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samedi 15 août 2026

Santé - Vaccination - Virus à ARN - Obésité - Centres esthétiques - Botox - Hygiène douteuse - Dangers - Prostitution - Sécurité sociale intégrale -

Virus à ARN – Les bloquer.

Les virus à ARN sont des virus dont le matériel génétique est constitué d'ARN (acide ribonucléique) plutôt que d'ADN. Ils sont responsables de nombreuses maladies humaines, animales et végétales, comme la grippe, le COVID-19, la dengue, le VIH ou encore la fièvre hémorragique Ebola.

Pour bloquer ou limiter leur propagation, plusieurs stratégies existent, selon le contexte (prévention, traitement, recherche, etc.) :

1. Prévention et protection individuelle

·         Vaccination : Les vaccins stimulent le système immunitaire pour reconnaître et neutraliser le virus avant qu’il ne cause une infection. Exemples :

    • Vaccins contre la grippe (mis à jour chaque année).
    • Vaccins contre le COVID-19 (Pfizer, Moderna, AstraZeneca, etc.).
    • Vaccins contre la dengue (Dengvaxia, Qdenga). → La vaccination est la méthode la plus efficace pour bloquer la transmission.

·         Hygiène et distanciation :

    • Lavage fréquent des mains.
    • Port du masque en cas d’épidémie (ex. : COVID-19, grippe).
    • Éviter les contacts avec des personnes infectées.

·         Protection contre les vecteurs : Pour les virus transmis par des moustiques (dengue, Zika, chikungunya), utiliser des moustiquaires, des répulsifs et éliminer les eaux stagnantes.

2. Traitements antiviraux

Certains médicaments peuvent bloquer la réplication du virus une fois l’infection déclarée :

  • Antiviraux spécifiques :
    • Remdesivir (utilisé contre le COVID-19).
    • Tamiflu (oseltamivir) contre la grippe.
    • Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) contre le COVID-19.
    • Ribavirine (utilisée pour certains virus comme l’hépatite C ou le VRS).
  • Anticorps monoclonaux :
    • Ex. : Ronapreve (casirivimab/imdevimab) contre le COVID-19.
    • Ebanga (contre Ebola).

→ Ces traitements sont souvent réservés aux cas graves ou aux personnes à risque.

3. Recherche et innovations

  • Thérapies géniques : Certaines approches visent à modifier génétiquement des cellules pour les rendre résistantes aux virus à ARN (ex. : recherche sur le VIH).
  • ARN interférent (ARNi) : Molécules synthétiques qui bloquent la réplication du virus en ciblant son ARN (ex. : patisiran pour l’amylose héréditaire).
  • CRISPR : Outils d’édition génétique pour cibler et détruire l’ARN viral dans les cellules infectées (recherche en cours).

4. Lutte collective et santé publique

  • Surveillance épidémiologique : Détection précoce des foyers infectieux (ex. : réseaux comme EpiCoV en France pour le COVID-19).
  • Quarantaine et isolement : Limiter la propagation en isolant les cas confirmés (ex. : mesures pendant la pandémie de COVID-19).
  • Contrôle des réservoirs animaux : Pour les virus zoonotiques (ex. : grippe aviaire, Ebola), surveiller et limiter les contacts entre humains et animaux porteurs.

5. Limites et défis

  • Mutations rapides : Les virus à ARN mutent souvent (ex. : variants du COVID-19, grippe), ce qui complique la conception de vaccins ou de traitements universels.
  • Résistance aux antiviraux : Certains virus développent une résistance aux médicaments (ex. : VIH, grippe).
  • Accès inégal aux traitements : Les pays à faible revenu ont parfois un accès limité aux vaccins ou aux antiviraux.

En résumé

Stratégie

Exemples concrets

Efficacité

Vaccination

Vaccins COVID-19, grippe, dengue

⭐⭐⭐⭐⭐

Antiviraux

Paxlovid, Tamiflu, Remdesivir

⭐⭐⭐⭐

Hygiène/distanciation

Masques, lavage des mains, quarantaine

⭐⭐⭐

Contrôle des vecteurs

Moustiquaires, répulsifs

⭐⭐⭐

Recherche

ARN interférent, CRISPR

⭐⭐ (en développement)

Que faire en cas d’épidémie ?

  1. Se faire vacciner si un vaccin existe.
  2. Respecter les gestes barrières (masque, distance, hygiène).
  3. Consulter un médecin en cas de symptômes pour un traitement précoce.
  4. Suivre les recommandations des autorités sanitaires (ex. : Santé publique France, OMS). (Qwant)

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Est-ce que l'obésité deviendra la nouvelle norme corporelle ?

