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mercredi 5 août 2026

Climat - Sécheresse - Rhin - PIB - Glaciers - Fonte - "Keine Angst" - Chanson antifa - Danube - Nucléaire - Eolien - Solaire -

 

Sécheresse

Rhin

A sec

Economie allemande aussi

Attente de la fonte des glaciers

Ce sera encore pire pour tout PIB compris.

·                               Niveau du Rhin : À Cologne, le niveau est descendu à 67 cm le 1er août 2026, soit 2 cm de moins que le précédent record d’octobre 2018. À Düsseldorf, il est tombé à 22 cm 

·                               Navigation impossible : La navigation est interrompue lorsque le niveau passe sous 40 cm à la station de Kaub. À Kaub, le niveau était de 26 cm le 31 juillet 2026 et devrait atteindre 24 cm début août 2026 

 

·                                 Impact économique :

·                                                       Le Rhin transporte 285 millions de tonnes de marchandises par an, soit 65 % du trafic fluvial de l’UE. Il est vital pour les industries chimiques, sidérurgiques, énergétiques et agricoles 

·                                                       Les coûts de transport ont explosé : le prix pour transporter une tonne de marchandises depuis Rotterdam vers le sud de Kaub est passé de 29 € à 145 € cette semaine, soit 5 fois plus qu’en 2025 

·                                                       Les péniches doivent réduire leurs cargaisons et multiplier les voyages, ce qui ralentit les chaînes d’approvisionnement et augmente les coûts pour les industries 

Secteurs touchés :



·

·                                                       Chimie, sidérurgie, énergie : ces industries, souvent installées au bord du Rhin, dépendent du fleuve pour le transport de matières premières et de produits finis 

(radiofrance.fr)

Agriculture : le transport de céréales et de minerais est perturbé, ce qui peut aggraver les tensions sur les prix et les approvisionnements 

(lemonde.fr)

Perspectives : La situation est décrite comme exceptionnellement précoce et pourrait s’aggraver si la sécheresse persiste. Les experts soulignent que cela pourrait peser sur la croissance du PIB allemand et européen dans les mois à venir 

(legrandcontinent.eu)

À noter : La fonte des glaciers, attendue pour atténuer partiellement la sécheresse, ne suffira probablement pas à compenser la situation actuelle, selon les climatologues 

(lemonde.fr) (radiofrance.fr)

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Chanson antifa en Allemagne :

Le clip "Keine Angst" est disponible sur YouTube depuis le 18 juillet 2026

Il s'agit d'un single extrait de son nouvel album solo du même nom, prévu pour le 2 octobre 2026

(musikblog.de) (youtube.com)

Le clip a rapidement atteint le top des tendances YouTube après sa sortie (instagram.com)

  • "Keine Angst" est un titre antifasciste sorti le 16 juillet 2026, qui est devenu un phénomène culturel en Allemagne.
  • Le morceau, interprété comme un "manuel d'action antifasciste", propose des conseils pour organiser des groupes locaux et résister à l'extrême droite. Il inclut des références à des figures condamnées pour des actes violents liées à l'antifascisme, ce qui a suscité une vive controverse.
  • Danger Dan (de son vrai nom Daniel Pongratz) est connu pour ses textes engagés contre le néonazisme, l'AfD et l'antisémitisme. Son précédent titre "Das ist alles von der Kunstfreiheit gedeckt" (2021) avait déjà testé les limites de la liberté artistique en Allemagne.

Polémique avec le ZDF

  • Annulation de l'émission : Danger Dan et Igor Levit devaient interpréter "Keine Angst" dans l'émission satirique "Die Anstalt" (ZDF) pour son 100e épisode. L'invitation a été annulée à la dernière minute par la direction du ZDF, qui a estimé que le texte pouvait être interprété comme un "appel à la violence" ou un "soutien à l'extrémisme", en contradiction avec les lignes éditoriales de la chaîne.
  • Réactions :
    • Les artistes ont dénoncé une censure, tandis que "Die Anstalt" a critiqué la décision, la qualifiant de "lâche" dans un contexte de montée de l'extrême droite.
    • Le ZDF a justifié sa décision en citant des passages comme :

"Planifiez toujours avec la confrontation / Ayez des surprises prêtes pour eux quand ils arrivent".

    • Danger Dan a nié tout appel à la violence, affirmant que le texte visait à inspirer la résistance civile contre le néonazisme.

