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lundi 10 août 2026

Fascisme - Côme Dunis - Montargis - Pologne -Juif-ves - Homosexuel-les - J. Bardella - E. Ciotti - Elèves - Mère hospitalisée -

 

Fascisme

Côme Dunis

Démission de Montargis

Hausse de ses indemnités

Grands projets suspendus

Polémiques

Ancien Gilet Jaune.

Démission et contexte

  • Date de l'annonce : 5 août 2026.
  • Raison : Problème de santé nécessitant de se consacrer à son état.
  • Conséquence : Un nouveau maire sera élu lors du conseil municipal prévu le 7 septembre 2026 parmi les membres du conseil actuel.
  • Statut actuel : Côme Dunis reste conseiller municipal et pourrait revenir si son état le permet.

« Cette décision est, sans aucun doute, la plus difficile de ma vie. Dès que mon état de santé me le permettra, je reprendrai un engagement plus important au service de notre ville. » — Côme Dunis, 5 août 2026.

Ancien Gilet Jaune et parcours politique

  • Origine militante : Figure médiatique des Gilets jaunes, il a été élu maire de Montargis en mars 2026 (mandat de 6 ans) sous l'étiquette Rassemblement national (RN).
  • Résultat électoral : Il a remporté le second tour avec 34,64 % des voix, devant le maire sortant Benoit Digeon (divers droite, 32,26 %). La ville, marquée par des émeutes urbaines en juin 2023, est dirigée par la droite depuis 2001.

Projets et polémiques

Aucune source récente ne mentionne explicitement :

  • Une hausse de ses indemnités,
  • Des grands projets suspendus,
  • ou des polémiques spécifiques liées à son mandat.

Les réactions des habitants évoquent plutôt un désintérêt pour la politique locale et des critiques sur l'absence de résultats concrets après 4 mois de mandat.

Réactions locales

  • Indifférence majoritaire : Beaucoup d'habitants déclarent ne pas s'intéresser à la vie politique ou expriment leur déception face à l'absence d'actions tangibles.
Quelques regrets : Certains commerçants ou habitants soulignent un début de travail sur la sécurité, mais sans impact visible sur leur quotidien. (Qwant)

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Fascisme

Juifs et homosexuel-les

Slamowir Metzen, Polognne, et J Bardella, France

Rencontre en 2019 ?

« Pologne sans juif-ves et homosexuel-les »

Positions de Sławomir Mentzen sur les Juifs et les homosexuel·les

Sławomir Mentzen est une figure connue pour ses positions radicales :

  • Antisémitisme : Il a multiplié les déclarations controversées, notamment en niant la responsabilité de la Pologne dans les crimes de la Seconde Guerre mondiale ou en relayant des théories complotistes sur les Juifs.
  • Homophobie : Il s'est opposé à plusieurs reprises aux droits des personnes LGBT+, qualifiant l'homosexualité de "déviance" et s'opposant aux marches des fiertés.
  • Nationalisme et rejet de l'UE : Il défend une Pologne "pure" sur le plan ethnique et culturel, rejetant toute influence étrangère, y compris européenne.

Mentzen est une figure de l’extrême droite polonaise, connu pour ses positions conservatrices radicales, homophobes et antisémites. Son parti, Konfederacja, est souvent associé à des discours nationalistes et traditionalistes.

Déclarations récentes :

  • Mentzen a multiplié les prises de position contre les droits des personnes LGBTQIA+, qualifiant l’homosexualité de « menace pour la famille traditionnelle » et appelant à des lois restrictives.
  • Il a également tenu des discours controversés sur les Juifs, notamment en minimisant l’antisémitisme en Pologne et en critiquant les politiques de mémoire sur la Shoah, bien que ses propos exacts varient selon les sources et les périodes.
  • En 2025, il a participé à des rassemblements où des slogans antisémites et homophobes ont été scandés, bien qu’il ait tenté de se distancier publiquement de ces excès.

Rencontres de Bardella avec l'extrême droite européenne

Bardella a multiplié les rencontres avec des partis d'extrême droite en Europe depuis 2024, notamment :

  • Italie (Fratelli d'Italia, Lega)
  • Portugal (Chega!)
  • Belgique (Vlaams Belang)
  • Pologne (Konfederacja, PiS).

