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vendredi 17 avril 2026

VSA - FDSEA - Ovillers‑la‑Boisselle - Guinzeling - Mirande - Lycées. Grand est. Corbas. Saint-Médard-en-Jalles.

 

NDLR : Pose de caméras subventionnées par la FDSEA ? Après la guerre de l’eau, voici la guerre de la confiscation de nos libertés.

Vidéosurveillance à Ovillers‑la‑Boisselle

Soutien institutionnel

La Chambre d’agriculture de la Somme et la FDSEA ont proposé une solution adaptée, incluant caméras filaires, antennes relais et détecteurs. Le président de la FDSEA, Denis Bully, a souligné que la vidéosurveillance s’impose comme rempart pour les exploitations agricoles de la région, et que des projets supplémentaires sont envisagés pour 2026 (action-agricole-picarde.com)

Perspectives municipales

Le maire Christian Bernard a évoqué, dans son discours de vœux de janvier 2025, la poursuite de projets de sécurité, notamment l’étude d’un système de vidéosurveillance pour les églises de la commune. Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large de protection du cadre de vie et de réduction des risques de délinquance (courrier-picard.fr)

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NDLR : que pourrait-on faire avec cet argent ? L’investir dans les services publics ?

Projet de vidéosurveillance à Guinzeling

Le conseil municipal de Guinzeling a décidé d’installer cinq caméras de vidéoprotection dans le cadre du budget primitif 2026. La décision a été prise lors d’une séance présidée par le maire Maurice Gering, où les élus ont posé les bases concrètes de l’action municipale. Le conseil a également fixé les indemnités de fonction des adjoints au maire et a structuré le travail en désignant les représentants titulaires et les adjoints pour piloter le projet. (republicain-lorrain.fr)

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Budgets adoptés, dette en baisse et débat sur l'éclairage et la vidéosurveillance au cœur de la séance animée du conseil municipal de Mirande.

La majorité a présenté un projet d’installation de 39 caméras à Mirande, comparé à 17 caméras à Auch. L’opposition a proposé, à la place, de renforcer les effectifs de la police municipale (ladepeche.fr)

La séance a été marquée par des échanges vifs entre la majorité dirigée par Bernard Dorey et l’opposition menée par Fatma Adda. L’intervention d’André Lechiguero a rappelé le manque d’information sur la désignation de délégués, soulignant un climat contestataire (ladepeche.fr)

En résumé, la séance du conseil municipal de Mirande a vu l’adoption d’un budget principal de 6,845 145 €, la réduction de la dette à 6,3 ans, et des débats animés sur l’éclairage public et la vidéosurveillance, avec des propositions de la majorité et de l’opposition concernant les dépenses et la sécurité. (Qwant) 

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Région grand est.
40 000 caméras.
Avec 100 millions, que pourrait-on  faire ?
Rénovation énergétique.
Numérisation.
Modernisation des laboratoires.
Accompagnement éducatif et santé.
Inclusion et accessibilité.
Vie scolaire. Projets.
Formation du personnel.
Au lieu de ça, iels vont investir dans des caméras.
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100 millions.
Région grand est.
Ne pas transformer les établissements scolaires en prison ?
Ndlr: bof....
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100 millions.
Région grand est.
Jusqu'en 2030.
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100 000 euros pour des caméras à Corbas.
Que pourrait-on faire pour les services publics avec cet argent ?
Formation.
Capteur de qualité de l'air.
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Service d'aide à domicile.
Vélo en libre-service.
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Bibliothèque.
Wi-Fi gratuit.
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Matériel informatique
Santé. Vaccination.
Recharge électrique.
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100 000 euros pour les caméra de surveillance ?

Corbas.

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Saint-Médard-en-Jalles.

Encore 100 000 euros gaspillés dans la vidéosurveillance.

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jeudi 12 mars 2026

Pesticide interdit en Europe, pas en France : le Movento. Abeilles - Cancer colorectal -

 

Depuis 2024, interdiction en Europe de Movento.

Mais dérogation en Corrèze en 2026.

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2025.
Dérogation en Corrèze de mai à août.
Movento.
Deux utilisations pour tuer les pucerons.
Préoccupations environnementales et sanitaires.
Reprotoxicité reconnue du produit.
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Christophe Dos Santos. Fdsea.
Annie Genevard. Ministre (de quoi ?).
Pour.
Pierre-Michel Périnaud.
Contre.
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Movento.
Évaluation des problèmes de reprotoxicité.
Susceptible de nuire au développement du fœtus.
Classé catégorie 3 par l'Anses.
Problèmes sur deux générations de rats.
Difficulté de l'éliminer.
Troubles de la fertilité.
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Pesticides

Les nouvelles aventures de Maya l'abeille

Intubée à l'hôpital.

Les nouvelles aventures de l’abeille face aux pesticides

Les récents travaux scientifiques et les actions de la filière apicole montrent que les abeilles, qu’elles soient domestiques (Apis mellifera) ou sauvages, sont confrontées à un environnement de plus en plus pollué par les pesticides, notamment les néonicotinoïdes. Voici les principaux enseignements issus des sources disponibles.