Impact et succès

  • La polémique a boosté la visibilité du titre : "Keine Angst" a atteint la 1ère place des tendances YouTube en Allemagne peu après l'annulation, et reste dans le top des charts en août 2026.
  • Un concert de remplacement a été organisé le 30 juillet 2026 au Columbia Theater de Berlin (diffusé sur YouTube), avec les recettes reversées à l'association Opferperspektive, qui soutient les victimes de violences d'extrême droite.

Thèmes clés du morceau

  • Appel à l'organisation locale : "Avec quelques personnes, on peut déjà faire la différence".
  • Dénonciation des néonazis : "Identifiez-les, exposez-les dans leur environnement".
  • Références controversées : Envoi de "salutations" à des figures condamnées pour des attaques contre des militants d'extrême droite (ex. : Lina S., condamnée à 5 ans de prison en 2023).

Débat sur la liberté artistique

  • La polémique a relancé en Allemagne les discussions sur :
    • Les limites de la liberté d'expression pour les artistes engagés.
    • La frontière entre résistance antifasciste et incitation à la violence.
    • Le rôle des médias publics dans la diffusion de contenus politiques. (Qwant)

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Sécheresse

Danube Hongrie, Roumanie, Serbie

Centrales nucléaires en manque d'eau

Eolien et solaire en remplacement ?

Hongrie

  • Centrale nucléaire de Paks : Une des deux unités a été arrêtée le 3 août 2026, et la centrale a été totalement arrêtée pour la première fois en 44 ans le 4 août. Le niveau du Danube à Budapest est tombé à 10 cm, bien en dessous du précédent record de 33 cm en 2018. Le Premier ministre hongrois a annoncé une reprise partielle de la production le 4 août, mais la centrale reste sous haute surveillance (leparisien.fr)

Roumanie

  • Centrale nucléaire de Cernavodă : Un réacteur a déjà été arrêté, et le deuxième est menacé. Le débit du Danube est tombé à 1 500 m³/s (moins d’un tiers de la moyenne de juillet). L’armée roumaine a utilisé 180 kg d’explosifs pour dégager des rochers et rediriger l’eau vers la centrale, permettant de maintenir en fonctionnement le réacteur restant

Serbie

  • Centrales hydroélectriques : Les deux plus grandes centrales, Djerdap I et II, ont réduit leur production à 20 % et 30 % de leur capacité, respectivement. Ces centrales assurent 18 % de la production électrique serbe

Impact sur la production d'électricité

  • Centrales nucléaires : En Hongrie et en Roumanie, les centrales dépendent du Danube pour leur refroidissement. Leur production est soit réduite, soit totalement arrêtée.
  • Centrales hydroélectriques : Leur production est également fortement impactée en Serbie et dans les autres pays riverains.
  • Risque de crise énergétique : Les gouvernements ont déclenché des mesures d’urgence, comme des appels à réduire la consommation d’électricité aux heures de pointe en Roumanie (fr.euronews.com)

Eolien et solaire en remplacement ?

Aucune source récente ne mentionne un remplacement direct des centrales nucléaires ou hydroélectriques par l’éolien ou le solaire dans le contexte immédiat de cette crise. Cependant, la situation met en lumière :

  • La vulnérabilité des énergies dépendantes de l’eau (nucléaire et hydroélectricité).
  • L’urgence de diversifier les sources d’énergie vers des solutions moins dépendantes des conditions hydrologiques, comme l’éolien et le solaire.
  • Les appels à la coopération régionale pour une gestion commune de l’eau et de l’énergie, notamment en Hongrie où un nouveau ministère de l’Environnement a été créé

Perspectives

  • Pas de pluie prévue dans les jours ou semaines à venir, ce qui laisse craindre une aggravation de la situation (ledevoir.com)

Coopération internationale : Les pays riverains du Danube sont appelés à renforcer leur collaboration pour gérer la crise et anticiper les prochaines sécheresses (rfi.fr)

En résumé : La sécheresse du Danube en août 2026 a provoqué une crise énergétique en Hongrie, Roumanie et Serbie, forçant l’arrêt partiel ou total de centrales nucléaires et hydroélectriques. L’éolien et le solaire ne sont pas encore présentés comme une solution immédiate, mais la crise souligne l’urgence de diversifier les sources d’énergie. (Qwant)

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72 personnes ont lu cet article.

 

mardi 28 juillet 2026

Nucléaire - USA - Arabie saoudite - Course mondiale - Dangers -

 

Nucléaire – Accord Arabie Saoudite et USA.