Ces rencontres visent à renforcer les alliances européennes du RN, mais Bardella évite généralement d'être associé à des figures aussi radicales que Mentzen, préférant des interlocuteurs plus modérés comme Krzysztof Bosak ou Karol Nawrocki.

  • Bardella est le président du Rassemblement National (RN), parti d’extrême droite français. Ses positions sur les Juifs, les homosexuel·les et le fascisme sont régulièrement critiquées, notamment pour des ambiguïtés historiques et des alliances controversées.
  • Déclarations et actions récentes :
    • Sur les Juifs :
      • Bardella a été critiqué pour sa visite en Israël en 2026, où il a participé à une conférence contre l’antisémitisme. Cette visite a suscité des polémiques, car elle a été perçue comme une tentative de « normalisation » du RN, malgré son passé antisémite (condamnations de Jean-Marie Le Pen, fondateurs du FN, pour propos antisémites).
      • Des organisations juives et des personnalités politiques ont dénoncé cette stratégie, soulignant que le RN minimise son propre antisémitisme historique tout en instrumentalisant la lutte contre l’antisémitisme pour attaquer les musulmans.
      • En 2023, Bardella avait affirmé que « Jean-Marie Le Pen n’était pas antisémite », alors que ce dernier a été condamné à plusieurs reprises pour des propos révisionnistes et antisémites.
    • Sur les homosexuel·les :
      • Le RN et Bardella ont régulièrement voté contre des lois progressistes (mariage pour tous, PMA, lutte contre les discriminations). En 2025, Bardella a refusé de soutenir une loi contre les thérapies de conversion, qualifiant ces pratiques de « débat sociétal » et non de problème de droits humains.
      • En 2026, le RN a soutenu la nomination d’un général pro-Mussolini et homophobe au Parlement européen, tout en tentant de se distancier publiquement de cette alliance.
    • Sur le fascisme :
      • Bardella rejette l’étiquette de « fasciste », mais ses détracteurs soulignent les liens historiques du RN avec des figures condamnées pour apologie de crimes de guerre et son alliance avec des partis européens ouvertement fascistes ou néonazis.
      • En 2026, des médias et des intellectuels ont qualifié le RN de « parti fasciste » en raison de son discours autoritaire, de son rejet des minorités et de ses alliances internationales.

Points de comparaison

Thème

Sławomir Mentzen (Pologne)

Jordan Bardella (France)

Fascisme

Associé à l’extrême droite radicale, mais pas condamné pour fascisme.

Rejette l’étiquette, mais critiqué pour ses alliances et son discours autoritaire.

Juifs

Minimise l’antisémitisme en Pologne, discours controversés sur la Shoah.

Instrumentalise la lutte contre l’antisémitisme pour attaquer les musulmans, malgré un passé antisémite du RN.

Homosexuel·les

Opposé aux droits LGBTQIA+, discours homophobes.

Opposé aux avancées sociétales (mariage pour tous, PMA), alliances avec des homophobes.


Sources clés

Les informations ci-dessus s’appuient sur :

  1. Instagram : Critiques des positions de Mentzen
  2. Facebook : Analyse des groupes néo-fascistes en Europe
  3. Huffington Post : Visite de Bardella en Israël
  4. L’Humanité : Bardella et la conférence contre l’antisémitisme
  5. Révolution Permanente : RN et ex-général pro-Mussolini
  6. Contre-Attaque : Bras droit de Bardella et groupuscule antisémite

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Fascisme

E Ciotti

440 000 euros pour 22 000 élèves à Saint-Denis

Lui

800 000 euros min pour sa mère hospitalisée

Géométrie variable.

La loi Ciotti de 2010 et les allocations familiales

  • Contexte : La loi portée par Éric Ciotti en 2010 prévoyait la suspension des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire répété (4 demi-journées d’absence non justifiées par mois). Elle a été abrogée en 2013 par la gauche revenue au pouvoir, jugée inefficace et injuste (eurojuris.fr)

Bilan :

    • Environ 619 suspensions ont été appliquées entre 2011 et 2013, sur des milliers de signalements (maire-info.com)

Aucune étude n’a démontré son efficacité : l’absentéisme a même augmenté dans certains niveaux scolaires après sa mise en place (publicsenat.fr)

La mesure était ciblée sur les familles précaires, sans impact prouvé sur la scolarité des enfants  (senateurscrce.fr)

