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jeudi 2 juillet 2026

VSA - Vidéosurveillance - Sarreguemines - Critiques - Guillaume Gormand - Fresnes - USA - Sabotages - Deflock - Suez - Evreux -

 

Vidéosurveillance à Sarreguemines – 15 caméras supplémentaires

  • Le conseil municipal de Sarreguemines a voté l’achat et l’installation de quinze caméras de vidéosurveillance supplémentaires.
  • Cette extension s’inscrit dans la volonté d’améliorer le parc existant, qui compte déjà plus d’une centaine de caméras réparties sur le territoire communal.
  • Les images sont centralisées au Centre de surveillance urbain (CSU) de la police municipale, installé depuis le 1 octobre 2008.
  • Le CSU a pour mission principale de prévenir l’insécurité et de lutter contre la délinquance grâce à la vidéosurveillance.

Ces nouvelles caméras viendront donc renforcer la couverture du réseau déjà en place, tout en poursuivant les objectifs de prévention et de sécurité publique de la ville (republicain-lorrain.fr)

Point de critique

Principaux arguments

Utilité marginale pour les enquêtes

Une étude menée entre 2017 et 2020 (CREOGN) montre que seules 5,9 % des affaires résolues (22 sur 1939) ont pu être élucidées grâce aux images de vidéosurveillance. La contribution est surtout notable pour les cambriolages (≈ 11 %) et reste très faible pour les violences (≈ 5 %).

Débat politique et idéologique

Au sein de la gauche, la députée de La France insoumise Mathilde Panot affirme que les caméras « n’ont jamais prouvé leur utilité » et réclame leur suppression. Le PS, en revanche, souligne leur rôle dans les enquêtes, ce qui montre une division nette autour du sujet.

Respect de la vie privée

La législation impose que les caméras ne filment que le public et que les enregistrements soient détruits rapidement (max 30 jours hors procédure judiciaire). Malgré ces règles, le simple fait d’être filmé en espace public suscite des inquiétudes quant à la surveillance permanente.

Proportionnalité et nécessité

Les commissions de vidéoprotection évaluent chaque projet selon le critère de proportionnalité : le nombre de caméras doit répondre à un besoin réel et ne pas excéder ce qui est indispensable. Certaines communes sont critiquées pour installer des caméras « en excès » sans justification claire.

Coût

Le financement des réseaux (ex. Woippy ≈ 600 k€ pour 124 caméras) est souvent jugé élevé au regard des résultats obtenus, surtout quand les économies réalisées par la baisse de la délinquance sont difficiles à quantifier de façon indépendante.

Synthèse

Les critiques en Moselle portent surtout sur l’efficacité réelle (les images ne permettent de résoudre qu’une petite partie des affaires), les atteintes potentielles à la vie privée et le rapport coût‑bénéfice. Le débat politique reflète ces tensions : certains acteurs demandent la suppression des systèmes, tandis que d’autres insistent sur leur utilité ponctuelle pour la sécurité.

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Guillaume Gormand, enseignant‑chercheur en criminologie à Sciences Po Grenoble, a mené plusieurs études (thèse 2017, enquête 2021) sur l’efficacité de la vidéosurveillance publique.

  • Pas d’effet dissuasif : il montre que, contrairement à ce que prétendent souvent les décideurs, la présence de caméras n’empêche pas les infractions. Les délinquants s’adaptent simplement aux caméras, voire changent de méthode, mais ne sont pas découragés par leur simple existence (lemonde.fr)
  • Faible contribution aux enquêtes : selon ses analyses, la vidéosurveillance ne participe qu’à 1 %–3 % de la résolution des affaires sur la voie publique ; dans une étude de 1 939 enquêtes (2017‑2020) seulement 22 ont pu être élucidées grâce à des images, soit 1,13 % du total, et 5,87 % des affaires élucidées ont bénéficié d’une contribution vidéo (ina.fr)
  • Sous‑exploitation des systèmes : la plupart des caméras installées en France ne sont pas réellement exploitées, en partie à cause du volume de données, de la mauvaise qualité technique de certaines caméras et des difficultés de coopération entre les forces de l’ordre et les propriétaires des équipements (lemonde.fr)
  • Coût et complexité : déployer un réseau suffisant pour être réellement efficace demanderait des dizaines de milliers de caméras et des ressources importantes pour le stockage, la maintenance et le visionnage, ce qui n’est pas compatible avec les finances publiques locales (aefinfo.fr)

