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dimanche 22 mars 2026

Iran - Ukraine - D. Trump - V. Poutine - B. Netanyahou - Hausse du prix de l'essence - Elections de novembre - Pearl Harbour -

 

D Trump - V Poutine - B Netanyahou

Ils jouent et se disputent pour le jeu de guerre.

Le « jeu de guerre » entre Trump, Poutine et Netanyahou.

Les trois dirigeants – Donald Trump, Vladimir Poutine et Benyamin Netanyahou – sont présentés comme des figures fortes qui défient le système international et les règles établies. Dans les récits disponibles, ils sont souvent décrits comme jouant à un jeu de guerre où les décisions et les stratégies se transforment en affrontements réels.

1. Le cadre du jeu

  • Le podcast IFRI et la diffusion sur France Culture évoquent ces leaders comme des « hommes forts » qui défient les règles internationales et utilisent la force comme moyen de décision : « ces hommes forts défient le système international et les règles qui ont été érigées »  (ifri.org)
  • Le même podcast souligne que la force est devenue la norme, remplaçant le multilatéralisme et la diplomatie : « l’heure n’est plus au multilatéralisme… c’est le triomphe de la force »  (radiofrance.fr)

2. Le jeu de dupes

  • Un article du Le Devoir décrit un jeu de dupesTrump sort perdant. Le texte indique que, dans les conflits actuels (Ukraine, Gaza), le populiste se fait promener par Poutine et Netanyahou : « Un jeu de dupes dont Donald Trump sort perdant »  (ledevoir.com)

3. Les rencontres réelles

  • Une interview à Alaska (source UCLouvain) montre que Trump et Poutine se sont rencontrés pour évoquer la guerre en Ukraine : « les présidents américain Donald Trump et russe Vladimir Poutine se sont retrouvés en Alaska pour évoquer la guerre en Ukraine »  (uclouvain.be)
  • Les mêmes sources mentionnent que Netanyahou est impliqué dans les conflits israélo-américains contre l’Iran, ce qui renforce l’idée d’un jeu de guerre où les décisions de ces leaders ont des conséquences réelles : « Israël et les États-Unis bombardent l’Iran »  (radiofrance.fr)

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D Trump

Hausse du prix de l'essence

« Heureusement en novembre, les électeurs-trices ne pourront pas se déplacer pour voter »  Par Mike Luckovitch.

Trump et la flambée des prix de l’essence : un enjeu électoral pour novembre.

Le président américain Donald Trump a tenté de rassurer les Américains face à la hausse spectaculaire des prix de l’essence, conséquence directe du conflit avec l’Iran. Selon un reportage de France Info, Trump a affirmé que la guerre était « presque terminée » et que les prix du pétrole « chuteraient comme une pierre » une fois le conflit résolu  (franceinfo.fr)

Cependant, les prix à la pompe ont déjà grimpé de 8 à 10 dollars le gallon, soit une augmentation de 20 % en quelques semaines  (bfmtv.com)

Les conducteurs interrogés par France Télévisions expriment leur inquiétude : « L’essence a tellement augmenté qu’on ne peut plus la payer »  (franceinfo.fr)

Cette hausse a des répercussions politiques. Les analystes de Zone Bourse avertissent que si les coûts du carburant restent élevés tout l’été, les électeurs pourraient blâmer le Parti républicain de Trump, ce qui pourrait influencer les élections de mi‑mandat en novembre  (zonebourse.com)

Un sondage d’IPSOS montre que deux tiers des Américains anticipent de nouvelles hausses de prix, et près de la moitié estime que la guerre affectera leurs finances personnelles  (bfmtv.com)

Trump a répliqué à ses électeurs en affirmant qu’il n’était pas « préoccupé » par la hausse des prix  (aa.com.tr) et qu’il avait promis que les prix « s’effondreraient dès que les États‑Unis neutraliseraient l’Iran »  (facebook.com)

Les démocrates, quant à eux, l’accusent de « manipuler la situation » et de « faire payer les citoyens pour ses ambitions militaires »  (mediapart.fr)

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D Trump en toutou de B Netanyahou

L'Amérique en premier ?

Proche Orient et Iran détruits.

1. La relation Trump – Netanyahu

  • Alliance étroite : Les deux dirigeants se décrivent comme des alliés proches depuis plusieurs années. Trump a salué Netanyahu comme « le plus grand ami qu’Israël ait jamais eu à la Maison Blanche »  (bbc.com)
  • Transactions politiques : Le président américain a pris des mesures qui ont directement bénéficié à Israël : reconnaissance de Jérusalem comme capitale, retrait des États‑Unis de l’accord nucléaire iranien (JCPOA) et déplacement de l’ambassade américaine à Jérusalem  (bbc.com)
  • Co‑action contre l’Iran : Trump et Netanyahu ont lancé une campagne militaire contre l’Iran sans cadre légal clair, visant à éliminer les sites stratégiques du régime  (nouvelobs.com)
  • Pas de « puppy » : Les sources ne présentent pas Trump comme un « toutou » de Netanyahu, mais plutôt comme un partenaire qui partage des objectifs communs, tout en conservant ses propres intérêts  (radiofrance.fr)

2. Politique « America First »

  • Priorité nationale : Trump a souvent défendu une politique « America First », visant à protéger les intérêts américains avant ceux d’autres pays  (radiofrance.fr)
  • Impact sur le Moyen‑Orient : Cette approche a conduit à des actions unilatérales, comme le retrait du JCPOA et la normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis  (letemps.ch)

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D Trump dans l'affiche détournée de Pearl Harbour.

Trump évoque Pearl Harbor lors d'une rencontre avec la Première ministre japonaise.

Lors d'une rencontre avec la Première ministre japonaise Sanae Takaichi, Donald Trump a évoqué l'attaque de Pearl Harbor, provoquant un moment de gêne chez son interlocutrice.

Un journaliste japonais a demandé à Trump pourquoi il n’avait pas informé ses alliés, dont le Japon, du déclenchement de la guerre contre l’Iran. Le président a répondu qu’il voulait garder l’élément de surprise (20minutes.fr)

Dans la même phrase, il a lancé :

« Qui connaît mieux les surprises que le Japon ? Pourquoi ne m’as‑tu pas parlé de Pearl Harbor ? »
Cette remarque a provoqué une grimace de la Première ministre, qui a semblé mal à l’aise  (20minutes.fr)

Date : 19 mars 2026

Lieu : Maison Blanche, Washington D.C.

Personnes : Donald Trump, Sanae Takaichi

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