé. Aucune négociation n’est en cours pour le remplacer, malgré les appels à la prudence
  • Modernisation des arsenaux : Les neuf États dotés de l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France, Inde, Pakistan, Corée du Nord, Israël) ont accéléré la modernisation de leurs arsenaux en 2025, avec des investissements records

Dépenses explosives : En 2025, ces pays ont dépensé 119 milliards de dollars (soit +19 % par rapport à 2024) pour leurs armes nucléaires. Les États-Unis ont à eux seuls consacré 69,2 milliards de dollars, suivis par la Chine (13,5 milliards) et le Royaume-Uni (12,6 milliards)

2. Des risques technologiques et géopolitiques aggravés

  • Technologies disruptives : L’intelligence artificielle (IA), les cybercapacités, les systèmes de défense antimissile et les technologies quantiques redéfinissent la doctrine nucléaire, augmentant le risque d’escalade accidentelle ou de mauvaise interprétation en cas de crise
  • Armes en alerte permanente : Entre 2 100 et 2 200 ogives sont maintenues en état d’alerte opérationnelle maximale, principalement par la Russie et les États-Unis. La Chine et l’Inde pourraient bientôt rejoindre ce cercle
  • Tensions géopolitiques : Les conflits régionaux (ex. : Inde-Pakistan) et les rivalités entre grandes puissances remettent en cause la logique de dissuasion nucléaire, selon le Sipri

3. Un désarmement en recul

  • Ralentissement du démantèlement : Après des décennies de réduction des arsenaux depuis la guerre froide, le rythme du démantèlement ralentit, tandis que le déploiement de nouvelles armes s’accélère (20minutes.fr)

Absence de cadre international : Le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN), entré en vigueur en 2021, reste ignoré par les puissances nucléaires. La France, par exemple, refuse de le signer, privilégiant une approche progressive (senat.fr)

Projections inquiétantes : Les plans de modernisation prévus (ex. : missiles Sentinel aux États-Unis) pourraient maintenir des arsenaux opérationnels jusqu’en 2100 ou au-delà

4. Conséquences humanitaires et écologiques

  • Menace existentielle : Une guerre nucléaire, même limitée, pourrait provoquer un hiver nucléaire, avec des conséquences catastrophiques pour l’humanité (famines, perturbations climatiques)
  • Coûts détournés : Les dépenses nucléaires (470 milliards de dollars sur 5 ans) privent des États de budgets essentiels (santé, éducation, transition écologique)

5. Appels à l’action

  • L’ONU et la société civile exhortent à rebâtir une architecture de sécurité collective, en relançant les négociations sur le contrôle des armements et en évitant une militarisation de l’espace (news.un.org)

L’ICAN et le Sipri alertent sur l’urgence de réduire les risques liés aux nouvelles technologies et de relancer le dialogue entre les puissances nucléaires (obsarm.info) (lemonde.fr)

En résumé

La course aux armements nucléaires en 2026 n’est plus une menace théorique, mais une réalité avec : 

Des arsenaux en modernisation constante 

Des dépenses records et des plans à très long terme 

Un vide juridique et diplomatique dangereux 

Des risques technologiques et géopolitiques inédits

Les experts soulignent que le statu quo n’est plus tenable : sans action urgente, le risque d’un conflit nucléaire accidentel ou intentionnel augmente chaque année. 08 26 (Qwant)

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 30 personnes ont lu cet article.