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vendredi 5 juin 2026

Soumission chimique - Ministère de la culture - DRAC - Christian Nègre - Ministres -

 

Drogues

Femmes

Haut fonctionnaire

Diurétique

Protégé

Travaille sous un autre nom

Ministère de la culture.

Qui est le haut fonctionnaire accusé de soumission chimique ?

Christian Nègre est le nom du fonctionnaire du Ministère de la Culture qui a été accusé d’avoir administré un diurétique à plus de 200 femmes lors d’entretiens de recrutement entre 2009 et 2018.

  • Il était sous‑directeur des ressources humaines au sein du ministère, puis directeur régional adjoint de la DRAC de la région Grand Est.
  • Il a injecté du furosémide (un diurétique non autorisé) dans le thé ou le café offert aux candidates, les forçant à uriner devant lui.
  • Les faits ont été révélés dans un article du Canard enchaîné (25 mai 2019) et ont conduit à son mise en examen en 2019 pour administration de substance nuisible, agression sexuelle, atteinte à l’intimité, etc.
  • L’État a été condamné à indemniser plusieurs victimes, et le tribunal administratif a reconnu une faute personnelle détachable du service, engageant la responsabilité de l’administration. (Qwant)

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France : cinq victimes demandent la condamnation de l'État pour inaction dans le procès pour soumission chimique sur 250 femmes

Cinq femmes ont demandé au tribunal administratif de condamner l'État, reprochant au ministère de la Culture d'avoir été inactif face à Christian Nègre, ex-haut fonctionnaire mis en examen pour avoir drogué près de 250 femmes afin de les forcer à uriner en sa présence, sur une période de huit ans. Leurs avocates ont réclamé une indemnisation de 90.000 à 180.000 euros. La rapporteure a toutefois écarté la responsabilité du ministère et préconisé une réparation d'environ 10.000 euros par victime.

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Drogue

Ministres

Pas de communication des résultats de dépistages des ministres

Le doute pèse lourd sur la société.

  • En juin 2026, le gouvernement a lancé une campagne de dépistage antidrogue « inopiné et obligatoire » auprès de tous les ministres, des membres de leurs cabinets et de nombreux hauts fonctionnaires (préfects, ambassadeurs, agents sensibles)  (tf1info.fr)
  • La circulaire du 16 juin, signée par le ministre de la Sécurité intérieure Sébastien Lecornu, invoque l’« exemplarité » et la sécurité de l’État comme justification  (lefigaro.fr)

Décision de non‑publication

  • L’entourage du Premier ministre a indiqué que les résultats – chiffres et noms – ne seront pas rendus publics : « On n’est pas un tribunal »  (tf1info.fr)
  • Si un test s’avère positif, la personne concernée serait invitée à quitter ses fonctions, comme cela s’est déjà produit précédemment, mais aucune information ne sera communiquée au public  (lefigaro.fr)

Réactions et inquiétudes

  • Légalité : plusieurs observateurs soulignent que le contrôle de ce type de consommation relève habituellement des postes de sûreté et pourrait être contesté devant le Conseil d’État 
  • Confiance : la confidentialité totale alimente le doute au sein de la société et parmi les fonctionnaires, qui craignent un « rapport de défiance » entre les autorités et leurs agents  (ladepeche.fr)
  • Débats parlementaires : des députés ont demandé d’étendre la campagne à l’Assemblée nationale et d’en assurer la transparence  (lcp.fr)

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