À Nice, Éric Ciotti a décidé de ne pas reconduire pour la rentrée 2026 la distribution de kits scolaires gratuits aux 22 000 élèves de la ville. Ce dispositif, lancé en 2025 par son prédécesseur Christian Estrosi, avait coûté 440 000 euros TTC à la commune, soit environ 20 euros par trousseau (logistique et livraison comprises). La municipalité justifie cette suppression par des raisons budgétaires et indique que les fournitures proposées ne répondaient pas pleinement aux attentes des familles. Le dispositif ne sera donc pas reconduit pour la rentrée scolaire 2026. À l’inverse, la ville de Saint-Denis, dirigée par Bally Bagayoko (LFI), a annoncé maintenir la distribution gratuite de fournitures scolaires pour la rentrée 2026.

  • La mère d’Éric Ciotti, Anny Ciotti, est hospitalisée depuis 2004 (soit plus de 18 ans) dans un service de soins de suite et de réadaptation du centre hospitalier Jean-Chanton à Roquebillière (Alpes-Maritimes). Ce service est normalement réservé à des séjours de courte durée, mais sa prise en charge est entièrement assurée par la Sécurité sociale, hors forfait hospitalier.

Coûts et économies

  • Selon Mediapart, en maintenant Anny Ciotti dans ce service, la famille a économisé plus de 526 000 euros sur la durée.
  • Le coût pour le contribuable est estimé entre 900 000 et 1,2 million d’euros pour la Caisse primaire d’assurance maladie des Alpes-Maritimes.
  • Si elle avait été placée dans un service adapté aux soins de longue durée à l’hôpital de Nice, la famille aurait dû payer 58,16 euros par jour (plus un forfait dépendance de 17,96 euros), soit un coût journalier d’environ 76 euros.

Réactions d’Éric Ciotti

  • Éric Ciotti a affirmé n’avoir jamais déboursé un centime pour cette hospitalisation et déclaré ne jamais être intervenu pour influencer cette prise en charge.
  • Il a qualifié les révélations de Mediapart d’« indignes » et a dénoncé une atteinte à la vie privée de sa mère.

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 29 personnes ont lu cet article.

 

vendredi 7 août 2026

ParcourSup - 40 000 jeunes refoulé-es -

 

Ndlr : cela fera 40 000 jeunes sur le carreau en septembre, au minimum.

ParcourSup

Combien de jeunes sur le carreau, sans place dans l'enseignement supérieur ?

126 652 candidat-es sont sans proposition d’affectation dans l’enseignement supérieur, selon les derniers chiffres officiels publiés le 11 juillet 2026. Parmi eux :

  • 57 024 sont des bacheliers,
  • 46 216 sont des étudiants en réorientation,
  • 23 412 sont des élèves scolarisés à l’étranger.

Cette situation s’explique notamment par la hausse du nombre de candidats (+33 000 par rapport à 2025) et par le fait que certains lycéens ont finalement choisi d’autres projets (études à l’étranger, service civique, emploi, etc.). La phase complémentaire, ouverte jusqu’au 10 septembre 2026, propose 83 000 places vacantes dans plus de 6 000 formations, ainsi que 11 300 places via l’apprentissage. (Qwant)

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 32 personnes ont lu cet article.

 

mardi 30 juin 2026

Enseignement - Baccalauréat - Parking souterrain - Passeport du civisme - Endoctrinement - Uniformes - Patrie - Visites militaires -

 

Enseignement

Baccalauréat

Epreuve - Hauts-de-Seine

Dans un parking souterrain à Rueil-Malmaison

Les parkings souterrains sont des lieux où les températures peuvent devenir très élevées en période de canicule, ce qui pose des risques pour la santé (malaise, déshydratation, etc.). (Qwant)

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Passeport du civisme : endoctrinement réactionnaire des élèves.

Aspect

Description

Objectif officiel

Proposer aux élèves de CM2 et aux collégiens un parcours « ludique et pédagogique » pour les amener à s’impliquer dans la vie de leur commune et à développer un « esprit de citoyenneté »  (passeportducivisme.fr)

 

Origine

Créé en 2015, à la suite des attentats de Charlie Hebdo, par Maxence de Rugy, maire de Talmont‑Saint‑Hilaire (Vendée)  (lecanardenchaine.fr)

Déploiement

Présent dans plus de 500 communes, avec environ 100 000 élèves ayant « validé » le passeport à la fin de l’année scolaire  (lecanardenchaine.fr)

