'Ici le monde' - Inde : quand des vidéosurveillances sont détournées et vendues comme porno soft.
Depuis plusieurs mois, un commerce florissant a vu le jour en Inde. Les images de vidéosurveillance installées dans les cinémas et les théâtres ...
RTBF
Vidéos de surveillance indiennes détournées en contenu pornographique soft
En Inde, des caméras de surveillance installées dans des salles de cinéma, notamment à Thiruvananthapuram dans le Kerala, capturent des scènes où des couples se livrent à des relations intimes. Ces extraits, filmés à l’aide d’une caméra infrarouge, sont ensuite récupérés sans le consentement des personnes filmées et diffusés sur des plateformes comme Instagram ou Telegram sous l’étiquette de pornographie soft.
Les acheteurs sont prêts à payer jusqu’à 20 000 roupies indiennes (≈ 200 €) pour ces images, qui présentent souvent les visages clairement visibles, ce qui soulève des questions majeures de vie privée et de sécurité.
Cette pratique illustre un phénomène d’industrie du voyeurisme dans les salles obscures indiennes, où les couples, à l’abri des regards, cherchent à contourner les tabous sociaux. Les caméras, bien que légalement autorisées, deviennent un vecteur de fuite et de vente de contenus sensibles, exposant les individus à des risques de harcèlement et d’exploitation.
« Sur ces vidéos, les visages des personnes filmées sont clairement visibles. Si l’installation de caméras de surveillance dans les cinémas est autorisée, la fuite et la vente de ces images sont… » (courrierinternational.com)
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NDLR : Mettez des gardiens et des gardiennes dans les bâtiments scolaires ! Pas des caméras.
Travaux du département du Nord : de la vidéosurveillance pour les collèges de Bourbourg et Watten.
D'autres collèges dans l'arrondissement de Dunkerque sont concernés par l'installation de vidéosurveillance extérieure.
Nord Littoral
Les collèges Jean‑Jaurès à Bourbourg et Jacques‑Prévert à Watten ont bénéficié d’une nouvelle installation de vidéosurveillance extérieure dans le cadre des travaux de rénovation menés pendant les vacances d’hiver 2026.
- Montant du projet : 11 861 € TTC pour Jean‑Jaurès et 17 156 € TTC pour Jacques‑Prévert (nordlittoral.fr)
- Ces travaux font partie d’un programme plus large couvrant 20 établissements scolaires du département, avec un budget total d’environ 1,2 million d’euros pour les rénovations de sécurité et d’infrastructure (nordlittoral.fr)
- L’installation comprend des caméras de nouvelle génération, positionnées sur les axes extérieurs afin d’assurer la sécurité des élèves et du personnel pendant les périodes de vacances scolaires (facebook.com)
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Police municipale armée, augmentation des effectifs : LFI s’adapte au consensus sécuritaire.
Augmentation de la vidéosurveillance, renforcement accru et armement de la police municipale : les municipales sont marquées par une surenchère sécuritaire. Après avoir critiqué cette tendance, la France Insoumise serait-elle en train d’y céder ?
(…) Moyens supplémentaires, augmentation des effectifs : LFI ne rompt pas avec le consensus sécuritaire.
Au-delà des multiples reculs évoqués, il faut souligner que les candidats insoumis défendent systématiquement une augmentation des budgets et des effectifs de police municipale, voire même de ceux de la police nationale dans le cas de David Guiraud à Roubaix. Ainsi à Paris, Sophia Chikirou souhaite augmenter le nombre de policiers municipaux à 3500 (contre 2200 aujourd’hui). A Toulouse, François Piquemal affiche l’objectif d’1 policier pour 1000 habitants, soit une augmentation de 30% des effectifs, et aspire à « installer une antenne ou permanence de police municipale dans chacun des 20 secteurs » de la ville. Le candidat va même plus loin, et affirme qu’il souhaite qu’avec son mandat « chaque habitant connaisse le nom de quatre policiers municipaux ». A Marseille, Sébastien Delogu revendique la diminution de la vidéosurveillance… pour rediriger le budget vers l’embauche de 250 à 300 « policiers de proximité ». Même son de cloche à Lyon ou La Courneuve.
(…) Alors que le nombre de personnes tuées par la police explose depuis 20 ans et que l’appareil policier se fait de plus en plus coercitif, il est nécessaire de revendiquer un programme à la hauteur de l’urgence et surtout, de ne pas entretenir d’illusions sur les méthodes pour l’obtenir. C’est cette perspective que, face à la stratégie insoumise, Révolution Permanente veut porter à l’occasion des municipales. Nous défendons un programme qui part des combats et des besoins de ceux d’en bas, à la hauteur de l’urgence sociale et sans recul envisageable, et que seule la lutte organisée et massive nous permettra d’arracher.
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