En résumé, Gormand argue que la vidéosurveillance, telle qu’elle est aujourd’hui mise en œuvre, n’est pas un outil de prévention efficace et que son impact réel sur la résolution des crimes reste très limité.

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Point

Explication

Faits récents

Le 27 mars 2026, des caméras de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes ont filmé une intrusion et le saccage du bâtiment. Les images ont rapidement circulé sur les réseaux, montrant les assaillants cagoulés et les dégâts matériels.
Ces enregistrements ont été diffusés sans autorisation de la collectivité. (lefigaro.fr)

Base légale

- Article 226‑1 du Code pénal : la captation, l’enregistrement ou la transmission d’images d’une personne dans un lieu privé sans son consentement est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.
- Article 226‑2 du Code pénal : la diffusion, la mise à disposition ou l’utilisation de ces enregistrements sans le consentement de la personne constitue une infraction punie des mêmes peines que l’article 226‑1.
Ces deux articles s’appliquent aux images de vidéosurveillance lorsqu’elles sont rendues publiques sans autorisation. (lexbase.fr)

Obligations de la mairie

- CNIL : la vidéoprotection doit être déclarée, les personnes filmées doivent être informées, et les images ne peuvent être conservées que deux semaines maximum, sauf nécessité d’enquête.
- Les images ne peuvent être utilisées que comme preuves judiciaires ou pour la sécurité publique ; toute diffusion au grand public est prohibée.

Sanctions possibles

- Pour le responsable de la diffusion : 1 an d’emprisonnement + 45 000 € d’amende (article 226‑1/226‑2).
- Pour la collectivité si elle ne respecte pas les règles de conservation ou de sécurisation : amende pouvant atteindre 225 000 € (article 226‑7).

Recours pour les victimes / la collectivité

1. Déposer plainte auprès du commissariat ou du parquet (délit d’atteinte à la vie privée).
2. Demander la suppression des contenus diffusés aux hébergeurs (loi sur la protection des données).
3. Saisir la CNIL pour vérifier le respect des obligations de conservation et de sécurité.

Bonnes pratiques

- Limiter l’accès aux enregistrements aux seules autorités habilitées.
- Masquer les visages des personnes non impliquées avant toute diffusion interne.
- Conserver les images au maximum deux semaines et les détruire ensuite.
- Informer le public de l’existence du dispositif via panneaux et mentions légales.

Diffusion illicite des images issues des dispositifs de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes.

En résumé
La diffusion non autorisée des images de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes constitue une infraction pénale (articles 226‑1 et 226‑2 du Code pénal). La collectivité doit respecter les exigences de la CNIL (information, durée de conservation, sécurité) et, en cas de fuite, les personnes concernées peuvent porter plainte et demander la suppression des contenus. (Qwant)

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Aux États-Unis, un mouvement baptisé « Deflock » appelle à détruire les caméras de vidéosurveillance de Flock Safety, capables d'identifier.

Deflock : un mouvement de sabotage contre les caméras ALPR de Flock Safety

·         Origine – Le mouvement DeFlock est apparu à la fin 2024 aux États-Unis. Il a été lancé par des militants qui dénoncent le réseau de caméras de lecture de plaques d’immatriculation (ALPR) exploité par Flock Safety, entreprise fondée en 2017 à Atlanta 

·         Cible principale – Flock Safety déploie des caméras autonomes alimentées par énergie solaire. À l’été 2025, l’entreprise comptait 92 000 caméras dans 49 États, reliées à plus de 4 800 agences de police et 3 000 organisations privées (HOA, entreprises, écoles) 

