La vie héroïque de Suzanne Spaak.
Anne Nelson
Editions Robert Laffont – 2017
Paris, 1940 – 144
L’audace d’une femme face à la barbarie nazie.
Elle
meurt à Fresnes, le 12 août 1944, « d’un coup de pistolet dans la
nuque » (p 293).
Comment
cette femme issue de la très haute bourgeoisie belge a-t-elle atterri dans les
geôles de Fresnes ?
Sa
belle-mère, Marie Janson, femme de Paul Spaak, avocat et écrivain, a été
la première femme politique au monde à
devenir sénatrice (p 11). Elle remplace son père, décédé, en 1921 (p 16). Le père de Suzanne, Louis Lorge, était
financier et la famille vivait à Bruxelles, à la campagne ou sur la Côte d’Azur
(p 15). Il adore sa fille, mais Suzanne se braque contre sa cupidité (p 16).
Suzanne
épouse Claude Spaak dont elle s’est éprise, contre l’avis de son père, en 1925
(p 17). Mais Claude aime aussi Ruth Peters. Suzanne acceptera de faire
« ménage à trois », le divorce n’étant pas acceptable facilement par
les deux familles. Peut-être Suzanne ne voulait-elle pas donner raison à son
père qui avait désapprouvé son choix ? Après des péripéties de séparation,
Suzanne préfère Ruth comme maîtresse régulière de son mari plutôt que de voir une
succession de femmes différentes (p 16).
Le
couple de façade cachant le trio part vivre à Paris en 1937, grâce à l’argent
de Suzanne. Les deux enfants du couple les accompagnent, ainsi que les tableaux
de Magritte (p 20).
Pour
aider Magritte à vivre, le couple « lui propose mille francs par mois (…)
contre des livraisons régulières de toiles » (p 21). Magritte quitte la
Belgique pour vivre seul à Paris en 1940. Sa femme reste en Belgique avec son
amant. Pour survivre, Magritte vend à Peggy Guggenheim une toile « La Voix
des airs » (p 37). Après le décès de Suzanne, Claude « vend la
collection d’œuvres d’art de la famille » pour subvenir à ses besoins et à
ceux de Ruth. Ses deux enfants sont en colère après lui (p 301).
Son
frère, Charles Spaak, est scénariste à Paris. Il écrit La Grande Illusion,
chef-d’œuvre tourné par Jean Renoir en 1937.
En
1941, le couple Spaak quitte Saint-Cloud pour vivre dans un appartement au
Palais Royal. « Ses jardins ont servi de terrain de jeu au futur Louis
XIV ». Pendant cent cinquante ans, il a hébergé « des reines
écartées, des princes dissolus et des courtisans intrigants ». « Le
marquis de Sade y ouvre une librairie pour vendre (son) œuvre littéraire » (p 70)
Jean
Cocteau a été condamné pour trafic de drogue en 1940 (p34) et pour continuer d’en
obtenir, il flirte avec le fascisme (p 71).
Jean Cocteau.
Les trois yeux.
1958.
-------
Colette
est taxée de collaboratrice (p 75). Mais elle est mariée à un juif et « s’intéresse
de plus en plus aux activités de la résistante qui habite au-dessus de chez
elle : Suzanne Spaak » ( p 80). Pilette (la fille de Suzanne) et Rayski*
dans ses Mémoires dévoilent le rôle de Colette dans son soutien à
Suzanne Spaak et aux militant-e-s juifs et juives (p 216).
Suzanne
se déplace à vélo et elle porte des jupes culottes. « Elsa Schiaparelli
réinvente le sous-vêtement en substituant à la soie des matières synthétiques (…)
et aux boutons des élastiques » (p 76).
L’étoile
jaune est imposée aux Juifs au Moyen-Age en « Angleterre, en Espagne et en
France » (p 99).
Peu
à peu, par soutien aux objectifs du général de Gaulle, cette non-juive va se
rapprocher des réseaux de Résistance.