Critiques principales

Instrumentalisation politique : un syndicat de la Vendée a dénoncé une « propagande politique » et une « instrumentalisation » des jeunes au profit d’une offensive réactionnaire  (ouest-france.fr)


Contenu perçu comme réactionnaire : imposition du vouvoiement aux personnels périscolaires, chant obligatoire de la Marseillaise avec lever de drapeau, port d’un uniforme « identitaire »  (sudeducation85.org)


Risque de rupture de neutralité : le SE‑UNSA a souligné que le dispositif affichait à tort un agrément du ministère de l’Éducation, alors même que cet agrément avait été refusé, exposant enseignants et élèves à une manipulation idéologique  (se-unsa.org)

Militarisation et symboles : visites de bases militaires, parcours du combattant, présence de drapeaux et d’hélicoptères lors des cérémonies, perçus comme une glorification de l’armée et du nationalisme  (humanite.fr)

Réactions du corps enseignant

Plusieurs enseignants et syndicats ont refusé de faire participer leurs classes, dénonçant un « temple du révisionnisme » et une atteinte à la liberté pédagogique  (sudeducation85.org)

 

Position du ministère

Malgré le soutien affiché par le ministère de l’Éducation nationale sur le site du dispositif, le SE‑UNSA a obtenu en 2025 la reconnaissance officielle du refus d’agrément, poussant le ministre à retirer le logo ministériel des supports  (se-unsa.org)




En bref

Le Passeport du civisme se présente comme un outil d’éducation civique, mais il suscite de vives critiques : des syndicats et des organisations de défense de la laïcité le qualifient d’instrument de droite, voire d’endoctrinement réactionnaire, en raison de pratiques imposées (uniformes, chants patriotiques, visites militaires) et d’un manque de neutralité politique. Plusieurs collectivités et enseignants ont donc choisi de ne pas y participer. (Qwant)

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Enseignement

Fascisme

Cérémonies patriotiques, militaires

Généralisation et obligation dès la rentrée scolaire.

Primaires, collèges et et lycées, publics ou privés sous contrat, ainsi que les établissements du réseau de l’enseignement français à l’étranger – doivent organiser chaque année une cérémonie commémorative en hommage aux « Morts pour la France ».

Principaux points de la mesure

Élément

Détail

Date d’entrée en vigueur

Rentrée 2026 (circulaire du 2 juillet 2026)

Période de la cérémonie

Dans les quatre jours précédant ou suivant le 11 novembre, jour férié ; les établissements choisissent la date qui convient le mieux à leur organisation

Public concerné

Tous les élèves, de l’école élémentaire au lycée, sans distinction

Nature de la cérémonie

Commémoration solennelle : recueillement, transmission de la mémoire collective, éventuellement participation de partenaires (ex. associations de vétérans) mais sous la responsabilité pédagogique de l’établissement

Objectif déclaré

« Transmettre un legs historique et mémoriel, renforcer la cohésion nationale et le sens du devoir citoyen » (ministère de l’Éducation)

Base juridique

Circulaire officielle du 02/07/2026, publiée au BO de l’Éducation nationale 2026 (Hebdo 27) 

education.gouv.fr

Cette généralisation vient mettre fin à la pratique antérieure, où les cérémonies patriotiques et militaires étaient limitées à des projets volontaires ou à des établissements spécifiques (lycées militaires, clubs d’histoire). La mesure s’inscrit dans la continuité d’autres initiatives récentes visant à renforcer la dimension civique et militaire de l’enseignement (service national volontaire, projets pédagogiques autour du 11 novembre)  (blogs.mediapart.fr)

 Risque de dépolitisation de l’éducation

  • Imposer des rites patriotiques ou militaires à tous les élèves peut transformer l’école en un lieu de propagande plutôt qu’en un espace d’apprentissage critique.
  • La neutralité pédagogique, pilier de l’enseignement public, est compromise lorsqu’on oblige les jeunes à participer à des cérémonies dont le sens idéologique n’est pas débattu.

2. Atteinte à la liberté de conscience

  • La Constitution française garantit la liberté de pensée et de religion. Obliger chaque élève à assister à des cérémonies à caractère militaire ou national peut entrer en conflit avec ces libertés, notamment pour les familles qui, pour des raisons philosophiques ou religieuses, refusent toute forme de militarisation de la jeunesse.

