Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 672 514 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
A vampiric woman rises from her
coffin as the clock strikes midnight.
Une femme vampirique se lève de son cercueil au moment où
minuit sonne.
Date
de création : 2015
Sujet
: La peinture représente une femme vampire, interprétée par Actually
Huizenga, qui se relève de son cercueil tandis que l’horloge sonne minuit.
L’artiste se montre lui‑même en train d’ouvrir le cercueil, créant ainsi une
scène dramatique et immersive.
Contexte
: L’œuvre a été partagée dans un groupe Facebook dédié aux artistes, où l’on
souligne que l’artiste se représente dans la scène, soulignant son implication
personnelle dans la narration visuelle. (facebook.com)
Emanuele Taglietti
(né le 6 janvier 1943 à Ferrara, Italie) est un illustrateur,
peintre et scénographe italien.
Il a étudié la scénographie à Rome après son diplôme de l’institut d’art local
de Ferrara (liberdistri.com)
Le
mot « salaud » pour désigner l’être humain revient souvent dans les
témoignages. « Notre propre socialisme s’écroule » (p 246). Le retour
d’Afghanistan a été difficile pour les survivant-es. Iesl ne rentrent pas en
héros, la guerre étant perdue.
Sous
Gorbatchev, des mèresse jetaient avec
désespoir sur ces boîtes métalliques aveugles. Aujourd’hui, elles appellent les
jeunes garçons à accomplir leur devoir envers la patrie (p 20).
Les
enterrements avaient lieu la nuit, en secret (p 38).
L’uniforme
placé dans le cercueil était souvent vide. Le cercueil était lesté de terre
pour faire du poids (p 40).
Les
mères ne peuvent pas ouvrir les cercueils. Les corps sont déchiquetés (p 81).
S’entretuer,
même en temps de guerre, est un crime (p 26).
Le
droit de l’humain de ne pas tuer n’est inscrit dans aucune constitution (p 27).
« Je
ne sais pas si je suis un héros, un imbécile ou un criminel (p 41).
Les
soldats collectionnaient les oreilles séchées des ennemis (un grenadier russe).
(p 41).
Les
Afghans châtraient les soldats russes : « Vos femmes n’auront pas
d’enfants d’eux ». p 216).
« Personne
l’aime, cette guerre ». Peut-on aimer la guerre ?(Une infirmière). (p 162). L’Afghanistan
était un hachoir, un abattoir (p 51).
La
guerre ne rend pas les gens meilleurs. Elle les rend pires (Un soldat, p 85).
A la
guerre, j’ai compris qu’il n’y avait pas grand-chose d’humain dans un homme.
(Un artilleur-pointeur, p 176).
N’inventez
pas de héros. Parlez plutôt d’amour. (Un pilote de chasse, p 185). Il a perdu
sa femme cinq ans après son retour, à cause de son alcoolisme.
A la
guerre, on est contraint de faire le contraire de ce qu’on a appris dans le
civil (Un radio, p 189).
Il y
avait des épidémies d’auto-mutilations avec des coups de feu dans les genoux,
dans les doigts (Une infirmière, p 198).
Unlieutenant a des prunelles qui tournent
frénétiquement à cause d’un éclat d’obus qui s’y balade (p 208).
A
l’armée, on obéit aux ordres du matin au soir (p 225).
L’alcool
permettait de compenser la tension, de se déconnecter, de décompresser. (p
242).
1988
- Une Afghane criait comme seules peuvent le faire des bêtes blessées, à genoux
devant un enfant mort (p 25).
Une
petite fille afghane a eu les deux mains coupées car elle avait accepté un
bonbon d’un soldat russe (p 124).
Des
Afghanes ont tué à coups de pioches des soldats russes qui leur demandaient de
l’aide (p 223).
Les
soldats hommes sont persuadés que les femmes soldates vont avoir peur. (p 30).
Les
femmes soldates sont surnommées « wagonnettes » car elles étaient
appelées par les huiles (commandants) qui vivaient dans des wagons. Maman, ta
fille est une putain. (p 121).
Toutes
les femmes n’étaient pas des putains ou des « Tchékistes* » (Une
employée, p 246).
*(Communisme) Membre de la Tchéka. (Par extension) Membre de la police politique d'un
régime communiste.
Les
soldats russes se maltraitent entre eux ou s’entretuent. Il n’y a aucune
fraternité (p 99).
Les
nouveaux doivent lécher les bottes des anciens, ou mourir si ils refusent.
C’est pour les casser dès leur arrivée en Afghanistan (p 100).
Dans
les histoires des Vikings, ils étaient honteux de mourir dans leur lit. Dès
cinq ans, on élevait les enfants pour la guerre (p 107).
Cauchemar
d’un soldat russe de retour en Russie : on le visait en plein front, pour
emporter la moitié de sa tête (p 44).
Dostoïevski.
« Une
bête sauvage ne peut être aussi cruelle, aussi artistiquement cruelle que
l’homme ». (p 26).
Les
Frères Kamazarov.
« La
conviction et l’humain (l’homme) sont, semble-t-il, deux choses qui diffèrent
beaucoup… Tout le monde est coupable…si tout le monde en est persuadé ».
(p 29).
Les
Démons.
Là-bas,
je ne pouvais pas lire Dostoïevski que j’aime tant. C’est trop sinistre. (Un
conseiller militaire, p 61).
