Canicules marines : huîtres, moules,bulots, coraux, sardines, etc.
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Espèce |
Conséquences observées lors des canicules récentes (2024‑2026) |
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Huîtres & moules |
Mortalité massive : lors de la canicule de l’été 2018, plus de 2 700 t d’huîtres et 1 200 t de moules d’élevage sont mortes dans la lagune du Thau ; des épisodes similaires se répètent chaque été, aggravés par la baisse de solubilité de l’oxygène et les crises anoxiques (ifremer.fr) |
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Bulots |
Chute brutale des captures : dans la baie de Granville, la population de bulots a diminué de 80 % depuis 2017, avec une décimation supplémentaire lors des canicules de 2022 et 2026 (boursorama.com) |
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Coraux (gorgones, corail rouge) |
Blanchiment et mortalité massive : les gorgones et le corail rouge subissent des pertes importantes dès que la température dépasse les seuils habituels, compromettant leurs fonctions d’abri et de nurserie pour de nombreux poissons (bfmtv.com) |
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Sardines |
Réduction de taille et d’abondance : la hausse de température diminue la disponibilité de zooplancton, entraînant une diminution de la taille moyenne (de 15 cm à 11 cm) et du poids (de 30 g à 10 g) des sardines en Méditerranée (ifremer.fr) |
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Autres mollusques & invertébrés |
Augmentation de la mortalité chez les oursins, éponges et autres bivalves, ainsi que prolifération d’algues toxiques (ifremer.fr) |
Points clés à retenir
- Stress thermique direct : la chaleur réduit la solubilité de l’oxygène, favorisant les crises anoxiques qui tuent les élevages de coquillages.
- Perturbation des chaînes alimentaires : la diminution du zooplancton affecte les poissons pélagiques (sardines, anchois) et leurs prédateurs.
- Effets économiques : la chute des captures de bulots et la perte de la filière conchylicole menacent des milliers d’emplois côtiers.
- Risque de blanchiment corallien : les coraux, essentiels à la biodiversité, sont particulièrement vulnérables aux hausses rapides de température.
Ces impacts montrent que les canicules marines constituent une « hécatombe invisible » pour les écosystèmes côtiers et les activités de pêche, nécessitant des stratégies de gestion adaptative (surveillance, quotas ajustés, diversification des cultures marines). (Qwant)
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EN PLEINE CANICULE, LA MINISTRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE SE DÉPLACE EN AVION ET COMMANDE UN TRAITEUR DE LUXE. (Contre attaque).
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Élément |
Détail |
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Date du déplacement |
20 juin 2026 |
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Lieu |
Perpignan (Pyrénées‑Orientales) – inauguration d’un projet de réutilisation des eaux usées |
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Moyen de transport |
Le retour en TGV prévu a été remplacé par un vol commercial, afin d’éviter d’être bloquée dans un train sans climatisation pendant les pics de chaleur (dna.fr) |
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Repas |
Les plateaux‑repas initialement prévus ont été remplacés par un traiteur de luxe facturant 45 € par convive, le ministre estimant que ces repas « plus appréciés » étaient « frais et méditerranéens » (x.com) |
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Conséquences sur le programme |
Plusieurs rencontres et un petit‑déjeuner de travail ont été annulés ou écourtés ; l’agenda du lendemain (dimanche 21 juin) était quasiment vide (x.com) |
Cette organisation a suscité la polémique, les médias soulignant le contraste entre les mesures d’urgence annoncées face à la canicule et le choix d’un transport aérien et d’un service de restauration onéreux pour la ministre. Le cabinet de la ministre a justifié le recours à l’avion en précisant qu’il ne fallait pas « que la ministre se retrouve bloquée dans un train » alors que la SNCF suspendait de nombreux services à cause de la chaleur. (Qwant)
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Data center
Google - Amazon
Gaz à effet de serre
Criminels climatiques
Qui les stoppera ?
L'Humanité
Pourquoi ces géants sont parfois qualifiés de « criminels climatiques » ?
- Déficit de transparence : les rapports montrent des augmentations d’émissions malgré des engagements publics (net‑zero 2030 pour Google, net‑zero 2040 pour Amazon).
- Effet de rebond : les gains d’efficacité (ex. PUE = 1,15) sont souvent absorbés par une demande supplémentaire, notamment pour l’IA générative.
- Externalités : une grande partie des émissions provient du scope 3 (chaîne d’approvisionnement, construction de data‑centers), difficile à contrôler directement par les entreprises.
Qui peut les « stopper » ?
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Acteur |
Levier possible |
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Régulateurs |
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Imposer des normes obligatoires de Power Usage Effectiveness (PUE)
ou de Carbon‑Free Energy (CFE). |
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Clients / Utilisateurs |
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Exiger des fournisseurs de cloud des certifications d’énergie verte
et des rapports détaillés. |
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Investisseurs |
- Intégrer les risques climatiques dans les décisions d’investissement (ex. exclusions ESG, exigences de reporting). |
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Recherche & Innovation |
-
Développer des technologies de refroidissement à faible consommation
d’eau, de nuclear small modular reactors ou de géothermie
pour alimenter les data‑centers. |
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Société civile |
- Campagnes de sensibilisation et pressions publiques pour que les géants technologiques respectent leurs engagements climatiques. |
En résumé
- Google a réussi à réduire les émissions de ses data‑centers, mais la hausse du scope 2 montre que la demande énergétique dépasse l’offre d’énergie carbone‑free.
- Amazon voit ses émissions totales augmenter, principalement à cause de la construction massive de nouveaux data‑centers et de la consommation d’énergie liée à l’IA.
- La responsabilité de freiner ces tendances repose sur une combinaison de réglementation stricte, de pression des parties prenantes (clients, investisseurs) et d’innovation technologique pour rendre les infrastructures numériques réellement neutres en carbone. (Qwant)
- Google a rejeté 18,8 Mt CO₂ l’an dernier, soit + 82 % depuis 2019 et + 18 % en une seule année ; la plupart de cette empreinte (≈ 85 %) provient de sa chaîne d’approvisionnement
- Amazon a vu ses émissions grimper de 58 % depuis 2019 et de + 16 % en un an, avec ≈ 76 % d’impact lié aux fournisseurs (reddit.com)
Ces hausses sont largement attribuées à la construction massive d’infrastructures d’intelligence artificielle, qui consomme d’énormes quantités d’électricité (siecledigital.fr)
Le concept de « criminels climatiques »
Le terme désigne les entreprises dont les activités génèrent la majorité des émissions mondiales de gaz à effet de serre. L’enquête de Mickaël Correia identifie trois géants : Saudi Aramco, China Energy et Gazprom, qui, combinés, représentent ≈ 70 % des émissions globales (novethic.fr)
Bien que le mot soit le plus souvent appliqué aux industries du pétrole, du gaz et du charbon, il est également invoqué (Qwant)
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