3. *Effet de normalisation de la militarisation

  • En intégrant systématiquement des rites militaires dans le calendrier scolaire, on banalise la présence des forces armées dans la vie civile.
  • Cette normalisation peut réduire la capacité des jeunes à questionner le rôle des armées dans la société et à développer un regard critique sur les conflits armés.

4. Impact sur la cohésion sociale

  • Les cérémonies imposées peuvent créer des fractures entre élèves qui les perçoivent comme un devoir civique et ceux qui les voient comme une contrainte.
  • Au lieu de renforcer le sentiment d’appartenance, elles risquent de générer du ressentiment et de marginaliser les élèves ou les familles opposés.

5. Pédagogie et alternatives

  • L’éducation civique peut être enseignée de façon interactive (débats, projets, visites d’institutions) sans recourir à des cérémonies obligatoires.
  • Des initiatives volontaires, comme des journées de commémoration ou des rencontres avec des anciens, respectent davantage la liberté de choix tout en transmettant les valeurs républicaines.

6. Exemple de pratiques équilibrées

Pratique

Caractère obligatoire

Objectif pédagogique

Risque principal

Cérémonie du 14 juillet avec discours officiel

Oui

Célébrer la République

Propagande

Projet « Histoire des droits humains » en classe

Non

Analyse critique

Aucun (si bien encadré)

Visite d’une base militaire sur volontariat

Non

Découverte du rôle des armées

Risque de militarisation si imposée


Conclusion

Imposer dès la rentrée scolaire des cérémonies patriotiques et militaires à l’ensemble des élèves entre en conflit avec les principes de neutralité, de liberté de conscience et de pédagogie critique. Une approche volontaire, diversifiée et centrée sur le débat permettrait de transmettre les valeurs républicaines tout en respectant les droits individuels et en évitant la banalisation de la militarisation dans l’éducation. (Qwant)

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vendredi 12 juin 2026

Enseignement - Montreuil- Maternelle - Rectorat - Pistolets à eau - Téléphone interdit - Incohérence -

 

Fascisme

Enseignement

Montreuil

Maternelle

Polémiques inventées

Directrice et 10 enseignant-es convoquée-es au rectorat.

Contexte de la polémique à Montreuil

  • Événement : Une vidéo d’un spectacle de fin d’année d’une école maternelle de Montreuil (Seine‑Saint‑Denis) a été diffusée sur les réseaux sociaux.
  • Contenu de la vidéo : Des enfants vêtus de tenues militaires, portant des pistolets à eau, se déplaçaient sur la musique « Charger » du groupe Triangle des Bermudes.
  • Réaction : La vidéo a suscité l’indignation de nombreux internautes, certains la comparant à une propagande terroriste. Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a dénoncé les images comme « choquantes » et a demandé au recteur de l’académie de Créteil d’en éclaircir les circonstances.

Convocation des personnels

  • Qui est convoqué : Les dix enseignants titulaires de l’école maternelle et la directrice.
  • Lieu de convocation : Le rectorat de Créteil, et non la police.
  • Dates : Les convocations ont été fixées aux jeudi 11 et vendredi 12 juin

 « Les dix enseignant·es titulaires d’une école maternelle de Montreuil (Seine‑Saint‑Denis), ainsi que la directrice, ont appris qu’ils et elles sont convoqués devant le rectorat de Créteil, jeudi 11 et vendredi 12 juin »  (mediapart.fr)

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Enseignement

Téléphone interdit dans les lycées

Mais incohérent avec le monde digitalisé pronote, mails, titres de transports, identité numérique.

Interdiction du téléphone portable au lycée : un paradoxe numérique

Contexte légal

Le projet de loi du gouvernement, issu d’une initiative présidentielle, prévoit l’interdiction de l’utilisation d’un téléphone mobile ou d’un autre terminal de communication électronique par un élève dans les lycées, dès la rentrée prochaine  (lanouvellerepublique.fr)

Cette mesure s’appuie sur le texte L. 511‑5 du Code de l’éducation, qui autorise déjà l’interdiction dans les écoles et collèges et ouvre la voie aux lycées sous réserve de modification du règlement intérieur  (education.gouv.fr)