·         Fonctionnement du système – Les caméras scannent les plaques d’immatriculation (plus de 20 milliards de lectures par mois) et transmettent les données via le réseau TALON à de nombreuses agences, y compris l’ICE, sans contrôle judiciaire préalable 

Les ONG comme l’EFF et l’ACLU qualifient ce réseau d’« infrastructure nationale de surveillance de masse » 

·         Organisation du mouvement – En 2024, le développeur Will Freeman (Colorado) a créé le site deflock.org / DeFlock.me, une carte open‑source qui recense les emplacements des caméras. En 2025, le site répertoriait plus de 76 000 lecteurs à travers le pays 

·         Tactiques de sabotage – Les militants publient des vidéos sur TikTok (hashtags #flock, #deflock) appelant à « prendre conscience de la surveillance et agir ». Ils s’attaquent aux pylônes supportant les caméras ou les aveuglent avec des lasers suffisamment puissants pour perturber l’électronique 

·         Incidents notables – Entre avril et octobre 2025, Jeffrey Scott Sovern, ingénieur de 41 ans, a détruit 13 caméras de façon autonome 

En février 2026, le journaliste Brian Merchant a indiqué que ces sabotages semblent non coordonnés (ladn.eu)

·         Réaction juridique – Flock Safety a envoyé des lettres de cessation‑et‑défaut à DeFlock.me, invoquant le droit des marques. L’Electronic Frontier Foundation (EFF) a défendu le site, le considérant comme une expression protégée par le Premier Amendement 

·         Impact politique – Des militants et organisations de défense de la vie privée font pression sur les autorités locales pour bloquer ou résilier les contrats d’ALPR, et obtiennent parfois des succès  (eff.org)

En résumé, Deflock est un mouvement né en 2024 qui combine sensibilisation en ligne, cartographie participative et sabotage physique pour contester le déploiement massif des caméras de Flock Safety, perçues comme une menace pour la vie privée et les libertés civiles. (Qwant)

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Suez a lancé, en avril 2026, une phase d’expérimentation de vidéosurveillance connectée à un réseau 5 G privé sur un site industriel situé à Évreux.

  • Objectif : disposer d’une solution d’urgence de déploiement sécurisé, plus agile que les réseaux filaires, pour protéger les sites industriels et gérer rapidement les crises.
  • Technologie : des caméras Axis P32 équipées d’un boîtier « backbox » qui intègre directement la connect

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 159 personnes ont lu cet article.


mardi 14 avril 2026

D Trump bloque détroit Ormuz - L'Iran demande son ouverture. Destruction d'une civilisation - Sabotage - Irlande - Avion -

 

Blocage du détroit d’Ormuz par les États‑Unis après l’Iran

Les États‑Unis ont annoncé un blocus naval du détroit d’Ormuz, déclenché après l’échec des négociations avec l’Iran.

  • Déclencheur : le président Donald Trump a déclaré, sur son réseau Truth Social, qu’il allait bloquer « tous les navires tentant d’entrer ou de sortir » du détroit, avec l’aide de la marine américaine (leparisien.fr)
  • Modalités : le commandement central des États‑Unis (CENTCOM) a précisé que le blocus s’appliquerait de façon impartiale à l’encontre des navires de toutes les nations entrant ou sortant des ports et des zones côtières iraniennes, mais que la liberté de navigation resterait intacte pour les navires transitant vers ou depuis des ports non‑iraniens 
  • Mesures complémentaires : les États‑Unis ont envoyé deux destroyers pour des opérations de déminage afin de « poser les conditions » d’un déminage complet du détroit, et ont annoncé l’envoi de dragueurs de mines, y compris des modèles sous‑marins sophistiqués (ici.radio-canada.ca)
  • Réponse de l’Iran : l’Iran a disséminé de nombreuses mines marines dans le détroit pour faire pression sur les États‑Unis, ce qui a ralenti la réouverture du passage (lefigaro.fr)
  • Contexte géopolitique : le blocus intervient dans le cadre de la guerre en cours entre l’Iran et les États‑Unis, après des frappes conjointes qui ont entraîné la mort du Guide suprême iranien Ali Khamenei(fr.wikipedia.org)

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D Trump bloque détroit Ormuz

L'Iran demande son ouverture.

