Vidéosurveillance à Saint‑Pierre‑d’Albigny
La première
tranche de vidéoprotection a été installée dans le centre‑bourg
de la commune.
Cette opération a été l’un des points majeurs de la dernière séance du conseil
municipal, tenue le 12 mai 2026 : l’installation de la
vidéoprotection et la modification n° 2 du Plan local d’urbanisme (PLU) ont
rythmé les échanges (ledauphine.com)
Le dossier était déjà prêt et le projet a été repris après les discussions, marquant ainsi le début de la mise en place du système de surveillance dans le cœur de la ville.
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Ndlr : 81 caméras à 20 000 euros chaque. Comment dépenser autrement ces 1 620 0000 euros ? Pour les services publics ?
Vidéoprotection à Sarreguemines : rôle et évolution des caméras de surveillance
1. Contexte historique
- Déploiement initial : la ville a progressivement installé une centaine de caméras le long des deux rives, un programme toujours en cours.
2. Modernisation du parc de caméras
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Action |
Détails |
Source |
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Remplacement |
20 caméras sur 51 vétustes remplacées |
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Ajout |
30 nouvelles caméras installées (vieille ville, tribunal, centre universitaire, Casino) |
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Autonomie |
2 caméras autonomes (parking Maison de quartier Beausoleil, abords de Maison de quartier Welferding) |
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Extension |
Modernisation du réseau entamée le 14 mars 2024, étendant la couverture |
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Nombre total |
Passé de 53 à 81 caméras (2026) |
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Statut |
Toutes les caméras sont réglées uniquement pour filmer le domaine public |
3. Fonctionnalités clés
- Enregistrement vidéo : permet de reconstituer les incidents et de fournir des preuves aux forces de l’ordre.
- Lecture de plaques d’immatriculation : utilisée à certains carrefours (Schumann, Intermarché, boulevard des Faïenceries) pour identifier les véhicules suspects.
- Surveillance autonome : les caméras autonomes disposent de leur propre alimentation et stockage, assurant une continuité de service même en cas de coupure d’alimentation principale.
4. Impact sur la sécurité
- Dissuasion : la présence de caméras dans les zones à forte circulation réduit les incivilités et les infractions routières.
- Collaboration : les données vidéo peuvent être partagées avec la police nationale pour des enquêtes d’ordre public.
5. Perspectives futures
- La ville poursuit son programme d’extension, visant à couvrir l’ensemble du domaine public et à intégrer des technologies de lecture automatique de plaques.
- Les caméras sont conçues pour respecter la législation française sur la vidéosurveillance, se limitant à l’image et à la durée de conservation de 30 jours. (Qwant)
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« Avec le réseau des caméras de surveillance, un gouvernement pourrait géolocaliser en temps réel toute la population française », alerte Yoann Nabat (L’Humanité)
Continuité historique du fichage en France
Les travaux de Yoann Nabat montrent que, malgré les évolutions technologiques, plusieurs caractéristiques restent constantes dans l’histoire du fichage :
- Caractère secret
- Une partie des pratiques de fichage a toujours été gardée confidentielle, même lorsqu’elles étaient publiques.
- Cette discrétion permettait de contrôler des populations sans transparence.
- Porosité entre haute et basse police
- La frontière entre la haute police (renseignement, surveillance des opposants politiques) et la basse police (délinquance quotidienne) est floue.
- Les mêmes dossiers peuvent servir à la fois à la surveillance de la petite délinquance et à la répression politique.
- Publics ciblés récurrents
- Les fiches ont toujours visé des groupes perçus comme « hors norme » :
- Vagabonds, étrangers, pauvres, ouvriers, militants, opposants.
- Ces catégories restent les cibles principales, que ce soit sous l’Ancien Régime, la Révolution, Napoléon ou aujourd’hui. (humanite.fr)
Ces trois points illustrent la continuité du fichage : un dispositif secret, partagé entre différentes sphères de l’autorité, et dirigé contre des populations déjà marginalisées. La montée de la vidéosurveillance algorithmique ne change pas ces fondements, mais les amplifie, augmentant les risques pour les libertés individuelles.
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