Points clés de l’accord

·                                 Objectif officiel : Construire des centrales nucléaires en Arabie saoudite pour diversifier sa production énergétique (actuellement dépendante du gaz et du pétrole) et libérer du pétrole pour l’exportation.

·                                 Portée : L’accord couvre plusieurs décennies et représente plusieurs milliards de dollars de contrats pour les entreprises américaines (comme Westinghouse Nuclear).

·                                 Enrichissement d’uranium : Une clause prévoit que l’Arabie saoudite pourra enrichir de l’uranium sur son sol, sous réserve d’une étude conjointe justifiant cette nécessité. Cette possibilité est au cœur des critiques, car elle ouvre la porte à un usage militaire futur.

 

Réactions internationales

·                                 Israël : Opposé à l’accord, craignant que l’Arabie saoudite n’utilise la technologie nucléaire à des fins militaires.

·                                 Iran : Considère cet accord comme une provocation, alors que Téhéran est déjà sous pression américaine pour limiter son programme nucléaire.

·                                 Experts en non-prolifération : Alertent sur le risque d’une militarisation du programme saoudien, même si Riyad affirme que son objectif est purement civil.

Prochaines étapes

·                                 L’accord doit être approuvé par le Congrès américain, dominé par les républicains, qui ne devraient pas s’y opposer.

·                                 Les entreprises américaines (comme Westinghouse) pourraient commencer à construire les premières centrales dès 2027, sous réserve des études conjointes sur l’enrichissement d’uranium.

En résumé

Aspect

Détails

Date de l’accord

Signé le 22 juillet 2026 (annoncé officiellement le 23 juillet)

Portée

Programme nucléaire civil sur plusieurs décennies

Enrichissement uranium

Autorisé sous conditions (étude conjointe)

Risques principaux

Prolifération nucléaire, course aux armements, incohérence américaine

Réactions

Critiques d’Israël, de l’Iran, des experts et de certains parlementaires américains

Prochaine étape

Approbation par le Congrès américain (probable)


(Qwant)

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Course mondiale à l'armement nucléaire

Dangers.

1. Une nouvelle course aux armements en marche

  • Fin du traité New START : Le dernier accord bilatéral de désarmement nucléaire entre les États-Unis et la Russie, en vigueur jusqu’au début 2026, n’a pas été renouvelé ni remplacé. Aucune négociation n’est en cours pour le remplacer, malgré les appels à la prudence
  • Modernisation des arsenaux : Les neuf États dotés de l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France, Inde, Pakistan, Corée du Nord, Israël) ont accéléré la modernisation de leurs arsenaux en 2025, avec des investissements records

Dépenses explosives : En 2025, ces pays ont dépensé 119 milliards de dollars (soit +19 % par rapport à 2024) pour leurs armes nucléaires. Les États-Unis ont à eux seuls consacré 69,2 milliards de dollars, suivis par la Chine (13,5 milliards) et le Royaume-Uni (12,6 milliards)

2. Des risques technologiques et géopolitiques aggravés

  • Technologies disruptives : L’intelligence artificielle (IA), les cybercapacités, les systèmes de défense antimissile et les technologies quantiques redéfinissent la doctrine nucléaire, augmentant le risque d’escalade accidentelle ou de mauvaise interprétation en cas de crise
  • Armes en alerte permanente : Entre 2 100 et 2 200 ogives sont maintenues en état d’alerte opérationnelle maximale, principalement par la Russie et les États-Unis. La Chine et l’Inde pourraient bientôt rejoindre ce cercle
  • Tensions géopolitiques : Les conflits régionaux (ex. : Inde-Pakistan) et les rivalités entre grandes puissances remettent en cause la logique de dissuasion nucléaire, selon le Sipri

3. Un désarmement en recul

  • Ralentissement du démantèlement : Après des décennies de réduction des arsenaux depuis la guerre froide, le rythme du démantèlement ralentit, tandis que le déploiement de nouvelles armes s’accélère (20minutes.fr)

Absence de cadre international : Le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN), entré en vigueur en 2021, reste ignoré par les puissances nucléaires. La France, par exemple, refuse de le signer, privilégiant une approche progressive (senat.fr)

Projections inquiétantes : Les plans de modernisation prévus (ex. : missiles Sentinel aux États-Unis) pourraient maintenir des arsenaux opérationnels jusqu’en 2100 ou au-delà