Non, l’obésité ne deviendra pas la norme corporelle au sens où elle serait socialement acceptée ou valorisée comme un standard esthétique ou médical. Cependant, les projections montrent qu’elle pourrait concerner une part très importante de la population mondiale dans les années à venir, ce qui en ferait un phénomène majoritaire sans pour autant en faire une norme sociale.

Ce que disent les projections récentes :

D’ici 2050, plus de la moitié des adultes pourraient être en surpoids ou obèses, avec près d’un quart de la population mondiale obèse à cette date  (bfmtv.com)

En 2022, l’OMS estimait déjà que 2,5 milliards d’adultes étaient en surpoids, dont 890 millions obèses  (who.int)

Ce que cela signifie :

  • L’obésité ne sera pas une norme au sens culturel ou esthétique, mais elle pourrait devenir un état de santé majoritaire dans de nombreux pays.
  • Les conséquences sanitaires, économiques et sociales restent un sujet de préoccupation majeur pour les organisations de santé publique, qui appellent à des mesures urgentes pour inverser la tendance

En résumé : l’obésité ne sera pas la norme, mais elle pourrait devenir la situation la plus courante si aucune action forte n’est menée. (Qwant)

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Centres esthétiques, les problèmes d’hygiène, les violences sexistes et sexuelles (VSS), ainsi que l’exploitation dans ce secteur, avec un focus sur la libération de la parole.

1. Témoignages et libération de la parole

  • Humiliations, conditions de travail dégradées et locaux insalubres : Les pratiques abusives ne sont pas rares dans les instituts de beauté. Des esthéticiennes dénoncent des situations intolérables, allant de l’exploitation professionnelle à des conditions d’hygiène dangereuses pour les clientes comme pour les employées

Plateforme #BalanceTonInstitut : Créée pour briser l’omerta, cette plateforme permet aux travailleurs et clientes de témoigner en toute sécurité sur les abus, violences ou dérives dans les instituts de beauté. Elle vise à recueillir des signalements anonymes pour faire pression sur le secteur

2. Hygiène et sécurité : des risques avérés

  • Perquisitions et fermetures : En 2026, des perquisitions ont été menées dans des instituts de beauté à La Réunion (Saint-Paul et Saint-Pierre) en raison de conditions d’hygiène critiques. Ces établissements étaient suspectés de mettre en danger la santé des clientes  (linfo.re)

Injections illégales et risques sanitaires : Des enquêtes révèlent la persistance d’injections esthétiques clandestines (acide hyaluronique, botox) réalisées par des personnes non qualifiées, avec des conséquences parfois mortelles. Ces actes, considérés comme médicaux, sont strictement encadrés et réservés aux professionnels de santé  (instagram.com) (youtube.com)

3. Violences sexistes et sexuelles (VSS) dans le secteur

Harcèlement et exploitation : Les témoignages recueillis sur #BalanceTonInstitut et dans la presse mettent en lumière des cas de harcèlement moral, sexuel et des situations d’exploitation (salaire non versé, horaires abusifs, etc.) (humanite.fr) (leparisien.fr)

4. Comment agir ?

  • Signalement :
    • DGCCRF : Un service en ligne permet de dénoncer un institut de beauté ne respectant pas les règles d’hygiène ou de sécurité  (hygiene-plus.com)

Plateforme #BalanceTonInstitut : Pour les abus et violences  (balancetoninstitut.fr) (ici.fr)

Recours juridiques : Les employées peuvent saisir les prud’hommes en cas de non-paiement de salaire ou d’abus (ex. : affaire Cryolase à Rosny-sous-Bois en mai 2026) (leparisien.fr)

5. Ressources utiles

Type

Lien/Contact

Description

Signalement hygiène

DGCCRF

Dénoncer un institut non conforme.

Témoignages VSS

#BalanceTonInstitut

Plateforme anonyme pour dénoncer les violences.

Aide juridique

Prud’hommes

Pour les litiges liés au travail (ex. : salaires non versés).

Urgence sanitaire

ARS (Agence Régionale de Santé)

Pour signaler un risque immédiat pour la santé.

À retenir

  • Le secteur de l’esthétique est marqué par des dérives graves : hygiène défaillante, exploitation des employées, violences sexistes et injections illégales.
  • La libération de la parole s’organise via des plateformes comme #BalanceTonInstitut et des enquêtes médiatiques.
  • Les clientes et employées ont des outils concrets pour agir (signalement, recours juridiques). (Qwant)

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Santé

Antivaccins

J-M Sabatier, directeur de recherche au CNRS,

et un professeur des universités à Marseille.