En
1942, Suzanne aide à la publication d’une revue clandestine « J’accuse »
(p 98). Elle organise chez elle des réunions clandestines de la Résistance.
Elle y cachait aussi du matériel de propagande (p 100).
A l’hôpital
Necker, elle fabrique « des cartes d’identité à l’intention des fugitifs (et
fugitives, NDLR)» (p 169). Elle consacre sa vie à cacher des enfants juifs (p
174). A l’aide de vingt-cinq protestantes et de quinze juives, elle organise
le sauvetage d’enfants juifs dans Paris (p 190). La troupe Scoute des
Eclaireuses va convoyer les enfants à la campagne. Muni-e-s de faux papiers,
iels y seront en sécurité (p 196). Elle se déplace souvent, avec d’autres
femmes, pour payer les familles d’accueil qui nourrissent, logent et
accueillent les protégé-e-s (p 209). 11 000 enfants juifs ont été déportés
de France entre 1942 et 1944. 1 000 enfants environ auraient été sauvés
par diverses personnes (p 302).
Malheureusement,
elle se sent « à peu près invulnérable ». La Gestapo mène ses enquêtes,
à Paris et à Bruxelles. Suzanne les a sous-estimées (p 247 et 248).
Arrêtée,
elle couvre les murs de sa prison avec des citations dont elle se souvient (p
265). Elle a beaucoup lu et écrit de mémoire les citations « des grands
auteurs, des vers, des réflexions » sur les murs (p 296).
Le
service de renseignements britannique pense que Claude Spaak a préféré « se
débarrasser d’elle pour pouvoir épouser Ruth Peters » (p 300). « Epouse
délaissée, elle a été presque oblitérée par son mari ». Suzanne sera nommé
« Juste » en 1985 (p 304).
*
Benoît
Rayski est le fils d'Adam Rayski qui fut responsable de la section juive au
sein des Francs-tireurs et partisans - Main-d'œuvre immigrée, mouvement du PCF
clandestin constitutif de la Résistance intérieure française pendant la Seconde
guerre mondiale.
Benoît
Rayski a depuis « viré à droite », et écrit régulièrement pour des sites
internet tels que Boulevard Voltaire, Riposte laïque ou Causeur, ou encore sur
Atlantico. Selon Les Inrockuptibles, il a été épinglé à plusieurs reprises pour
des propos racistes.
Wikipédia.
------------
Beate et Serge Klarsfeld
A Fougères.
-----------------
Serge
et Beate Klarsfeld sont des activistes de l'Holocauste et
des chasseurs de nazis.
En
les traquant à travers le globe, Beate et Serge Klarsfeld
ont consacré leur vie à lutter contre l'impunité de ces criminels de guerre.
Dans
cette autobiographie croisée, « Mémoires », Beate et Serge
Klarsfeld reviennent sur quarante-cinq années de militantisme,
poursuivant par ce geste leur combat pour la mémoire des victimes de la Shoah.
Au
sein du combat d'un couple, d'une vie, la décennie 1968-1978 marque un tournant
important dans l'évolution de la mémoire de la Shoah en Europe et dans
le monde. L'action spectaculaire de Beate et Serge Klarsfeld,
menée sur plusieurs continents, exerce un rôle majeur dans ce mouvement vers la
reconnaissance.
Elle
est écrivaine, lui est avocat.
Beate
vient de s'installer en France comme jeune fille au pair et apprend le
français. Émerveillée par Paris, sa culture et son atmosphère, Beate
a le sentiment de s'y épanouir. Le 11 mai 1960, Serge et Beatese
croisent sur le quai de la station de métro Porte de Saint-Cloud.
Beate
Klarsfeld, née Beate Auguste Künzel, le 13 février 1939 à Berlin,
est une militante anti-nazie germano - israélienne, travaillant pour la mémoire
de la Shoah. Elle est mariée à Serge Klarsfeld, avec lequel elle
a deux enfants : Arno ( 1965) et Lida ( 1973 ).
