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jeudi 19 mars 2026

Palestine - Liberté - Etat palestinien - Estime de soi - Grande-Bretagne - Vente d'armes - Massacres - Cauchemar -

 

Palestine

« A la fin, on sera libres »

« From the river to the sea, Palestine will be free. » Ou en français : « Du fleuve à la mer, la Palestine sera libre. »  (L’Orient – Le Jour).

« From the river to the sea, Palestine will be free » (ou « Du fleuve à la mer, la Palestine sera libre ») est un slogan politique largement utilisé dans le cadre du conflit israélo‑palestinien.

  • Origine : popularisé par des militants palestiniens et des organisations de solidarité.
  • Interprétations :
    • Pour certains, il exprime le souhait d’un État palestinien couvrant tout le territoire entre le Jourdain et la Méditerranée.
    • Pour d’autres, il est perçu comme une remise en cause de l’existence d’Israël.
  • Controverse : le slogan suscite des débats intenses et est souvent considéré comme provocateur ou incendié dans les discours publics. (Qwant).

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Palestine

Ne nous habituons pas au pire

Ne perdons Palestine de soi

Jeu de mots avec « Pas l'estime de soi »

Explication du jeu de mots

  • Phrase d’origine : « Ne perdons pas l’estime de soi ».
  • Jeu de mots proposé : « Ne perdons Palestine de soi ».

Le remplacement de « pas l’estime » par « Palestine » crée un calembour qui associe le nom du pays à la notion d’estime de soi. Le sens littéral devient incohérent (« perdre Palestine de soi »), mais l’effet recherché est humoristique : rappeler l’importance de ne pas « perdre » (ou négliger) quelque chose d’essentiel, ici la Palestine, tout comme on ne doit pas perdre l’estime de soi.

En résumé, le jeu de mots repose sur la similarité phonétique entre « pas l’estime » et « Palestine », transformant une recommandation de préservation de l’estime en une référence à la Palestine. (Qwant).

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Exportations britanniques d’armes vers Israël.

1. Position de la Grande‑Bretagne dans le commerce mondial d’armes

  • Le Royaume‑Uni est l’un des plus grands exportateurs d’armes au monde.
  • Dans la période 2021‑2025, Israël a dépassé le Royaume‑Uni pour devenir le septième exportateur mondial de matériels de guerre, avec 4,4 % des ventes mondiales, tandis que le Royaume‑Uni représente 3,4 %  (fr.timesofisrael.com)
  • Au sein des acquisitions britanniques, Israël constitue 8,2 % des importations de matériels de guerre, derrière les États‑Unis qui représentent 85 %  (fr.timesofisrael.com)

2. Licences d’exportation et mesures récentes

  • En septembre 2024, le gouvernement britannique a suspendu 30 licences sur les 350 existantes vers Israël, ciblant des composants pouvant être utilisés dans les opérations à Gaza.
    • Cette suspension est décrite comme une pause partielle, non un embargo complet, et est motivée par le risque que les équipements soient employés dans des violations du droit humanitaire international  (chroniquepalestine.com)
  • Le ministre des Affaires étrangères, David Lammy, a précisé que la décision ne visait pas à empêcher Israël de se défendre, mais à limiter les risques d’utilisation abusive des armes exportées  (lemonde.fr)

La Grande‑Bretagne reste un exportateur majeur d’armes vers Israël, représentant une part significative du commerce mondial d’armes. Bien qu’une suspension partielle de licences ait été mise en place en septembre 2024, des exportations continuent d’être enregistrées, et la situation reste sujette à révision en fonction de l’évolution du conflit et des obligations juridiques internationales. (Qwant).

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Les articles cités décrivent une réalité où les bombardements israéliens restent quasi quotidiens malgré un cesse‑de‑feu signé en octobre 2025. Les Gazaouis vivent un « cauchemar sans fin » :

  • Violences continues : des frappes régulières font encore des victimes civiles, comme le rapport du Parisien qui mentionne cinq morts le 27 février 2026  (leparisien.fr)
  • Restrictions de la liberté : la réouverture très limitée du poste-frontière de Rafah, annoncée le 1er février 2026, est jugée insuffisante par les habitants, notamment Samah Hamdan qui exprime son épuisement  (la-croix.com)
  • Impact psychologique : les Gazaouis, surtout les enfants, sont épuisés et perdent l’espoir de vivre une vie normale, comme le souligne la citation de Samah Hamdan : « C’est trop. Je n’ai plus d’énergie pour vivre »  (la-croix.com)
  • Tensions diplomatiques : malgré les résolutions de l’ONU et les appels à une force internationale de stabilisation, la situation reste fragile et les échanges de tirs se poursuivent quotidiennement  (leparisien.fr)

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