Réponse de l’Iran

  • Demande d’ouverture : L’Iran réclame la réouverture du détroit et souhaite garder le contrôle de la zone, imposant un droit de passage pouvant atteindre 2 millions de dollars par navire(tf1info.fr)
  • Menaces et positions : Les Gardiens de la Révolution ont déclaré qu’ils contrôlaient totalement le trafic et ont menacé de riposter contre toute tentative de franchissement par des navires militaires (bfmtv.com)
  • Impact économique : L’Iran continue d’exporter son pétrole vers la Chine, l’Inde et le Pakistan, mais le blocage risque de les pousser à chercher d’autres fournisseurs, ce qui pourrait faire monter les prix mondiaux (tf1info.fr)

Réactions internationales

  • Appel à la coopération : Trump a sollicité l’intervention d’autres pays, dont la France, pour sécuriser le détroit (instagram.com)
  • Réactions des alliés : La Chine, la Turquie et d’autres nations ont exprimé le souhait de réouvrir le détroit afin de stabiliser les marchés pétroliers (lemonde.fr)
  • Conséquences géopolitiques : Le blocage a intensifié les tensions au Moyen‑Orient, avec des risques d’escalade militaire, et a provoqué des critiques internes aux États‑Unis (france.tv)

Résumé

  • Blocus : Initié par Donald Trump le 13 avril, visant à couper les exportations pétrolières iraniennes.
  • Demande iranienne : Ouverture du détroit et maintien du contrôle, avec un droit de passage élevé.
Conséquences : Hausse des prix du pétrole, perturbation du trafic maritime, tensions accrues entre les États‑Unis et l’Iran, et appels internationaux à la réouverture. (Qwant)

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Iran

 Guerre

« Pour des raisons inconnues, l'Iran refuse de négocier avec nous »

« Nous détruirons leur civilisation ».

Ultimatum et menaces de destruction

Le 6 avril 2026, le président américain Donald Trump a publié sur Truth Social une menace de destruction massive de l’Iran, déclarant que « une civilisation entière va mourir ce soir » 

Cette déclaration suivait un ultimatum expirant à 20 h Washington (00 h GMT mercredi) qui prévoyait la destruction d’infrastructures civiles (ponts, centrales électriques, etc.) si Téhéran ne réouvert pas le détroit d’Ormuz  (lefigaro.fr)

 4. Suspension des opérations et ouverture aux négociations

Le 8 avril 2026, Trump a annoncé la suspension de l’ultimatum, des bombardements et des menaces de destruction 

 Il a également annoncé le lancement de négociations avec l’Iran, sous l’égide du Pakistan, afin de mettre fin à la guerre (nepassubir.fr)

Cette décision a été perçue comme un soulagement aux États‑Unis, bien que la situation reste fragile (lemonde.fr)

Contexte régional

Pendant ce temps, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a intensifié les frappes contre le Liban, causant de nombreux morts et blessés 

Le conflit a ainsi eu des répercussions régionales, avec des appels à la diplomatie de la part du Pakistan et des inquiétudes exprimées par l’ONU et d’autres acteurs internationaux (bfmtv.com)

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Incident de sabotage à l'aéroport de Shannon, Irlande

Un avion de transport militaire américain de type C‑130 Hercules a été endommagé sur le tarmac de l'aéroport international de Shannon :

  • Acteur : un activiste irlandais qui a pénétré dans une zone interdite (source (x.com), (facebook.com) 
  • Outil de sabotage : une hache (ou un marteau selon certaines versions) utilisée pour frapper le fuselage et les ailes de l’appareil (source (facebook.com), 
  • Conséquences : l’avion a subi des dommages nécessitant des réparations et une inspection approfondie des systèmes de sécurité (source 
  • Réaction : la police et les agents de sécurité aérienne ont rapidement bloqué l’accès à l’appareil, immobilisé l’intrus et l’ont conduit à la police pour interrogatoire (source (avia-pro.fr)

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23 personnes ont lu cet article.