Serge
Klarsfeld (né le 17 septembre 1935 à Bucarest en Roumanie) est un
écrivain, historien et avocat de la cause des déportés en France.
Au
commencement, il y a l'histoire de Serge Klarsfeld. Le 30
septembre 1943, alors âgé de 8 ans, il assiste à l'arrestation de son père par
la Gestapo , caché avec sa mère et sa soeur dans le double fond d'une
armoire.
Après
la guerre, il se marie à Beate, une jeune allemande installée à Paris.
Ensemble, ils se font la promesse d'obtenir la mise à l'écart de la vie
politique allemande de tous les anciens nazis, puis d'obtenir le jugement et
la condamnation des principaux responsables nazis.
L'action
du couple franco-allemand formé par Beate et Serge Klarsfeld
a commencé à Berlin le 7 novembre 1968. La jeune femme s'invite ce jour-là au
congrès de la CDU, le parti chrétien-démocrate.
Beate
et Serge Klarsfeld viennent perturber les obsèques de
Xavier Vallat, ancien commissaire général aux Questions juives et figure
de l'extrême-droite antisémite, à Pailharès, en 1972.
Après
avoir passé leur vie à chasser les nazis, Beate et Serge Klarsfeld
ont été récompensés pour leur lutte hier par l'ambassadrice allemande en France,
en 2015.
Initialement
organisée en 2018 par le Mémorial de la Shoah à Paris, l'exposition « Beate
et Serge Klarsfeld, les combats de la mémoire (1968-1978)
» est présentée pendant six mois au musée départemental de la Résistance et
de la Déportation à Toulouse, en 2021.
Un
combat contre l’oubli :
Dans
ce roman graphique, Pascal Bresson (le scénariste de Simone Veil) revient sur
les combats de la vie de Beate et Serge Klarsfeld
pour que justice soit rendue et que nul n'oublie, brillamment mis en
image par Sylvain Dorange.
------------------
Klarsfeld
Les époux légitiment le RN.
La Marseillaise.
NDLR: Ils doivent aimer Netanyahou qui est d'extrême-droite. Jusqu'où mène le racisme anti-arabe?
Comme quoi. Les moutons peuvent aimer les loups.
Ou les souris aimer les chats.
04 24
----------------
"Entre Mélenchon et Le Pen, je confirme que je voterai pour le parti qui soutient les juifs, je voterai Marine le Pen."
80e anniversaire de la libération d'Auschwitz.
Déni total.
Mémoire salie de millions de juifs massacrés.
01 25.
--------
Un cochon dans un Drakkar Viking à Honfleur.
Mon hommage à "Balance ton porc".
-------------
Contrairement
au régime de Vichy « le maire de Bruxelles a refusé de mettre sa
police à disposition de l'occupant. [...] Vichy avait une politique
xénophobe, antisémite. »
Laurent
Joly, historien
Médiapart
– A l'air libre.
----------------
Serge
Klarsfeld
: « Zemmour parle des musulmans comme on parlait des juifs »
-------------------------------------
Quelques années plus tard. Changement de braquet.Il est devenu d'extrême droite.
"Le RN est en faveur des Juif-ves".
Arno Klarsfeld, juriste.
Commentaire : "ses teintures lui ont cramé le cerveau."
03 25.
--------
Frédéric
Encel
Serge
Klarsfeld, authentique historien (et non trublion amateur), qui
travaille depuis des décennies sur la Shoah, rappelle la vérité
historique : Vichy et le tandem Petain/Laval a hautement collaboré
de façon criminelle avec le IIIe Reich, ne cherchant jamais à
sauver des Juifs.