1. Impact des néonicotinoïdes sur les populations d’abeilles

  • Depuis l’introduction des néonicotinoïdes en France en 1995, la production de miel a été divisée par deux sur deux décennies, et 300 000 ruches sont détruites chaque année 
  • Les néonicotinoïdes (imidaclopride, thiaméthoxam, clothianidine) sont systémiques : ils se diffusent dans toutes les parties de la plante, y compris les fleurs, exposant les abeilles à des doses toxiques à chaque butinage  (unaf-apiculture.info)
  • Une méta‑analyse de la base ECOTOX a révélé que les doses létales pour les abeilles sauvages sont souvent inférieures à celles des abeilles domestiques, indiquant une vulnérabilité accrue des pollinisateurs indigènes  (inee.cnrs.fr)

2. Contamination du pollen et de la ruche

  • Plus des deux tiers du pollen ramené aux ruches par les abeilles ouvrières ont été contaminés par des pesticides 
  • Dix‑sept produits chimiques toxiques différents ont été détectés, avec un total de 53 substances identifiées dans l’étude européenne 
  • L’effet cocktail (interaction entre plusieurs pesticides) peut être plus toxique qu’un seul produit, aggravant les risques pour les colonies  (greenpeace.fr)

3. Effets indirects sur la santé des abeilles

  • Les néonicotinoïdes ne tuent pas toujours directement les abeilles, mais les rendent plus vulnérables aux maladies, aux parasites (Varroa) et aux stress environnementaux 
  • Une exposition même à faible dose peut ralentir la croissance d’une colonie, diminuer la production de reines et perturber la navigation des abeilles 
  • Les études de terrain en Europe et au Canada montrent une espérance de vie réduite et une hygiène de ruche dégradée chez les abeilles exposées  (trustmyscience.com)

4. Actions et revendications de la filière apicole

  • L’UNAF a mené plus de 20 actions juridiques contre les néonicotinoïdes de 1998 à 2018, obtenant plusieurs suspensions et interdictions (ex. Gaucho, Fipronil) 
  • Les revendications actuelles de l’UNAF incluent :
    1. Interdiction européenne de tous les néonicotinoïdes 
    2. Amélioration des évaluations européennes pour prendre en compte toutes les voies d’exposition et les synergies entre molécules 
    3. Révision de l’arrêté de 2003 pour inclure fongicides et herbicides en période de floraison  (unaf-apiculture.info) 
  • Greenpeace appelle à un moratoire permanent sur les quatre pesticides les plus nocifs et à la bannissement de tous les produits nuisibles aux abeilles  (greenpeace.fr)

5. Perspectives et enjeux

  • Les pesticides de synthèse, bien que moins utilisés en quantité, ont une toxicité équivalente beaucoup plus élevée que les anciennes molécules comme le DDT  (abeillesenliberte.fr)
  • La mobilisation de la société civile et des acteurs de la recherche est cruciale pour réduire l’exposition globale des pollinisateurs et promouvoir des pratiques agricoles plus respectueuses des abeilles (greenpeace.fr)
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Cancer colorectal et pesticides : état des connaissances

Risque accru lié à l’exposition aux pesticides

  • Meta‑analyse Xie et al. (2024) : 33 études épidémiologiques ont montré que l’exposition aux herbicides et aux insecticides augmente le risque de cancer du côlon et du rectum.
    • Risque de cancer du côlon : +32 % pour l’exposition aux insecticides.
    • Risque de cancer rectal : également plus élevé, avec une corrélation plus forte quand l’intensité et la durée de l’exposition sont prises en compte.
    • La plupart des données proviennent de l’étude Agricultural Health Study aux États‑Unis, mais les résultats sont cohérents à travers plusieurs pays  (icns.es)
  • Étude espagnole (Nature Medicine, 2024) : l’exposition à l’herbicide picloram – utilisé depuis les années 1960 – est associée à une hausse des cas de cancer colorectal chez les moins de 50 ans.
    • Les chercheurs ont utilisé des marqueurs épigénétiques pour mesurer l’exposition passée et ont trouvé des signatures distinctes entre les cancers précoces et tardifs  (futura-sciences.com) 

Contexte français

  • La France est le 2ᵉ pays européen en termes de substances actives vendues (66 659 t / an) 
  • L’utilisation de pesticides a augmenté de 5,8 % entre 2011‑2012‑2013 et 2012‑2013‑2014, puis de 9,4 % entre 2013 et 2014 
  • Des résidus de pesticides sont détectés dans l’eau, l’air, les sols et les denrées alimentaires, et des traces ont été trouvées dans les matrices biologiques humaines (sang, urines, lait, graisse)  (cancer-environnement.fr)

Limites et besoins de recherche

  • Méthodologie : les études utilisent majoritairement des questionnaires auto‑administres ou des registres professionnels, ce qui introduit des biais d’évaluation de l’exposition.
  • Variabilité : différences entre populations, types de pesticides, et absence d’ajustement pour certains facteurs de confusion.
  • Conclusion : bien que les associations soient solides, la causalité directe n’est pas encore établie. Des études avec des mesures d’exposition plus précises sont nécessaires  (icns.es)

Implications sanitaires

  • Surveillance : les résultats soulignent la nécessité d’une surveillance plus stricte de l’utilisation des pesticides pour limiter les risques pour la santé publique.
  • Prévention : réduire l’exposition professionnelle et environnementale aux pesticides, notamment dans les zones agricoles et les eaux potables, pourrait contribuer à diminuer l’incidence du cancer colorectal, surtout chez les jeunes  (futura-sciences.com)

En résumé, les données actuelles indiquent un risque accru de cancer colorectal associé à l’exposition aux pesticides, en particulier aux herbicides et aux insecticides. La France consomme une quantité importante de substances actives, et des résidus sont omniprésents dans l’environnement. Cependant, la preuve de causalité directe reste à consolider par des recherches futures. (Qwant)

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