Avant
l’armée, Dostoïevski et Tolstoï m’apprenaient à vivre. A l’armée, c’étaient les
sergents. (Un infirmier chef, p 72).
Humour :
« Baba
Yaga fait la guerre en Afghanistan. Au bout de deux ans, elle porte un jean délavé.
Contente,
Baba Yaga rempile pour une troisième année.
-Tu es folle, Baba Yaga !
-C’est en Union Soviétique que je suis Baba
Yaga. Ici, je suis Vassilissa la Belle. »
-
Baba
Yaga est cruelle. Elle a mis une petite fille dans le four (p 140).
Chansons :
Chanson
de hussards (p 181).
« De
Tambov à Vienne,
De
Bordeaux à Kostroma,
On
aime les femmes des militaires ».
En Russie,
le camp de Tambov,
où furent internés de nombreux Alsaciens et Lorrains pendant la guerre, est un
sujet polémique. (Cuej info).
Chanson
populaire (p 241) :
« Notre
adresse, ce n’est ni une maison ni une rue, notre adresse c’est l’Union
Soviétique ».
En 1972, le groupe Samotsvety, aux allures pop (veste jaune, guitare électrique,
pantalons à pattes d'éléphant), eut du succès en chantant sur un rythme allègre
la fierté d'être soviétique avec Moï adres sovetskiï soyouz (Mon adresse est
l'Union soviétique) : « Mon adresse, ce n'est ni un immeuble, ni une
rue. » (Open edition book).
Moï adress Sovietski Soïouz (Mon adresse est l’Union
soviétique, 1972).
Probablement la chanson la plus célèbre sur l’Union
soviétique ! Elle était chantée par l’ensemble vocal-instrumental
Samotsvety, et même malgré l’effondrement de l’URSS, elle fait toujours partie
de leur répertoire.
« Mon adresse n’est ni une maison ni
une rue,
Mon adresse est l’Union soviétique »
Chanson,
p 251 :
« Messieurs
les officiers, superbes chevaliers !
Je
ne suis pas le premier,
Ni
ne serai le dernier. »
Le
Menu :
A table Messieurs les Officiers !
Vos
gueules Messieurs ! - Le cornard sur la ligne. Voici le menu en date du ... de
l'an de grâce ... à ... h
Le
... est à ...
...
Bon
appétit Messieurs les Officiers ! (Bon appétit vil troupeau). Foutez-vous en
plein la gueule. Que la première bouchée vous régale, que la dernière vous
étouffe et ce , dans l'ordre hiérarchique inverse, afin de faciliter, par là,
le jeu normal de l'avancement dans l'armée française, ce dont je serai
d'ailleurs le dernier (et ô combien indigne) bénéficiaire.
Les
Officiers répondent : "Mort à ce cochon de popotier, et qu'il en crève
!" (Lebibs. Free).
« Coule la Volga » chantée par Ludmila
Zykina, p 106.
Lioudmila Zykina, "Coule la Volga
" "Течет Волга"
« A
la douane, on m’a effacé des cassettes où j’avais enregistré un concert de
Rosenbaum », p 145.
Chanteur
poète et underground des années 1980.
Le multi-instrumentaliste russe Alexandre Rosenbaum commence à écrire en
1968. (Apple music).
Chaque morceau déroule un récit, vous invitant à
découvrir la profondeur des émotions et des histoires tissées dans le tissu de
l'histoire soviétique et russe.
(Etsy).
Chanson
afghane : (p 210)
« Dis-moi
pourquoi et pour qui nous avons donné notre vie.
Pourquoi
la section est partie à l’assaut sous les tirs de la mitrailleuse. »
Une
chanson préférée ( p 147) :
« La
nuit je rêve de ma maison natale,
D’une
clairière parmi les sorbiers.
Je
compte du coucou le cou-cou répété…
Trente,
quatre-vingt-dix, cent,
Tu
es bien généreux coucou. »
Le
procès de 1993, en Biélorussie.
Il
sera abandonné ou perdu par les personnes qui ont regretté leur témoignage dans
ce livre.
« Les
Russes sont montrés comme des pilleurs, voleurs, drogués, violeurs, n’épargnant
ni vieillard, ni enfant ». (p 265).
Le
KGB a fait signer le secret militaire. (p 270).
Une
mère ne veut pas de la vérité de l’autrice. Elle n’en a pas besoin. (p 272).
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Hommes axés sur leurs propres besoins et désirs.
"Les hommes ne consolent pas les femmes de leurs malheurs.
Ils exigent, ordonnent, s’en moquent, ne les écoutent pas. Ils ne pensent qu’à leurs seuls désirs et besoins. "
Mon dessin.
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Enterrements
Musique payante
Chansons les plus écoutées :
Jean-Jacques Goldman
Jean Ferrat et
AC – DC.
L'Humanité
La Sacem et les Fédérations des Pompes Funèbres ont
signé un accord pour instaurer une nouvelle redevance sur les chansons
diffusées lors des enterrements. (La Dépêche).
Quelle est la chanson la plus jouée
lors des enterrements ?
"Puisque
tu pars", "Le paradis blanc", "Mon vieux" font
partie des chansons les plus demandées lors de cérémonies d'obsèques. (France
Bleu – 2024).
Presque toujours, des chansons
mélancoliques (pour se recueillir). La Montagne, de Jean Ferrat. C'est l'une des chansons
les fréquemment citées. (France info – 2018).