-----------------
La diaspora des cendres
par LCP
Dans ce documentaire
sur la Solution Finale, il n'y a ni commentaire, ni témoin. Uniquement des
images actuelles d'Auschwitz et des lieux d'extermlination, longuement filmés
de jour et de nuit, s'entremêlant avec de nombreuses photos dépeignant la
situation des Juifs avant la déportation, les rares clichés de l'arrivée des
déportés, ainsi que d'innombrables dessins de Sonderkommandos, fenêtres
ouvertes sur l'horreur.
Sur ces images, six
voix lisant des témoignages de victimes et de bourreaux, les croisant et les
opposant : de nombreux journaux intimes, billets jetés des trains par les
déportés, lettres de prisonniers juifs, de Sonderkommandos, de SS, circulaires
ministérielles, notes de service des responsables d'Auschwitz, réclamations à
propos de problèmes techniques, lettres de soldats allemands à leur famille,
documents cachés par les survivants, extraits de livres, etc.
A partir de cet
entrelacs, on voit se déployer toute la logique de l'entreprise de destruction
des Juifs d'Europe, progressant à travers les deux périodes définies par
l'historien de la Shoah Saul Friedländer : aux « années de persécution »
précédant la déportation (stigmatisation, interdictions diverses, humiliations
répétées tant en Allemagne que dans les territoires occupés, spécialement en
France) succèdent les « années d'extermination » marquant un saut sans
précédent dans l'inhumanité.
la-diaspora-des-cendres-
-------------
Non, le ghetto de Varsovie
n’était pas un lieu pour préserver sa population du typhus contrairement à ce
qu'a affirmé Ivan Rioufol sur CNEWS.
Fact et furious.
----------------
Le ghetto de Varsovie était le plus important ghetto
juif au sein des territoires d'Europe occupés par les nazis pendant la Seconde
Guerre mondiale. Situé au centre de Varsovie, il fut créé en 1940 et
pratiquement détruit en mai 1943 après l'insurrection de ses occupants contre
les nazis. Il rassembla jusqu'à 380 000 personnes.
Wikipédia.
À la
veille de la guerre, la capitale polonaise abrite 375 000 Juifs, soit
30% environ de la population totale de la ville.
Clos
le 16 novembre 1940, le ghetto de Varsovie est en partie
cerné d'un mur d'enceinte. Dans cette enceinte d'une superficie d'environ 300
hectares, on compte 128 000 habitants au km² (14 000 environ dans la Varsovie
non juive).
Le
cimetière juif na Okopowej est l'un des lieux de contacts et de
contrebande avec la partie « aryenne » de Varsovie.
En
1940, les nazis en ont fait une prison surpeuplée où ils organisent la famine.
Le 19 avril 1943 commence l'insurrection.
Le ghetto
de Varsovie un "lieu hygiéniste"? (Ivan Rioufol) Plutôt
un lieu de mise à mort par le froid et la faim comme l'explique
l'historien Georges Bensoussan. Un rappel d'une donnée essentielle pour
comprendre le processus d'extermination nazi.
-------------
Le Havre plage.
Sur un porte conteneurs qui tangue, les livres menacent de s'effondrer et de tomber à l'eau.
Pourtant, les livres sont des ponts entre les humains et permettent le passage des idées entre les pays et les continents.
Mon montage.
---------
Primo Levi
1947
"Si c'est un homme".
--------------
Pendant les guerres, les femmes sont des victimes sous plusieurs formes.
ONU
NDLR: je mets ceci, mais l'ONU n'est en aucun cas efficace pour arrêter les conflits armés, hélas!
06 22
------------------
Hermann Hesse
"Etre nous-mêmes".
"Lorsque nous sommes vraiment nous-mêmes, beaucoup de gens s'éloignent, mais cela crée l'espace nécessaire pour que les bonnes personnes arrivent".
NDLR: encore faut-il se mettre d'accord sur le mot "bonnes"! L'enfer est aussi pavé de "bonnes intentions".
