Racisme
Theodora
« France raciste »
Gratitude
Déranger ordre social : non.
La
chanteuse franco-congolaise Théodora, révélée en 2025, a explicitement dénoncé
le racisme systémique en France dans une interview accordée au magazine
américain The Fader. Elle affirme que les artistes noires doivent « se battre
cinq fois plus » pour exister dans l'industrie musicale française, qualifiant
la France de « pays raciste ».
Théodora
critique l'injonction faite aux personnalités non blanches de ne pas aborder
les sujets relatifs au racisme.
Elle
souligne les défis supplémentaires auxquels les jeunes femmes noires font face,
notamment le colorisme et les stéréotypes.
Son
parcours, marqué par des conflits comme celui avec le rappeur Booba, illustre
les tensions raciales dans le milieu artistique.
The
Fader établit un parallèle entre les propos de Théodora et la carrière d'Aya
Nakamura, seule superstar noire incontestée en France.
Certains
ont critiqué Théodora pour son discours, l'accusant de se victimiser, tandis
que d'autres soutiennent son engagement contre le racisme systémique.
Présence
dans le Top 200 France (2024-2025) : 87 % d'artistes blancs contre 13
% d'artistes racisé·e·s.
Programmation
festivals mainstream : 91 % d'artistes blancs contre 9 % d'artistes
racisé·e·s.
Contrats
majors signés : Les artistes racisé·e·s sont sous-représentés.
Théodora
insiste sur la nécessité de dénoncer ces inégalités pour faire évoluer la
société française. (Qwant).
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Racisme
Charles
Alloncle
Commission
audiovisuel
« Singe
des banlieues »
« Race
de merde »
Groupe
Facebook.
Le
député de l'Hérault Charles Alloncle, membre de l'Union des droites pour la
République (UDR), est visé par une plainte pour des propos racistes. Cette
plainte a été déposée le 16 juin par la Maison des potes auprès du pôle
national de lutte contre la haine en ligne (PNLH) du parquet de Paris.
Les
accusations portent sur des messages publiés dans un groupe Facebook dont il
était administrateur. Parmi les propos incriminés, on trouve des termes comme "race
de merde", "des animaux à abattre", et
des références à des groupes ethniques avec des termes péjoratifs tels que "banboulas"
et "crouilles". Ces messages ont été relevés par une
enquête du site Les Jours.
Charles
Alloncle est également connu pour son rôle de rapporteur dans la commission
d’enquête sur l’audiovisuel public, où il est accusé de mener des auditions
partiales et de suivre un agenda politique. Ses méthodes ont été critiquées par
plusieurs de ses collègues, y compris la présidente de l’Assemblée nationale,
Yaël Braun-Pivet. (Qwant).
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Chasse aux sorcières dans l’audiovisuel français.
Contexte
parlementaire
En février 2026, la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public
a été accusée de « chasse aux sorcières » par quatre députés issus de la Parti
socialiste, Génération.s, MoDem et Renaissance :
Ayda Hadizadeh, Sophie Taillé‑Polian, Erwan Balanant
et Céline Calvez
Ces
députés ont demandé à la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun‑Pivet,
d’intervenir par un rappel à l’ordre du rapporteur Charles Alloncle
(Union des droites pour la République), qu’ils considèrent engagé dans cette
chasse. Le président de la commission, Jérémie Patrier‑Leitus
(Horizons), a rappelé que la commission n’est pas un tribunal, mais les
critiques ont persisté (lemonde.fr)
Réaction
médiatique
Le présentateur Grégory Montel a réagi à la commission en déclarant
que l’enquête constituait une « chasse aux sorcières » et a exprimé son
désaccord avec les méthodes employées. Cette réaction a été relayée dans
plusieurs émissions et podcasts de Le Figaro : « C’est une chasse aux
sorcières » : Grégory Montel réagit à la commission d’enquête sur l’audiovisuel
public (video.lefigaro.fr)
Enjeux
plus larges
Un article de 2025 souligne que la « chasse aux sorcières » se déploie
également dans d’autres institutions publiques, notamment l’audiovisuel public
et la justice, où des responsables politiques de droite et d’extrême droite,
soutenus par certains médias, menacent l’indépendance de ces organes : « La
chasse aux sorcières est lancée dans les institutions publiques et menace notre
démocratie » (lemonde.fr)
04 26
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