Incohérences observées

Domaine

Usage actuel

Contrainte proposée

Incohérence

Pronote

Accès aux emplois du temps, devoirs, absences 

lanouvellerepublique.fr

Interdiction totale dans l’établissement

Le téléphone est l’outil principal pour consulter ces informations

Courriel scolaire

Envoi de messages entre élèves, enseignants et parents 

lanouvellerepublique.fr

Interdiction

La communication officielle passe par le mobile

Titres de transport

Scan de QR‑code pour la cantine, tickets de bus 

letudiant.fr

Interdiction

Le smartphone est indispensable pour la gestion quotidienne

Identité numérique

Accès aux plateformes d’apprentissage (ENT, Google Docs, Kahoot) 

letudiant.fr

Interdiction

Les outils pédagogiques numériques reposent sur le mobile

Recherche documentaire

Accès à Wikipédia, dictionnaires, bases de données 

letudiant.fr

Interdiction

Les élèves utilisent le téléphone pour compléter leurs travaux

Réactions des acteurs

  • Enseignants : certains utilisent le téléphone pour enregistrer des prises de parole ou envoyer des documents aux absents 
  • Élèves : ils se servent du portable pour consulter Pronote, scanner des codes QR, faire des exercices interactifs  (letudiant.fr)
  • Parents : certains considèrent le smartphone comme un outil indispensable pour la vie scolaire  (rmc.bfmtv.com)
  • Direction : la plupart des lycées ont déjà intégré l’usage du téléphone dans leur règlement intérieur, parfois avec des dérogations pédagogiques  (lanouvellerepublique.fr)

Conclusion

L’interdiction du téléphone portable au lycée, bien que motivée par la lutte contre l’addiction aux écrans, se heurte à un environnement scolaire de plus en plus digitalisé. Les outils numériques, tels que Pronote, les mails, les titres de transport ou les plateformes d’apprentissage, sont déjà intégrés dans le quotidien des élèves et des enseignants. Cette dissonance rend la mise en œuvre de la mesure complexe et soulève des questions sur la cohérence entre la politique de déconnexion et la réalité pédagogique actuelle. (Qwant)

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258 millions d'enfants sont privés d'école.

Soit iels n'ont jamais été scolarisé-es, soit iels ont abandonné prématurément.

Les filles, les enfants en situation de handicap, les réfugié-es, les populations pauvres sont concerné-es.

Conflits et crise climatique.

Afghanistan, Soudan, Yémen.

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jeudi 4 juin 2026

Enseignement - Orthographe- Climat - Locaux - Salaires - Recrutement - Loi Violences dans le privé - EVARS - Education sexuelle -

 

Enseignement

E Geffray

Intransigeant avec l’orthographe au bac

Il fait des fautes

Ne répond pas au besoin de professeur-es bien payé-es

Ni aux locaux non adaptés au climat.

L’interview complète de Geffray sur YouTube  (youtube.com)

aborde principalement la démographie scolaire, la réorganisation des postes et la vision à long terme de l’éducation, sans mentionner la rémunération ou les infrastructures climatiques.

Le texte de la lettre adressée aux professeurs le 22 janvier 2026  (education.gouv.fr)

met l’accent sur la mission et la valeur des enseignants, mais ne traite pas de salaires ni de locaux.

Les articles de presse et les extraits de discours (ex.  aefinfo.fr,fr.wikipedia.org) évoquent la suppression de postes, la gestion de la baisse démographique et les projets de soutien aux collèges, sans aborder les questions salariales ou climatiques.

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Enseignement

E Geffray

Intransigeant avec l’orthographe au bac

Il fait des fautes

L'école se meurt mais le ministre joue.

Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a réaffirmé son exigence vis-à-vis de la maîtrise du français au baccalauréat. Il a annoncé un durcissement des règles de notation afin de placer l’orthographe, la syntaxe et la grammaire au cœur de l’évaluation des copies

Dans une circulaire du 26 mars, il a précisé que « une copie truffée de fautes ne pourra plus obtenir la moyenne »  (letudiant.fr)

Ses propres erreurs
Lors d’une interview, Geffray a trébuché sur le mot « dilemme » et s’est rattrapé avec « rhododendron », illustrant l’ironie de sa position : il est intransigeant sur l’orthographe mais n’a pas toujours la plume parfaite  (etudiant.lefigaro.fr)

Réactions et implications
Les mesures de Geffray visent à garantir que chaque copie atteigne un niveau suffisant en français avant d’obtenir la moyenne, et à harmoniser les critères d’évaluation à travers le pays  (lemonde.fr)

