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samedi 16 mai 2026

Chaïm Soutine – 3 Femmes -



Chaïm Soutine – 3 Femmes

Arbre couché – 1923

  • Lieu : Musée de l’Orangerie, Paris

Contexte et description

  • Peint à Cagnes dans le Midi‑de‑la‑France, l’œuvre fait partie d’une série détaillant un ensemble de maisons étagées sur une colline, cachées par un grand arbre au premier plan1.
  • Le tronc couché crée un mouvement de diagonale ascendante, tandis que les mouvements du feuillage donnent une impression de vivacité à la composition1.
  • L’arbre masque à moitié le regroupement d’habitations et presque entièrement le ciel bleu, accentuant le contraste entre le premier plan et le fond1.
  • Le thème de l’arbre revient à plusieurs reprises dans la carrière de Soutine, notamment dans L’Arbre de Vence (1929) et dans ses paysages de Chartres ou de Champigny1.

Footnotes

  1. Musée de l’Orangerie – Arbre couché (id 1) 2 3 4

- Femme à la robe bleue  - Vers 1924

Cette œuvre fait partie du « période mature » de Soutine, caractérisée par des formes distordues et une intensité émotionnelle marquée. Elle est exposée au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris et porte le numéro d’inventaire AMVP 1137 (navigart.fr)

- La femme en rouge - Vers 1923-1924

Dans cette toile d’une grande intensité, Chaïm Soutine nous livre un portrait féminin où la couleur rouge domine avec une force quasi tellurique. (VMuseum)

Le tableau « La femme en rouge », peint vers 1923-1924, a ainsi été vendu au prix de 8 383 296 euros (frais compris), un peu plus que son estimation initiale, en mai 2019 à New York (Sotheby’s). (France Estimations)

- La fiancée – 1923

Provenance

Contexte de la création

Probablement peint à Cagnes-sur-Mer (sud de la France)

  • Le portrait représente une jeune femme, figure mince, visage allongé, vêtue d’une robe blanche éclatante.
  • La technique de Soutine utilise des coups de pinceau longs et courbes, avec des éclaboussures de vert, bleu et jaune sur le blanc, donnant un effet irisé aux plis de la robe.
  • La peau est peinte avec des touches de rose à rouge, soulignant la structure des mains et certaines zones du visage, créant un contraste saisissant.
  • L’artiste exploite cette composition pour récomposer le monde réel à travers ses propres émotions, révélant une audace expressionniste marquée (musee-orangerie.fr)

Notes supplémentaires

  • L’œuvre est conservée dans la collection Jean Walter et Paul Guillaume au Musée de l’Orangerie.
  • Le format vertical encadre parfaitement la figure, accentuant son élégance et sa présence. (Qwant)

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