4. Conséquences humanitaires et écologiques

  • Menace existentielle : Une guerre nucléaire, même limitée, pourrait provoquer un hiver nucléaire, avec des conséquences catastrophiques pour l’humanité (famines, perturbations climatiques)
  • Coûts détournés : Les dépenses nucléaires (470 milliards de dollars sur 5 ans) privent des États de budgets essentiels (santé, éducation, transition écologique)

5. Appels à l’action

  • L’ONU et la société civile exhortent à rebâtir une architecture de sécurité collective, en relançant les négociations sur le contrôle des armements et en évitant une militarisation de l’espace (news.un.org)

L’ICAN et le Sipri alertent sur l’urgence de réduire les risques liés aux nouvelles technologies et de relancer le dialogue entre les puissances nucléaires (obsarm.info) (lemonde.fr)

En résumé

La course aux armements nucléaires en 2026 n’est plus une menace théorique, mais une réalité avec : 

Des arsenaux en modernisation constante 

Des dépenses records et des plans à très long terme 

Un vide juridique et diplomatique dangereux 

Des risques technologiques et géopolitiques inédits

Les experts soulignent que le statu quo n’est plus tenable : sans action urgente, le risque d’un conflit nucléaire accidentel ou intentionnel augmente chaque année. 08 26 (Qwant)

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 46 personnes ont lu cet article.


mercredi 15 juillet 2026

Nucléaire. Fûts au fond de l'Atlantique. Mauvais état.

 

Contre attaque.

Photos de fûts de déchets nucléaires au fond de l'Atlantique.

Décomposition avancée.

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Entre 1950 et 1990.
Atlantique Nord est.
200 000 fûts.
Conséquences possibles ?
Corrosion et fuites.
Les écosystèmes sont exposés au contenu nucléaire.
Anémone, éponge, crabe.
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Radionucléides.
Concentration anormale autour des fûts.
Impact à long terme inconnu.
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La chaîne alimentaire est contaminée.
Etudes en cours pour les humains.
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Dispersion des particules radioactives sur des grandes zones.
Incertitude.
Plutonium 239: peut exister pendant des millénaires.
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Pas de confinement au fond des océans.
Nouvelle religion : la nature y pourvoira.....
Ndlr: Les miracles existent-ils?
Campagnes scientifiques.
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Résultats scientifiques dans quelques mois ?
Pas de solution de dépollution.
Pays responsables : France, Grande-Bretagne, Belgique, parmi 14 pays.

Hors juridiction internationale.
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Tout est en question !
Ce n'est pas bon signe....
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Aucune solution....
Quel monde laisserons -nous à nos descendant-es ?
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41 personnes ont lu cet article.


mardi 30 juin 2026

Canicule - Trier les survivants des mortels - Dernières années fraiches - Capitalisme - Qui nous crame?

 

Canicule

« Trier ceux et celles qui survivront »

Inaction gouvernementale.

Les critiques : inaction et retard

Malgré ces annonces, les associations et une partie de la classe politique dénoncent :

·                               Un plan jugé insuffisant face à l’ampleur du défi : plus d’un logement sur trois se transforme en « bouilloire thermique » pendant l’été 

·                               Des mesures perçues comme cosmétiques par la Fondation pour le logement, qui souligne que 59 % des habitants des quartiers prioritaires souffrent de la chaleur chez eux (contre 43 % ailleurs)  (bonjoursenior.fr)

·                               Un retard de 30 ans dans l’adaptation des logements, selon certains élus  (franceinfo.fr)

Contexte et enjeux

·                               La canicule de 2026 survient avant même le début de l’été, avec des vagues de chaleur déjà observées fin mai  (lemonde.fr)

·                               Les associations rappellent que 40 % des logements exposés au sud-est ou sud-ouest n’ont pas de volets, un équipement pourtant crucial pour réduire la température intérieure de 5 à 10 °C 

·                               La question dépasse le confort : elle devient une urgence de santé publique, notamment pour les personnes âgées  (bonjoursenior.fr)

Réactions politiques

·                               La gauche et les associations environnementales accusent le gouvernement de minimiser la crise (« Tout est sous contrôle » déclarait la ministre de la Transition écologique fin mai)  (lemonde.fr)

·                               Des propositions alternatives, comme un plan d’urgence pour les logements, sont portées par des groupes parlementaires  (facebook.com)

En résumé : Le gouvernement a lancé des mesures, mais leur ampleur et leur rapidité sont jugées insuffisantes par une partie de la société civile et des élus, face à une canicule qui s’annonce comme un défi récurrent et structurel.

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Canicule

Une des années les plus froides de nos vies

Faits divers ?

