Grégoire de Tours
538 - 594
L’Histoire des rois Francs.
Editions Gallimard – 1968 (traduction française)
P – Ingoberge.
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La reine Ingoberge, femme du roi Charibert, meurt, à l’âge de 70 ans. Elle avait mené une vie sainte avec des bonnes œuvres. |
A sa mort, elle donna la liberté à beaucoup d’esclaves. |
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P 261 |
Ingeberge, dite aussi Ingoberge ou Ingoberga (vers
519-589) est une reine franque
du VI siècle. Elle est la première épouse de Caribert I , uni avant
560.(Wikipédia).
Quoique Caribert eût épousé solennellement Ingoberge
vers 540 (avant de devenir roi en 561), il devint épris à la fois de deux sœurs.
D'aucune de ses femmes Caribert ne laissait de fils. Ingoberge lui avait donné une
fille, Berthe, née vers 550 et qui épousa un roi de Kent.
(France pittoresque).
Ingeberge ou Ingoberga (vers 539-589 est une reine franque du VIe siècle,
première épouse de Caribert Ier.
Ingoberga est citée dans l'œuvre de Grégoire de Tours
Caribert : Marié vers 535 avec Ingoberge (Gallo-romains), née
en 519, décédée en 589 - Tours, Indre-et-Loire, Centre-Val de Loire, France
à l'âge de 70 ans.
(Généanet).
Durant le règne mérovingien, le statut de la femme n'est pas une obligation pour l'union au roi. Caribert Ier est par exemple déjà marié à Ingeberge et s'unit également à deux soeurs, Marcovèfe et Méroflède, filles d'ouvrier. Il épouse également Théodechilde, fille de berger. Si les cas sont nombreux, ils n'empêchent pas les unions de très haut rang. (Wikipédia).
L'esclavage survient de différentes manières au
passage de l'Antiquité au Moyen Âge.(Wikipédia).
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Analyse anthropologique et génomique des squelettes après la chute de Rome
Les travaux récents sur les squelettes du Ve siècle en Allemagne offrent
un éclairage inédit sur la recomposition de l’Europe
après la fin de l’Empire romain.
L’étude, publiée dans Nature et communiquée par le CNRS, a
analysé les génomes de 258 individus provenant de
nécropoles dites « à tombes en rangées » situées dans le sud et l’ouest de
l’Allemagne, entre 400 et 700 après J.-C.
1. Métissages locaux plutôt que grandes migrations
· Origines génétiques : les populations du nord de l’Europe, déjà présentes depuis plusieurs générations, se sont mélangées à une population civile et militaire locale d’origine romaine.
· Diversité pré‑existante : la population romaine affichait déjà une grande diversité génétique, issue des mouvements de l’armée romaine et de la population civile liée à celle‑ci.
· Processus local : le métissage s’est produit rapidement, sur plusieurs générations, sans différenciation entre les individus selon leur origine.
· Conclusion : l’idée d’une « grande migration germanique » est remise en cause ; le mélange est plutôt un phénomène local et progressif.
2. Organisation familiale et normes sociales
· Structure familiale : les membres d’une même famille (souvent nucléaire, parfois étendue) étaient enterrés plus proches les uns des autres que des individus non apparentés.
· Monogamie : les unions étaient majoritairement monogames ; très peu de personnes ont eu plusieurs partenaires de vie.
· Prohibition de l’inceste : les données génétiques indiquent une prohibition stricte de l’inceste, avec l’absence d’unions entre proches parents (au-delà du 6ᵉ degré).
· Patrilocalité : les fils restaient dans le même village que leurs parents, tandis que les filles se marient ailleurs, suggérant un système patrilocal.
· Impact culturel : le cadre commun de la fin de l’Antiquité romaine, avec ses rites et normes sociales, a facilité ces mélanges.
3. Méthodologie et résultats génétiques
· Analyse génomique : 258 génomes ont été décodés, permettant de reconstituer des arbres généalogiques et d’estimer les dates de naissance et de décès.
· Datation : combinaison de données génétiques, radiocarbone et archéologiques.
· Résultats : les arbres généalogiques montrent des mélanges rapides entre les deux groupes dès la chute de l’Empire, sur plusieurs générations.
4. Implications pour la compréhension de l’Europe médiévale
· Modèle familial occidental : les normes familiales observées (monogamie, prohibition de l’inceste, patrilocalité) sont déjà proches de celles de l’Europe moderne.
· Rôle du christianisme : certains ossements portaient des symboles chrétiens, indiquant la diffusion du christianisme dans ces communautés.
· Réévaluation historique : ces résultats soutiennent une vision de l’Europe post‑romaine comme un processus de continuité et de mélange local plutôt que d’une invasion massive. (mnhn.fr)
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