 

lundi 16 février 2026

Palestine - Mamdani - New York - Partenariat commercial - Israël - Eurolinks - Marseille - Sabotage - J-N Barrot. Francesca Albanese.

 

Mamdani - Il cesse la collaboration avec des entreprises israéliennes

Décisions de non‑renouvellement
La société Easy Aerial, qui vend des drones à l’armée israélienne, a vu son bail au Brooklyn Navy Yard non renouvelé, décision attribuée à la politique de Mamdani  (israelvalley.com)

Abrogation de décrets liés à Israël
Dès son premier jour, Mamdani a abrogé deux décrets d’Adams, dont l’un définissait l’antisémitisme selon l’IHRA (incluant l’antisionisme) et l’autre interdisait aux agences municipales de boycotter Israël  (valeursactuelles.com)

Critiques publiques
Mamdani a exprimé son opposition aux partenariats entre la police de New York et les organismes de sécurité israéliens, et a déclaré qu’il mettrait fin au New York‑Israel Economic Council créé par Eric Adams  (fr.timesofisrael.com)

Actions et déclarations de Mamdani

  • Critique des partenariats de sécurité
    Mamdani a dénoncé les collaborations entre le département de police de New York et les organismes de sécurité israéliens, les qualifiant de problématiques pour la ville  (fr.timesofisrael.com)
  • Suppression du Conseil économique New York‑Israël
    Il a annoncé la dissolution du conseil créé par l’ancien maire Adams en mai 2025 afin de favoriser les relations commerciales avec Israël  (fr.timesofisrael.com)
  • Réévaluation du partenariat Cornell‑Technion
    Dans une interview à Bloomberg News, Mamdani a indiqué qu’il envisagerait de mettre fin au partenariat entre l’université Cornell et le Technion (Institut israélien de technologie), après avoir appelé au boycott du campus de Roosevelt Island à New York  (fr.timesofisrael.com)
  • Réactions du Technion
    Le Technion a réaffirmé la solidité de son partenariat avec Cornell et la ville, malgré les menaces de Mamdani, soulignant l’importance de ces collaborations pour l’économie locale  (fr.timesofisrael.com)

Zohran Mamdani a adopté une politique hostile envers les entreprises israéliennes à New York, en annulant des partenariats économiques et universitaires, en critiquant les collaborations de sécurité et en menant des actions qui ont suscité la création d’une coalition de défense. Cette coalition vise à protéger les entreprises israéliennes contre les risques économiques et sécuritaires liés aux politiques de Mamdani. (Qwant).

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Palestine

Eurolinks

Marseille

Sabotage

Arrivée d'eau sectionnée

Armes à Israël

Contre-attaque

  • Eurolinks est une société d’armement située à Marseille.
    • Elle est accusée de fournir des composants militaires à une entreprise d’armement israélienne, ce qui la relie au conflit israélo‑palestinien  (lefigaro.fr)
  • Le 30‑31 janvier 2026, l’usine a fait l’objet d’un acte de sabotage.
    • Les tuyaux d’arrivée d’eau ont été sectionnés, interrompant l’alimentation en eau de l’établissement  (infolibertaire.net)
  • Les manifestants du mouvement du 10 septembre ont tenté de bloquer Eurolinks, mais ont été délogés par la police.
    • Le mouvement a dénoncé la complicité de l’entreprise dans les crimes de guerre liés à la guerre à Gaza  (lefigaro.fr)
  • Le sabotage est présenté comme une réponse à l’absence de réaction face au génocide à Gaza et à l’occupation coloniale de la Palestine.
    • L’article souligne que la France produit 17 % des exportations d’armes, incluant celles de Eurolinks, et appelle à la désobéissance civile pour mettre fin à cette complicité  (infolibertaire.net)

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150 diplomates, ministres, ambassadeurs accusent J-N Barrot d'avoir relayé des fausses informations concernant Francesca Albanese.

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Qwant.

Volonté de discréditer Francesca Albanese.

Elle n'a jamais dit que "Israël est l'ennemi commun de l'humanité."

