Fascismomètre
1 - Liberté et participation.
2 - Vigilance les fissures
3 - Autoritarisme assumé
4 - Fascisme actif
Fascismomètre
Fascismomètre – niveaux d’autoritarisme
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Niveau |
Description concise |
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1 – Liberté et participation |
Société démocratique où les droits individuels sont respectés et la participation citoyenne est encouragée. |
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2 – Vigilance les fissures |
Signes d’érosion des libertés (censure partielle, discours populiste) mais les institutions restent majoritairement intactes. |
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3 – Autoritarisme assumé |
Concentration du pouvoir, restrictions importantes des libertés publiques, opposition marginalisée. |
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4 – Fascisme actif |
Régime totalitaire, idéologie fasciste affichée, suppression totale de la dissidence et contrôle complet de la société. |
Le site:
Fascismomètre - De la démocratie au contrôle total
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Ndlr : accidentelle, vous y croyez, vous ? La concordance des mairies fascistes est …fascinante…pour l’émission de cette chanson…
Fascisme
Carpentras et dans le Roussillon
« Maréchal nous voilà »
Pétain glorifié le 8 mai, jour de la défaite du nazisme.
Diffusion accidentelle d’un chant pétainiste lors des commémorations du 8 mai
Contexte général
Le chant « Maréchal, nous voilà », à la gloire du maréchal Pétain et du régime de Vichy, a été diffusé à Carpentras (Vaucluse) et à Canet‑en‑Roussillon (Pyrénées‑Orientales) le vendredi 8 mai 2026, jour de la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’événement a suscité une vive polémique, les autorités locales dénonçant une « manipulation politique » et la diffusion d’un hymne inapproprié à une journée de mémoire.
Carpentras
- Diffusion : Le chant a été joué depuis les haut‑parleurs de la mairie vers 17 h 30, au milieu d’autres musiques liées à la Libération.
- Réaction du maire : Hervé de Lépinau, élu Rassemblement national, a d’abord contesté les images, puis confirmé que le morceau avait bien été diffusé « à son insu ». Il a affirmé ne pas avoir été informé de la playlist et a accusé la précédente majorité de gauche d’être à l’origine de l’erreur.
- Explication du prestataire : La radio associative RTV FM a présenté ses excuses, expliquant que le technicien de 33 ans avait ajouté le morceau par inadvertance à une playlist intitulée « 1939‑1945 en chansons – Le bal de la Libération », pensant l’avoir entendu dans le film Les Choristes.
- Conséquences : Le maire a annoncé une plainte pour malveillance auprès du parquet de Carpentras, tandis que RTV FM a précisé que la municipalité n’était pas responsable. (liberation.fr)
Canet‑en‑Roussillon
- Diffusion : Le même chant a été entendu lors d’une reconstitution de la Libération organisée par l’association MVCG Languedoc‑Roussillon.
- Réaction de l’association : L’association a qualifié l’incident d’« erreur » et a indiqué que la chanson avait été immédiatement arrêtée et retirée de la playlist.
- Responsabilité : La régie sonore, assurée par un prestataire de l’office de tourisme, a reconnu l’erreur et a assuré qu’elle n’était pas liée à une intention politique. (actu.orange.fr)
Points clés
- Nature de l’erreur : Toutes les parties impliquées (mairie, radio, association) reconnaissent qu’il s’agit d’une erreur de playlist et non d’une intention de glorifier Pétain.
- Réactions politiques : Le maire de Carpentras a évoqué une « manipulation politique », tandis que les responsables de la radio et de l’association ont insisté sur le caractère accidentel de la diffusion.
- Mesures prises : Le prestataire a présenté ses excuses, la municipalité envisage une plainte, et la chanson a été retirée des programmes. (liberation.fr)
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Fascisme
Vierzon
Abolition de l'esclavage
Annulation de la cérémonie.
Annulation de la cérémonie d’abolition de l’esclavage à Vierzon
Contexte
En mai 2026, la municipalité d’extrême droite de Vierzon (Cher) a décidé d’annuler la commémoration annuelle de l’abolition de l’esclavage, prévue le 10 mai. Cette décision intervient après la victoire d’une liste d’union d’extrême droite à la mairie, un bastion communiste depuis longtemps (liberation.fr)
Motifs invoqués par la mairie
- Contraintes budgétaires – Le coût estimé de la cérémonie (dépot de gerbe, micro, etc.) serait d’environ 1 500 €
- Manque d’intérêt des habitants – L’événement ne rassemblerait pas suffisamment de participants, selon l’adjoint Yves Husté
- Non‑inclusion dans les journées nationales officielles – Bien que le décret du 31 mars 2006 institue une « commémoration annuelle de l’abolition de l’esclavage » le 10 mai, la mairie affirme que cette date ne figure pas parmi les 12 journées nationales reconnues
Réaction de l’opposition
Le député communiste Nicolas Sansu (PCF) a dénoncé la décision comme une faute de la municipalité d’extrême droite et a organisé, lui‑même, une cérémonie à 11 h le même jour, sur la place Aimé Césaire
.Il a souligné l’importance de rappeler que « il n’y a pas de races » et a invité la nièce de Aimé Césaire, Christelle Césaire, à lire des poèmes de l’écrivain martiniquais
En résumé
- Décision : annulation de la cérémonie du 10 mai 2026 par la mairie d’extrême droite de Vierzon.