Il est docteur en biologie cellulaire et microbiologie, spécialisé en toxinologie et biotechnologie, avec plus de 280 articles scientifiques publiés et une cinquantaine de brevets à son actif (researchgate.net)

Sur la question des vaccins et de ses positions antivaccins :

  • Il est régulièrement cité pour ses prises de position controversées, notamment sur les vaccins à ARNm contre le Covid-19. Il met en avant des risques potentiels (persistance de l’ARNm, effets secondaires cardiovasculaires, interactions peptidiques) et critique les politiques vaccinales, tout en proposant des alternatives thérapeutiques basées sur des peptides
  • Il a été interviewé sur des médias relayant des thèses conspirationnistes (comme France-Soir ou des plateformes associées à Karl Zéro), où il a évoqué des risques de « dépopulation » liés aux rappels vaccinaux ou des liens entre vaccins pour nourrissons et autisme, des affirmations non validées par la communauté scientifique (marianne.net)

Ses interventions publiques et ses vidéos (comme celle publiée en juin 2025) contribuent à alimenter le débat sur les risques supposés des vaccins, bien que ses travaux scientifiques ne portent pas directement sur la vaccination de masse ou la santé publique (ellipsis-avocats.com)

En résumé, Jean-Marc Sabatier est une figure médiatique controversée, dont les prises de position sur les vaccins s’éloignent du consensus scientifique actuel. Ses travaux en biologie cellulaire et toxinologie restent reconnus dans le milieu académique, mais ses déclarations sur la vaccination sont largement critiquées. (Qwant)

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Sécurité sociale intégrale

Economie de 8 milliards d'euros par an.

Une mutuelle complémentaire gérée par la Sécurité sociale pourrait générer 8 milliards d’euros d’économies annuelles en réduisant les frais de gestion (19 % contre 3 % pour la Sécu), selon plusieurs collectifs d’experts, et réallouer ces fonds à l’amélioration de l’accès aux soins. (Qwant) 09 26

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Santé privatisée

Plus cinq euros

Tessan en pharmacie

Priorité dans la file d'attente ?

Téléconsultation Tessan en pharmacie avec 5 euros supplémentaires (soit un tarif total de 30 € pour les enfants de moins de 6 ans), voici ce que j’ai trouvé :

  • Pour les enfants de moins de 6 ans, Tessan propose une téléconsultation à 30 €, avec une prise en charge de 70 % par l’Assurance Maladie et 30 % par la mutuelle, ce qui peut laisser un reste à charge variable selon votre contrat  (tessan.io) 09 26

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mercredi 8 avril 2026

Suppression de l'Ordre des Médecins - Décision politique - Médecins salarié-es - Néo-libéraux - Attaques - Dépassement d'honoraire - Inégalités - Antivax - RN - Harcèlement -

 

Supprimer l'ordre des médecins

Médecins salariés majoritaires.

Supprimer l’Ordre des médecins pour les médecins salariés majoritaires impliquerait une modification du cadre juridique français. Voici les étapes essentielles :

Étape

Action

Responsable

Instrument juridique

Commentaire

1

Proposer la réforme

Parlementaires, groupe de travail, organisations professionnelles

Projet ou proposition de loi

Nécessite un soutien parlementaire suffisant

2

Débattre et voter le texte

Assemblée nationale & Sénat

Loi

Le texte doit être adopté dans les deux chambres

3

Promulgation

Président de la République

Décret de promulgation

La loi entre alors en vigueur

4

Adaptation du code de la santé publique

Ministère de la Santé

Modification du Code de la santé publique

L’Ordre des médecins serait abrogé ou ses missions redéfinies

5

Mise en œuvre opérationnelle

Autorités de santé, administrations publiques

Décrets d’application

Gestion des dossiers, transfert des compétences, etc.

Points clés à retenir

  • L’Ordre des médecins est institué par le Code de la santé publique ; sa suppression ne peut se faire que par loi.
  • Une telle réforme nécessite un large consensus politique et souvent l’appui d’organisations professionnelles (ex. : syndicats, associations de médecins).
  • Le processus législatif français comporte plusieurs lectures, commissions et votes ; il peut prendre plusieurs années.
  • En l’absence de modification législative, l’Ordre continue d’exercer ses missions de déontologie, d’inscription au tableau de l’ordre et de contrôle.

Conclusion : la suppression de l’Ordre des médecins pour les médecins salariés majoritaires ne peut être réalisée que par une réforme législative complète, suivie de son application par décret. Aucun moyen administratif ou judiciaire direct n’existe pour « supprimer » l’Ordre sans passer par le Parlement. (Qwant).