Atteinte portée à l'indépendance de l'ONU.

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04 26.

Où en est le programme de Mamdani ?

Gel des loyers.

Bus gratuit.

Accueil des enfants.

Magasins avec des prix contrôlés.

Santé mentale.

Réforme fiscale en cours pour le financement du programme.

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28  personnes ont lu cet article.





dimanche 21 septembre 2025

GPS - Confiance aveugle - Sécurité pour femmes - Tesla sabotée à Berlin - Mannequin féminin -

 

Charlotte Recoquillon.

L'Humanité.

Automobiles

Révolution féministe pour notre sécurité.

Astrid Linder.

Pour permettre la conception de sièges qui nous protègent mieux, Astrid Linder, ingénieure suédoise, a développé un mannequin d'essai. (L’Humanité).

Le Dr Astrid Linder, conceptrice du premier mannequin de crash-test féminin, remporte le Woman of Worth Award 2023. (Le Vif).

Astrid Linder veut faire évoluer les règles de sécurité pour protéger davantage les femmes. (L’essentiel).

Astrid Linder : la femme qui révolutionne la sécurité routière pour toutes. (Linkedin).

Astrid Linder, Suède. Professeure de sécurité routière. Pendant des décennies, les voitures ont été fabriquées à l'aide de mannequins de crash-tests masculins. (BBC).

En 2018, Astrid Linder, une chercheuse suédoise, pointe du doigt l'inégalité hommes-femmes qui persiste dans le secteur automobile. (Journal des Femmes).

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"Pensez à nous 

Roulez tout doux."

Stophrase 

Paris

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Enfance et Smartphone.

87% des plus de douze ans possède un smartphone.

Les moins de deux ans passent 56 mn devant un écran.

Les Français-es ont perdu 1h30 de sommeil en moyenne.

02 24

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Usine Tesla sabotée près de Berlin.

Un sabotage met l'usine Tesla de Grünheide, près de Berlin, à l'arrêt. L'incendie d'origine criminelle, qui a forcé l'usine Tesla à interrompre sa production, s'inscrit dans un contexte de hausse des critiques autour du seul site de production européen du constructeur. (Le Monde).

Le fabricant américain de voitures électriques a dû mettre sa production à l'arrêt ce mardi en raison d'un incendie volontaire. (Sud Ouest).

Le "Vulkan Gruppe", ce groupuscule d'extrême gauche qui a saboté la Gigafactory de Tesla en Allemagne. (TF1).

Elon Musk ne plaît pas à une tranche radicale d'activistes écologistes, qui viennent de saboter l'usine Tesla de Berlin en détruisant un pylône. (Caradisiac).

L'entreprise américaine souhaite agrandir son usine située près de Berlin. Celle-ci a été sabotée le 5 mars 2024. (Reporterre).

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Sécurité routière : l’absence de mannequins féminins dans les crash-tests met-elle les femmes en danger ?

En imaginant un mannequin de crash test s’écraser contre un pare-brise à pleine vitesse, la silhouette que vous venez de visualiser est probablement masculine et ce n’est pas un hasard. Depuis que l’industrie automobile s’est penchée sur la sécurité de ses habitacles, un seul type de corps sert de référence pour mesurer les dommages corporels en cas d’accident. Selon une étude de l’Université de Virginie, citée par l’Institut Vias, les femmes sont pourtant 73% plus susceptibles d’être gravement blessées que les hommes lors d’une collision frontale.

(…) Les réglementations d’homologation obligatoires sont imposées par la Commission européenne et par l’UNECE, l’organe des Nations Unies qui harmonise les normes techniques au niveau international. Ce sont elles qui définissent quels mannequins doivent être utilisés dans les tests pour qu’un véhicule soit autorisé à circuler en Europe. Or ni l’une ni l’autre n’imposent actuellement l’utilisation d’un mannequin féminin moyen. 05 26

pas-de-crash-tests-avec-des-mannequins-au-corps-des-femmes-obligatoire-quelles-consequences-reelles-sur-leur-securite-routiere

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