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mardi 28 juillet 2026

Nucléaire - USA - Arabie saoudite - Course mondiale - Dangers -

 

Nucléaire – Accord Arabie Saoudite et USA.

Points clés de l’accord

·                                 Objectif officiel : Construire des centrales nucléaires en Arabie saoudite pour diversifier sa production énergétique (actuellement dépendante du gaz et du pétrole) et libérer du pétrole pour l’exportation.

·                                 Portée : L’accord couvre plusieurs décennies et représente plusieurs milliards de dollars de contrats pour les entreprises américaines (comme Westinghouse Nuclear).

·                                 Enrichissement d’uranium : Une clause prévoit que l’Arabie saoudite pourra enrichir de l’uranium sur son sol, sous réserve d’une étude conjointe justifiant cette nécessité. Cette possibilité est au cœur des critiques, car elle ouvre la porte à un usage militaire futur.

 

Réactions internationales

·                                 Israël : Opposé à l’accord, craignant que l’Arabie saoudite n’utilise la technologie nucléaire à des fins militaires.

·                                 Iran : Considère cet accord comme une provocation, alors que Téhéran est déjà sous pression américaine pour limiter son programme nucléaire.

·                                 Experts en non-prolifération : Alertent sur le risque d’une militarisation du programme saoudien, même si Riyad affirme que son objectif est purement civil.

Prochaines étapes

·                                 L’accord doit être approuvé par le Congrès américain, dominé par les républicains, qui ne devraient pas s’y opposer.

·                                 Les entreprises américaines (comme Westinghouse) pourraient commencer à construire les premières centrales dès 2027, sous réserve des études conjointes sur l’enrichissement d’uranium.

En résumé

Aspect

Détails

Date de l’accord

Signé le 22 juillet 2026 (annoncé officiellement le 23 juillet)

Portée

Programme nucléaire civil sur plusieurs décennies

Enrichissement uranium

Autorisé sous conditions (étude conjointe)

Risques principaux

Prolifération nucléaire, course aux armements, incohérence américaine

Réactions

Critiques d’Israël, de l’Iran, des experts et de certains parlementaires américains

Prochaine étape

Approbation par le Congrès américain (probable)


(Qwant)

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Course mondiale à l'armement nucléaire

Dangers.

1. Une nouvelle course aux armements en marche

  • Fin du traité New START : Le dernier accord bilatéral de désarmement nucléaire entre les États-Unis et la Russie, en vigueur jusqu’au début 2026, n’a pas été renouvelé ni remplacé. Aucune négociation n’est en cours pour le remplacer, malgré les appels à la prudence
  • Modernisation des arsenaux : Les neuf États dotés de l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France, Inde, Pakistan, Corée du Nord, Israël) ont accéléré la modernisation de leurs arsenaux en 2025, avec des investissements records

Dépenses explosives : En 2025, ces pays ont dépensé 119 milliards de dollars (soit +19 % par rapport à 2024) pour leurs armes nucléaires. Les États-Unis ont à eux seuls consacré 69,2 milliards de dollars, suivis par la Chine (13,5 milliards) et le Royaume-Uni (12,6 milliards)

2. Des risques technologiques et géopolitiques aggravés

  • Technologies disruptives : L’intelligence artificielle (IA), les cybercapacités, les systèmes de défense antimissile et les technologies quantiques redéfinissent la doctrine nucléaire, augmentant le risque d’escalade accidentelle ou de mauvaise interprétation en cas de crise
  • Armes en alerte permanente : Entre 2 100 et 2 200 ogives sont maintenues en état d’alerte opérationnelle maximale, principalement par la Russie et les États-Unis. La Chine et l’Inde pourraient bientôt rejoindre ce cercle
  • Tensions géopolitiques : Les conflits régionaux (ex. : Inde-Pakistan) et les rivalités entre grandes puissances remettent en cause la logique de dissuasion nucléaire, selon le Sipri

3. Un désarmement en recul

  • Ralentissement du démantèlement : Après des décennies de réduction des arsenaux depuis la guerre froide, le rythme du démantèlement ralentit, tandis que le déploiement de nouvelles armes s’accélère (20minutes.fr)

Absence de cadre international : Le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN), entré en vigueur en 2021, reste ignoré par les puissances nucléaires. La France, par exemple, refuse de le signer, privilégiant une approche progressive (senat.fr)

Projections inquiétantes : Les plans de modernisation prévus (ex. : missiles Sentinel aux États-Unis) pourraient maintenir des arsenaux opérationnels jusqu’en 2100 ou au-delà

4. Conséquences humanitaires et écologiques

  • Menace existentielle : Une guerre nucléaire, même limitée, pourrait provoquer un hiver nucléaire, avec des conséquences catastrophiques pour l’humanité (famines, perturbations climatiques)
  • Coûts détournés : Les dépenses nucléaires (470 milliards de dollars sur 5 ans) privent des États de budgets essentiels (santé, éducation, transition écologique)

5. Appels à l’action

  • L’ONU et la société civile exhortent à rebâtir une architecture de sécurité collective, en relançant les négociations sur le contrôle des armements et en évitant une militarisation de l’espace (news.un.org)