------------------
Hermann Karl Hesse, né le 2 juillet 1877 à Calw dans le royaume de Wurtemberg et mort le 9 août 1962 à Montagnola, est un romancier, poète, peintre et essayiste allemand puis suisse. Il obtint le prix Bauernfeld en 1905, le prix Gottfried Keller en 1936 et, en 1946, le prix Goethe ainsi que le prix Nobel de littérature.
Siddhartha (1922) et
Le Voyage en Orient (1932).
Le Loup des steppes (1927),
Narcisse et Goldmund (1930),
Le Jeu des perles de verre (1942) sont ses oeuvres les plus célèbres.
----------------
Simone
Veil et ses sœurs.
La case du siècle
Dimanche 9 octobre à 23.10
(…) Elles sont
trois sœurs : Madeleine, dite Milou, Denise et Simone. Elles vont vivre
une enfance heureuse à Nice avant que la Seconde Guerre mondiale
brise leur bonheur.
Denise rejoint la Résistance et sera
déportée à Ravensbrück.
Simone, Milou et Yvonne, leur mère, vont être
arrêtées et déportées à Auschwitz.
Yvonne meurt à Bergen-Belsen. Milou revient
épuisée et malade. Simone résiste à tout.
De leur père, André, et de leur frère Jean, elles
espèrent des nouvelles. Ils ne reviendront pas.
À la Libération, on fête les résistants,
mais qui a envie d'entendre le témoignage des
survivants ? Pour les sœurs, il faut réapprendre à vivre.
-------------------
Anne Franck
Par Nelson Mandela
1994
Johannesburg
Apartheid et nazisme
Crimes
Plaisir devant la
souffrance des autres.
L'Humanité
Plus étonnant encore,
l’ouvrage a été lu par Nelson Mandela alors qu’il se trouvait détenu à Robben
Island. Devenu président de l’Afrique du Sud en 1994 après la fin de
l’apartheid, l’ancien prisonnier politique avait inauguré une exposition
consacrée à Anne Frank à Johannesburg. "L’apartheid et le nazisme
partageaient la même croyance maléfique inhérente en la supériorité de
certaines races sur d’autres. C’est ce qui a poussé les adeptes de ces
idéologies à commettre des crimes innommables et à prendre plaisir à la
souffrance de leurs semblables. Mais puisque ces croyances sont manifestement
fausses, qu’elles l’ont été et le seront toujours, défiées par des personnes
comme Anne Frank, elles sont destinées à échouer", avait-il déclaré à
cette occasion, en rendant hommage au courage de l’adolescente. (France 24).
----------------
"Terrible things are happening outside. Poor helpless people are being dragged out of their homes. Families are torn apart. Men, women, and children are separated. Children come home from school to find that their parents have disappeared."
Des choses terribles se passent dehors. Les pauvres personnes impuissantes sont traînées hors de leurs maisons. Les familles sont déchirées.
Des choses terribles se passent au-dehors. Des pauvres gens qui ont besoin d’aide sont sortis de leurs maisons. Des familles sont déchirées. Les hommes, les femmes et les enfants sont séparés. Les enfants rentrent de l’école pour constater que leurs parents ne sont plus là.
Anne Franck.
-------------
Histoire
Révisionnisme
Michèle Riot et Natacha
Coquery sont opposées à Jean-Marc Berlière
et René Fiévet
Vichy et la Shoah au
tribunal.
Natacha
Coquery, en tant que présidente du CVUH, et Michèle Riot-Sarcey, en tant qu'auteure de l'article du CVUH, sont accusées.
L'Humanité
A l'origine de la procédure
se trouve notamment Jean-Marc Berlière connu pour ses analyses régulièrement taxées de révisionnistes. (Libération).
Des auteurs d'un ouvrage qui
revisite l'histoire de l'Occupation portent plainte en diffamation contre les deux professeures. (Press reader).
Les auteurs de l'ouvrage
affirment, en effet, que les juifs étrangers furent les seules victimes de
l'accord passé le 2 juillet 1942. (Cvuh).
----------------
927 personnes ont lu cet article.
-----------------