Par Magali Reghezza-Zitt, géographe.

Magali Reghezza-Zitt, géographe et ancienne membre du Haut conseil pour le climat, a exprimé :

Magali Reghezza-Zitt a déclaré le 22 juin 2026 sur France Inter : « On est en train de vivre l’une des années les plus froides du reste de notre vie ». Elle souligne que les épisodes de chaleur extrême actuels, comme la canicule en cours en France avec 49 départements en vigilance rouge et des températures dépassant 42 °C, ne sont pas des exceptions isolées, mais deviennent la norme. Selon elle, les températures observées aujourd’hui pourraient même paraître modérées d’ici quelques décennies, notamment à l’horizon 2050 où des pics à 50 °C pourraient être atteints à Paris si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas drastiquement réduites. (Qwant)

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Canicule

Le capitalisme nous crame et pas que les LGBTQ

Cramons le capitalisme

Pride annulée

Par Bobika.

Les fortes chaleurs peuvent effectivement perturber les événements en extérieur, y compris les marches des fiertés, pour des raisons de sécurité des participants. Plusieurs villes européennes ont déjà adapté ou annulé des événements similaires par le passé pour des raisons climatiques. (Qwant)

Canicule et capitalisme : un lien structurel Les vagues de chaleur extrême sont aggravées par le réchauffement climatique, lui-même lié aux modèles de production et de consommation capitalistes (émissions de CO, exploitation des ressources, urbanisation non durable). Des études montrent que ces phénomènes touchent de manière disproportionnée les populations précaires, les minorités et les groupes marginalisés, comme les personnes LGBTQ+.

Impact sur les LGBTQ+ Les personnes LGBTQ+, notamment les jeunes sans abri ou en situation de rejet familial, sont plus vulnérables face aux canicules (accès limité à des espaces climatisés, logements insalubres, etc.). Par exemple, aux États-Unis, des rapports soulignent que les centres d’accueil LGBTQ+ sont souvent saturés pendant les épisodes de chaleur .

Critique systémique Le slogan « Cramons le capitalisme » reflète une critique plus large : le système économique actuel priorise le profit au détriment de l’écologie et de la justice sociale. Des mouvements comme Extinction Rebellion ou Queer Ecology dénoncent cette logique, en liant crise climatique et oppression des minorités. (Qwant)

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Canicules

Infrastructures sous tension

Routes qui fondent

Trains ralentis

Réacteurs à l’arrêt

·         Routes qui fondent – Sous l’effet de la chaleur extrême, le goudron se ramollit et les couches superficielles peuvent se déformer ou se liquéfier, créant des flaques et des déformations qui ralentissent le trafic et augmentent le risque d’accidents.

·         Trains ralentis – La dilatation thermique des rails (qui peuvent atteindre ≈ 60 °C) et le relâchement des caténaires rendent la voie moins stable. Pour éviter le flambement des rails ou la rupture des caténaires, la SNCF impose systématiquement des réductions de vitesse et, lors des pics de chaleur, annule jusqu’à 10 % des circulations (notamment en Île‑de‑France).

·         Réacteurs à l’arrêt – Les centrales nucléaires utilisent de l’eau de rivière ou de mer pour le refroidissement. Lorsque la température de ces cours d’eau dépasse le seuil fixé par les préfets (souvent autour de 27 °C), les autorités exigent la réduction ou l’arrêt de la production afin de protéger la biodiversité fluviale. Cette mesure a conduit à plusieurs arrêts temporaires de réacteurs pendant les dernières vagues de chaleur.

·         Mesures d’adaptation

    • Installation de capteurs de température le long des voies et sur les caténaires pour déclencher automatiquement les ralentissements.
    • Renforcement de la maintenance préventive (surveillance accrue des rails, des caténaires et des installations électriques).
    • Développement de matériaux de revêtement routier plus résistants aux hautes températures.
    • Élaboration de « plans canicule » coordonnés entre les gestionnaires d’infrastructures (SNCF Réseau, EDF, autorités locales) afin d’intervenir rapidement en cas de dépassement des seuils critiques.

Ces constats montrent que les vagues de chaleur, qui s’intensifient avec le changement climatique, exposent les réseaux de transport et d’énergie conçus pour un climat tempéré à des limites de sécurité. Une adaptation à moyen et long terme (matériaux plus résistants, re‑dimensionnement des systèmes de refroidissement, planification urbaine) apparaît donc indispensable.

Source : L’Humanité – « Canicules : trains retardés, routes abîmées… » (humanite.fr)

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