L’ICAN et le Sipri alertent sur l’urgence de réduire les risques liés aux nouvelles technologies et de relancer le dialogue entre les puissances nucléaires (obsarm.info) (lemonde.fr)

En résumé

La course aux armements nucléaires en 2026 n’est plus une menace théorique, mais une réalité avec : 

Des arsenaux en modernisation constante 

Des dépenses records et des plans à très long terme 

Un vide juridique et diplomatique dangereux 

Des risques technologiques et géopolitiques inédits

Les experts soulignent que le statu quo n’est plus tenable : sans action urgente, le risque d’un conflit nucléaire accidentel ou intentionnel augmente chaque année. 08 26 (Qwant)

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 30 personnes ont lu cet article.


mercredi 15 avril 2026

Palestine - Pétitions - Loi Yadan - Suspension de l’accord entre l’UE et Israël -

 

1 million d’Européens veulent rompre l’accord UE‑Israël

Contexte de la pétition

  • Initiative citoyenne lancée par plusieurs partis de la gauche européenne, notamment La France insoumise et l’Alliance de la gauche européenne
  • La pétition exige la suspension totale de l’accord d’association UE‑Israël, considéré comme un instrument de coopération commerciale, économique et politique entre l’Union européenne et l’État hébreu (leparisien.fr)
  • L’objectif est de recueillir un million de signatures dans au moins sept pays de l’UE afin de contraindre la Commission européenne à se pencher sérieusement sur le texte, qui est entré en vigueur en 2000 (humanite.fr)

État d’avancement

Date

Nombre de signatures

Source

13 avril 2026

960 000

humanite.fr

28 février 2026

> 500 000

facebook.com,

instagram.com

16 janvier 2026

~ 200 000

leparisien.fr

2026 (Facebook)

900 000

facebook.com

  • La pétition a déjà dépassé les 900 000 signatures et approche rapidement du seuil d’un million, ce qui obligerait la Commission à examiner l’accord de façon approfondie (humanite.fr),
  • Les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, YouTube) diffusent régulièrement des mises à jour montrant la progression vers l’objectif de 1 million (facebook.com) (instagram.com)(youtube.com)

Pourquoi la suspension est demandée

  • Les signataires affirment que l’accord contribue à légitimer et à financer un État qui commet des crimes contre l’humanité dans le cadre du conflit israélo‑palestinien (lafranceinsoumise.fr)
  • L’accord d’association est décrit comme la pierre angulaire de la coopération bilatérale, couvrant commerce, politique, culture et sécurité. Il permet notamment à Israël d’accéder aux programmes européens tels que Horizon Europe et Erasmus (leparisien.fr)
  • La pétition souligne que l’UE est le premier partenaire commercial d’Israël, représentant près d’un tiers des échanges de biens de l’État hébreu, et que la suspension de l’accord aurait un impact économique significatif (radiofrance.fr)

Conclusion

Un million d’Européens ont exprimé leur volonté de rompre l’accord d’association UE‑Israël via une pétition citoyenne. La pétition, lancée par l’Alliance de la gauche européenne

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Pétition :

Initiative citoyenne européenne - Système de collecte en ligne

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Palestine

Pétition pour suspension de l’accord entre l’UE et Israël

1 million de signatures.

Statut actuel

Date

Nombre de signatures

Commentaire

13 avril 2026

960 000

La pétition a presque atteint le seuil requis (humanite.fr)

14 avril 2026

> 1 000 000

Le million a été dépassé, remplissant ainsi un des deux critères de la procédure (leparisien.fr)

  • Critères de la procédure :
    1. Au moins 1 million de signatures dans l’ensemble de l’Union européenne.
    2. Au moins 7 États membres doivent atteindre le seuil minimal de signatures, calculé selon la population 
  • Résultat attendu : la Commission européenne est tenue d’examiner la demande et de répondre dans un délai de six mois 

Elle n’est pas obligée de proposer un acte législatif, mais doit présenter une action envisagée et expliquer sa décision (leparisien.fr)

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Palestine

Pétition

Loi Yadan

700 000 signatures.

Mobilisation citoyenne

Action

Détails

Signatures

Pétition « Non à la loi Yadan »

Lutte contre la criminalisation de la critique d’Israël et du soutien à la Palestine

≈ 700 000 (702 639 / 500 000) 

petitions.assemblee-nationale.fr

Pétition soutenant la loi Yadan

Appel à la répression de l’antisémitisme

> 500 000 signatures

lemonde.fr

  • La pétition « Non à la loi Yadan » a dépassé le seuil de 500 000 signatures, ouvrant la possibilité d’un débat en séance publique à l’Assemblée nationale(petitions.assemblee-nationale.fr)
  • Les chiffres montrent une mobilisation massive avant l’examen prévu les 16‑17 avril 2026(lafranceinsoumise.fr)

La pétition « Non à la loi Yadan » a recueilli environ 700 000 signatures, mobilisant un large public contre la proposition de loi de Caroline Yadan qui, selon ses détracteurs, criminalise la critique d’Israël et le soutien à la Palestine(lareleveetlapeste.fr)

Cette mobilisation a atteint le seuil requis pour un débat parlementaire, soulignant l’importance de la question pour la société française.

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