Les correcteurs ont reçu des consignes claires pour ne plus accorder la moyenne à des copies contenant des fautes, et le ministre encourage les élèves à relire plusieurs fois leurs travaux pour éliminer les erreurs  (letudiant.fr)

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Besoins en personnel dans la loi Bétharram (proposition de Paul Vannier)

La proposition de loi issue de la commission d’enquête dite Bétharram, déposée par Paul Vannier et Violette Spillebout, vise à renforcer la protection des enfants et à prévenir les violences dans les établissements scolaires. Elle introduit plusieurs mesures qui concernent directement le personnel éducatif et administratif :

Mesure

Objectif

Impact sur le personnel

Certificat d’honorabilité

Vérifier la moralité et la fiabilité des adultes recrutés pour travailler dans les écoles

Le personnel doit obtenir ce certificat à l’embauche et le renouveler tous les trois ans, garantissant un suivi continu de son intégrité

Contrôle des sanctions disciplinaires

Empêcher qu’un adulte ayant reçu une sanction disciplinaire passe d’un établissement à un autre sans trace

Le personnel dont la sanction est connue doit être signalé, et les établissements doivent tenir un registre à jour

Formation des élèves et des personnels

Sensibiliser à la prévention des violences et aux droits des enfants

Le personnel doit suivre des formations obligatoires sur la détection et la prévention des abus

Contrôle de l’honorabilité des personnes travaillant dans les établissements

Renforcer la vigilance sur l’ensemble du personnel, y compris les intervenants externes

Tous les intervenants, qu’ils soient enseignants, conseillers ou personnels de soutien, sont soumis à ce contrôle

Obligation de signalement pour les ministres du culte

Garantir la protection des mineurs dans les contextes confessionnels

Les ministres du culte doivent signaler toute violence ou agression sexuelle sur un mineur, même dans le cadre de la confession

Ces dispositions montrent que la loi ne se contente pas de sanctionner les actes de violence, mais qu’elle cherche à prévenir en assurant un contrôle systématique et une formation continue du personnel scolaire. Elles répondent ainsi à un besoin clair de renforcer la compétence et la vigilance de ceux qui travaillent avec les enfants.

Sources :  (lcp.fr) (lemonde.fr) (cafepedagogique.net)

(banquedesterritoires.fr)

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Éducation à la vie affective et sexuelle (EVAS) en France

  • Cadre légal : intégrée au Code de l’éducation (article L. 131‑1) ; obligatoire depuis la réforme de 2013.
  • Public visé : élèves de cycle 3 (CM1‑CM2, 6e) et de cycle 4 (5e‑3e) ; modules adaptés à chaque niveau.
  • Objectifs principaux
    • Connaître son corps et son développement physique.
    • Comprendre les notions de consentement, de respect et de diversité des orientations sexuelles.
    • Acquérir des bases d’hygiène et de prévention (IST, grossesses non désirées).
    • Développer l’estime de soi et la capacité à gérer les émotions liées à la sexualité.
  • Contenus typiques
    • Anatomie et physiologie (puberté, menstruations, érection, etc.).
    • Relations affectives, consentement, harcèlement.
    • Contraception, prévention des infections sexuellement transmissibles.
    • Diversité des identités de genre et des orientations sexuelles.
  • Mise en œuvre
    • Enseignement dispensé par les professeurs d’éducation physique et sportive, les enseignants de sciences, ou des intervenants extérieurs spécialisés.
    • Supports pédagogiques fournis par le Ministère de l’Éducation nationale (guides, fiches, vidéos). (Qwant)

Indicateurs de diffusion

  • Participation : Selon un podcast de France Inter, 15 % des jeunes ont assisté aux cours d’Evars. Il est précisé qu’il faudrait 620 millions d’euros pour généraliser l’accès à tous les élèves (radiofrance.fr)

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  • Objectif officiel : Le ministère a annoncé que 100 % des élèves bénéficieront de trois séances d’Evars (une séance par trimestre) ; il s’agit d’un objectif de couverture, pas d’un bilan de résultats actuels  (blogs.mediapart.fr)

Résultats concrets

  • Aucune donnée chiffrée sur l’impact du programme (réduction des violences, amélioration des connaissances, etc.) n’est mentionnée dans les sources fournies.
  • Le ministre se concentre surtout sur la mise en œuvre et la rigueur du programme, sans présenter de bilan d’efficacité à ce jour. (Qwant)

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35 personnes ont lu cet article.