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Les néo libéraux n'ont jamais accepté que la santé soit devenue une affaire publique

Le néolibéralisme, courant économique et politique apparu dans les années 1970‑1980, privilégie généralement :

Principe

Position typique

Rôle de l’État

Limité, surtout pour garantir la concurrence

Services publics

Favoriser la privatisation ou la délégation à des acteurs privés

Santé

Promotion de la prise en charge individuelle, assurance privée, marchés de soins

Dans ce cadre, les partisans du néolibéralisme ont souvent critiqué ou limité l’extension de la santé en tant que service public universel. Cependant, les positions varient selon les pays et les contextes politiques ; certains gouvernements néolibéraux ont maintenu ou même renforcé des systèmes de santé publics (ex. : le NHS britannique sous Margaret Thatcher a conservé son caractère public). (Qwant)

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Le dépassement d’honoraire : autre obstacle majeur dans l’accès aux soins  

43% des Français ont été confrontés à des dépassements au cours des 12 derniers mois. Les cadres / retraités cadres et les plus âgés y ont davantage recours  — tandis que les jeunes, les personnes en recherche d’emploi et les foyers modestes y sont beaucoup moins exposés (sans doute parce qu’ils renoncent en amont). Les personnes souffrant d’une ALD y sont également particulièrement exposées (50%).

Chez ceux qui ont payé un dépassement, cette facture a eu des impacts très lourds pour 47% d’entre eux (surtout pour les foyers modestes : 63%) : sacrifices budgétaires (27%), retard ou espacement des soins (14%), voire renoncement à une partie ou à l’ensemble des soins (13%)

Accès aux soins : délais, refus, pénuries… la santé des Français sous pression | Ipsos

Impact sur l’accès aux soins

  • Coût supplémentaire : le patient doit supporter la différence, ce qui peut être prohibitif, surtout sans complémentaire santé.
  • Inégalités : en 2006, les dépassements représentaient 2,1 milliards d’euros sur 19,3 milliards d’honoraires facturés, soulignant leur importance dans le système de santé (hcsp.fr)
  • Choix du praticien : les patients peuvent éviter les dépassements en choisissant un médecin en secteur 1 ou en s’assurant que le praticien adhère à l’OPTAM (Option pratique tarifaire maîtrisée), qui limite les dépassements et améliore la prise en charge par la mutuelle (ag2rlamondiale.fr)
  • Contrats d’accès aux soins (CAS) : certains contrats limitent la prise en charge des dépassements à un plafond (ex. 60 % du tarif opposable) (directmutuelle.fr), ce qui peut encore accroître le reste à charge.

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Harcèlement des médecins par la mouvance antivax

Les médecins qui défendent la vaccination sont régulièrement ciblés par des organisations et des individus anti‑vaccination. Les actions de harcèlement se manifestent sous plusieurs formes : procédures disciplinaires, accusations de déontologie, diffamation, menaces et pressions publiques.

Procédures disciplinaires et plaintes

  • Le Syndicat liberté santé (SLS) a déposé des plaintes contre cinq médecins (Karine Lacombe, André Grimaldi, Gilbert Deray, Bruno Mégarbane et Jérôme Marty), les accusant de « défaut de confraternité », « non‑respect du code de déontologie » et d’autres infractions déontologiques
  • Ces médecins ont été convoqués devant les chambres disciplinaires de l’Ordre des médecins en Île‑de‑France et en Occitanie, entraînant des audiences contradictoires même lorsqu’ils ont défendu la vaccination de façon scientifique (lequotidiendumedecin.fr) 

Harcèlement médiatique et diffamation

  • Les plaintes sont souvent accompagnées de conférences de presse et de collectes de fonds visant à financer les procédures, ce qui constitue une forme de harcèlement financier
  • Des accusations de diffamation ont été portées contre des médecins, notamment Karine Lacombe, par des figures antivax comme Didier Raoult (lexpress.f

 Conséquences pour les médecins

  • Le harcèlement conduit à une auto‑censure des médecins, qui craignent d’être poursuivis pour leurs prises de position publiques, ce qui fragilise la confiance du public envers les soignants et alimente la défiance vaccinale (lequotidiendumedecin.fr)
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Plainte déontologique des Lapins Bleus contre:
François Simon, Michel le Her, Pierre Jourdren.
Ils n'ont pris aucune mesure contre le Scouarnec.
Inertie et manquement grave à leurs obligations déontologiques.
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Protection des patient-es.
Protection des mineur-es.
Absence de réactions de l'Ordre des médecins.
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Belgique : des médecins français condamnés pour agressions sexuelles ont pu exercer sans contrôle en Belgique, révèle une enquête

Une enquête menée par De Tijd, Le Monde et France 2 révèle que plusieurs médecins condamnés ou radiés en France pour agressions sexuelles sur des patientes ont pu continuer à exercer en Belgique. Parmi eux, un cardiologue condamné en France a obtenu sa qualification belge en février 2024. Malgré un système européen d’alertes (IMI), celles-ci ne sont "pratiquement jamais lues" par les autorités belges compétentes, révèlent les journalistes.

En réponse, la Belgique promet désormais de consulter ce système plus activement. L’Ordre des médecins affirme que "des mesures ont été prises immédiatement" contre les médecins concernés.

medecins-condamnes-pour-agressions-sexuelles-narges-mohammadi-pilule-abortive-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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46personnes ont lu cet article.