J-M Blanquer
"Quand le chauve sourit, les lycéens pleurent"
Jeu de mots avec la chauve-souris.
Cette expression satirique fait référence à la colère des lycéens lors de la mise en place de Parcoursup, une réforme associée à Jean-Michel Blanquer qui a provoqué une forte opposition malgré les assurances du ministre sur son fonctionnement. (Qwant)
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Lycées bloqués
Quimper
Policier qui discute, sans casque
Il demande d'évacuer la place de la Résistance.
Scène survenue à Quimper le samedi 31 octobre 2026. Lors d’une manifestation contre la vie chère et en soutien aux revendications lycéennes, les manifestants se sont assis sur la chaussée après l’heure prévue de fin du rassemblement. Un officier de police est venu leur parler sans casque et leur a dit qu’il viendrait les prévenir avant de faire évacuer la place. La manifestation s’est terminée calmement ; le quai Dupleix a été rendu à la circulation à 17 h 15. (ouest-france.fr)
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Suisse
Manifestations
Bâle, Zurich
"On en a marre en Suisse aussi"
Violences.Samedi soir, à Zurich et à Bâle, des manifestations non autorisées sous le slogan « On en a marre – en Suisse aussi » ont dégénéré. Les participants faisaient référence aux mobilisations de jeunes en France et ailleurs en Europe. (letemps.ch)
À Zurich, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées. Des barricades ont été incendiées, une voiture a brûlé et des vitrines ont été endommagées. La police a utilisé des canons à eau, du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc après avoir essuyé des jets de pétards, de bouteilles et de pierres.
À Bâle, environ 150 personnes ont défilé et incendié des barricades faites de poubelles et de barrières métalliques. (rts.ch)
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Chaque année des femmes sont victimes de féminicides. Au 29 octobre 2026, nous comptions 125 féminicides1 depuis le début de l’année. Selon la CIIVISE, toutes les 3 minutes, un enfant subit des violences sexuelles en France2. À ces violences s’ajoutent :
le mépris de l’État et des institutions censées accompagner les victimes ;
le cynisme de l’État qui frappe, mutile, éborgne, agresse, silencie les enfants et tout le peuple ;
l’injustice de savoir que nos vies ont moins de valeur à leurs yeux qu’une vitrine cassée.
La France est un État raciste et validiste qui établit des lois entraînant la stigmatisation des personnes racisées, précarisées, des travailleurEUSEs du sexe, des personnes handicapées, et porte des discours qui remettent en cause les droits LGBTQIA+. Une stigmatisation amplifiée par des discours politiques et des médias qui mettent des vies en danger.
Notre combat est anticolonial et internationaliste. Les violences et les rapports de domination ne s’arrêtent pas aux frontières. Nous refusons de hiérarchiser les vies et de séparer les luttes. Nous dénonçons les budgets de plusieurs milliards par an consacrés à la loi de programmation militaire aux dépens du vivant, de la justice sociale et du bien commun.
Protéger les victimes nécessite des moyens, des logements, des lieux d’accueil, des soins, un accompagnement social et juridique, une véritable prévention, de la formation et des services publics accessibles. Mais lutter contre les violences, ce n’est pas seulement les dénoncer, c’est transformer les conditions qui les rendent possibles. Nous y travaillons avec des organisations féministes et alliées, afin d’élaborer collectivement un Plan global d’action féministe.
NousToutes
manifestations-novembre-2026-appel-externe
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Manifestations de la Génération Z en Allemagne, le samedi 31 octobre 2026.
Elles ont eu lieu dans une trentaine de villes — des médias évoquent 35 villes — sous l’impulsion du collectif « Gen Z regelt ». (rfi.fr)
Les jeunes réclamaient notamment davantage de moyens pour l’éducation et dénonçaient le coût de la vie et le possible retour du service militaire. La plupart des rassemblements ont été pacifiques, mais des incidents ont été signalés dans plusieurs villes, dont Francfort, Cologne, Hambourg et Berlin. (france24.com)
Les chiffres de participation varient selon les sources : les organisateurs ont évoqué plus de 180 000 personnes, tandis que des estimations policières étaient plus basses. (rfi.fr)
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L’auteur et avocat François Sureau sur l’attitude du pouvoir face au mouvement social en cours.
Sa critique générale du pouvoir est toutefois bien établie : il alerte depuis plusieurs années sur la banalisation des mesures répressives et sur le risque que l’État restreigne les libertés publiques — notamment le droit de manifester — au nom de la sécurité. Il estime aussi que la colère sociale ne se résout pas par la seule répression et qu’il faut s’interroger sur ses causes. (radiofrance.fr) (europe-solidaire.org) (la-croix.com)
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