- Justifications : coût de 1 500 €, faible participation, absence de reconnaissance officielle.
- Contre‑action : organisation d’une cérémonie alternative par Nicolas Sansu pour souligner la mémoire de l’abolition et la lutte contre le racisme (franceinfo.fr)
Cette situation a suscité une vive polémique locale, mettant en lumière les tensions entre la nouvelle majorité d’extrême droite et l’opposition communiste qui défend la commémoration officielle. (Qwant)
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Fascisme
Liévin
Dany Paiva
Drapeaux Décrochés
1er mai amputé.
Situation à Liévin – actions du maire Dany Paiva (RN)
Retrait des drapeaux étrangers
À la mairie de Liévin, le fronton a été dépourvu des drapeaux des États‑Unis, Canada, Royaume‑Uni, Belgique, Pologne et Russie. Le maire a demandé leur retrait, ne souhaitant afficher que le drapeau français (lemonde.fr)
Annulation de la cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai
Dany Paiva a décidé d’éliminer la cérémonie annuelle d’hommage aux mineurs, qui se tenait chaque 1ᵉʳ‑Mai avec les syndicats. Il a qualifié les syndicats de « propagande » et a maintenu uniquement le dépôt de gerbes en hommage aux 42 mineurs décédés lors du coup de grisou de 1974 (lcp.fr)
Contexte historique
Le 27 décembre 1974, un grisou a fait 42 morts parmi les mineurs de Liévin, marquant profondément la mémoire ouvrière locale
La cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai servait à commémorer ces victimes et à rappeler les luttes ouvrières (marianne.net)
Réactions
La décision a suscité de vives réactions politiques et sociales, dénonçant une tentative d’effacer la mémoire ouvrière et de supprimer une tradition locale (lcp.fr)
En résumé, le maire Dany Paiva (RN) a retiré les drapeaux étrangers du fronton de la mairie et a annulé la cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai, ne conservant que le dépôt de gerbes en hommage aux mineurs de 1974, ce qui a provoqué une polémique autour de la suppression d’une tradition ouvrière. (Qwantt)
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Fascisme
Carcassonne
FSU, CGT, CFDT
Locaux retirés
Démocratie malmenée.
Situation à Carcassonne : retrait des locaux syndicaux
Le maire Christophe Barthès (RN) a décidé de retirer la mise à disposition des locaux municipaux aux organisations syndicales CFDT, Sud Solidaires, CGT et FSU. Cette décision a été prise à la suite d’une manifestation contre l’extrême droite organisée le 29 avril 2026 par le collectif Nous Carcassonne (lefilactu.fr)
Contexte de la décision
- Date de l’annonce : 30 avril 2026, lors d’une séance du conseil municipal
- Motif invoqué : l’occupation des locaux par des syndicats ayant participé à la marche contre l’extrême droite
- Réponse des syndicats : ils qualifient la mesure de « mesure de rétorsion politique » et affirment qu’ils payent eux‑mêmes l’eau, l’électricité, l’assurance et assurent le nettoyage des locaux
- Réaction des syndicats : ils ont lancé une pétition en ligne (plus de 2 300 signatures) et ont sollicité le soutien d’autres unions locales
Conséquences pour la démocratie locale
- La décision est perçue comme une attaque directe sur les libertés syndicales et, par extension, sur la démocratie sociale de la ville
- Le maire a proposé la possibilité d’acquérir le bâtiment pour 300 000 € — une offre que les syndicats ont accueillie avec ironie (lefilactu.fr)
- Les syndicats soulignent que la Bourse du travail (où la CGT est installée depuis 89 ans) est un lieu historique de rassemblement et de formation (environnementsantepolitique.fr)
Position des syndicats
- Sud Solidaires rappelle qu’ils accueillent régulièrement des salariés en difficulté et qu’ils ont accompagné plusieurs centaines de personnes en surendettement depuis 2016
- La CFDT a lancé une pétition pour conserver les locaux de la Bourse du travail (lefilactu.fr)
- Le bureau national de Solidaires a été alerté et étudie les recours juridiques possibles (sudeducation11.fr)
Résumé
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Action |
Acteur |
Conséquence |
Réaction |
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Retrait des locaux |
Christophe Barthès (RN) |
Suppression de l’accès aux locaux municipaux |
Retorsion politique, pétitions, soutien d’autres syndicats |
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Propositions d’achat |
Christophe Barthès |
Offre de 300 000 € |
Ironie, refus des syndicats |
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Manifestation contre l’extrême droite |
Nous Carcassonne |
Participation des syndicats |
Base de la décision du maire |
En résumé, le retrait des locaux syndicaux à Carcassonne est perçu comme une interférence politique dans les activités syndicales, remettant en cause les principes de liberté d’expression et de démocratie sociale dans la commune (lefilactu.fr)
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